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L'expérience d'Elise

Chapitre 1

Hétéro

Nous avons l’expérience, pas comme ces jeunes qui remuent les fesses pour se faire des hommes !

C’est clair, net, définitif. Bon, je suis un homme, un client peut-être pas comme les autres ? Pas un surhomme en tout cas. J’ai baisé pas mal de filles, jeunes, de femmes de tout âges, maintenant ce qu’on nomme élégamment des gougars (les meilleures à mon gout). Me voilà au milieu d’un début de discutions stériles de femmes regrettant une bonne bite ou des aventures commencés et jamais terminées. Elles m’avaient excité assez pour revenu chez moi, je me sois masturbé longuement. Un peu plus tard en début d’après midi, au café, je retrouve une des « expérimentées ». Elle est fort bien conservée, pas sauvage. J’essaie de la lever pour continue entre quatre z’yeux de discuter des écarts entre « ces jeunes » et elles.

Je l’ai convaincue facilement : nos désirs correspondaient. Elle avait l’expérience, elle savait la mettre en pratique. J’ai pu vérifier ce qu’elle disait chez elle. Elle m’y avait précédé : Elise porte une jupe courte, un dessus transparent, des talons hauts qui cambrent ses mollets. Elle était devenue une « femme baisable ». Je déguste un armagnac, assis devant elle qui sans le faire « exprès » laisse voir une partie intéressante de sa plastique. En tout cas je sais qu’elle n’est pas rasée. Dès sa rasade avalée elle s’approche de moi en lionne : elle cherche son gibier. J’aime devenir gibier à la place de chasseur dans certains cas.

Elle me tend une main en se levant : j’aurais été impoli en la refusant. Elise tend ses lèvres vers moi. Je ne peux décemment pas refuser un tel présent. S’il y a eu un tilt à ce moment je l’aurais entendu. Nos lèvres se sont concertées longtemps dans un dialogue constructif. Pour animer le débat nos langues sont venues nous départager.

Elle embrasse mieux que bien, en tout cas rien avoir avec ces jeunes. Je veux moi, commencer le petit jeu de la conquête de l’autre. Je suis en retard : une main est sur ma braguette pour déjà masser la queue. Elle ne semble pas décidée à la sortir rapidement. Elle me fait bander c’est certain.

Je prends sa taille, je la rapproche de moi. Notre corps à corps commence. Il devrait durer un sacré bout de temps. J’ôte son haut pour découvrir des seins. Oui, des seins remarquablement hauts, pointus avec des aréoles un peu larges et brunes. Elise me les donne pour que je les suce sans doute, en tout cas c’est ce que je fais. Elle lève une jambe pour la mettre contre une des miennes. Ainsi mise, je peux sans peine passer ma main vers ses trésors encore cachés. Je glisse ma main sur l’arrière de sa cuisse, j’aboutis à peu de son sexe. J’en sens déjà la chaleur. En montant à peine je suis dans sa raie. Ses fesses me semblent musclées.

D’un geste elle me fait tout arrêter. Elise reprend ma main pour me conduire chez elle dans son repaire : sa chambre. Elle s’assoit sur le bord du lit, ôte ses chaussures, baisse sa jupe. Nue, elle ne se donne pas, elle s’offre à moi, à ma queue, à mon corps. Il n’y a pas de mise à prix : elle m’achète comme je suis, en totalité. Je ne tiens plus, en deux coup de cuillère à pot, je suis comme Adam au jour de sa création : nu, un vers de terre !

Elle me regarde, surtout la bite. Je m’incline devant elle. Elle me donne son entrejambes. Une chatte toute mouillée qui trempe les poils du sexe et même du pubis, vers le bas. Elle ne peut pas prétendre qu’elle n’en a pas envie. Je pose mon visage sur cette représentation de la sexualité. Son odeur monte à mes narines, les dilate, me donne des envies de baise pas possible.

Mes lèvres se posent sur elle. Elles rejoignent les siennes, les autres, celle du bas. Ma langue trouve à peine le temps de venir sur son petit bout de chair que ses jambes entourent ma tête en se posant sur mes épaules. Elle entame la belle chanson de l’amour en geignant, en prononçant des mots sans suite : oui, encore, oui, j’aime, encore, continue, oui, oui je vais….jou…ir.

Tu parles de l’expérience, pas capable de résister à un premier cuni. Je lève la tête, je sens sa mouille sur la figure. Elise m’attire pour me lécher le visage. Puis, elle me fait aller bien plus haut : ma queue est très, trop près de sa bouche. Là je sais qu’elle a de l’expérience. Si elle m’a tout prit dans la bouche, sa langue participe peu à la fellation : elle fait frotter mon gland sur son palais, des fois sur l’intérieur de ses joues. Elle me donne un long plaisir, très long plaisir là où justement une jeune qui remue les fesses m’aurait fait déjà jouir. Elle n’y tient plus, c’est que pour elle qu’elle accélère son rythme : je pars dans sa bouche. Elle garde le sperme, le fait passer partout dans sa bouche avant de l’avaler à toutes petites gorgées.

Elise connait la nature des hommes : elle me demande si je me suis branlé avant. Rassurée elle caresse mon corps avec ses armes : sa bouche, ses mains, ses doigts et partout. Elle tient ma pine dans une main, passe l’autre entre mes jambes. Je n’ai rien contre sa proposition. Elle caresse mon cul, je l’approuve. Elle rendre un doigt, le fait coulisser en moi.

Je bande plutôt dur. Elle s’installe bien pour que ma bite entre dans son refuge de campagne. Elle recommence les gémissements dès que je la baise. Elle se laisse aller sans se retenir vers un orgasme assez long. J’évite comme je peux de jouir moi aussi.

Elle se tourne, me tend son cul. Elle n’est pas bégueule pour me demander la première fois que je lui mette ma pine au cul. Elise a eu raison, elle est très fréquentable de ce coté là aussi. J’entre assez facilement. Je lime convenablement. Son monologue reprend : oui, oui, encore plus profond, oui, te me fais jouir….Nous jouissons ensemble : je lui lache une bordée de sperme au fond de son joli cul.

Quand nous nous revoyons souvent, en cachette des autres, nous passons des moments de baise formidable, surtout pour elle qui elle me l’a avoué ne pouvait jouir quand se branlant. Si elle se branle, elle pense à nous.

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