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Fabienne désire, Fabienne exige.

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Fabienne désire, Fabienne exige.


Bonjour, je m’appelle Henri, l’histoire vraie que je vais vous raconter s’est passée il y a huit ans, en début de printemps.

A l’époque, j’étais inscrit depuis quelques mois sur un site de rencontres très connu, très orienté sexe. J’avais eu quelques contacts et des échanges, mais uniquement du virtuel, hélas, rien de concret.


Donc, en mars de cette année 2014, une annonce très spéciale a attiré mon attention.

Elle émanait d’une femme de ma région, pas loin de mon lieu de travail. Une célibataire de 49 ans, de profession libérale, mais sans plus de précision. Un petit modèle d’un mètre soixante-cinq et de 48 kilos, annonce sans photo, je n’en savais pas plus.


L’annonce était ainsi rédigée :


"Je ne sais pas si j’irai vers une vraie rencontre, mais j’ai une envie et très pressante :

Je cherche un homme dévoué (soumis serait a priori le terme le plus approprié) qui ne viendrait entre mes jambes que pour me lécher... mais pas une petite lichette à la va vite, un très long cunnilingus, d’au moins une heure. Je veux, je dirais même j’exige, qu’il me suce longuement le clito pour me le faire gonfler beaucoup, tout en me doigtant.


Il pourra, pour reprendre un peu son souffle, et jouer un peu, me téter et masser les seins, sucer mes tétons, longtemps également.

J’exige qu’il me fasse jouir, qu’il apprenne peu à peu à connaître, par lui-même, les parties érogènes de mon corps, je veux surtout qu’il soit appliqué, obéissant et respectueux.

Je veux un vrai soumis dévoué, un petit mâle qui n’a pas besoin de décorum. Il n’y aura, lors de nos rencontres aucun gadget qui rappelle le BDSM.

Je suis une dominatrice atypique qui n’a pas besoin de le prouver par une mise en scène ridicule.

Celui que j’aurai choisi parmi les postulants, pourra entrer chez moi, après y avoir été invité. Il limitera ses propos aux formules de politesse. C’est moi qui viendrai lui ouvrir, j’habite une maison individuelle discrète. Il devra être conscient qu’il n’est venu que dans un seul but :


MON plaisir. Sa seule récompense sera d’avoir le privilège de me lécher, partout où je l’exigerai.

Dans ce scénario, je ne lui ferai rien, sauf de le tenir par la queue et les couilles pendant qu’il me sucera les seins. Aucune caresse de ma part, pas de fellation et encore moins de copulation.


En fin de séance, il pourra éventuellement se branler devant moi, jusqu’à complète éjaculation, mais uniquement si je juge que sa prestation a été satisfaisante. Il repartira sans un mot, sauf : « au revoir madame ».


Je suis une femme de qualité avec des envies précises, une femme pleine de certitudes et de force de caractère, ce qui n’enlève rien à ma grande douceur et à ma sensibilité... je saurai vous guider entre mes jambes, de cela vous pouvez être sûr, avec le sourire, mais fermeté et douceur."


Bien que personnellement je ne sois pas vraiment un soumis... ma curiosité a été plus forte que ma raison... j’ai envoyé un message de candidature plein de respect...

Après quelques jours sans réponse, alors que mon message avait été lu le jour même, je commençais à me faire une raison. Manifestement je ne l’intéressais pas, ou alors c’était un canular.

Quelque temps après, je reçus un très court message de cette personne :

"Donnez-moi vos disponibilités pour les quinze jours à venir et votre 06"


Je lui envoyai donc mes possibilités pour le mois complet, notre tour de service étant déjà programmé. Je précisai en outre que pour certaines occasions, je pouvais me libérer de nuit, si elle en avait l’envie et je donnai, un peu inquiet, mon numéro personnel.


Je n’eus aucune réponse pendant les deux semaines qui suivirent et je me demandais sérieusement si je n’avais pas à faire à une mythomane ou pire, à un mec se faisant passer pour une femme. En effet, le profil de Fabienne ne comportait que peu de détails et surtout aucune photo. Ce qui ne refroidissait pas mon envie, mais ajoutait un petit piment indéniable à l’affaire !


Soit j’avais vraiment accroché l’intérêt d’une belle bourgeoise désœuvrée, soit j’avais comme correspondante une jeune adolescente (ou un ado boutonneux), qui s’amusait à exciter ses interlocuteurs.

Au bout de deux semaines je reçus ce message :


"Excusez mon silence, déplacement professionnel non prévu à Bordeaux, impossible de vous contacter. Je vous envoie un message dans quelques jours, car je suis momentanément indisposée."


Je répondis un peu prétentieux que cela ne me gênait pas, ce à quoi elle rétorqua qu’elle ne pourrait pas se laisser aller une première fois avec un inconnu en pareille circonstance.

Je n’ai pas insisté, car elle concluait son message par :


"Surtout ne prenez pas l’initiative de m’envoyer un message ! C’est moi qui dirige notre éventuelle future relation, c’est moi qui décide, c’est moi qui convoque (ou pas).

Ne gâchez pas la bonne impression que j’ai de vous !"


J’ai attendu encore une semaine, sans nouvelles, alors que sa période d’indisposition devait être largement terminée.

Mais j’ai résisté à l’envie de la contacter.

Alors que je suis au boulot, vers 16 heures, je reçois sur mon portable :


"Êtes-vous libre ce soir entre 18h et 20h ?"


Alors que j’étais disponible bien des jours auparavant, voilà qu’elle me convoquait justement alors que j’étais au boulot et que précisément, je terminais à 20 heures... C’était bien ma chance.

Je lui répondis que cela allait être difficile, que je devais quitter mon service plus tôt et qu’en plus, je devais me rendre chez elle après avoir traversé une partie de Lyon, un trajet de bien 45 minutes.

Elle me répondit :


« C’est à prendre ou à laisser »


Elle me donna son numéro de portable pour que je lui précise mon heure d’arrivée et, au cas où je me perdrais dans son quartier, qu’elle me fasse un petit guidage.


Après force négociation, j’arrivai à baratiner mon collègue de boulot pour qu’il me laisse partir à 17 heures alors que lui qui était là depuis 7 heures le matin devrait assurer mon service jusqu’à 20 heures, mais bien sûr, ce serait à charge de revanche.


J’envoyai un SMS à Fabienne et lui dis que je serais chez elle à 18 heures, comme exigé.

Satisfaite de ma réponse, elle me donna son adresse exacte, une villa indépendante dans un quartier chic de la banlieue ouest de Lyon.



à suivre.

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