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La face cachée du lycée

Chapitre 1

Trash

C’est drôle comme l’image que l’on se fait de certaines choses est en fait à l’opposé de la réalité. Nos parents par exemple, que l’on s’imagine parfaits étant petits alors qu’ils nous mentent en permanence ou encore un(e) meilleur(e) ami(e) qui du jour au lendemain ne donne plus signe de vie. J’en suis venue à la conclusion que le monde était infiniment plus secret que ce que l’on peut se l’imaginer, et ce n’est certainement pas mon lycée qui m’a donné tort.


Comme je suis de nature plutôt solitaire, j’ai passé des années à perfectionner mon analyse des gens. Maintenant je suis capable, avec suffisamment de temps, de deviner leurs petits secrets, de savoir qui aime qui ou qui a peur de qui, etc. Seule ombre à mon tableau de chasse : Alex, le beau gosse ténébreux qui faisait baver toutes les filles su lycée. Et même si je dois admettre qu’il ne me laissait pas indifférente non plus, j’étais surtout attirée par son côté mystérieux, je voulais savoir ce qui se cachait derrière son visage impassible et ses yeux indéchiffrables.


Un jour, je vis mon attente récompensée : alors que nous sortions de cours, je le vis du coin de l’oeil s’éclipser vers le bâtiment alors que tout le monde se ruait vers le self. Comme il avait un appétit d’ogre devenu presque légendaire, je flairai le bon plan pour enfin en apprendre plus sur sa vie privée. Grâce à la foule je n’eus aucun mal à le suivre sans me faire repérer jusqu’à une porte au bout d’un couloir. Je me cachai derrière un groupe de garçons qui ne me remarquèrent même pas et je vis ma cible jeter des regards rapides aux alentours et en un éclair et sans un bruit, entrer dans la salle et refermer la porte derrière lui. J’attendis deux très très longues minutes puis je me précipitai vers la porte pour coller mon oreille dessus avant de me rappeler que toutes les salles étaient insonorisées.


Sur un coup de tête, je décidai donc d’entrer. Je voulais faire une entrée remarquée mais les mots s’étouffèrent dans ma gorge à la vue de la scène qui se déroulait : Alex, le pantalon sur les chevilles et la chemise ouverte était en train de prendre sauvagement en levrette Mme Lefranc la prof de français sur son propre bureau. A ma vue, ils s’arrêtèrent et s’en suivit un long moment de battement. D’un coup, Alex se tourna vers moi, remonta son pantalon, m’attira dans la salle en fermant la porte d’un coup de pied et me plaqua contre le mur. Avant que j’ai pu dire quoi que ce soit il plaqua sa main contre ma bouche.


_ D’accord, tu n’étais pas sensé être là et tu n’aurais jamais dû voir ça mais maintenant c’est trop tard. Que ce soit clair, je ne veux pas te faire de mal mais si tu parles de ça à qui que ce soit, je serai obligé de te le faire payer. Je vais te lâcher, doucement, et toi tu ne vas ni t’enfuir ni crier, on est d’accord ?


Je hochai la tête, incapable de dire quoi que ce soit ni de résister à ses yeux qui transperçaient mon âme. Lentement il me lâcha, s’écarta puis me fit assoir sur une chaise. Là dessus il fouilla dans un tiroir du bureau de Mme Lefranc et en sorti une corde fine. En passant il donna une petite claque sur les fesses de la prof, qui sursauta. Puis il m’attacha à la chaise avec la corde, suffisamment pour que je ne puisse pas m’enfuir mais assez doucement pour que ça ne me fasse pas mal.


_ Mesure de précaution, me dit-il avec une pointe d’amusement dans la voix. Il faut que je finisse de m’occuper d’elle, ce serait criminel de la laisser comme ça.


Sans plus faire attention à moi il retourna au bureau et enleva complètement son pantalon et son boxer. Sa queue jailli, raide comme un tronc d’arbre. Doucement, il promena son gland sur le sexe humide de Mme Lefranc puis d’un seul coup il s’enfonça en elle et commença une furieuse série de va-et-viens. De là où j’étais j’avais une vue parfaite sur l’action, je notai chaque détail : les bas de Mme Lefranc, sa jupe juste relevée pour se faire prendre, sa culotte qui pendait sur une seule cuisse, son visage à moitié enfoui dans son pull pour étouffer ses cris... Et j’entendais chaque son que leurs deux corps produisaient, chaque coup de boutoir qui claquait, le bruit du vagin dégoulinant... Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais très vite la chaleur monta en moi, ma culotte se trempa et coula sur la chaise. Jamais de ma vie je n’avais été aussi excitée. Je voulais que ce soit moi qui me fasse bourrer par Alex, je voulais le sentir aller et venir au fond de moi... Je ne me reconnaissait plus.


Soudain, Alex redoubla d’ardeur, il pilonnait maintenant la croupe de Mme Lefranc. Il l’attrapa par le cou et l’enfonça encore plus dans son pull. Il grognait maintenant ; il allait jouir d’une seconde à l’autre. Encore quelques coups de boutoir et il s’enfonça profondément pour jouir de longues secondes, en étouffant des grognements rauques. Je devenais folle, j’avais envie de me toucher, de soulager mon vagin mais je ne pouvais pas.

Essouflé, il se retira, la queue encore vive puis son regard croisa le mien. Un sourire démoniaque s’étira sur son visage. Il s’approcha de moi, s’agenouilla et m’écarta les cuisses sans ménagement. Je détournai la tête, morte de honte mais en deux secondes, il me retira ma culotte.


_ Pratique, ces uniformes - il claqua des doigts - Mylène, viens ici ! Cette jeune chatte a faim il me semble, donne lui à manger.


Comme manipulée par un marionnettiste, Mme Lefranc s’approcha de moi, monta sur une table puis s’accroupit au-dessus de moi. Elle m’attrapa la tête, colla mes lèvres sur son vagin et commença à caresser son clitoris. Comme s’il lisait mes pensées, Alex me dit :


_ Tu vas avaler mon sperme. Je sais que tu as faim mais tu ne peux pas aller au self dans cet état alors mange.


Son ton ne laissait aucune place à la négociation. Je tirai alors la langue en me demandant pourquoi j’obéissais comme ça mais soudain je sentis la langue d’Alex glisser sur mon clito et à partir de ce moment, je ne fus plus capable de penser à rien. En quelques secondes je fus prise d’un orgasme fulgurant et ma bouche fut remplie d’un mélange de sperme et de mouille. Dans un état second j’avalais toute la louche et à ma grande surprise je trouvai ça délicieux. Mme Lefranc s’écroula sur la table et Alex se releva.


_ Très bien, je suis fier de toi. Ca devrait te rassasier jusqu’à c soir. Reposez-vous toutes les deux.


Sans rien de plus il s’en alla, nous laissant sans souffle dans une salle sombre et les cuisses dégoulinantes. J’avais réussi, j’avais découvert une face cachée de ce garçon si secret... Mais il m’en restait d’autres à découvrir

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