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Expériences en bord d’autoroute

Chapitre 1

Gay

Je me présente, Jo, 19 ans, brun et un peu corpulent. J’habite dans le Sud de la France, vers T.


Mon permis fraîchement en poche, je me balade un soir d’hiver sur les autoroutes du coin avec la voiture de ma mère. Pris d’une envie pressante, je m’arrête sur la première aire que je croise, une simple aire de repos où quelques tables de pique-nique sont installées et où en guise de bâtiment principal trône un toilette assez vétuste.


Une fois garé, je jette un bref coup d’œil autour de moi et me rend compte que l’aire semble plutôt peuplée mais la grande majorité des voitures et camions sont stationnés un peu plus loin. Devant les sanitaires, seule ma voiture et une autre sont présentes, le conducteur de l’autre, un homme brun d’une trentaine d’années, regarde son téléphone et ne semble même pas avoir noté mon arrivée.


J’allume une cigarette, ouvre ma fenêtre et la fume en regardant les alentours, l’homme dans sa voiture jette un bref coup d’œil dans ma direction mais revient vite à son écran. Une fois, ma clope finie, je sors de ma voiture pour me diriger vers les toilettes mais au moment ou je commence à marcher je jette un dernier coup d’œil vers la voiture voisine et observe avec stupeur que le conducteur est en fait en train de se masturber, son sexe sorti par la braguette de son pantalon, le bouton fermé et des images porno défilant sur son téléphone. Je reste un moment à l’observer, captivé par ce sexe long et dénué de tout poil qui semble dur comme la pierre. Il remarque ma présence et, loin de se cacher, m’adresse un sourire et continue de se masturber passant lentement sa main de bas en haut de son sexe tendu comme un arc, m’indiquant les toilettes d’un mouvement de tête.


Mon cerveau tourne à mille à l’heure, j’ai toujours pensé être hétéro jusque là mais il m’était déja arrivé de fantasmer de sucer un mec. Grisé par la situation, je me dirige vers les toilettes lui faisant signe de la main pour qu’il me suive. A peine arrivé dans les toilettes j’entends sa porte de voiture claquer et le vois marcher dans ma direction, le sexe toujours à l’air, pointant fièrement dans ma direction. Arrivé à mon niveau il me dit en chuchotant à moitié :


— T’aimes ça regarder les mecs se branler ? Tu dois vraiment être une bonne salope.


Subjugué par la situation, je réponds par un oui timide, ce qui le fait sourire. Il attrape ma main et la pose sur son sexe long et épais.


— Branle-moi bien salope, me dit-il fermement, fais moi gicler.


Je m’exécute, le branlant rapidement, essayant de reproduire au mieux ce que je faisais lors de mes sessions de masturbation. Je sens son sexe durcir de plus en plus sous mes caresses, le mien durcissant de concert. Une toute nouvelle excitation monte en moi, j’ai soudain envie de goûter son sexe, ses couilles, le sentir coulisser dans mes entrailles…


Mais l’entrée de deux autres hommes dans les toilettes coupent court à ces pensées, j’ai d’abord un mouvement de recul, mais ils sourient et l’un deux souffle « continue ne t’inquiète pas. »

L’homme que je masturbe, pas impressionné pour un sous, m’invite à continuer en se saisissant de ma main et en imprimant un mouvement rapide, je le continue et sens que l’arrivée de ces voyeurs l’excite encore plus. Je sens sa respiration accélérer, son sexe se tendant à son apogée, il essaye de marmonner quelque chose mais son orgasme est plus rapide. Il déverse un flot de sperme sur le sol des toilettes dans un râle, me traitant de bonne salope. Je n’ai jamais vu pareille éjaculation, même dans les vidéos porno, une dizaine de jets épais s’étalent sur le sol, formant une flaque à ses pieds. Affamé de nouvelles sensations, je récupère du bout du doigt les quelques gouttes qui restent sur sa queue et les porte à ma bouche. J’ai déjà gouté mon sperme mais celui-ci me semble plus sucré que le mien, avide de ce nectar je me précipite sur sa queue pour en recueillir le reste, faisant rire les trois hommes.


En me retournant, je vois que les deux qui viennent de rentrer ont sorti leurs sexes, qui ne dépareillent pas avec celui du premier, et se masturbent lentement.


-T’as encore faim salope ? Me lance l’un des deux, en secouant sa bite de bas en haut, et m’indiquant les toilettes handicapée d’un mouvement de tête .


J’acquiesce et suis ces deux hommes dans les toilettes, le troisième s’étant sauvé entre-temps. Le premier des deux hommes doit mesurer dans les 1m90, il est musclé et arbore quelques tatouages sur le bras gauche, son sexe mesure dans les vingt centimètres, a un gland plus large que sa verge et chacune de ses couilles à la circonférence d’une balle de ping-pong.


Le second, un métisse qui semble plutôt jeune, est plus petit, fait à peu près ma taille. Son sexe est plus long mais moins épais que celui du premier, son gland en forme de flèche, sa queue me semble faite pour la sodomie.


A peine arrivé dans les toilettes, le tatoué ferme la porte à clef pendant que l’autre enlève complètement son pantalon et ses sous-vêtements, m’invitant à faire de même, petit à petit je commence à comprendre ce qui va se passer et mon sexe montre de tels signes d’excitation que je m’exécute sans même y réfléchir, enlevant même mon t-shirt. Je me retrouve là, nu, à genoux dans un toilette handicapé prêt à me livrer à deux inconnus dont les queues commencent à se rapprocher de mon visage et je me sens soudain la plus heureuse des salopes.


Le tatoué prend les devants, il m’attrape par la nuque et m’approche de son sexe, au vu de la taille, j’ouvre ma bouche au maximum afin de pouvoir l’accueillir. L’homme avance doucement son bassin et, alors qu’une bonne partie de sa queue a franchi mes lèvres, je les referme tout doucement et colle ma langue contre son gland. Je goûte pour la toute première fois une bite, l’odeur suave de ce sexe m’enivre au plus haut point, ce léger goût d’urine mêlé aux premières sécrétion sexuelles crée un mélange détonnant et me fait bander comme jamais.


Je commence à faire des petits aller-retours, essayant de m’habituer à la sensation d’avoir un tel engin dans la bouche. Je sens la queue du tatoué palpiter sous mes caresses, durcissant de plus en plus. J’alterne les mouvements de plus en plus amples avec des moments où je reste simplement sur son gland et m’amuse à le parcourir avec ma langue, la passant tout autour de son gland puis dans son méat.


Pendant ce temps, le métisse a rapproché sa queue de mon visage et se masturbe en nous regardant, il doit sans doute être un peu jaloux du traitement que j’offre à son camarade puisqu’il m’attrape la main et la guide vers sa queue. Je comprends immédiatement ce qu’il désire et agrippe son sexe, le masturbant en rythme avec la pipe que je prodigue à l’autre. Avide de nouvelle sensation, je quitte un instant le pénis du tatoué pour enfourner le sien dans ma bouche, j’applique la même énergie que sur le premier et je sens vite que ce traitement lui fait de l’effet, sa bite durcit à chaque coup de langue et ses gémissements ne laissent que peu de place au doute, il va bientôt jouir.


Ne voulant pas que ça se termine trop vite et surtout mourant d’envie de sentir un de ces sexes en moi, je retire ma bouche, continuant de branler en même temps ces deux queues tendues devant moi et, m’adressant aux deux en prenant mon air le plus vicieux je leur demande de me prendre le cul, après un petit moment de flottement et un regard gêné entre les deux le métisse me dit qu’ils n’ont pas de capotes mais qu’ils se feront un plaisir de repasser un autre jour pour passer la vitesse supérieur. Je ravale mon envie, un peu déçu mais en même temps excité par la perspective de remettre ça, je reprends ma fellation, m’appliquant au mieux et passant d’une queue à l’autre, essayant même à un moment d’enfourner les deux en même temps et de prodiguer une double fellation.


Après quelques minutes à alterner entre les deux, le tatoué se saisit de sa queue et se masturbe frénétiquement au dessus de mon visage, comprenant ce qu’il va se passer je délaisse l’autre queue pour ouvrir ma bouche en grand et me préparer à recevoir ce nectar. Le métisse imite son acolyte et les deux jouissent quasiment en même temps, me déversant de nombreux jets de sperme chauds et épais sur le visage et dans la bouche, je me retrouve avec le bas du visage complètement recouvert de sperme. Ayant aimé le goût un peu plus tôt, j’avale ce que j’ai en bouche et prends un malin plaisir à récupérer le reste avec mon doigt pour le porter à ma bouche. Les deux hommes regardent ce spectacle, un sourire en coin, tout en remettant leur pantalon.


Je reste là quelques minutes, prenant le temps de remettre mes habits et de penser à la prochaine fois…

( A suivre… )

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