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Fabuleuse fête de Noël

Chapitre unique

Orgie / Partouze

Ce soir, c’est la soirée de Noël de notre entreprise, tout le personnel administratif et technique est invité, et beaucoup d’employés viennent avec leurs familles.


J’y vais accompagné de Leïla et Romy. Romy nous a rejoints depuis quelques mois et elle s’est déjà bien habituée à son statut de soumise. Mes salopes ont comme tenue imposée ce soir une tenue d’elfe de Noël sexy, des bas en résilles rouge et blanc, des talons, un minishort rouge, une brassière et un gilet de la même couleur et des petites ailes d’elfes vertes dans le dos. Je leur ai ordonné de donner un coup de main pour le service des boissons et de n’adresser la parole à personne. Jean a osé le pyjama avec des dessins de rênes et de bougies dessus, ainsi que des chaussons. Laurine est en boule de Noël, rouge avec des étoiles blanches, et dessous une petite jupe dorée et un débardeur rouge. Sylvie a fait dans le plus classique avec une robe rouge et un haut légèrement décolleté de couleur marron. Pour les autres, ils ont, soit choisi des déguisements, des pull ou sweat de Noël, soit accordé leurs couleurs aux couleurs de Noël.


Une fois tout le monde présent, je me fends du traditionnel discours de bienvenue.


— Bonsoir à toutes et tous et merci d’être venus. Cette entreprise est une famille, notre famille, votre famille. Vous n’ignorez pas que nous avons une activité largement au-dessus des années précédentes. J’ai vu la quantité de travail qui vous est demandé et que vous effectuez toujours avec justesse, motivation et qualité, alors merci pour cela. Si on en est là, c’est grâce à vous. Au programme de cette soirée, une animation laser games dans nos locaux, un petit film récapitulatif des projets et des hommes et femmes de cette année, il y aura un magicien qui viendra faire du close-up puis un buffet apéro dînatoire, et enfin remise des cadeaux qui cette année seront exceptionnels. Et pour finir, sachez que je suis fière de vous et que vous pouvez l’être également.


La soirée commence et je me mets en retrait de l’animation. Cela me permet d’observer ce qui m’a déjà été rapporté par le passé, à savoir que certains de mes employés fricotent entre eux. Je constate donc que Virginie et Éric sont à moitié dans le jeu, et à moitié dans leurs échanges de baiser et de gestes de tendresse. Je vois également les regards appuyés entre Erwan qui est accompagné de sa femme, et Saïd qui a l’air d’avoir du mal à cacher sa jalousie. Je constate également que les équipes sont faites de manière très équilibrée avec un brassage au niveau des employés qui correspond à l’esprit que j’essaye de mettre en place dans l’entreprise.


La soirée se poursuit avec le film, puis l’équipe du traiteur met en place le buffet apéritif. Mes deux objets Leïla et Romy entrent en scène à ce moment-là pour participer au service. Je regarde leur évolution parmi les groupes, je m’amuse des regards posés sur elles, notamment ceux des hommes mariés ou en couple qui essayent d’esquiver discrètement la surveillance de leur compagne. Je constate également des tentatives de rapprochement et pas seulement de la part des hommes. L’un de mes maîtres d’œuvre vient me féliciter d’avoir trouvé des hôtesses aussi belles pour cette soirée, et je vois que certains essayent d’être le plus proche possible d’elles. Je vois également que Virginie et Éric se séparent pour être plus discrets lors de ces mondanités, et j’apprécie cela. Pour ma part, je discute un peu avec tout le monde, mais surtout avec Jean, Sylvie, et Virginie qui viennent nous voir de temps en temps. Virginie est ma responsable logistique et de l’équipe de peinture.


Mes collègues ont l’air d’apprécier, les enfants comme les adultes sont impressionnés par le magicien.


A un moment, je vois Virginie s’éclipser aux toilettes, quelques minutes après, je vois que Marc y va à son tour, je me rapproche de Romy et je lui glisse à l’oreille de venir m’y rejoindre dans deux minutes. Je fais une entrée discrète, mais pas suffisamment pour entendre quoi que ce soit. J’y reste un petit instant, je tire ma chasse et je fais mine d’ouvrir la porte et de sortir. Ma feinte a fonctionné puisque je reconnais clairement la voix d’Éric qui lui demande de continuer. Je suppose que la personne qui doit continuer est Virginie, même si je n’en ai pas confirmation. Romy me rejoint et le silence se fait de nouveau. D’un regard, elle sait qu’elle doit immédiatement se mettre à genoux et ouvrir la bouche. Je sors ma queue et je l’introduis à l’intérieur de sa bouche de pute, comme je veux être attentif à ce qui se passe, quelques cabines plus loin, je lui laisse le contrôle de la fellation.


Elle commence à me sucer avec appétit, prenant bien soin de fourrer mon chibre au fond de sa gorge et de ne pas oublier mes boules. Je sais que plus rien ne se passe dans la cabine d’à côté. J’indique à Romy de ralentir un peu, ce à quoi elle me répond “excusez-moi, mais j’adore votre queue maître”, puis elle recommence à me sucer. A cet instant, j’entends un signe de stupéfaction, suivi d’un “maître ?” prononcé de façon interrogative, et d’un “chut” de réprimande. Nous finissons notre affaire, je jouis dans la bouche de ma soumise et lui ordonne de partir. Je fais mine de partir également, mais je m’arrête devant la porte, de façon à la bloquer.


— Tu crois que c’était qui ? demande Virginie.

— Je ne sais pas, mais ça a l’air chaud, rétorque Marc.

— Tu crois qu’ils sont partis ?

— Je ne sais pas.

— Tu veux qu’on vérifie ? s’inquiète Virginie.

— Non, finis de me sucer ma belle, ça fait déjà un petit bout de temps qu’on est parti.


Immédiatement, les bruits de succion reprennent, puis un cri de soulagement étouffé de la part de Marc me fait comprendre qu’ils ont fini, je m’éclipse donc rapidement. En sortant des toilettes, je retrouve Jean, Laurine et notre apprenti en pleine discussion. Discussion à laquelle je fais semblant de participer tout en gardant un œil sur la porte des toilettes. J’ai la confirmation quelques instants plus tard que les auteurs de cette agréable intrigue sont bien ce que je pensais quand je les vois sortir tour à tour.


La fête se poursuit comme si de rien n’était jusqu’à la fin du buffet. Puis vient le moment des cadeaux, j’ai pensé aussi à ceux qui ont des enfants avec quelques petites babioles pour eux, mais surtout chacun de mes salariés reçoit une tablette tactile. Mes collègues me remercient et après quelques dizaines de minutes commencent à quitter les lieux. Il ne reste qu’une poignée de personnes, Srivat et sa femme, Jean accompagné de Laurine, Sylvie, Virginie et Marc, Ahmed, et moi-même. Je demande à mes soumises de patienter dans l’atelier et de nous rejoindre quand je leur dirais. Je propose à mes hôtes un dernier verre, nous trinquons, puis Ahmed, Srivat et sa femme s’en vont.


— J’ai entendu quelque chose tout à l’heure, je ne sais pas si je dois vous raconter, d’autant que l’alcool commence à faire de l’effet. C’est par ces mots que Virginie commence son anecdote.

— Raconte-nous, répond en chœur le reste de l’assemblée.

— En allant aux toilettes, j’ai entendu une scène qui ressemblait clairement à une scène de fellation avec une femme qui appelait l’homme maître.

— Et cela t’a donné envie d’y être ? la taquine Jean qui comprend à peu près ce qu’il s’est passé.

— On nous cache des choses, fais-je en rigolant.

— Tu es resté ? lui demande Éric.

— Oula non, je suis partie rapidement, rétorque Virginie.

— On va tâcher de mettre cette affaire au clair une prochaine fois, annonçais-je.


Après cette petite révélation, Eric et Virginie, voyant que leur histoire risque de leur retomber dessus, nous quittent à quelques minutes d’intervalles. Chacun d’eux prétextant ne pas vouloir rater son moyen de transport de retour. Les sachant définitivement partis, j’autorise Leila et Romy à nous rejoindre dans le bureau. Il ne reste plus que Jean assis sur le canapé, Sylvie dans le fauteuil, et Laurine sur une chaise empruntée à notre table de réunion. Pour ma part, je suis debout, les fesses adossées contre le bureau, et quand elles rentrent, j’ordonne à Romy et Leila de venir se mettre à genoux à mes côtés. Cela ne choque personne, car je suis proche d’eux, et ils connaissent mes goûts et connaissent aussi Leila et Romane. Laurine va prendre ses aises à côté de Jean, et ils commencent à discuter à voix basse. Je félicite quant à moi mes deux belles salopes pour leurs prestations pendant le service, et je leur raconte comment leurs tenues ont fait de l’effet.


Je vois soudain Laurine qui n’a plus son déguisement depuis longtemps s’approcher de moi.



Elle se met face à moi et m’annonce qu’elle aussi elle a un cadeau pour moi en cette période de Noël. Elle m’embrasse et commence à déboutonner mon pantalon. Interloqué et surpris, je regarde Jean qui me lance un sourire approbateur. Après tout, je fantasme aussi sur cette petite chef de chantier, et la voir se faire prendre à deux reprises la dernière fois me rappelle de bons souvenirs. (Cf l’histoire à la bonne place). Laurine se met à genoux, elle sort mon sexe déjà bien tendu de mon caleçon et commence à me branler. Les deux chiennes à mes côtés regardent avec envie et jalousie, et Sylvie, surprise, a quand même l’air d’apprécier le spectacle. La petite blonde commence à lécher mon sexe et à le faire rentrer et sortir dans sa bouche. Soucieux de rendre la pareille à Jean, j’ordonne à Romy d’aller s’occuper de lui. Quel délicat spectacle de le voir bouffer les mamelles de ma soumise à pleine bouche. Leila est toujours à mes pieds et me demande l’autorisation de se caresser, ce que je refuse.


Laurine accélère le rythme sur ma queue et l’enfonce dans sa bouche le plus loin possible, je jette un œil sur Romy qui à présent se fait visiter par trois doigts pendant qu’elle branle mon directeur d’exploitation. Sylvie qui s’est largement dévergondée depuis notre dernière incartade a fait tomber son string sur ses chevilles et est en train de malaxer son clito avec énergie. Laurine se relève, se déshabille rapidement, m’embrasse et prend ma place, mais face au bureau, les fesses bien en arrière. Comme je ne veux pas précipiter les choses, plutôt que de la prendre tout de suite, je la porte et la mets allongée le dos sur le bureau et les cuisses écartées. Leila est toujours sagement à mes pieds, je regarde Romy qui est en soixante-neuf avec Jean. Sa bouche qui fait des va-et-vient profonds sur ce sexe pendant que mon subalterne lui bouffe sa belle chatte.


J’ordonne à Leila d’aller donner du plaisir à Sylvie qui a déjà les seins à l’air en attendant que quelqu’un s’en occupe, et les doigts sur le clito. Leila s’approche rapidement tout en se déshabillant, et vient remplacer les doigts de Sylvie par sa langue en la léchant goulûment. Je commence à ce moment-là à plonger ma tête dans la petite toison dorée de Laurine, elle a une jolie épilation en ticket de métro qui laisse une vue très agréable sur des lèvres avec un beau volume. Je caresse son clito avec ma langue tout en fouillant délicatement l’entrée de sa chatte avec mes doigts. L’action de ma langue de plus en plus puissante sur son clito fait sortir de sa bouche de grands gémissements. A présent, je lèche cette belle chatte pleine de mouille, ma langue s’introduit dans ce trou, vient lécher son bouton de bonheur puis recommence pendant que ma main attrape une de ses deux poires pour jouer avec.


Laurine me clame que c’est bon et qu’elle adore ça, je continue de plus belle en revenant avec ma langue sur son clito et en venant la remplir avec mes doigts. Je sens que ses jambes commencent à bouger, que son bassin tient difficilement en place. Ses gémissements se font de plus en plus longs, de plus en plus fort. Je m’arrête là et je jette un œil du côté de mes soumises. Leila a désormais les doigts de Sylvie dans la chatte et sa bouche sur ses seins. Romy pour sa part est à genoux sur le canapé et Jean est derrière elle en train de s’empaler profondément dans son cul. Elle a l’air d’y prendre beaucoup de plaisir au vu de sa tête et des petits cris qu’elle pousse. Je fais descendre Laurine du bureau et je la cale à plat ventre dessus en lui faisant bien écarter les cuisses. Elle me dit qu’elle est frustrée que je n’ai pas fini son clito et me demande de la prendre bien fort pour compenser. Je viens me mettre derrière elle et je la fourre d’un coup sec.


J’entame tout de suite des va-et-vient très rapides. Puis une main s’abat sur son cul par réflexe. Elle me demande d’arrêter et de lui tirer les cheveux plutôt parce qu’elle préfère cela. Je tire bien ses cheveux en arrière et je regarde autour de moi.


Leila est en train de se faire lécher la chatte timidement par Sylvie, et Romy se fait pénétrer assise sur le chibre de mon subalterne en se touchant le clito en même temps. Je continue de pilonner cette délicieuse petite blonde qui me supplie de ne pas m’arrêter cette fois ci. J’agrémente cette levrette en rentrant mes pouces dans son petit trou. J’entends Romy jouir sur le canapé à côté et je sens que Laurine est bientôt prête à en faire de même. Je regarde Leila qui est de nouveau en train de lécher Sylvie, mais en se doigtant cette fois-ci. Je continue de prendre bien fort Laurine comme elle me l’a demandé et elle ne met pas plus de deux minutes avant de jouir, je ralentis le rythme pour prolonger cet orgasme qu’elle décrit comme intense. Jean m’avertit qu’il est prêt à jouir, il me demande l’autorisation de jouir dans la bouche de ma petite pute. Je l’y autorise et je sais qu’elle adore ça, pour preuve, elle avale tout avec un plaisir non feint.


Il m’indique aussi que je peux jouir où son amante le veut. Pour ma part, je ne suis pas loin de venir non plus, j’aide Laurine à se relever, puis elle se met elle-même à genoux devant moi en saisissant ma bite pour la branler. Elle ne s’arrête de me branler que pour recevoir ma semence dans la bouche. Elle prend le temps d’en tapisser sa bouche avant de l’avaler, puis elle me remercie pour cette baise délicieuse. Je vais m’allonger sous la chatte de Leïla en passant également mes mains sous ses jambes pour attraper ses seins. Elle est toujours en train de lécher Sylvie qui va bientôt jouir, et elle commence à frotter sa chatte contre mes lèvres et ma langue. Je guide le rythme en tirant sur ses seins pour lui donner encore plus de plaisir. Sylvie jouit à grand cri et je fais signe à Leila d’accélérer le rythme en tirant ses seins vers le haut. Il ne lui faut que quelques secondes supplémentaires pour couler à l’extérieur et exploser à l’intérieur.


Nous allons tous nous poser sur le canapé pour récupérer et partager un peu de tendresse.


Je me dis au fond de moi que j’ai du flair pour choisir mes collaborateurs...

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