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L'expérience interdite

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Je m’appelle Aurore, j’ai 27 ans. Je suis infirmière dans le nord de la France. Je suis châtain clair, mes yeux sont verts et je fais du 95C. Je suis en couple avec mon copain depuis deux ans et nous avons une sexualité quelconque sans fantaisies. Cela m’ennuyait un peu mais à l’époque je pensais être satisfaite. Ma vie se déroulait sans encombre et j’en étais un peu frustrée. Et avec nos horaires de travail, je voyais peu mon homme.

Toute l’histoire commença lorsque, avec des amies, nous étions allées dans un sex-shop pour acheter un vibromasseur afin de l’offrir à une copine. Une blague banale qui allait changer ma vie si calme et paisible. Après avoir choisi le sextoy, nous nous baladions chacune de notre côté dans le magasin. Sur une petite table étaient déposées plusieurs publicités coquines et l’une d’elle attira mon attention : C’était une petite carte de visite noire, avec pour seule inscription une adresse mail et un grand titre écrit en blanc « L’expérience interdite. Club. ». Je ne sais pas pourquoi je pris cette carte et la mis dans ma poche.

Le lendemain de l’anniversaire, alors que je rangeais mes vêtements je retombais sur cette carte. Je fus soudain prise d’une envie irréfrénable d’écrire pour demander des renseignements. Après tout j’étais curieuse et si ce club me convenait et que j’arrivais à convaincre mon copain, pourquoi ne pas le fréquenter ?

Prenant mon courage à deux mains, j’envoyais un mail type à l’adresse indiquée et quelques heures plus tard, je reçus une réponse. Celle-ci était seulement composée d’une adresse, et d’un rendez-vous le soir même. Je restais interloquée par cette réponse et je me voyais mal aller à ce genre de rendez-vous. Peut-être que c’était un pervers ou un tueur qui avait laissé cette carte pour piéger des jeunes filles naïves comme moi. Mais d’un autre côté j’étais également très excitée d’aller à ce genre de rendez-vous, et mes idées étaient embrouillées. Après quelques minutes de réflexions, je décidais d’y aller, mais avec ma bombe lacrymogène dans mon sac, on ne savait jamais.

Je m’habillais donc assez classe, avec une jupe grise, une chemise blanche et des petites chaussures à talons et me rendais au rendez-vous. L’adresse donnait sur une sorte de bar sans enseigne dotée d’une grande porte fermée. Je tapais et une voix féminine me demanda ce que je voulais, de derrière la porte. Cela me rassurait un peu. Je répondis que j’avais rendez-vous et la porte s’ouvrit. Une jeune femme, qui devait avoir la trentaine me conduisit dans une salle d’attente. Puis quelques minutes plus tard un homme, qui devait avoir dans les 40 ans, vint me chercher. Cet homme était charmant et il me mit à l’aise immédiatement. Alors que je m’asseyais dans son bureau, il m’expliqua d’une voix grave le but de son club :

« - Vous êtes donc Aurore et je suis Bruce. Je vais aller droit au but. Notre club libertin est spécialisé dans le sadomasochisme. Nous avons une liste de soumis/soumises et une liste de maîtres/maîtresses. Nous mettons chaque semaine en relation les deux listes de particuliers selon les désirs propres aux dominants. C’est une sorte d’intérim d’esclaves consentants. Ces mêmes esclaves ont un/une guide du club qui les tient informés et leur donne leur planning chaque semaine. »

Dans ma tête tout se bousculait. Cet univers m’était complètement inconnu mais m’attirait terriblement. Je ne savais plus où j’étais, ce que je voulais. J’étais terriblement excitée et ma chatte commença à mouiller. Une ultime poussée de ma raison m’ordonna de partir, mais je répondis quelque chose sans réfléchir.

« - Ca m’intéresse fortement. Je n’ai jamais connu d’univers comme celui-ci mais je veux intégrer votre club ».

Bruce me regarda dans les yeux. Je ne sais pas si c’était mon excitation ou son charisme qui m’avait fait dire ça.

« -Très bien. Ma secrétaire va vous faire remplir un questionnaire. Je dois y aller, à bientôt».

Alors que je suivais Bruce pour sortir, sa secrétaire, la femme qui m’avait ouvert, me tendit un questionnaire et je le remplis seule.

Je devais cocher des cases pour décrire ma personnalité sexuelle. Et pour la première fois de ma vie, je me lâchais complètement, oubliant mes tabous. Je cochais ’Soumise’, ’Bi’, ’Docile’, et dans tabous je notais ’Aucun’. Je notais aussi mes coordonnées. Lorsque j’eus fini, je rendis le document à la secrétaire, et rentrais le plus vite possible chez moi. Lorsque j’arrivais chez moi, il faisait nuit. Je me mis sur mon lit et commençais à caresser mes seins, puis l’excitation étant trop forte, j’enfonçais deux doigts dans ma chatte trempée et me doigtais férocement tout en massant mon clito des doigts de mon autre main. Je jouis rapidement et m’endormis.

C’est mon portable qui me réveilla. C’était Bruce. Il me disait qu’il avait lu ma fiche avec attention et qu’il m’avait envoyé un mail ; que je devais le lire et suivre les instructions. Je sautais donc sur mon ordi et lisais le mail.

« Aurore,

    C’est avec plaisir que j’ai lu votre fiche et je suis désormais votre guide. Le club vous compte désormais comme soumise et, pour tester vos aptitudes, je vous invite pour une après-midi libertine ce jour à partir de 13h au club.

Bruce. »


Je m’habillais donc en tenue sexy, avec mes porte-jarretelles blancs et j’arrivais au club à l’heure indiquée. La secrétaire me conduisit dans une salle du club où Bruce m’attendais. Sur une petite table était posée deux piles de bracelets, des blancs et des noirs. Bruce me dit de mettre un bracelet noir, symbole des soumises. Il me dit aussi d’obéir sans conditions aux personnes portant un bracelet blanc, et un mot à dire si ça allait trop loin ou que je voulais tout arrêter.

La salle était remplie d’hommes et de femmes. Certaines soumises étaient assises par terre, d’autres suçaient des dominants. Cette situation me convenait et je me dirigeais dans la salle, découvrant les lieux. Soudain une main tira mes cheveux et un homme au bracelet blanc me fit mettre à genoux. Il enfonça sa queue dans ma bouche et donna de grands coups dans ma gorge. Je fermais les yeux et aspirais, du mieux que je pouvais, son membre. J’étais vraiment excitée et ma chatte inondait mon string. Alors que je passais une main pour me caresser, l’homme me mit une violente gifle en m’ordonnant de ne pas me caresser. Les larmes aux yeux je continuais de le sucer en m’appliquant de mieux en mieux. Petit à petit je commençais à savourer cette situation de soumise et je léchais goulûment la queue de l’homme qui ne tarda pas à jouir au fond de ma bouche. Je ne pouvais pas tout boire et du sperme tomba sur mes seins. A genoux et soumise, dans ma tête je n’étais plus qu’un objet, et je regardais Bruce en étalant le sperme de l’homme sur mes seins et en gémissant comme une chienne.

Bruce vint me voir et m’attrapa par le bras méchamment. Il mit une main entre mes cuisses et caressa fort mon clitoris. Et quand j’allais jouir il stoppa net.

« - Tu t’amuses à me provoquer, chienne soumise ? Je vais t’apprendre à rester docile. »

Bruce m’amena à un pilori bas et je mis ma tête et mes mains dans les planches.

« - Que ceux qui veulent baiser une pute sans tabous s’approchent. »

J’entendais des pas d’hommes derrière moi et cela m’excitait encore plus. J’écartais au mieux mes cuisses afin de me laisser prendre. J’étais dans un état second, proche de l’extase. Puis soudain ma chatte fut remplie par une grosse queue qui commença à me bourrer. L’homme me défonça quelques minutes et il jouit sur mes reins. Un second me prit tout aussi fort et me bourra bien plus longtemps. Une femme mûre, d’une soixantaine d’années approcha son visage du mien et se mit à lécher mes joues. Je cherchais sa langue avec la mienne puis elle l’engouffra dans ma bouche. Je suçotais cette langue lorsque l’homme jouit et déversa une quantité énorme de foutre dans ma chatte. Ne pouvant plus me retenir, un puissant orgasme vaginal me fit trembler de tout mon être.

Bruce me détacha et me conduisit me doucher.

« -Tu as aimé ?

— J’ai adoré » répondis-je

« - Tu as passé le test d’entrée au club avec brio. La femme qui est venue te voir au pilori s’appelle Nadège. Et tu devras la servir cette semaine »

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