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La face cachée de ma cousine

Chapitre 21

Le ticket d’entrée

Trash

Je n’arrive toujours pas à dormir. Ces nouvelles informations résonnent dans ma tête. Je comprends qu’aborder ce sujet avec mes parents, ne doit pas être facile. « Salut chérie, ton père et moi sommes propriétaires de deux salons pour libertins et nous adorons baiser ».


J’appelle Graig impatiente de découvrir plus d’informations.


— Salut Graig, j’ai une question à te demander

— Salut Caroline, oui, dit moi.

— Comment sais-tu que mes parents pratiquent le libertinage ?

— Euh, question directe ! En fait, c’est ton père qui m’a invité à venir un weekend. 


Je pense que c’était dans la ville où vous êtes actuellement.


— Te rappelles-tu quelque chose d’autre ?

— Non désolé, nous avons parlé de ma situation de célibataire. Il m’a proposé de venir passer une soirée libertine, car ils connaissaient des amis qui le pratiquent. Pourquoi cette question ?

— Je suis curieuse. Tu me connais.


Graig vient de confirmer mes pensées. Mes parents cachent très bien leur jeu. Ils sont propriétaires de deux salons et nous dormons dans un bungalow au camping. C’est quoi ce bordel !


— Attends, je me rappelle que ton père a mentionné un parfum ou autre chose et qu’il aurait des vertus très aphrodisiaques sur ta mère. Il aurait le pouvoir de la mettre en transe. Mais je ne m’en souviens plus ce que c’était. Il serait fabriqué en petite quantité.

— Mince, essaie de te souvenir de quelque chose d’autre.

— Non, désolé

— ….

— Aussi, ça me revient. Ils adoraient aller à Cambridge lorsqu’ils étaient plus jeunes. Ils y connaissent du monde.

— Mais qu’est-ce qu’ils faisaient là-bas !

— Je ne sais pas, ta mère effectuait des recherches pour sa thèse en science. Je ne sais plus très bien.

— Mais, ma mère est secrétaire administrative. Elle n’a pas fait de thèse. Tu te trompes !

— Non, je ne fais pas d’erreur. J’ai pensé à la même chose que toi. J’ai senti que ton père a été gêné d’en avoir parlé. Je n’ai pas insisté.

— Sérieux, mais c’est quoi ce bordel. Pourquoi, tu ne m’as rien dit avant.

— Ce n’est pas mes histoires Caroline. Si ta mère a changé de profession, c’est qu’il y a une raison. S’ils ne veulent pas en parler, c’est qu’il y a une autre raison.

— OK, merci, au fait, as-tu cinquante euros à me dépanner.

— Oui, bien sûr pourquoi ?  

— Disons que j’ai un gros colis à envoyer

— Je suis curieux

— OK, j’ai reçu des sex-toys mais j’en ai trop pour les cacher dans le bungalow.


— Hmm, je te transfère l’argent, mais j’aimerais bien une démonstration.

— Coquin, je t’en ferai une à mon retour, promis. Je te ferai la totale, mais là je n’ai ni envie et ni le temps.

— Ok, je n’insiste pas. L’argent vient d’être envoyé sur ton compte. Je présume que tu me l’envoies directement chez moi.

— Oui, c’est exact. Merci beaucoup ! Ta bite me manque dis-je avant de raccrocher.


Je cache mes jouets dans un sac et les glisse sous mon lit. J’enfile mon pyjama et je profite de l’absence de mes parents pour entrer dans leur chambre. Elle est rangée, je regarde avec minutie si je ne trouve pas d’indices supplémentaires.


Je ne trouve rien d’intéressant. Je continue mon inspection. Une boîte en métal attire mon attention dans un tiroir d’un placard. Je l’avais déjà vue chez moi. Je l’ouvre et je découvre une clé USB. Je me précipite vers mon ordinateur et copie l’ensemble des fichiers sans chercher à les regarder. Mon cœur bat de plus en plus fort. Le téléchargement se termine rapidement, je remets rapidement la clé USB en place.


Le dossier copié regroupe une grande quantité de fichiers, mais malheureusement l’ensemble des fichiers sont cryptés. Deux des documents sont possibles à ouvrir. L’un est un bon de commande et l’autre un libellé d’un docteur : Dr Lovington. J’effectue des recherches rapides sur internet, il s’agit d’un docteur spécialisé en neurologie et endocrinologie.


J’éteins mon ordinateur et les lumières en entendant les cliquetis de la serrure de la porte. Mes parents viennent de rentrer. J’attends une dizaine de minutes pour leur envoyer le message de la part de Lisa via l’application téléchargée.

— Tous les préparatifs sont prêts pour demain. Demain la soirée sera superbe.

— J’ai vérifié avec le chef. Les équipes sont aussi opérationnelles.

— Demain après- midi, je vais chercher ma tenue. Tu vas l’adorer mon chéri, elle est splendide et très sexy.


Un téléphone émet une sonnerie.


— Je viens de recevoir un message de Lisa. Elle annule notre rencontre demain. C’est dommage

— Oh, vraiment. J’étais impatient de la rencontrer. Elle ne m’a pas laissé indifférent. Elle a un appétit aussi gargantuesque que toi, ma chérie. J’aimerais la revoir une nouvelle fois. Elle pourrait travailler avec nous. Elle se plairait au salon.

— Chut ! Caroline pourrait t’entendre

— Pardon, tu as raison, mais vu l’heure, je pense qu’elle dort


Je fais semblant de dormir lorsqu’ils rentrent dans ma chambre.


— Elle est belle notre fille !

— Oui elle est magnifique ! Dit mon père.


***


Je prends le petit déjeuner avec mes parents et je pars à la plage de naturistes. J’ai besoin de voir Michael


— Bonjour Michael

— Bonjour Caroline, qu’est-ce qui t’amène ici ? Veux-tu boire quelque chose ?

— Non, merci, j’aurais besoin d’un service. Pourrais-tu m’accompagner ce soir à la soirée masquée organisée au salon "La romance de la luxure" ?

— Whao, si tu as une place pour moi, je viens ! Ils organisent des super-soirées et ce soir c’est la soirée de l’année. Les places sont très chères.

— Comment ça ?

— L’entrée coute 150€ par personne. La soirée dure toute nuit jusqu’au lendemain 14h. Le champagne coule à flots, et les buffets sont hallucinants.

— Quoi, c’est une blague ! C’est aussi cher que ça ! Où penses-tu que je pourrais trouver des entrées ?

— Oui c’est très cher. Il y a même des entreprises du secteur du sexe qui sponsorisent la soirée. Je ne sais pas où tu peux trouver les places autrement qu’en ligne. Si tu as des places, préviens-moi. Il y a du beau monde. C’est très sélectif.

 

Je pars très déçue. Je passe rapidement dans le bungalow pour voir si je pouvais trouver des places dans la chambre de mes parents. Je redoute de passer au plan B, mais, je n’ai pas le choix.


Je pars voir l’unique personne qui pourrait m’aider. Le porc du sex-shop. Il faut que je sois prête à la négociation et ouverte d’esprit.


— Hey petite ! Je ne pensais pas te revoir si tôt ! Est-ce ma queue qui te manque ?

— Je voulais savoir si vous savez comment je peux obtenir une place à la soirée du salon "la romance de la luxure".

— Pourquoi tu ne demandes pas à Nina directement. Tu dois avoir son numéro ?

— Je voudrais lui faire une surprise

— Toi ! Tu es bizarre ! Tu peux avoir un ticket d’entrée facilement, mais tu préfères venir me le demander.

— Bon alors ? Savez-vous comment je peux faire ?

— Ne me prends pas pour un con, petite. Tu sais très bien ce que je veux en échange. Tu es venue négocier !

— Qu’est-ce que vous proposez ?

— Je te retourne la question ! Qu’est-ce que tu serais prête à faire pour un ticket d’entrée ? Me demande-t-il en le sortant de la caisse automatique.

— J’en ai besoin de deux

— Ça va être difficile, j’en ai qu’un ticket. Qu’est-ce que tu offres ? Dit-il en tapant du doigt sur le ticket.

 

Le graal est devant moi. Ce salaud profite de la situation. Je n’en suis pas surprise.


— Je vous suce !

— Je t’ai laissée regarder des documents sur mon ordinateur hier en de baisant le cul. Tu crois que j’attends la même chose pour un ticket d’entrée d’une valeur de 150 €.

— Qu’est-ce que vous voulez ?

— Pour commencer, tu vas te déshabiller ! Mets-toi à genoux devant moi ! Tu vas commencer par me sucer la bite pendant que je réfléchis. 

 

J’obéis. J’ai besoin de ce ticket. Ce porc se rapproche de moi et caresse mes seins avec son sourire de pervers. Il me soulève pour m’asseoir sur le comptoir de la caisse.

 

— Je viens de changer d’avis !! Je ne t’ai pas bouffé ta chatte hier. Hmm ! Elle est mignonne tout épilée, me dit-il, en me caressant la vulve avec son pouce.

 

J’écarte les jambes comprenant son intention.

 

— Si tu veux cette entrée, je veux que tu m’excites à mort !! Je veux entendre des paroles excitantes et sales !!

— Vous me prenez pour une actrice porno.

— Pour ce ticket, je veux que tu deviennes une salope ou une putain d’actrice porno !! Je veux que tu me dises des choses crues et sales ! Veux-tu jouer le rôle de la pute pour ce ticket d’entrée ?

 

Je le regarde sans un mot ! Ce mec me tient ! Je n’ai aucun autre recours que d’obéir à ses désirs pervers !

 

— Ok

— Ok quoi !

— Ok, je suis prête à jouer votre rôle

— Non ! dit le de manière plus directe et plus explicite. C’est trop vague là !

— Je suis votre pute !

— Très bien !! Et qu’est-ce que tu aimes !

— Que vous me bouffiez la chatte !

— Dis la phrase en entier, à chaque fois, avec le même début de phrase

— Je suis votre pute et j’aime que vous me bouffiez la chatte

— Très bien, dit-il, en rigolant. Nous allons bien s’amuser !!

 

Ce porc met sa tête entre mes jambes, me lèche et me renifle le sexe. Ce pervers n’a aucune retenue, ni de finesse. Je sens sa grosse langue pâteuse me lécher la vulve. Les bruits de sa bouche me font penser à un chien assoiffé de sexe. Je sens mes petites lèvres s’écarter sous la pression de deux doigts épais. Il me doigte, alors que je suis assise sur le comptoir à la vue de tout le monde. Heureusement qu’à cette heure ici, il y a seulement le vendeur qui assiste à ma dépravation.

 

Il me masturbe de plus en plus vite. Ma vulve émet davantage de bruit avec l’introduction de ses doigts.


— Tu es excitée !! Tu mouilles, petite !! Les bruits de ta vulve le prouvent.


Je me pince les lèvres. Ce porc a raison !! Je ne comprends pas pourquoi je suis excitée dans cette situation.

 

— Putain, mais tu fais exprès de m’énerver ! Dis cette putain de phrase au lieu de pincer tes lèvres. Si tu ne parles pas, tu dégages.

— Je suis excitée

— La phrase putain !!

— Je suis une pute excitée

— Descends de là, petite. Qu’est-ce que tu aimes faire après ?

— Je suis une pute qui aime sucer

 

Il ouvre sa barquette avec un sourire narquois.


— Ouvre la bouche

 

J’obéis et je gobe sa bite.


— Ohh putain ! Tu es une belle salope toi ! Tu me rends fou !

— Je suis une pute qui aime sucer, dis-je en répétant instantanément. Je comprends que je dois parler à chaque fois qu’il fait une remarque.

 

J’entends un son de pas approcher de la caisse.


— Bonjour, vous cherchez quelque chose, monsieur ? Dit le gérant

— Je cherche un masturbateur, dit le client

— Oh approchez-vous du comptoir, je pense que je peux vous aider.

— Vous voyez cette petite salope aime la bite ! Depuis hier, elle me suce

 

Je sors la bite de ma bouche


— Je suis une salope qui aime sucer.

 

Le client est intimidé et rougit par ma phrase provocante.


— C’est ton jour de chance, passe derrière le comptoir.

— Suce-moi ce client ! Je veux que tu me le fidélises, dit-il en rigolant.

— Bien monsieur, je suis une salope qui aime sucer des queues

 

Je me retourne et je vis face à la seconde bite. Elle est déjà en érection. Je la prends en bouche et je continue ma fellation tout en continuant à masturber l’autre.


— Ooh putain, ce n’est pas la première fois que tu suces deux bites en même temps. Dit le porc

— Je suis une salope qui aime sucer des queues

— C’est votre employée ?

— J’aimerais bien ! je me viderais les couilles tous les jours avec elle !

— Et toi ! Viens-nous rejoindre, tu mérites une récompense pour ton travail dit-il à son employé.

 

Je suis encerclée par trois queues au-dessus de mon visage.


— Je suis une cochonne et j’aime sucer.


La répétition de ces phrases me fait des effets. Je suis en extase de me sentir soumise, sous leurs ordres. Je suce chaque bite l’une après l’autre.


— Arrête de me sucer. Je veux te prendre ton petit cul

— Oui, je suis une cochonne qui adore se faire baiser par le cul

 

L’érection du gérant est à son maximum. Mes phrases ont beaucoup d’impact sur son excitation, mais aussi sur les deux autres hommes.


Le porc me met à genoux et m’insère son membre dans mon anus.


— Putain, pas la peine de gel avec toi, ça glisse tout seul

— Oui je suis une salope qui aime la sodomie.

— Ohh putain les gars, cette fille est une grosse cochonne.

 

Les deux autres hommes se tiennent de chaque côté. Je suce en alternant les bites.


— Les gars, je suis de bonne humeur aujourd’hui. Baisez-la ! Je vous laisse trois minutes seules avec elle. En revanche, elle doit continuer à parler

— Je suis une pute qui aime être baisée par plusieurs hommes

— Très bien petite, tu as très bien compris les règles du jeu

 

Le gérant s’absente. Il est aussitôt remplacé. Ces deux hommes me baisent les deux orifices. Ils finissent par me baiser en double pénétration.

 

Je comprends que je dois continuer à jouer le jeu


— Je suis une pute qui aime se faire baiser en double pénétration. Les deux hommes hurlent d’excitation.

 

Le gérant revient en courant et haletant.


— J’ai raté quelques choses, les gars ?

— Répète ce que tu viens de dire, dit le vendeur

— Je suis une pute qui aime se faire baiser en double pénétration. Défoncez-moi les mecs

 

Le gérant est fier d’entendre cette phrase.


— Ok petite, fais-moi éjaculer ces deux mecs rapidement. Nous n’avons pas fini tous les deux.

— Oui monsieur, je suis une salope qui aime se faire baiser.

— Dis-nous, ou tu veux qu’ils jouissent ?

— Je suis une pute qui aime avaler le sperme.

— Putain les gars, vous avez écouté mademoiselle ?


Les deux verges sortent de mes orifices et se présentent à ma bouche. Je les suce et je réalise plusieurs gorges profondes.


Ils jouissent en même temps sur mon visage. Du sperme coule de mes joues, de mes lèvres.


— Ramène ce sperme dans ta bouche

— Oui, je suis une salope qui aime le sperme


Mon visage nettoyé et le sperme avalé, le porc me prend par la main, me plaque contre le comptoir.


— Tiens prends ton ticket. Cassez-vous les gars, je veux être seul avec la petite.


En prenant le billet, je sens sa bite s’insérer dans mon cul ! Il me donne des coups de reins, de plus en plus fort.


— Tu as un sacré cul !

— Oui, je suis une salope et j’aime être défoncée par le cul

 

Il se retire de moi.


— À genoux et ouvre la bouche

 

J’ouvre ma bouche et le laisse me pénétrer. Ses mains englobent ma tête de chaque côté. Il me baise la bouche avec ardeur en réalisant plusieurs gorges profondes. Je suis complètement sous sa merci. Son liquide chaud se libère en bouche !


— Ouvre ta bouche ! J’aime ça ! Maintenant avale

— Merci, je suis une salope qui aime avaler le sperme

 

Je continue à obéir.


— Là aussi, tu as de l’expérience. Ce n’est pas souvent que je vois une femme avaler si facilement. Maintenant garde la bouche ouverte. Le ticket d’invitation est à toi. Il est sur le comptoir.

— D’accord

— Suce ma queue encore une fois, je veux qu’elle soit raide

— Mais vous venez d’éjaculer

— Je n’ai pas dit que j’ai terminé.

 

Je prends sa bite en bouche.


— Tu ne parles plus

— Je suis une salope qui adore sucer

— Dis plutôt que tu es addicte

— Je suis une salope addicte à la bite

— Excellent !! Je sens que je vais rebander, Maintenant debout et penche-toi contre le comptoir !

 

Le manager se masturbe et me pénètre de nouveau dans le cul. Sa bite molle réussit à s’insérer aidée par les répétitions successives dans cet orifice. 


Subitement, je sursaute. Ce connard est en train d’uriner dans mon cul


— Putain ! C’est quoi ça ?

— Tu m’as épuisé, petite

— Putain, vous êtes en train de pisser dans mon cul

— C’est plus rapide que d’aller aux toilettes


Il retire sa bite, laissant un liquide fluide et chaud couler le long de mes jambes.


— Maintenant nettoie-moi la queue


Je m’accroupis une nouvelle fois, dégoutée qu’il ait pissé en moi.


— Voilà, ma chérie, tu as bien mérité ton ticket d’entrée à la soirée. Tu ne veux pas me dire merci

— Vous rigolez, c’est plutôt vous qui devrez me dire merci

— Je ne te dois rien connasse, tu as eu le ticket d’entrée que tu voulais. Alors, casse-toi ! Je suis sûr que tu viendras me demander autre chose. Maintenant tu connais mon tarif !

 

Ce mec m’énerve ! Je m’approche de lui ! Il s’est assis sur son fauteuil essoufflé de cette baise. Je porte ma main à son entre jambes.


— Tu en veux encore, petite !

— Oui, mais cette fois-ci vous restez assis.

 

Il ne bouge pas. Je branle sa bite. Je souffle dessus. Je l’excite pour le faire bander de nouveau.

 

Sa bite a des difficultés à retrouver une raideur, mais avec une petite application de ma part. J’arrive à mes fins. Je tends mon bras droit, attrape une boule en presse-papier. Je monte le bras à son niveau et le regarde dans les yeux.


— Je suis une grosse salope ! Va te faire voir connard dis-je en lâchant la boule

 

La boule atterrit sur le sexe du gros porc, écrasant ses testicules. Des hurlements de douleur éclatent dans le magasin. Je me précipite, je prends le ticket, mes affaires et je traverse le magasin en courant.

 

Je me concentre sur les derniers mètres à parcourir pour atteindre la porte de sortie. J’espère que les portes n’ont pas de fermeture automatique. Je ne porte pas attention aux grossièretés de ce connard.

 

La souffrance de cet homme me fait plaisir. Je regarde le ticket d’entrée. Je suis maintenant prête à aller à la soirée.

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