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Expérience libertine pour deux collègues en déplacement

Chapitre unique

Orgie / Partouze

Comme chaque lundi, Corinne Dutournon attendait à la gare son collègue Sébastien Legrand pour se rendre dans une succursale de leur entreprise. Chargés l’un et l’autre de la formation informatique, ils passaient trois jours par semaine en dehors de chez eux pour adapter leurs collègues à un nouveau logiciel. Cette vie itinérante les obligeait à quitter leur domicile et donc leur conjoint, liberté dont ils profitaient assez peu. Un soir de blues, après une journée éreintante, Sébastien avait tenté d’entrainer Corinne dans sa chambre pour une partie de jambes en l’air destinée à évacuer le stress, mais sa collègue l’en avait dissuadé, estimant que ce ne serait "pas une bonne idée" vu qu’ils étaient amenés à travailler toujours ensemble et que cela perturberait leur relation professionnelle. Sébastien, brun à peau mate de 43 ans, bien bâti et sportif, avait reconnu le bien fondé du raisonnement de sa collègue dont il estimait la compétence et l’esprit de collaboration, mais appréciait aussi son corps élancé aux petits seins ronds, sa lourde chevelure de fausse blonde et son visage toujours souriant. Cet épisode leur avait néanmoins permis d’aborder la question sexuelle. Sébastien s’était avoué "frustré" de ne pouvoir assouvir ses besoins hors du contexte familial, au point d’envisager un soir de contacter une call girl. Corinne l’en avait dissuadé :


— Ne fais pas ça. Tu vas te faire arnaquer et tu n’auras même pas de plaisir. Tu penseras trop à ta femme.

— Mais toi, tu n’as jamais de pulsions le soir dans ta chambre ?

— Bien sûr que si. Mais je fais avec. Je pense à mon mari tout seul dans sa chambre. Je lui téléphone aussi.

— Tu te masturbes ? Il parait que toutes les femmes se masturbent quand elles sont seules.

— Ben... oui, ça m’arrive. Toi aussi, non ?

— Oui mais j’ai besoin d’images et je me sers de ma tablette pour regarder des sites porno. Mais ça m’inspire de moins en moins..

— Pauvre chou ! Et l’imagination alors ?

— J’en manque. Et je prends toujours des râteaux avec les réceptionnistes d’hôtel ou des collègues non mariées, comme si je leur faisais peur.

— Et avec moi aussi, tu t’es pris un râteau... C’est vraiment la dèche, hein ?

— Comme tu dis. Bon, maintenant, je vais me coucher. Avec moi-même.

— Moi aussi. Bonne nuit.


Dans sa chambre, Corinne se déshabilla, prit une douche, s’allongea nue sur le lit et se caressa les seins et la chatte, comme chaque soir. Il n’avait pas tort, Sébastien. Cette vie itinérante n’était pas très bonne pour la libido. Elle ne le lui avait pas dit mais elle aussi avait l’impression de se dessécher. A 42 ans, elle n’avait pourtant pas de temps à perdre. Son corps, encore très attrayant, méritait d’être honoré plus souvent. Son mari Christophe avait parfois des défaillances le week-end alors qu’elle était pleine d’appétit. Le sexe, elle avait toujours aimé ça. Elle avait d’ailleurs connu une aventure mémorable à Moscou au cours d’un voyage d’accompagnement de son patron durant lequel elle avait été contrainte, bon gré mal gré, de jouer les escort girl (lire "fuck again à Moscou"). C’était la première fois qu’elle trompait son mari et depuis lors, la vie conjugale avait repris le dessus, sans anicroche, car Corinne n’avait aucun goût pour l’adultère. Au moins, son équipée moscovite lui avait permis de gagner une belle promotion, et ainsi de quitter l’ennui du bureau pour cette vie itinérante. On ne pouvait pas tout avoir. Et c’est sur ces pensées, à la fois chaudes et moroses, qu’elle s’endormit.

*********

Le lendemain au petit-déjeuner, Sébastien lui apparut tout guilleret.

— Eh bien, tu m’as l’air en bien meilleure forme qu’hier soir, lui dit-elle. Tu as fais de beaux rêves ?

— Si on veut. J’ai surtout eu une idée pour en finir avec nos soirées de blues et d’abstinence.

— Tiens donc ! Dis moi tout, ça m’intéresse.

Sébastien baissa la voix et expliqua :

— Hier soir, j’ai cherché une vidéo potable sur ma tablette pour me faire du bien et je suis tombé sur un site libertin. Un truc ou des couples cherchent d’autres couples, tu vois le genre. Il y en avait justement un dans notre ville avec leur visage masqué mais présentant bien, la cinquantaine assez friquée apparemment. Il y avait un numéro de téléphone et j’ai laissé un message. Cinq minutes après, j’étais rappelé. J’ai expliqué que j’étais de passage avec ma femme et que je cherchais une soirée agréable pour le lendemain.

— Je t’arrête tout de suite. Tu n’as pas pris rendez-vous, au moins ?

— Si. Ce soir même dans un bar du centre-ville. Mais je te rassure : j’ai prévenu que tu aurais le dernier mot et que c’est toi qui déciderais si oui ou non on passerait à l’acte. Le rendez-vous au bistrot sera décisif.

— Encore heureux. Tu aurais pu au moins me prévenir.

— Je n’avais rien prévu moi-même. C’est l’occasion qui s’est présentée. Après tout, qu’est-ce qu’on risque ? Si on a affaire à un couple de beaufs, on leur dit merci et adieu.

— Et si ce n’est pas le cas ?

— Eh bien, ce sera à toi de décider si tu veux encore t’emmerder une soirée de plus ou... baiser. Pas avec moi mais avec un type que tu ne connais pas et que tu ne verras jamais plus.

Corinne reste silencieuse. Ce coquin de Sébastien la mettait dans une situation délicate. La partie à quatre, elle l’avait déjà expérimentée à Moscou et ma foi, elle n’en gardait pas un mauvais souvenir. C’était une manière radicale de sortir de la routine érotique. Mais tromper Christophe une fois de plus, elle avait du mal à l’imaginer.

— Et ta femme, tu y as songé ?

— J’aime ma femme mais ce n’est pas elle qui se morfond tous les soirs dans une chambre d’hôtel. J’en ai un peu marre de m’astiquer la gaule. Et je suppose que tu en as un peu marre de te branler aussi. Ton mari n’en saura jamais rien, fais-moi confiance, et il s’agit juste de faire péter ses hormones. Gratos en plus.

Au bout de quelques secondes, Corinne répondit :

— Bon d’accord, mais si le mec ne me plait pas, on arrête là. Si tu veux tirer ton coup avec ce couple, tu iras tout seul.

— Entendu. Sur ce, dépêchons-nous, on va être en retard.

*******

La journée parut longue à Sébastien et Corinne, tant ils avaient hâte de faire la connaissance du couple libertin. Mais l’heure du rendez-vous arriva enfin. Corinne n’ayant pas grand chose à se mettre en dehors des heures de travail, elle avait opté pour des boots, un jean moulant et un corsage boutonné sur le devant, qu’elle avait laissé volontairement très échancré, laissant ainsi dévoilé le haut de ses seins. Ils arrivèrent en avance et le couple fit son apparition quelques minutes après. L’homme était un quinquagénaire au crâne dégarni, mince, d’allure sportive, vêtu d’un blouson de cuir et d’un jean. La femme, du même âge, cheveux mi-longs d’un blond vénitien, ongles carmins, mince et moins grande que Corinne, portait une robe fendue sur la cuisse et des talons hauts. Poignées de main, discussion banale sur la ville que Sébastien et Corinne étaient censés découvrir, mais contact plutôt chaleureux, si bien que les deux couples décidèrent de dîner ensemble. A la fin du repas, l’atmosphère s’était nettement réchauffée. Sébastien voyait dans la femme une grandiose salope aux allures BCBG. Corinne imaginait l’homme viril et attentif au plaisir féminin. Le sujet sexe n’avait pas été abordé mais les deux couples échangeaient des regards luisants qui en disaient plus long que des discours. Au dessert, il fallut bien aborder la suite de la soirée et l’homme, prénommé Michel, interrogea Corinne :


— Alors, chère Corinne, désirez-vous en rester là ou bien souhaitez vous que nous nous abordions des relations disons... plus intimes.

Corinne eut un petit rire et lâcha :

— Vous savez, nous n’avons pas d’expérience en la matière. Vous risquez d’être déçus.

La femme, prénommée Mylène, intervint :

— L’expérience, nous l’avons et soyez sûrs que nous saurons vous mettre en confiance. D’ailleurs, si cela peut vous aider, je vous propose d’aller à votre hôtel.

Sébastien et Corinne approuvèrent, sans trop comprendre pourquoi leurs interlocuteurs ne souhaitaient pas les accueillir chez eux.

Et c’est ainsi qu’après avoir réglé l’addition (50/50), ils mirent le cap sur la chambre de Sébastien, non sans nervosité. Corinne était rassurée par la personnalité de Michel, Sébastien ressentait une vraie attirance pour Mylène, tous les deux éprouvaient une véritable envie de baiser mais cette partie à quatre représentait un saut dans l’inconnu.

*********

Dans la chambre, les choses ne trainèrent pas. Sébastien ouvrit le mini bar mais les verres étaient à peine remplis que Mylène filait dans la salle de bain pour prendre une douche. Elle en sortit vêtue seulement d’une grande serviette enroulée autour de son corps. Michel la suivit et revint avec la même serviette autour de la taille.

— Et on va s’essuyer avec quoi, maintenant ? plaisanta Sébastien.

— Il en reste deux petites, répondit Michel.


Sébastien prit la suite et sortit de la salle de bains entièrement nu. Un début d’érection se manifestait et Corinne eut du mal à cacher sa surprise. Elle n’avait jamais vu son collègue nu et son membre viril était d’une longueur vraiment hors normes tout en étant mince. Elle se précipita dans la salle de bains pour masquer son trouble, qui aurait fait douter de sa condition d’épouse. Sous la douche, elle se laissa aller à une petite introspection. Plus question de reculer : il fallait assumer jusqu’au bout cet épisode de libertinage avec deux parfaits inconnus. Dans son conflit intime, la femelle l’avait emporté sur l’épouse. Elle aspirait au fond d’elle-même à des relations sexuelles qui sortent de la conjugalité. Ce n’était de toute façon qu’une situation éphémère, sans lendemain, mais qui méritait d’être vécue pleinement et qu’elle soit réussie. Seule, elle ne l’aurait jamais fait mais Sébastien, en lui forçant la main, lui permettait de se "lâcher". Elle avait envie de baiser avec ce Michel très cochon qui allait, comme disait Sébastien, "faire péter ses hormones".


Quand elle en sortit entièrement nue quelques minutes plus tard, Sébastien était allongé sur le grand lit pendant que Mylène, débarrassée de sa serviette, s’absorbait dans une pipe magistrale. Michel, tout aussi nu, avait glissé sa main entre les cuisses de sa femme et lui caressait le clitoris. Il s’interrompit en voyant Corinne, qu’il accueillit avec un sifflement approbateur :

— Eh bien, quel corps ! Vous êtes magnifiquement faite, chère madame.


Corinne rosit du compliment tout en s’amusant du vouvoiement du libertin. Elle décida de passer elle aussi à l’action. La bite de Michel, courte et épaisse, appelait irrésistiblement ses lèvres. Elle avait envie de remplir sa bouche avec de gland proéminent. Après quelques minutes d’exploration buccale, Michel lui proposa un 69, qu’elle accepta. "Un bon moyen de faire connaissance", justifia-t-il en riant.

Du coup, Mylène se mit aussi en position pour offrir sa vulve à Sébastien tout en suçant. Les deux couples se placèrent en parallèle si bien que Corinne pouvait observer la technique de Mylène et constater qu’elle n’était pas dépassée par les événements. Mylène lui adressa un clin d’oeil tout en suçant la longue pine de Sébastien, qui avait pris des proportions vertigineuses. De son poste d’observation entre les cuisses de la rousse, Sébastien pouvait jeter un oeil sur la croupe somptueuse de Corinne et méditer sur le comportement de sa collègue, transfigurée par ce quatuor, au point qu’il se demandait si ce n’était pas l’occasion unique de la baiser.


A côté de lui, Michel léchait avec conviction et précision, si bien que Corinne dut abandonner un bref instant sa bite pour gémir de plaisir car il avait atteint un endroit particulièrement sensible de son intimité avec sa langue. "Quel bon lécheur", pensa-t-elle, "bien meilleur que mon mari". Sébastien perçut la chair de poule sur les fesses de sa collègue, signe d’un plaisir évident. Les deux couples avaient décidé de prendre tout leur temps et Michel s’attarda un moment sur l’anus de Corinne :

— Vous avez un très joli trou du cul, chère madame", lui lança-t-il entre deux coups de langue.

Corinne en conclut qu’elle n’échapperait probablement pas à la sodomie, ce qui n’était pas vraiment pour la rassurer vu le volume du pénis de son amant.


L’autre couple en avait terminé avec le 69 et Mylène était en train de coiffer Sébastien d’un préservatif exhumé de son sac à main. Corinne considéra le corps de la quinquagénaire, constellé de taches de rousseur et parfaitement conservé avec des seins dont les pointes rebiquaient vers le haut comme un défi. De dix ans plus âgée qu’elle, elle n’avait rien à lui envier sur le plan de la plastique.

— J’ai envie de ta belle bite, dit-elle à Sébastien. Ta femme a bien de la chance d’en avoir une pareille à sa disposition. Vous devez baiser souvent.

— Pas assez souvent à mon goût, riposta Sébastien, mais Corinne ne releva pas. Elle aussi avait envie d’être pénétrée et regarda Michel déposer la capote sur son gland survitaminé avant de s’allonger en parallèle avec Mylène. Les deux femmes avaient décidé d’adopter les mêmes positions au même moment dans un mimétisme érotique à haute valeur ajoutée.


Quand Michel la pénétra, pratiquement au moment où Sébastien pénétrait Mylène, Corinne ressentit un intense bien être et le manifesta par un "oh ouiii" très explicite. Le bite épaisse du libertin comblait un vide, au sens propre comme au sens figuré, et elle manifesta sa totale adhésion par un jeu de jambes, de chevilles et de pieds sur le dos et les fesses de son partenaire qui mit celui-ci en émoi. Bon Dieu, cette fausse blonde est un sacré coup ! se dit-il. Les talonnades de Corinne sur les reins de son mari n’avaient pas échappé à Mylène qui répliqua par la même pression sur le dos de Sébastien, ajoutant même quelques coups de griffe sur ses fesses. Ainsi encouragés, les deux mâles besognaient dur. Bras et jambes tendus, les yeux dans ceux de leur amante, cherchant dans leur regard les manifestions du plaisir, ils savouraient leur chance de posséder deux partenaires aussi sensuelles dans un contexte très érotisé. Le mouvement du lit à chaque coup de boutoir, l’odeur sui generis des quatre corps en fusion, tout concourait à une éjaculation trop rapide des deux hommes. Michel comprit le danger et proposa aux deux femmes une levrette, toujours côte à côte. Mylène préféra de face, afin que chacun pût observer le plaisir de l’autre couple, d’autant que largeur du lit permettait cette double posture. C’est ainsi que Sébastien put assister en direct live à l’orgasme de Corinne tout en pilonnant Mylène, laquelle devenait de plus en plus bruyante et proférait des propos peu en rapport avec son style bcbg. Elle tenta même d’embrasser Corinne tout contre elle mais la blonde se déroba.


Le point d’orgue fut atteint quand la libertine émit le désir de chevaucher Sébastien :"c’est mon côté dominatrice", justifia-t-elle. Une fois de plus, Corinne l’imita, bien qu’elle eut préféré la position précédente qui lui permettait de mieux mater Sébastien, qu’elle trouvait beau dans l’amour. Allongés côte à côte, les deux hommes laissèrent leur partenaire prendre l’initiative. Quand Corinne se fut empalée sur lui, Michel comprit assez vite qu’il ne tiendrait pas longtemps. La fausse blonde produisait d’amples mouvements de bassin en agitant son épaisse chevelure tout en exprimant des "c’est bon c’est bon !". A côté, Sébastien n’était pas le moins étonné de voir l’enthousiasme sexuel de sa collègue et en oubliait presque celui, largement équivalent, de sa partenaire aux taches de rousseur. A l’évidence, les deux femmes prenaient leur pied dans cette position. Quand Mylène se mit sur ses pieds afin de s’empaler encore plus profondément, Corinne l’imita. Le visage rond de la blonde s’épanouit dans un grand sourire quand les peaux claquèrent sous l’effet de leur contact. Le spectacle de cette belle femelle en extase, conjugué avec son propre plaisir, ce fut trop pour Michel qui éjacula. Il tenta de donner le change en ruant sous sa partenaire mais sa queue mollissait inexorablement alors qu’elle celle de Sébastien gardait la rigidité d’un bâton de chaise. Elle fut d’ailleurs la cause d’un nouvel orgasme de Mylène, qui s’effondra sur lui en gémissant. Le couple de libertins avait donné le meilleur de lui-même alors que celui (fictif) qui les accueillait était encore en pleine forme...

*********

— Maintenant, il faut que tu t’occupes de ta femme, résuma Mylène à Sébastien.

La situation était inattendue. Ni Sébastien ni Corinne n’avaient prévu ce scénario : jouer pleinement le rôle d’un couple face à un autre couple. Plus question d’échange désormais : les libertins aspiraient à une pause et à devenir voyeurs. Michel glissa sa main dans l’entrecuisse de Corinne, qui s’était allongée, encore toute alanguie par la dernière position :

— Elle est trempée, il faut que vous la baisiez, dit-il à Sébastien.

Celui-ci et Corinne se regardèrent. Plus possible de tricher, sous peine d’une situation très embarrassante. Corinne brisa le silence qui avait suivi :

— Allez, viens, dit-elle à son collègue.

Sébastien, qui triquait toujours dur, ne se fit pas prier. Après avoir retiré son inutile capote, il s’enfonça lentement en missionnaire, laissant Corinne prendre possession de sa queue, beaucoup plus longue que celle de Michel. Le visage rond de la fausse blonde ne tarda pas à s’épanouir et ses reins parlèrent pour elle. Elle riposta sans mollir aux coups de bite de plus en plus profonds, de plus en plus rapides, plantant ses ongles dans les fesses de son collègue pour l’inciter à maintenir son rythme.

— Tu as envie ? lui lança Sébastien dans un souffle.

— Oui oui, j’ai envie.

— Vraiment envie ?

— Oui, ouiiiii, encore, encoore, ne t’arrête pas !

Les deux libertins savouraient le moment, bien qu’incapables d’en comprendre la saveur intime. Mylène glissa une main sous les couilles de Sebastien, Michel un doigt sur le clitoris de Corinne, laquelle bramait de plaisir sur le lit chahuté.

— Prends-la par derrière ! ordonna Mylène.

Le couple s’exécuta et Sebastien s’enfonça en levrette, profitant de la croupe somptueuse de Corinne qui balançait en tous sens. Michel lui tendit sa bite flapie qu’elle suça sans rechigner tout en ondulant du fessier, mais sans provoquer de véritable érection. Une nouvelle fois, Mylène imposa ses vues :

— Prends la par le cul ! Encule la !


Corinne était trop chaude pour protester, même si dans son esprit, seul son mari pouvait accéder à son rectum, ce qu’il faisait d’ailleurs assez peu.

— Laisse-moi la préparer, dit Michel à Sébastien.

Glissant sa langue dans l’anus de la fausse blonde, il humecta abondamment l’orifice tout en y glissant un doigt fureteur mais précautionneux, si bien que Corinne n’eut bientôt aucune objection à être visitée plus profondément. Elle en ressentait même le désir confus, si bien que Sébastien n’eut aucun mal à franchir le sas des sphincters et d’enfoncer sa longue pine dans le tréfonds de sa collègue. Celle-ci poussa un cri rauque mais l’agitation frénétique de sa croupe montrait sa totale adhésion. Elle feulait, gémissait, couinait tant et si bien que Sébastien se sentit tout proche de l’éjaculation :

— Jouis dans son cul ! ordonna à nouveau Mylène.


Sébastien ne se le fit pas dire deux fois. Après une rafale de coups de queue qui fit ululer Corinne, il répandit son sperme dans son tréfonds et s’effondra sur son dos alors qu’elle même s’étalait à plat ventre sur le lit.

— Bravo, belle baise ! s’exclama Mylène, qui s’était frottée le clitoris pendant les ébats du couple.

Elle aurait bien tenté sa chance à nouveau auprès de Sébastien mais celui-ci s’était précipité sous la douche, bientôt suivi de Corinne. Quand ils sortirent, les deux libertins s’étaient rhabillés sans même avoir pris le temps de se laver, réservant sans doute leurs ablutions à leur propre salle de bains.

— Merci pour ce moment ! plaisanta Michel. Au plaisir de vous revoir si vous passez par là.

Les bises claquèrent et les deux libertins s’en allèrent comme s’ils avaient juste pris l’apéritif. Un peu ébahis par la tournure des événements, Corinne et Sébastien se regardèrent, toujours nus.

— Je me demande si on n’a pas rêvé, souffla l’homme.

— Non, on n’a pas rêvé, répondit la femme, et il va falloir assumer maintenant. Dis-moi, Seb, est-ce que je peux dormir avec toi ce soir ? Je ne me sens pas de me retrouver seule.

— Bien sûr. Allez, viens contre moi, on va dormir.


Mais ils furent un peu longs à trouver le sommeil, encore électrisés par la folie érotique qu’ils venaient de vivre. Et ils se réveillèrent tôt. Sébastien eut une érection matinale, comme toujours, et Corinne, l’ayant sentie contre elle, se pencha pour lui tailler une pipe avant de le chevaucher avec toute l’ardeur de la soirée précédente. Sébastien la laissa agir à sa guise et prendre son plaisir avant d’éjaculer en elle pour la seconde fois en quelques heures.

Puis Corinne, une fois ses esprits repris, s’épancha :

— Je ne voulais pas qu’on se quitte comme ça, je voulais qu’on fasse l’amour tous les deux, mais c’est la dernière fois. Je ne veux pas briser mon couple, tu comprends ?

Sébastien comprenait. C’était dommage mais il savait qu’elle avait raison. Il est toujours délicat de mélanger amour et sexe avec le travail. Et ils se remirent à leur tâche dans la journée comme si rien ne s’était passé, avant de s’en retourner le lendemain dans leurs foyers respectifs.

Il était néanmoins difficile de tout oublier et une certaine tendresse réunissait désormais Sébastien et Corinne. Rien ne dit qu’un soir, l’un las de se masturber en regardant une vidéo porno, l’autre lasse de se caresser en faisant travailler son imagination, ne se retrouveront pas dans la même chambre pour une nuit de plaisir...

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