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Expérience canine

Chapitre 3

Mise en bouche

Zoophilie
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Je ne sais pas ce qui me trottait le plus dans la tête. Les jours s’étaient succédé et j’étais ailleurs, l’esprit vagabondant sur ces envies que je n’osais m’avouer. Je ne sais pas si j’avais plus peur de mon propre regard ou du regard des autres s’ils devaient apprendre la nature de mes passions. Si, quelques mois plus tôt, on m’avait dit que je découvrirais tant de plaisir avec un chien, j’aurais ri et traité cette personne de dérangée. Rien qu’à écrire cela, un petit sourire se dessine sur mes lèvres. Serais-je dérangée ? Quand on regarde ces vidéos en ligne, on se dit que ces personnes ont toujours été comme ça, on ne se pose pas la question à vrai dire, s’intéressant juste à l’acte en lui-même. Pour certaines personnes, je pense que c’est un changement qui survient dans leur sexualité. En tout cas, cela l’était pour moi. Je m’étais fait prendre par un chien. Et mon amie m’avait même doigtée jusqu’à l’orgasme.


Et le pire, c’est que j’avais adoré, et rien que d’y penser, même un certain temps après, faisait toujours brûler ce désir, entre mes jambes. Les semaines s’étaient succédé et comme la première fois, je réfléchissais. Pas au fait de ma normalité ou non d’aimer le sexe bestial, plus à celui de quelle manière concilier cela dans ma vie. Je n’étais pas très expérimentée et là, j’avais ressenti des sensations que je ne soupçonnais même pas d’exister. Et puis, je devais l’avouer, ressentir les doigts de mon amie, d’une fille, m’avait brouillé l’esprit. J’avais aimé cela, également. Mais je ne m’étais jamais confiée dessus et elle n’avait jamais abordé le sujet. Je pense que, même aujourd’hui, je l’en remercie encore, je ne pense pas que j’aurais été prête, à l’époque, d’en parler, de m’avouer ce bien que j’avais ressenti.


Nous nous étions fixé rendez-vous le samedi suivant. Sa famille était — encore — partie déjeuner chez des amis à eux. Je pense. Pour être honnête, je ne lui avais pas demandé ce qu’il en était, obnubilée par ce qui allait se passer. Je voulais redécouvrir les joies de la dernière fois. Avec, peut-être, plus de laisser-aller. Il faisait ensoleiller dès le matin et les températures justifiaient facilement la courte jupe de laquelle je m’étais vêtue. Je me trouvais sexy et attirante dedans. J’avais longuement hésité avant de retirer ma culotte. Cela me fait sourire, l’écrivant de la sorte, me remémorant cette hésitation qui m’avait accompagnée durant plusieurs minutes. J’étais sortie, après avoir salué mes parents, laissant mon sous-vêtement dans ma chambre. J’étais tellement excitée que j’avais peur que cela se remarque. Comme si les gens auraient pu lire mon excitation et le tabou sur les traits de mon visage. J’avais couru plus que marché jusqu’à la maison de mon amie.


Elle m’ouvrit, vêtue d’un simple peignoir. Je la saluai et rentrai rapidement, de peur qu’on nous aperçoive, de peur qu’on devine ce que nous allions faire. Peur irrationnelle, me direz-vous.


Elle fit tomber son peignoir. Elle était complètement nue. Entre filles, nous nous étions déjà vues nues. Je n’aurais pas dû être gênée, surtout à la lumière des dernières expériences vécues. Mais je ne pus m’y empêcher. Je la regardais, la détaillais, avec un regard certainement lubrique, ce même genre de regard qu’avaient déjà arboré mes camarades de classe lorsque je mettais un haut décolleté. Je regardais ses seins galbés, descendant mon regard sur ses cuisses, glissant mes yeux vers son sexe parfaitement épilé. Elle ouvrit la porte du salon et je la suivis. Le chien était déjà là, debout, content de nous retrouver. Il fourra sa truffe entre les cuisses de mon amie, tournant autour, avant d’essayer de lui sauter dessus. Son sexe déjà droit. Je souris, amusée, et enlevai mon haut, me retrouvant habillée de mon soutien-gorge. Face à la nudité de mon amie, j’étais un peu mal à l’aise de me retrouver si vêtue.


Mon regard se posa sur ses seins gonflés de plaisir, ses tétons dressés. D’un geste automatique, je me surpris à avancer, tendre ma main et caresser le globe d’un de ses seins. Avant que je n’aie pu prendre conscience de ce que je faisais, ou encore avoir l’idée de retirer ma main, je sentis ses doigts glisser dans mon dos et mon sous-vêtement tomber au sol. Je frémis de ce contact. Le chien glissa, à son tour, sa truffe entre mes cuisses. Je lâchai un gémissement profond sous ses coups de langue râpeux. J’avais la respiration — comme — bloquée sous cette sensation. Je vis mon amie se pencher, je sentis ses lèvres happer un de mes tétons. J’eus l’envie de la repousser, mais dès que je sentis sa langue sur la pointe gonflée de mon sein, j’avais envie qu’elle continue, qu’elle ne s’arrête pas. Je relevai ma jupe sur mon sexe pileux, écartant mes lèvres d’une main, me mordant férocement les lèvres sous l’effet des coups de langue toujours aussi vigoureux de l’animal.


J’avais le sexe qui devenait de plus en plus brûlant, de plus en plus moite, sous le plaisir.


Nous quittâmes notre étreinte. J’étais déboussolée par ce début tonitruant. J’avais chaud, le sexe moite. Lorsque je repris mes esprits, une fraction de seconde plus tard, elle était sur les genoux, une main ayant glissé sous le ventre de l’animal, caressant son sexe d’un geste sûr. Le chien se laissait faire. Elle devait l’avoir fait plusieurs fois pour connaître les zones sur lesquelles elle pouvait toucher le chien. Cette idée m’émoustillait. Elle faisait de légers mouvements de va-et-vient. Je vis dans son regard une certaine passion dans ces gestes. Je reportais mon regard sur le sexe rouge et luisant de l’animal. Les fins doigts de mon amie le tenant à la base, prenant soin de ne jamais toucher cette chair sortant de ce fourreau. Il était sûr que l’animal prenait un certain plaisir, la langue pendante, la respiration plus forte.


Je m’approchais, incertaine de ce que je voulais faire, et vins derrière l’animal, m’allongeant sur le carrelage froid du salon, qui me fit entièrement frissonner. Je pense que mon amie devinait l’envie qui me rongeait. Elle plaça le sexe bien droit, pratiquement de manière perpendiculaire par rapport au sol, ses doigts calés sur les bourses de l’animal. Je mis une mèche de cheveux derrière mon oreille, essayant de trouver le courage nécessaire pour ce que je m’apprêtais à faire. Une goutte glissa sur mes lèvres, j’y passais machinalement la langue. Le goût était fort. Je n’avais jamais goûté la semence d’un homme, mais après coup, je peux vous dire que cela n’est pas la même chose, complètement différent. Complètement est peut-être un peu exagéré. Je dirais que c’était plus fort, plus musqué. Il est assez dur de décrire le goût que cela avait. Je ne pourrais pas faire de comparaison. Cela ne me dérangeait pas.


Je pris le bout de son sexe en bouche, fit un mouvement de tête avant de relâcher son sexe. Je ne m’étais pas préparée à cela. Je n’aurais jamais cru en être capable. Je recommençai et cette fois, ne retirai pas ma tête. Le goût était fort, prononcé, presque cuivré. Du coin de l’œil, je vis mon amie glisser ses doigts entre ses cuisses, de manière déterminée. Je souris intérieurement et prise par l’excitation, bougeai plus amplement la tête, prenant ce sexe chaud en bouche. Je faisais aller et venir ma tête sur cette tige. Je sentais sa semence couler dans ma gorge. J’étais étonnée que l’animal puisse émettre tant de sperme. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Peut-être une minute. Une minute intense avant que l’animal ne s’écarte de mes lèvres, dans un long filet de semence. J’avalais ce que j’avais encore en bouche et passa une langue affamée sur mes lèvres.


Mon amie me sourit, ayant lâché l’animal, retirant ses doigts de ses cuisses tout aussi luisantes. Elle se mit à quatre pattes, tendant son cul et le chien ne se fit pas prier pour venir derrière elle. J’ai cru qu’il allait lui sauter dessus, comme il l’avait fait pour moi, les deux premières fois. Mais non. Il passait sa langue râpeuse sur son sexe. Je ne sais pas combien de temps ce spectacle a duré, tellement j’étais fascinée par ce que je voyais. Lorsque je repris mes esprits, je me surpris, à mon tour, les doigts entre les cuisses, admirant tantôt l’animal lécher avec passion mon amie, tantôt son sexe sorti du fourreau, luisant. J’en voulais plus. J’avais chaud. J’étais en transe, excitée à point que je ne saurais décrire. Sans doute c’est ce que ressentent les voyeurs lorsqu’ils assistent à un ébat. Je ne saurais le dire. Je n’avais jamais cru que cela serait possible. Je n’avais jamais imaginé telle situation.


Et pourtant, voir la bête lécher sa maîtresse, mon amie, me rendait complètement dingue.


Je vis le chien monter sur elle. Il l’enserrait de ses pattes et la frappait de son sexe contre ses fesses, contre ses cuisses, à un rythme effréné, ne trouvant pas l’entrée de son intimité. Au bout d’une dizaine de tentatives, il la pénétra aussi sauvagement qu’il l’avait fait pour moi, laissant échapper un gémissement de lèvres de sa maîtresse. Ce genre de gémissement mêlé de plaisir et de douleur. Accusant le coup. Je me demandais même comment j’avais pu accuser tant de force et de passion les premières fois. Voir cet ébat en tant que spectatrice fit monter une certaine fierté en moi, celle d’avoir été baisée de la sorte. Car ce n’était pas de l’amour, juste une saillie des plus passionnées. L’animal battit des pattes arrière, cherchant à la posséder avec plus de hargne. Mes pas me conduisirent jusqu’au couple, mes mains poussèrent la croupe de l’animal en avant. Il s’enfonça de quelques centimètres, entièrement en elle.


Je m’assis et regardai le spectacle. La maîtresse devenue chienne. Le chien devenu amant. Je me masturbai devant cette image, imaginant la vue que devait avoir mon amie lorsque j’étais ainsi prise. Mes gémissements se firent doucement retentir parmi ceux de ma camarade. Et je jouis en l’instant auquel l’animal laisse ma copine, essoufflée, pantelante, le sexe dégorgeant de semence canine. Nous essayâmes toutes les deux de reprendre notre souffle alors que le chien alla se coucher dans son panier.

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