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Fabrique à soubrette

Chapitre 1

Travesti / Trans

Encore une traduction tres libérale d’un texte venu d’un site "Sissykiss"



H-H & H-F Fabrique à soubrette ou un couple kidnappe des jeunes pour en faire leur esclave soubrette travesti


Ennui mécanique et dépannage


C’était super j’avais enfin ma propre voiture. Bien sur ce n’était qu’une petite voiture mais je m’en fichais. Mes parents me l’avaient offert pour mes 18 ans et aujourd’hui je partais voir mon cousin qui habitait la capitale. C’était un long chemin mais lorsqu’on est jeune on ne pense qu’au plaisir, pas aux problèmes, en effet il allait se marier et je ne voulais pas louper cet événement.

J’avais fait mon trajet quelques jours avant et étant désargenté j’avais prévu de passer par les petites routes. En partant dès la fin de l’école je devais arriver vers 2 ou 3 heures du matin.

Tout se passait bien, j’avais plaisir à rouler sur les routes désertes car la nuit était tombée mais le temps m’inquiétait un peu. Nous étions fin novembre et vu le ciel je craignais que la neige se mette à tomber, la météo ne disait rien dans ce sens mais ce ne serait pas la première fois qu’il se trompe.

De temps en temps je traversais des villages ou bien sur tout était fermé. A la campagne les paysans n’ont pas l’habitude de faire la fête. Je commençais à être inquiet car j’allais bientôt manquer d’essence. Il fallait absolument que je m’arrête dès que je verrais une station ouverte. Ah l’insouciance de la jeunesse ! J’avais de la chance, quelques minutes plus tard au nouveau village une station était ouverte. J’ai donc fait le plein et ouvert le capot pour rajouter un peu d’huile, je savais que j’avais une légère fuite. Brusquement une envie de pisser me prit et laissant tout en plan je me précipitai aux toilettes. Heureusement elles étaient libres.

De retour à la voiture j’y trouvais un homme, la quarantaine, aux larges épaules qui m’attendait devant le capot

-« Bonjour je vous ai vu remettre de l’huile et je voulais voir si vous n’aviez pas de problème. Effectivement ce n’est qu’une petite fuite. Bonne route ! ». Il s’éloigna pour rejoindre son véhicule, un poids lourd. Je n’eu que le temps de le remercier de sa prévenance qu’il était déjà à son volant.

Je payais puis moi aussi je partis en accélérant pour rattraper mon retard. Je n’avais pas fait 10 km que le voyant d’huile s’alluma. Pas d’affolement ce devait être un défaut de la sonde car je venais d’en remettre et je continuais. Brusquement plus rien, plus de moteur mais aussi comme c’est une direction assisté un volant très lourd et des freins quasi inutilisable. Difficilement sur ma lancée j’arrivais à me garer à peu prés en sécurité.

J’eu beau injurié la voiture et la traiter de tous les noms elle refusa de repartir et ce n’est pas avec mes petites connaissances en mécanique que j’arriverais à la réparer. Plus qu’à attendre qu’un nouveau camionneur sympa veuille bien s’arrêter et me dépanner. C’était la nuit noire et j’avais un peu peur malgré mon insouciance naturelle car aucun véhicule ne passait malgré les minutes qui s’égrenaient.

Enfin de la lumière sur la route ! Je sortis de la voiture et fit des appels avec ma lampe de poche. C’était un camion et effectivement il s’arrêta. Surprise c’était le même gentil monsieur qui s’était intéressé à mon sort à la station service. Il y avait dans le cockpit une silhouette féminine, surement sa femme.

-« Alors quel est le problème cette fois ci ? ».

-« Aucune idée, je n’y connais rien en mécanique ! ». Il me demanda d’ouvrir mon capot et se pencha longuement sur le moteur et me fit essayer de démarrer

-« Désolé il n’y a plus rien à faire, le moteur est serré ! »

-« C’est vraiment pas mon jour ! Qu’est ce que je vais pouvoir faire ? ». J’étais complètement désemparé et le routier pris de compassion me fit une proposition

-« Si vous voulez nous allons remorquer votre voiture jusqu’à chez moi, c’est une ferme et nous avons plein de chambre et demain matin j’irai voir mon garagiste. Ok ? »

-« Oh merci vous me sauvez ! Je ne sais pas comment vous remercier ! Vous me direz combien je vous dois!”

-« Pas de problème dans notre région on a l’habitude de s’entre aider. Pas question d’argent, plus tard vous rentrez le même service à un autre. Ce sera ma récompense »

Visiblement j’avais en face de moi un bon samaritain.

-« Montez dans le camion bien au chaud avec ma femme. Je m’occupe d’accrocher votre voiture ». Je me précipitais tout content dans la cabine rejoindre sa femme une belle femme blonde, plus grande que moi avec un magnifique visage. Il est vrai que je ne suis pas taillé en athlète et plutôt poids plume ! Le mari par comparaison était un géant !

-« Bonjour je m’appelle Marc votre mari est vraiment quelqu’un de sympa de m’aider ainsi sans me connaître ! ». Nous avons pu discuter quelques minutes avant que le mari revienne se mettre au volant. Elle s’appelait Mary, son mari Jim et elle était très contente de m’accueillir pour la nuit, d’ailleurs ajouta t’elle nous habitons à quelques minutes d’ici.

Une fois ma voiture accrochait nous repartîmes cette fois bien au chaud. J’avais vraiment beaucoup de chance car depuis ma panne aucun autre véhicule ne passa par cette route. En discutant j’appris d’ailleurs que je m’étais trompé de route et que celle ci ne menait quasiment nulle part si ce n’est chez eux. Je me sentais à l’aise avec eux et ils me posèrent des tas de question sur moi et j’y répondais avec plaisir. Sur mes parents, mes études, ce que j’espérais faire de ma vie, ou je partais ainsi dans la nuit. A un mariage alors que moi j’étais bien trop petit pour intéresser une fille ! Je leur ai même avoué être puceau et ils n’ont pas ri, ils me traitaient avec respect et gentillesse. Je sus par contre qu’ils étaient mariés depuis leur rencontre au lycée, lui était capitaine de l’équipe de foot et elle pom pom girl. Ils avaient eu une fille qui fut tué il y a deux ans par un chauffard sur cette même route et qu’ils avaient hérités de la ferme, il y a une dizaine d’année. On était devenu en quelques minutes de bons amis.


Arrivé chez mon bon samaritain et découverte du piège

La route ne fut pas très longue mais par contre on s’est engagé ensuite sur des chemins de terre, impossible de me repérer et suite à une longue descente nous sommes arrivés devant un portail d’où on apercevait une vaste demeure à deux étages. Nous étions arrivés !. Je me suis exclamé avec une légère crainte

-« Ouah quelle maison ! » Et Mary de m’expliquer

-« C’est un peu triste c’est vrai mais nous y sommes très attaché. Par contre il y a beaucoup de travail pour la maintenir propre »

-« Allez avec ma femme je vais m’occuper de vos bagages et de la voiture » me proposa Jim.

-« Merci c’est gentil, toutes ses émotions m’ont fatigué »

Je suivis Mary qui me fit pénétra dans le hall. Déjà je fus impressionné par le choix rustique des meubles mais aussi par leur qualité. Manifestement le couple avait de l’argent. Elle me fit entré dans une grande cuisine superbement équipé et me proposa un sandwich. Je l’avalais rapidement tellement j’étais affamé

--« Il est très bon merci, j’en avais besoin »

-« Je suis contente pour vous. Désirez vous autre chose ou préférez vous que je vous montre votre chambre en attendant que mon mari s’occupe dehors ? »

-« Merci je n’osais vous le demander, je tombe de sommeil »

Sur ses pas nous montâmes à l’étage, suivi un corridor, tourner à droite pour suivre un autre corridor pour enfin s’arrêter devant une porte. La maison était vraiment gigantesque.

-« J’espère que vous ne m’en voudrez pas mais je vais vous proposer la chambre de ma fille, c’est la seule en état car nous sommes en pleine rénovation »

-« Bien sur que non Mary, vous êtes déjà si aimable de me recevoir!”

On entra dans la pièce et elle alluma la lumière. Je suis resté scotché devant la magnificence de la chambre toute en dentelle et en couleur pastel d’où dominé le rose. Même les rideaux dentelés au possible étaient rose ! C’était la pièce la plus féminine qui m’ait été donné de voir !. Pour couronner le tout en plein milieu se dressait un lit à baldaquin avec les rideaux roses et des grands nœuds en satin rose vif pour les attacher. Sur le côté j’entrevis derrière une porte une baignoire et un WC. Les commodités pour la chambre, le luxe! J’allais être comme un pacha pour cette nuit. Rompant le silence Mary d’un ton naturel me proposa

-« Pourquoi ne prendriez vous pas un bain pendant que je vais voir pourquoi mon mari tarde tant ? Vous aurez vos nouveaux vêtements sur votre lit en sortant du bain »

-« Merci c’est une bonne idée ». J’essayais de faire bonne figure car j’étais gêné en tant que garçon de me trouver devant tant de douceur féminine.

Elle tourna les talons et sortit me laissant seul pour explorer la pièce. Je m’aperçu que les tiroirs de la grande commode et que la penderie était encore rempli de vêtements de leur fille. Je savais qu’il y avait des parents qui ne pouvaient pas faire le deuil de la mort de leur enfant et gardait tout intact. Je n’osais pas fouiller et partit vers la salle de bain qui était à l’image de la chambre, très féminine. Je me déshabillais sans attendre le retour de Jim et me plonger dans l’eau chaude, en écoutant la radio qui était à côté. Quel plaisir de se prélasser alors qu’une heure avant je claquais des dents dans le froid ! N’ayant pas mes affaires je me lavais avec le savons disponible, savon qui bien sur était très parfumé, à la fraise semble t’il, mais pour une fois cela ne me dérangeais pas. En sortant du bain j’eu la surprise de voir que mes vêtements avaient disparus. Surement Marie en maitresse de maison attentionné qui est parti les laver pensai je. Entouré d’une serviette de bain rose je pénétrai dans la chambre. Là, assise sur le lit, les jambes croisées Marie me regardait sans ciller. Jetant un coup d’œil alentour je ne vis pas ma valise.

-« Jim n’est pas encore revenu avec mes affaires ? » demandai je légèrement inquiet devant l’attitude plutôt froide de Mary.

-« Venez vous asseoir à coté de moi, nous avons à discuter ». Elle tapota le lit à coté d’elle. Tout cela me semblait bien étrange mais j’obéis fut le ton employé. Elle m’entoura les épaules avec son bras et m’annonça

-« Il faut comprendre chérie que votre voiture n’est pas tombé en panne toute seule »

-« Comment cela ? »

-« Restez calme et ne m’interrompait pas s’il vous pait ». Pris par surprise je hochai la tête pour acquiser.

-“Lorsque nous vous avons vu à la station, nous avons tout de suite su que vous nous étiez destiné. Vous étiez seul et votre physique est plutôt gracile. Tout ce que nous recherchions et Jim a fait le nécessaire sur votre voiture pendant que vous étiez aux toilettes”. Elle disait cela calmement tout en me tenant fermement par les épaules. Dans quel guêpier suis allé me fourrer ? C’était dingue !

-« En fait demain vous irez nulle part car vous n’êtes pas parti pour la capitale. Pendant que je m’occupais de vous, Jim est allé bruler vos affaires et faire disparaître votre petite voiture. Comme personne ne nous a vu vous aidant sur la route ou vous emmenant ici vous aurez dans quelques semaines fait un fugue et tout le monde clôturera le dossier de votre disparition ».

-« Allez-vous faire foutre salope ! Laissez-moi partir sinon gare à vous ! » Je hurlai de rage en tentant de m’échapper de son étreinte. Avant même de comprendre elle était debout et me gifla avec une violence inouïe pour une femme qui semblait pourtant fragile. Elle me saisit ensuite par mes cheveux longs, me tordit la tête et me coucha sur ses genoux. Une de ses mains ma bloqua un bras avec une clé dans mon dos ce qui me fit hurler de douleur et de l’autre elle commença a à me fesser.

-« Jamais je vous dis bien jamais vous me manquerez de respect ainsi. Vous avez bien compris ? ». Elle semblait réellement furieuse et après avoir dégagé mes fesses de la serviette continuèrent à me frapper. Elle était bien plus forte que moi et je ne pouvais que subir.

-« Vous allez vous comporter comme une jeune fille raisonnable et vous nous devrez le respect à Jim comme à moi ! Comprenez-vous ? ». Et elle continuait à frapper. On va vous apprendre à devenir notre femme de chambre, c’est votre destin et vous devrez être très obéissante ! Est-ce compris cette fois ou je continue à frapper ? »

-« Ouch! Non! Arrêtez! J’ai bien compris”. En fait j’avais les larmes aux yeux et je n’avais pas encore réellement compris ce qui se passait mais je voulais que tout s’arrête.

-« C’est bien jeune fille, je vais vous apprendre tout ce qu’il faut pour devenu une soubrette stylée et une femme qui sait se tenir. Si vous faites rapidement des progrès et faites votre travail sérieusement vous n’aurez plus à vous préoccuper des fessées ». Elle disait cela tout en caressant maintenant mes fesses d’une main légère. Cela me faisait vraiment du bien et je commençais à me détendre en zappant tout ce qui pouvait m’effrayer, je ne pouvais que me taire étant physiquement inférieur.

-« Au cas ou vous voudriez vous faire la malle, je vous signale que vous êtes à plusieurs km de tout voisin et aussi de la route. Même sans l’aide du chien on vous retrouverait facilement et le châtiment est simple: la mort. Vous ne seriez pas le premier croyez moi. Si vous avez un sous de bon sens vous devez comprendre qu’on ne plaisante pas et que tout ce que vous avez à faire est de devenir une bonne fille et vous pouvez jouir de cette magnifique chambre. Ce n’est pas si mal ». J’étais sans voix.

-“Suivez moi chérie je dois vous préparez. Au fait Jim veut qu’on vous appelle Marissa. Cela vous plait Marissa ? ». Je hochais la tête et la suivit dans la salle de bain. Elle me fit m’asseoir dans la baignoire, tout nu, et me passa une teinture dans les cheveux. De brun j’allais devenir une blonde platine d’après le flacon. En attendant que cela prenne, mes cheveux entoures d’une serviette, elle me mit debout et me frictionna avec une lotion marron sur tout le corps en insistant sous les aisselles et autour de mon sexe ainsi que mes fesses. Me retrouvait tout nu devant cette belle femme ne me faisait plus rien tellement j’étais devenu un pantin dans ses mains et je comprenais que la crème marron devait être un dépilatoire. Je n’avais déjà pas beaucoup de poil mais maintenant j’allais être tout lisse. Une fois sous la douchette je constatais effectivement la disparition de ma pilosité et ensuite elle passa à mes cheveux qu’elle rinça soigneusement. Elle semblait vraiment satisfaite de ce qu’elle voyait.

-« Décidément Jim a le flair pour choisir ! » pensa t’elle à voix haute en regardant le corps fluet et la petite queue insignifiante, gage d’une future acceptation de sa métamorphose. J’avais bien compris que j’étais un cobaye intéressant. Elle me demanda de me pencher et je sentis une aiguille me piquait la fesse.

-« Ne vous inquiétez pas Marissa ce n’est qu’une piqure d’œstrogène à longue action. Une par semaine et des pilules aux hormones chaque jour et vous serez bientôt une adorable fille avec toutes les rondeurs là ou il faut”. Elle disait cela en me regardant bien dans les yeux afin de saisir ma réaction mais je restais exprès de marbre tout en pensant la vouer à tous les diables et lui dire que jamais je n’avais rencontré une femme aussi méchante et cruelle. Je me contentais de baisser les yeux. Elle me tenait, pour l’instant du moins.

Elle m’amena devant la coiffeuse, me fit m’asseoir et s’assit sans vergogne à califourchon sur mes jambes. Bien installé, presque visage contre visage elle me sécha les cheveux, les peigna et les fixa avec une laque en bombe, puis avec une pince elle se mit à m’épiler les sourcils jusqu’à en faire un arc très féminin et sensuel. Ce n’était pas fini, loin s’en faut, avec un pistolet spécial elle me perça les deux oreilles et immédiatement me mit des lourds pendentifs. Je sentais leur poids en permanence mais pire à chaque mouvement ils me tapaient le cou ce qui fait que j’en avais conscience en permanence. Elle descendit de mes genoux, s’assit sur la coiffeuse et mes mains posées sur ses cuisses me lima les ongles en les dessinant plus pointu pour les féminiser. Une fois fait elle me les enduisit d’un vernis à ongle rose en m’indiquant

-« Ils ne sont pas très long actuellement mais on va les laisser pousser. Par contre il faudra bien veiller chaque jour que le vernis ne soit pas abimé n’est ce pas, cela vous évitera les faux ongles qui sont plus fragiles et donc plus de risque de recevoir une fessée. Vous voyez je ne suis pas si méchante ! ». Elle disait cela en souriant ! Elle pensait surement que c’était de l’humour!

Elle me prit par la main et on retourna dans la chambre, elle ouvrit une commode et en sortit un panty avec plein de fioritures et un soutien gorge assorti, elle fouilla encore un peu et en sortit aussi un corset qui s’avéra être un serre taille. Sans me donner de détail elle me fit m’allonger sur le lit. Je ne comprenais plus rien car elle agissait dans mon dos, soudain un sentiment de froid sur ma poitrine mais sa main qui m’empêchait de bouger. Attente puis de nouveau une autre sensation sur mon autre sein. Je n’osais pas bouger et fermait les yeux.

-« Je viens de vous mettre une belle paire de seins qui vous fera un bonnet D mais ce n’est que provisoire car vous aurez très vite votre propre poitrine. En attendant vous pourrez vous baigner, sauter, enfin faire tout ce que vous voulez la colle spécial vous permettra de les conserver au moins un mois. Apres nous en mettrons d’autre suivant l’avancement de votre poitrine ». En me remettant debout je pus constater qu’effectivement les seins tenaient bien place et avec les pendentifs à mes oreilles je ne risquaient pas de les oublier !. Cela me semblait si farfelu que j’étais prés d’éclater de rire car je devais surement faire un rêve. Dans mon brouillard personnel je vis Mary me tendre le serre taille à moitié délacé et de l’enfiler. A ma grande honte pour lui faire plaisir et aussi pour atténuer sa méfiance je l’enfilais. Elle me demanda de retirer ma respiration et commença à serrer. Petit à petit je sentais l’étau se resserrer. J’avais déjà vu des photos de femmes avec des corsets qui leur faisaient une taille de guêpe incroyable mais il semblait que Mary voulait battre tous les records. Je n’arrivais plus à respirer lorsqu’elle s’arrêta enfin. Je dus reconnaître que cela me faisait une taille fine mais aussi des hanches plus larges ! En me retournant même mes fesses avaient pris du volume ! Alors qu’est ce que cela sera après le traitement aux hormones ! Je ne voulais pas l’imaginer une seconde. Il me fallait fuir.

-« Vous devrez le porter jour et nuit car avec votre traitement cela va modifier votre corps et répartir vos amas graisseux. Le but est une taille fine et des hanches bien développé. N’est ce pas l’idéal pour une soubrette dévoué corps et âme ?”.

Pourquoi répondre à ce monologue ?. Mais mon mutisme ne lui plaisait pas. Je reçu une gifle qui m’envoya valser sur le lit.

-« Votre mutisme m’insupporte et vous me manquer de respect. Cela fait plusieurs fois que j’essaye de vous faire participer à cette transformation qui fera de vous une soubrette heureuse et accomplie mais vous en avez que faire ! Je vous conseille de me répondre à moi comme à Jim lorsqu’on vous pose une question ? Croyez moi vous allez apprendre le respect ! »

-« Je m’excuse » bafouillais je, en me frottant la joue

-«Je ne veux pas d’excuse! A chaque fois que nous posons une question, nous voulons une réponse. C’est clair non ? Par exemple pour ma question vous auriez dû répondre que vous étiez très heureuse de porter ce serre taille qui vous permettra ensuite d’être une jolie femme très sexy. Ce n’est pas difficile non ? ». Elle était complètement folle de vouloir que je sois le mec le plus heureux d’être travesti en femme !

-« Je vous prie de m’excuser Marie mais c’est vrai je suis très heureux de porter cela ainsi dans quelques temps je serais une femme super sexy »

-« Je préfère ma chérie. Met ce joli panty et je vais t’aider à accrocher ton soutien gorge ». Ce que je fis sans rechigner sous l’œil ravi de ma geôlière. Il est vrai aussi que le soutien gorge m’aidait à soutenir mes gros seins qui pesaient sur ma poitrine !. Et elle ajouta

-« Une soubrette se doit d’être respectueuse envers son maitre et sa maitresse et il vous faudra répondre essentiellement par des “Oui Madame” et des “Oui Monsieur”. Il est évident que le « Non » n’est pas approprié pour une soubrette. Avez-vous compris ? »

-« Oui Madame »

-« C’est beaucoup mieux. Maintenant vous aller enfiler ce porte jarretelle et je vais vous aider à enfiler ses bas. Je vous préviens vous devez apprendre rapidement si vous ne voulez pas finir dans un trou au fond des terrains de mon cher mari ! » La menace était sans équivoque et je fis très attention à chacun de ses gestes. Ma vie en dépendait. Lorsqu’elle me montra comment enroulés les bas satinés le long de ma jambe et les attachait au porte jarretelle qu’elle me fit mettre je pris conscience de ma peau devenu lisse et qui ainsi transmettait les sensations directement au cerveau, le plaisir était décuplé, en vérité je n’avais jamais connu un tel plaisir et un frisson traversa mon corps. Tout s’enchainait si vite que je n’avais pas loisir de réfléchir, c’était surement voulu par ce couple diabolique qui n’en était visiblement pas à son coup d’essai. Elle m’entraina vers l’armoire, choisit une tenue de parfaite soubrette, rose et blanche, avec tablier et gros nœud derrière comme dans les palaces de la côte d’Azur et me l’enfila sans aucune réaction de ma part..

Mon martyr n’était pas fini, je dus repartir vers la salle de bain ou elle me maquilla avec poudre, mascara, faux cils et un rouge à lèvres très convaincant si je voulais faire carrière Rue Saint Denis. Apres deux bonnes heures d’apprentissage je fus enfin autorisé à dormir, je pus retirer mes nouveaux vêtements tout en me laissant le serre taille et en me demandant d’enfiler une chemise de nuit digne des années 20 avec dentelle sur dentelles. Autant préciser qu’elle viendrait vérifier la nuit si je portais bien ce qu’elle avait demandé. Une fois partit mais par acquis de conscience je suis allé à la porte qui bien sur était fermé à clé. Qui ne risque rien n’a rien comme on dit. Fatigué je me suis endormi avec pour consolation le fait que la douceur de ma chemise de nuit me plaisait sur mon corps entièrement glabre. Décidément l’insouciance de la jeunesse était bien utile.


Mes journées de soubrette


Le lendemain fut aussi une journée d’étude. Elle m’aida à m’habiller, vérifia que mon serre taille était suffisamment serré et m’appris à faire la cuisine, à nettoyer les meubles. Je ne devais manger que lorsque la table de mes maîtres soient desservis et que la vaisselle soit faite. Je n’avais même pas le droit de grignoter et bien sur lorsque je mangeais c’était froid. Evidement je mangeais moins et je devenais de plus en plus mince pour le grand plaisir de Marie qui adorait me prendre les mesures Poitrine-Taille-Hanche.

Plusieurs jours passèrent et ma formation devenait de plus en plus relax comme si je dépassais leurs prévisions et que j’étais doué dans mon nouveau métier, soubrette et esclave de ce couple.

Cela faisait deux mois que je me faisais appeler Marissa et je n’avais toujours pas trouvé de moyen de m’échapper. Par contre j’étais bien perçu par Jim et Marie qui était plutôt cool avec moi. En effet je travaillais dur pour maintenir propre cette grande bâtisse et j’avais qu’une seule hâte le soir mettre ma chemise de nuit et retirer mes talons aiguille !. Chaque nuit par contre j’échafaudais un plan pour m’échapper et petit à petit j’y arrivais. J’essayais d’être le plus performant possible, de faire des efforts pour féminiser ma voix, pour être le plus obéissant afin qu’ils acceptent de me prendre pour aller faire des courses ou que je sache ou ils gardaient leurs clés. Pour ce qui était de téléphoner c’était inutile, ils avaient des portables et il fallait le code pour chaque utilisation. Par contre ce qui m’inquiétait c’était mon corps. Mes seins commençaient à pousser, mes hanches à déborder alors que j’avais perdu du poids et mes fesses de s’arrondir pour devenir un appel au viol ! Je ne pouvais même pas compter sur le facteur vu qu’il déposait le courrier à plus d’un kilomètre de là mais petit à petit j’accumulais les renseignements qui me permettront un jour de m‘échapper. Cette nuit là, mort de fatigue, j’étais en train de rêvasser sur mon lit, songeant à ma future évasion et aussi à la chance que j’avais d’avoir été kidnappé mais d’être toujours en vie. Bien sur je devais vivre en femme mais au fond je m’étais habitué et je devenais même coquette. De plus je n’étais jamais brutalisé tant que j’obéissais bien aux ordres. A ce moment la porte de ma chambre s’ouvrit, je n’avais pas la force de soulever mes paupières mais une respiration puissante me fit comprendre que ce n’était pas Marie mais Jim qui entrait ainsi pour la première fois dans mon intimité.

J’allais lui demander ce qu’il désirait lorsqu’il me dit

-« Bonsoir Marissa vous allez être une bonne fille et rester calme ». Pendant ce temps sous mes yeux horrifiés il déboucla sa ceinture, déboutonna son pantalon et sortit sa queue. Je n’avais jamais eu l’occasion de voir une bite d’aussi prés d’autant plus que celle-ci était énorme !. Je ne savais pas quoi faire et j’ai donc choisi de lui obéir c’est-à-dire de ne pas bouger. De sa grande main il entoura sa queue déjà bien droite et se mit à se caresser. Je ne mettais jamais moi-même branler car mes pulsions sexuelles n’étaient pas très fortes mais je savais quand même ce qu’il faisait. Gêné d’être si prés, doucement, je commençais à m’écarter pour rejoindre l’autre coté du lit mais je fus arrêté par un ordre

-« Ou comptez vous aller jeune fille ? Revenez immédiatement ! ». J’avais peur car il appuyait beaucoup sur le mot « jeune fille » et je craignais qu’il abuse de moi mais j’étais bien obligé d’obéir et me rapprochait.

-« Plus prés ». Je me suis rapproché du bord en évitant de le regarder.

-« Plus près ». Mon cœur se mit à battre violemment. Je hurlais dans ma tête mon dégout d’être aussi faible et de devoir obéir ainsi. Je bougeais de nouveau et je sentis sa queue me touchait le coté de la tête. Mon Dieu protégé moi !

-« C’est bien Marissa vous êtes une bonne fille ! Tournez la tête vers moi et regardez moi dans les yeux ». Ce que je fis bien sur et il commença à me passer le bout de sa bite sur mon visage comme une légère caresse. Je retenais mon souffle en espérant qu’il ne me demande pas de le sucer. D’une main il continua à se branler et de l’autre il rejeta mes draps me dévoilant entièrement dans ma jolie chemise de nuit rouge couvert de froufrous et de mignons petits nœuds en satin. Stoïque je ne pouvais qu’attendre, ce que je fis. Je me rendis compte brusquement qu’il accélérait le rythme de sa branlette et d’après les grognements qui sortaient de sa bouche il allait éjaculer sur mon visage ! C’était la honte absolue ! L’humiliation suprême !

-« Oh Princesse comme vous êtes belle dans votre mignonne chemise de nuit. Humm vous me plaisez beaucoup ! Ohhh ! Yeah!!!!”. Il poussa un long gémissement, s’arrêta de se caresser et éjacula sur mon visage! Sa bite était juste au niveau de ma lèvre supérieure et je reçu le première giclée visqueuse par surprise et je dus en avaler un peu. Je fermais les yeux sur l’image d’un homme la tête en arrière et le corps tendu ventre en avant et éjaculant par longue rafale sur moi.

Soudain le silence me surpris. J’ouvris un œil, l’autre étant fermé par une rafale de sperme. J’aurais voulu m’enfuir dans la salle de bain pour me laver mais j’étais paralysé par la peur. De sa grande main il appuya sur mes joues pour que j’ouvre la bouche

-« Ma petite Princesse va avaler le sperme de son maître chéri » m’annonça t’il en promenant son doigts sur le sperme étalé et le portant à ma bouche. Il refit cette opération jusqu’à ce qu’il ne reste rien. Je déglutissais sans dire un mot, les yeux fermés, anéanti par la honte et le dégout. Lui par contre ne voyait que mon obéissance et pensait il peut être que cela me plaisait !. J’eu beau déglutir plusieurs fois le gout salé continuait à imprégner ma bouche ! Je le vis se rhabiller sans un mot et partir, pour lui je n’étais qu’un prostitué de plus. Je me mis à pleurer prenant soudainement conscience que même ma chemise de nuit faisait de moi une femme. Je l’aidais en soubrette toute la journée et j’allais l’être en prostitué la nuit. Jamais plus je ne serais un homme ! Sans même me laver je sombrais d’un coup dans un sommeil profond.

Le matin je me levais comme d’habitude et allait à la salle de bain. La peau de mon visage me tirait et en regardant de plus prés je vis des traces de sperme séché partout. Je me lavais en frottant bien fort et comme chaque matin pour suivre les ordres de Marie je me parfumais et me maquiller avant de rejoindre ma chambre. Comme d’habitude Marie me choisissait ma tenue pour la journée et je retrouvais le tout sur mon lit. J’espérais qu’après cette nuit je n’aurais à porter qu’une simple tenue de bonne avec des talons presque plat, ce qui arrivait parfois mais je dus déchanter. Sur un cintre trônait une incroyable robe rose courte faites de dentelles, de ruban et semble t’il un mélange de satin et de mousseline ! Sur le lit deux jupons très mousseux, un soutien gorge et un porte jarretelle fantaisie ainsi que des bas roses. Au pied du lit des escarpins avec talon aiguille de 10cm. Manifestement le choix était voulu par Marie pour que j’excite son époux !. De bonne je passais à pute !. Je m’écroulais sur le sol et me mit à sangloter de désespoir. Marie qui devait écouter à la porte pénétra dans le pièce et en chemise de nuit se pencha sur moi

-« Que se passe-t-il Marissa ? Vous vous êtes fait mal ? ». Il m’a fallu quelques secondes pour sortir un « Non » peu convaincant.

-« Tant mieux alors dépêchez vous de vous préparer vous avez le petit déjeuner à faire ».

-« S’il vous plait Madame je ne veux pas être une fille, je ne veux pas porter cette robe trop excitante pour votre mari ». J’avais réussi à faire parler mon cœur mais mal m’en a pris. Je fus saisi par les cheveux, ma tête repoussait en arrière et je reçu plusieurs magistrales gifles de la part de ma Maitresse.

-« Vous êtes vraiment une petite fille ingrate ! Je suis outrée alors qu’on fait tant de chose pour vous ! Maintenant vous allez pouvoir pleurer pour quelque chose ! ». Elle m’avait pris le bras, l’avais tordu dans le dos, s’était assis sur le lit et me mit sur ses genoux. Sans attendre les coups se mirent à pleuvoir à toute volée.-« Arrêtez de gigoter cela ne fait qu’aggraver la situation ! C’est ainsi que vous me remerciez ! Une jolie chambre ! Des vêtements magnifiques ! Vous vivez dans une maison au grand air, très agréable et on veut demande seulement un peu de nettoyage et quelques câlins pour mon mari, mais non c’est encore trop! Décidément les jeunes filles ne savent plus remercier les personnes qui les accueillent si gentiment ! »

-« Je suis désolé Miss Mary ! Vous avez raison ». J’essayais de parler à travers mes cris et mes pleurs.

-« Marissa, vous m’avez déçu et je crois que je vais prendre rendez vous avec mon ami le médecin pour vous faire castrer la semaine prochaine. Cela vous calmera c’est sur ! ». A cette nouvelle dans ma tête je me suis mis à crier “Oh Non! Oh Non ! »

-« S’il vous plait Madame Pas la castration ! Je vous promets d’être gentille avec votre mari ! S’il vous plait »

-« Trop tard jeune fille ma décision était prise. Manifestement ce sexe vous perturbe et vous empêche d’être féminine à 100%. Je vous avais prévu en février, je ne fais qu’avancer la date. Vous verrez que plus tard vous me remercierez ! ». Elle avait cesse de frapper en disant cela et me caressait doucement mes fesses brulantes. J’aimais cette main qui apaisait ma douleur et je me détendis.

-« Maintenant habillez vous avec cette magnifique robe et aller nous préparer le petit déjeuner » m’ordonna t’elle d’une voix douce.

Une fois la porte fermée je me jetais sur le lit et me mit à crier dans mon oreiller afin que personne ne m’entende ! Je n’en revenais pas ! Etre castré! Mais que pouvais-je faire? Me suicider ne pouvait être que le seul échappatoire mais mon désespoir n’était pas assez fort. De temps en temps j’avais des plaisirs en faisant mon travail, j’aimais bien aussi sentir mes seins lourds bougés dans mon soutien gorge ou simplement le vent qui s’engouffrait sous ma jupette lorsque j’étais dans la cour. Une suite de petit plaisir qui me faisait sentir vivante. Résigné, les jambes flageolantes, je mis mon panty, mon soutien gorge, les jupons et tout de suite après la robe afin d’éviter de penser. Attaché mes escarpins fut difficile vu l’épaisseur des jupons. La prochaine fois je mettrais mes escarpins avant ! Toujours mon envie de bien faire et d’améliorer quelque soit la situation ! J’étais incorrigible ! Une fois fait je fis le nœud dans mon dos avec le large ruban et me dirigeais vers ma coiffeuse pour me maquiller. Je me vis, les larmes aux yeux dans le miroir, la robe de satin avec ses manches bouffantes, sa couleur rose, ses dentelles et ses multiples rubans aurait plutôt convenu à une petite fille de 5 ans allant assister à un mariage ! Je finis mon maquillage, mis mes nombreux bijoux, mes boucles d’oreille et me dirigeais vers la porte sans oublier de mettre mon bonnet dentelé rose qui s’attachait par un large ruban sous le menton.

La maison était calme et j’ai commencé mon travail. Je me haïssais d’être aussi soumis car j’essayais de m’appliquer pour faire un petit déjeuner parfait pour celui qui m’avait éjaculer au visage hier soir et pour celle qui m’avait fessée et voulait me castrer ! Mary arriva la première

-« Ce bacon sent très bon Marissa ! Et les petits pains sont croustillants comme je les aime ! C’est super Marissa ». Elle me parlait comme si de rien n’était et je répondis de même

-« Très content que cela vous plaise Madame ». Je me serais giflé ! Jim pénétra dans la pièce et s’assit sur sa chaise habituelle. Honteux dans ma tenue petite fille je baissais la tête pour lui demander rituellement comme chaque jour

-« Puis je vous servir du café Messier ? ». Cette fois ci il attendit quelques secondes avant de répondre tout en me regardant. Cela me parut une éternité !

-« Oui Merci j’en prendrai un petit bol. Vous êtes très attirante dans cette tenue Marissa ! On dirait une petite fille mais vu votre âge ce serait plutôt une petite fille aguichante et vicieuse ! » Il éclata de rire

-« Seriez-vous vicieuse Marissa ? » demanda t’il en souriant.

-« Oh non Messier ! » affirmais je choqué, immobile devant lui

-« Dommage ! Que cela ne vous empêche pas de me servir ». Ce que je fis en m’excusant.

J’étais soulagé lorsque le petit déjeuner fut fini. J’allais enfin pouvoir commencer mon vrai travail, le nettoyage et le dépoussiérage de cette vaste maison. Malheureusement ce jour là, à chaque mouvement de mon corps le bruissement des jupons et mes fesses bien à l’air me rappelait que j’étais devenu un objet sexuel en même temps qu’une soubrette. Par contre je n’avais pas imaginé ce qui se passa le soir même.


Soubrette la journée, suceuse de bite le soir


Nous étions le soir, le repas s’était bien passe, j’avais fini la vaisselle et m’apprêtait à aller me coucher car comme chaque soir j’étais très fatigue. Travailler dans les champs ne devait pas être facile mais surement plus facile que le mien : 14 heures par jour de travail sur des talons aiguilles la plupart du temps !

-« Marissa chérie quand vous aurez fini venez me voir dans ma chambre s’il vous plait, j’ai besoin de votre aide comme jeune fille pas comme soubrette rassurez vous ». La demande de Mary était demandée si gentiment que je ne pus m’empêcher de répondre avec empressement

-« Bien sur Madame j’arrive »

Elle quitta la cuisine pour monter dans sa chambre tandis que j’attendais quelques minutes faisant semblant de finir mon travail. Enfin je me décidais et montait les marches précipitamment pour bien faire sentir à ma patronne que j’étais heureuse de l’aider « en tant que jeune fille ». Je n’oubliais pas qu’elle m’avait pas reparlé de la castration et si je me montrais plein de bonne volonté peut être changera t’elle d’avis. Arrivé devant la porte je frappai poliment.

-« Entrez donc ma chère ! ». En ouvrant la porte je m’aperçu que Mary était en train de se déshabiller. J’eu le temps d’admirer ses magnifiques seins si fermes. Elle s’en aperçu et me signala

-« Oh ne vous inquiétez pas vous en aurez aussi des aussi beaux et même surement plus gros ! ». C’était dit d’un ton léger, me rappelant les piqures d’œstrogènes chaque semaine et les pilules de tout les jours et il est vrai que cela faisait déjà de l’effet. Mary passa une somptueuse chemise de nuit et s’installa confortablement dans son lit, plusieurs oreillers sous la tête et se mit à lire. Perplexe j’attendais lorsque le bruit de la douche me rappela que surement Jim allait arriver. Étais-je là pour lui ? Inquiet je demandais

-« Excusez moi Madame mais comment pourrai je vous aider ? »

-« Oh je suis désolé Marissa, vous devez être fatigué venez vous asseoir à coté de moi en attendant ». Attendre quoi ? Je n’osais pas lui demander mais j’étais reconnaissant de pouvoir reposer mes pieds. Je m’assis donc précautionneusement à ses cotés. J’ai pu entendre la lumière de la salle de bain s’éteindre et Jim arriva dans la chambre, entièrement nu et sans un mot se coucha. Mary se releva et me prenant par le poignet me fit faire le tour du lit. Jim nous regardait avec une drôle de lueur dans les yeux.

-« Ma petite Marissa vous allez me rendre un grand service, vous allez faire une fellation à mon cher Jim. Vous savez ce qu’est une fellation je suppose ? ». « Bordel de merde oui je sais ce qu’est une fellation salope ! » c’était ma réponse dans ma tête. J’avais appris à me taire. Je répondis la voix tremblante

-« Hum oui Madame je sais »

-« C’est bien ma chérie tu verras c’est très facile, tu montes sur le lit, tu rampes sur tes genoux entre ses cuisses et tu n’oublie pas de le regarder dans les yeux ! C’est tellement plus excitant ainsi n’est ce pas chérie ? ». J’ai fermé les yeux et en tremblant je montais sur le lit et m’avançait comme elle me l’avait demandé. Je posais mes mains sur les cuisses poilues de mon maitre et attendit, son pénis au repos à quelques centimètres de mon visage.

-« C’est bien ma grande, penche la tête et prend cette magnifique queue dans ta belle bouche » et en disant cela calmement sa main s’appuya sur ma nuque. Je suivis le mouvement sans résister. Ma bouche toucha sa queue qui se mit d’un bond à grossir. « Oh non ! » me disait mon cerveau affolé mais en réalité j’ouvris la bouche et engloutis son gros sexe qui continua de grossir. C’était doux et chaud et propre puisqu’il sortait de la douche me trouvais je comme excuse devant ma lâcheté.

Sa queue continua à grossir et emplit rapidement ma bouche. Ma mâchoire me faisait mal mais mon souci de bien faire aidant j’essayais de ne pas le toucher avec mes dents. La main de mon maitre avait remplacé celle de Mary qui tranquillement était retourné se coucher et lire son roman. Jim appuyait sur ma tête et ne me laissait pas le temps de souffler. Impossible de parler, je ne pouvais que geindre pour montrer mon désarroi. Toujours niché entre ses cuisses j’ai pu soulever une main pour montrer que j’étais au bord de l’asphyxie. Il relâcha la pression quelques secondes et changea de tactique en me baisant comme si ma bouche était une chatte.

-« Tes lèvres bien serrées ! Aspire bien ! Oui c’est bon ! Oh tu as bien fait de t’habiller comme une petite fille cela m’excite ! Oui aspire bien ! Caresse mes couilles ! » Il me prodiguait des conseils et comme un abruti je m’exécutais immédiatement pour bien lui plaire. Mary interrompu sa lecture pour m’expliquer

-« C’est bien Marissa, tu comprends maintenant pourquoi tu le suce. Sa queue est bien trop grosse pour ma bouche et toi tu as l’air d’avoir de sacré disposition ! Tout à l’heure je vais pouvoir baiser et cela durera plus longtemps pour mon grand plaisir. Mon mari est un peu obsédé et il aime bien les petites filles. Dorénavant plusieurs fois par semaine tu seras chargé de le dégorger. J’espère que cela te convient ? Une queue comme celle là c’est rare non ? ». Pendant que dans ma tête je hurlais mon désaccord Jim commença à frémir et avant que je ne puisse réagir se met à remplir ma bouche de son sperme chaud. Sachant ce qui m’attendait j’avalai immédiatement le flot qui arrivait par saccade, cela m’évitera de l’avaler froid comme la nuit dernière. Mary tout en me regardant avaler le sperme reprit la parole pour me signaler

-« Au fait chérie ne vous levez pas pour le petit déjeuner demain matin car vous devrez être à jeun pour la castration. Nous avons rendez vous demain matin. Faites attention Marissa vous laissez couler du sperme sur les draps ! Vous ne voulez pas que je vous punisse la veille d’un événement aussi important tout de même ! ». La bouche pleine je cherchais ma respiration tout en essayant de digérer ce qu’elle m’avait annoncé ! Mon cerveau était annihilé, KO.

-« Allez avaler chérie. Voila c’est bien. Il faut nettoyer maintenant ». Et de sa main sur la nuque elle me remit entre les cuisses de Jim et me demanda de tout lécher. Ce que je fis consciencieusement. Je me sentais vraiment femme avec mes seins qui tremblotaient dans mon soutien gorge et mes grandes et lourdes boucles d’oreille qui se balançaient à chaque coup de langue. Je me suis aperçu avec horreur que j’avais du plaisir a avoir fait cet effet à mon maître. De soubrette j’étais devenu amante et je me promis de ne pas manquer une occasion de lui montrer que je l’aimais. J’aimais mon bourreau ! J’avais oublié mon rendez vous de demain ! Mary m’aida à me remettre debout et m’emmena jusqu’à la porte. J’étais de nouveau seul.


Castration et retour à la maison

-« Alors j’espère que ma princesse a fait de beaux rêves ? » C’était Mary qui venait me réveiller. Encore endormi je regardais le réveil : 4 Heures et soudain tout me revient. Anéanti devant mon destin je la laissais m’habiller d’une robe légère à fleurs et me voila dans la voiture. Avant de partir elle me menotta les mains dans le dos, me mit la ceinture, un bâillon boule dans la bouche et une cagoule pour ne pas voir le trajet. Le trajet fut très long et seulement rompu par la monotonie du moteur et la radio en sourdine. Je ne pouvais croire que cela allait m’arrivé et inquiet je préférais me rendormir. Je fus réveillé par Mary qui me secouait. Nous étions arrivés dans une sorte de garage sous sol. Nous montâmes au deuxième ou je vis une pancarte signalant « Madame Judith Lovelli Obstétrique et Gynécologie ». Mary me remit aux mains d’une infirmière très jolie qui m’entraina dans une pièce. La elle me défit les menottes mais en me prévenant qu’il valait mieux pour moi être une petite fille obéissante. Je compris le message car j’avais aperçu un malabar dans le couloir. Toujours avec mon bâillon je dus me déshabiller entièrement. Par pudeur je cherchais à cacher mon sexe mais aussi ma poitrine qui devenait vraiment volumineuse. Je ne savais plus que faire lorsque je fus entrainé dans une grande salle ou une deuxième infirmière m’attendait. Sans un mot elles me firent m’allonger sur une table métallique très froide et attaché aussi bien le torse que les bras. Dans cette position inconfortable je dus patienter jusqu’à l’arrivée d’une dame en blouse blanche, la doctoresse surement vu son air sérieux et l’empressement soudain des deux infirmières. On me courba la tête en arrière qu’on fixa avec une sangle et mes pieds furent mis dans des étriers me laissant ainsi les cuisses grandes ouvertes. J’entre aperçu des linges qu’on posait sur moi, une aiguille qui me piquait au bras puis plus rien. Je ne repris conscience que dans une autre pièce. En vérité je mis plusieurs secondes avant de comprendre que c’était ma chambre et que j’étais de retour à la maison. Retrouvait ainsi un endroit familier, fusse la maison de mes bourreaux, fut pour moi un réconfort, je me sentais bien dans cette maison, habillé de ma chemise de nuit préférée et blotti dans mes draps. Je me rendormis..

-« Eh bien Princesse vous avez bien dormi ? » C’était la voix de Mary. Je levais les yeux pour la trouver au dessus de moi, tout sourire.

-« Oui Madame merci ». En disant cela je m’aperçu que ma voix était devenu bien plus aigue que d’habitude. Je me raclais la gorge et recommençais

-« Hum oui Madame ». La voix était toujours haut perché. Je venais de comprendre avec horreur. Mary voyant la terreur se répandre sur mon visage me caressa les cheveux gentiment et confirma

-« J’ai demandé au médecin de modifier un peu tes cordes vocales, cela va tellement mieux avec ton nouveau corps et tu ne mueras plus puisque tes ridicules boules sont parties. C’est bien mieux ainsi ma chérie ». Elle me disait cela calmement me souriant malicieusement.

-« Debout jeune fille il est l’heure. Le petit déjeuner ne va pas se faire tout seul n’est ce pas ». Elle avait repris son ton de Maîtresse.

Une fois partit, je me levais pour me dirigeait vers la salle de bain. Il me fallait absolument savoir ce qu’ils m’avaient fait. Une fois tout nu je constatais avec soulagement que ma petite queue était toujours là mais en tâtant je m’aperçu que je n’avais plus de boule ! Ma bourse était plate et vide et je n’avais pas de pansement seul deux petites incisions prouvaient bien que j’étais passé sur une table d’opération. Jamais plus je ne pourrais être un homme, un père, plus jamais ma queue ne se dresserait toute droite même toute petite lorsque cela m’arrivait j’étais fière. J’étais condamné à rester une fille et à rester au service de mes maîtres car que pourrais-je faire dans le monde extérieur ? Pute ?

Vingt minutes après ma crise de nerf et mes pleurs j’étais maquillé, habillé d’une sobre tenue de soubrette et en train de préparer le petit déjeuner pour mes patrons. Je n’avais plus de place dans le monde extérieur et je m’appliquais pour les satisfaire.

J’eu ensuite pendant mes taches de nettoyage tout le temps de repenser à ma situation. Elle était relativement simple : j’acceptais ma situation ou je devenais fou. Je devenais fou et c’était la mort assuré car bien sur il était hors de question pour mes maîtres de m’emmener à l’hôpital ou simplement me virer donc le mieux était de tout faire pour devenir indispensable afin de rendre agréable la situation d’autant plus que je me plaisais en femme, j’aimais mes seins, mon petit cul bien ferme, mes hanches larges, je me sentais belle avec mes longs cheveux bouclés qui me descendait jusqu’à mi dos lorsque je les relâchais. Je voyais bien le regard des ouvriers de la ferme lorsque je les croisais dans la cour !. Ma décision prise une étrange paix m’envahit, j’allai laisser tous mes ressentiments, toutes mes humiliations pour ne voir que le plaisir d’être soubrette dans cette grande maison sans avoir à me battre pour gagner ma vie. J’étais reconnaissant à Mary et Jim de ce qu’ils avaient fait pour moi. Le soir même entre les jambes de Jim je lui prouvai tout mon amour en le léchant, en le faisant gémir, en m’arrêtant puis en l’avalant d’un coup pour bien le pomper. Je me mis à bien étudier son visage pour apprendre à devenir la meilleure suceuse de bite qu’il n’a jamais connu. Je m’enhardis même à passer ma main sur son ventre et en remontant en allant pincer ses tétons crispés. Du coin de l’œil je voyais que Mary était intrigué de me voir ainsi si professionnelle. A cet instant je me sentais fier d’être Marissa, la jolie et douce jeune fille qui faisait bander son patron !

Le lendemain matin je pus constater que ma décision d’oublier Marc et d’être Marissa avait tenu bon et c’est d’un pas léger que je me dirigeais vers la cuisine pour préparer le petit déjeuner. J’allais faire plaisir à mes patrons et j’étais heureuse. Durant la journée je me pris plusieurs fois à penser au soir ou j’allais enfin me retrouver avec la belle queue de Jim dans la bouche et à essayer de trouver des caresses que le feront gémir encore plus fort, encore plus longtemps. Je savais qu’une partie de ma pensée était guidée par les œstrogènes que je prenais mais cela n’avait pas d’importance, j’étais la belle Marissa. Je me demandais avec impatience quand Jim me demanderait de lui offrir mon petit cul que je savais mouiller lorsque je pratiquais la fellation. Ce serait l’aboutissement de ma féminité.


Sodomisé avec bonheur par son maître


Cela ne tarda pas. Un matin au réveil je vis Mary qui avait posé avec mes affaires un gode plutôt impressionnant et un tube de vaseline. Un petit mot était joint

« Pour préparer votre petit cul dans la journée, ce soir est le grand soir. Ne pas oublier de faire un lavement avec la poire qui se trouve dans la salle de bain ».Heureusement il y avait un mode d’emploi car j’étais complètement novice en la matière. Difficilement je pus rentrer l’engin mais se fut une autre affaire de marcher normalement. J’étais cependant heureuse car je comptais bien plaire à Jim ce soir là. Ce matin là lorsque je leur servi le petit déjeuner ils avaient un sourire plus grand que d’habitude. La journée fut longue mais je me dépêchais car je voulais absolument être belle lorsque je les rejoindrais. Un lavement puis un deuxième, une petite robe toute simple, facile à soulever, un string facile à écarter, beaucoup de parfum et me voila le cœur battant cognant à la porte de la chambre. La soirée fut inoubliable. Défonçant mon petit cul serré Jim me traitait de salope et vantait l’étroitesse de mon cul tandis que Mary nous regardait en se caressant puis, n’y tenant plus se positionna pour que je lui lèche la chatte tandis que les coups de butoir de mon amant se faisaient de plus en plus rapide et plus fort. Je ne saurais dire combien de fois je me suis fait traité de « Garce » et de « Chienne » mais lorsque épuisé, ils me laissèrent partir c’est le cœur léger et le bon gout de la chatte de Mary en bouche que j’allais me coucher sans me nettoyer pour profiter encore du souvenir de cette soirée qui me consacra femme mais plus encore femme sensuelle et désirable.


Retour en clinique pour compléter ma féminisation


Plusieurs jours après Mary me signala que les effets des pilules et des piqures avaient fait leur effet mais que Jim en voulait plus. Ma poitrine faisait un bonnet C, mes hanches étaient bien rondes mais mon fessier n’était pas à la hauteur de mes désirs. C’est donc avec une surprise heureuse que j’acceptais (avais je le choix d’ailleurs ?) ce rendez vous en clinique. A mon interrogation il me fut répondu que je verrais bien mais qu’il fallait m’attendre à une convalescence de plusieurs jours. Inquiet pour mon petit zizi je fus rassuré sur ce point.

Encore une fois très tôt nous partîmes pour le même voyage que pour ma castration mais cette fois ci j’avais les yeux bandés mais je n’étais pas menotté et j’étais assis devant côté passager. J’appréciais que Mary me fasse ainsi confiance. Je subis plusieurs opérations, à chaque fois au retour dans mon lit d’hôpital j’étais ensuckée, incapable de mettre deux idées bout à bout, un légume obéissant tant que tout le programme prévu ne soit fini. Un matin enfin je me réveillais presque lucide mais bourré de calmant pour parer à tout sentiment de révolte s’il y avait lieu. Mary était revenue et m’aida à me lever pour me présenter devant un miroir. Je n’en croyais pas mes yeux, bien sur je n’étais pas présentable car mon visage était encore endormi et je n’avais pas de maquillage mais ma silhouette était transformée. A travers ma chemise de nuit en nylon rose quasi transparente je fus choqué et ravi de voir ma poitrine. Bien sur en me levant j’avais bien senti un poids inhabituel sur ma poitrine mais je n’avais pas fait le lien. Le miroir me présentait deux énormes seins, surement bonnet F, aux larges tétons percés par un petit anneau d’argent. Mes mains s’égarèrent sur les mamelons tandis que mon regard remonta, mes longs cheveux bouclés étaient toujours en place mais mes lèvres étaient enflés, voluptueuses avec la lèvre inférieure tombante je faisais vraiment pute. Machinalement, sous l’œil de Mary qui m’observaient attentivement je passais ma langue sur mes lèvres mais je sentis un drôle d’obstacle. Un piercing sur la langue !

-« Une demande de Jim lorsque tu lui feras des pipes, il parait que l’effet sur la queue est prodigieux » m’expliqua ma patronne. Mes yeux me semblaient plus en amande que d’habitude mais peut être était ce l’effet de mes médicaments quoiqu’il en soit je pensais avoir fait le tour des nouveautés sexuelles lorsqu’elle me demanda de me tourner légèrement. Je pu ainsi m’apercevoir que j’avais le cul d’une Vénus hottentote, j’exagère mais maintenant mon cul était gros et au toucher dur comme du béton comme je l’ai immédiatement constaté.

J’étais un peu malheureux car de soubrette, amante parfois le soir, on me transformait plutôt en pute. Mais pourquoi puisque je ne pouvais pas quitter la propriété ?


Ma nouvelle destinée : pute pour les ouvriers agricoles


Je le sus quelques semaines après en surprenant une conversation de mes maîtres

-« On va la donner aux ouvriers comme récompense. Ils ont bien travaillé et cela les motiveras encore plus ! »

-« Moi j’en ai besoin pour la maison ! Elle est très motivée depuis son opération ! Je comptais la former aussi pour les soirées échangismes qu’on a prévu souviens toi ». Je n’en croyais pas mes oreilles mon maitre que j’aimais voulait se séparer de moi comme d’un vieil outil de la ferme ! Heureusement que Mary me défendait !

-« Tu as raison j’avais oublié. On va la donner à Tom qui est amoureux d’elle et il se débrouillera avec les ouvriers méritants. Le matin elle sera tout à toi »

-« D’accord mon chéri mais avant tout il faudra lui trouver une remplaçante car question sexe tu ne pourras pas passer après le personnel »

-« Oui j’ai pensé à un tout jeune, on pourra le former sans risque, il oubliera tout de son passé et ce sera moins contraignant pour nous que Marissa »

-« Je suis sur que Marissa sera heureuse de nous aider à éduquer ton futur jouet mais je suis sur aussi qu’on peut lui faire confiance. Elle se sent bien ici alors sois gentil avec elle. Elle le mérite. En attendant on va lui présenter Tom »

Le soir même au moment du repas Jim me demanda de rester

-« Marissa il est temps pour vous de devenir rentable ne croyez vous pas ? Toute votre éducation, vos opérations ont un coût et ce n’est pas le ménage que vous faites ici qui nous paiera de nos effort. J’ai donc décidé avec Mary de vous donner à Tom le superviseur qui s’occupera de vous dorénavant. Nous avons une vingtaine d’ouvrier, vous êtes devenu une superbe jeune femme et une suceuse de bite hors pair. Vos talents vont maintenant nous rapporter. En attendant que nous ayons un nouvel enfant à diriger, vous ferez le petit déjeuner, le ménage et la cuisine du midi ici puis vous partirez dans votre nouveau chez vous accueillir des ouvriers à sucer ou faire ce que voudra Tom. J’espère que vous avez bien compris ? »

-« Oui Monsieur ! » J’avais les larmes aux yeux devant tant d’indifférence !

-« Vous pouvez partir dans votre chambre tout de suite et vous préparer. Soyez belle en mettant votre plus beau déshabillé pour recevoir Tom et passer une bonne nuit. Demain Mary vous dirigera pour le déménagement dans l’autre aile de la maison et les habits que vous pourrez emporter ». Tout était dit.

Je connaissais déjà Tom un bel homme d’une quarantaine d’année et qui chaque fois qu’il me voyait ne manquait pas de venir me dire bonjour et m’aider à porter mon panier. Je me fis fort ce soir là de le subjuguer par ma science de l’amour et c’est très tard dans la nuit que nous nous endormîmes. C’était la première fois que je dormais avec une autre personne et c’était bien agréable. Apres tout servir Tom au lieu de Jim ne me paraissait plus comme une punition ! Il y avait bien ses histoires d’ouvriers à sucer mais je verrais bien. J’accepterais de les sucer mais pas d’être baisé, je réserverai ce geste d’amour à mon nouveau maître, je suis sur qu’il acceptera. En tout cas dès mon réveil, blotti dans ses bras j’ai commencé à déposer des baisers sur sa peau et ma main glissa vers son entrejambe. Que c’était bon de dormir à deux !


FIN

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