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Je fais un bébé à ma mère

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Mathieu. Je dois vous raconter cette histoire étrange. J’avais 23 ans à l’époque. Il y a eu cette année-là un grand changement dans ma vie : j’ai eu un bébé.

Objectivement j’avais l’âge pour être papa. Dans ma tête j’étais prêt, je pensais avoir la maturité suffisante. J’étais heureux. Seul "petit" soucis : la maman de ce joli bébé s’appelait Nathalie, et c’est... ma propre mère...


Vous avez bien lu : j’avais fait un bébé à ma mère. Et pour faire ça évidemment j’avais couché un certain nombre de fois avec elle. Pour être honnête, je dois avouer que ça faisait même un certain temps que nous avions ce genre de relations interdites... Et comme nous avions singulièrement négligé de prendre nos précautions, ce qui devait arriver arriva.


On lit parfois dans la presse de telles histoires, de l’union de mères avec leurs fils, et des enfants qui en naissent. Souvent ce sont des histoires assez glauques, ça se passe dans des coins reculés de campagnes américaines, là où les gens sont un peu rustres, peu éduqués. Je trouvais ça étrange de faire l’amour entre mère et fils, voire carrément craignos. Mais je pensais que c’était réservé aux gens arriérés... jusqu’à ce que ça finisse par m’arriver.


Comment une mère et son fils peuvent-ils entamer ce genre de relation ?


Déjà, pour bien comprendre ce qui s’est passé, je dois dire que même lorsque j’étais enfant, je me suis toujours intéressé à elle. J’étais admiratif de sa beauté, sa stature. Elle est plutôt grande, très blonde, son caractère à la fois doux et bien trempé. A l’adolescence, nos relations étaient au beau fixe. Sa beauté continuait de me toucher, bien sûr, et il y avait aussi une grande complicité entre nous, une affection réelle.

A cette époque ma mère et mon père étaient encore ensemble, et habitaient Dijon. Mais mon père était plutôt genre sérieux, rarement marrant, lui-même ayant été élevé par des parents trop stricts. Ma mère n’avait pas l’air franchement épanouie avec lui. Moi à l’inverse j’adorais plaisanter avec elle, la faire rire. Et vous savez ce qu’on dit ? "Femme qui rit déjà à moitié dans son lit"... Je ne pensais évidemment pas à cette éventualité, à cette époque...


Et puis il y eu ce fameux séjour où elle me rendit visite. C’était la fin du printemps, l’été n’était pas loin, les températures étaient bien montées.

J’étais à l’époque étudiant dans une école de commerce à une cinquantaine de kilomètres au sud de Paris. J’avais alors sous loué un joli deux pièces dans une agréable résidence, très arborée.

Je proposai à ma mère d’aller la chercher à l’arrivée du train, avec ma voiture. Il faisait chaud, l’air était agréable. Lorsque je la vis monter dans la voiture, je m’aperçus qu’il y avait quelque chose de changé en elle. Déjà, elle portait une petite robe à fleurs, très courte, sexy. Jamais elle ne s’habillait comme ça avant. Elle était bien coiffée, parfaitement maquillée. Elle s’assit à côté de moi, sur le siège passager de la voiture, et ce que je remarquai en premier était ses belles cuisses dénudées. Les rayons du soleil magnifiaient un joli grain de peau, et un petit duvet de poils très blonds. Jamais je n’avais regardé ses jambes avec autant de plaisir. Jamais elle ne les avait aussi bien mises en évidence aussi, il faut dire. Elle avait changé. Ce n’était plus juste la mère de famille attentive et sage, c’était une femme plutôt séduisante.


Ma mère s’installa pour ces quelques jours enchantés avec moi dans mon petit appartement. J’étais heureux d’être avec elle et elle aussi visiblement. Je lui prêtais mon lit et dormais sur le canapé dans le salon. Mais il régnait une atmosphère bizarre, avec une tension latente, comme si le jeu de la séduction avait déjà commencé à se mettre en place. La cohabitation dans mon petit appartement faisait que nous étions amenés à nous croiser plus ou moins vêtus, au sortir de la douche ou le soir, ce qui n’avait pas l’air de gêner ma mère. Elle se baladait facilement en petite culotte et laissait traditionnellement la porte de la salle de bain entre ouverte, comme une invitation à aller jeter un oeil.

La journée nous allions faire des balades et des visites à Paris. Le soir nous rentrions cocooner dans mon petit appartement, prendre un bon repas et regarder un petit film, lovés l’un contre l’autre sur le canapé. Le rythme d’un parfait petit couple, déjà.


Il ne manquait plus que l’allumette pour allumer le feu...


Dès les premières nuits je m’aperçus que le canapé était très inconfortable pour dormir. J’eu le malheur de m’en plaindre à ma mère qui très gentiment me proposa de dormir avec elle dans le lit. Ce fut ma deuxième erreur : ne pas avoir refusé. Nous restions en sous-vêtements pour dormir, certes, donc à priori pas de quoi s’affoler. Mais les choses n’en restèrent pas là.


Une nuit j’étais allongé sur le dos, torse nu (il faisait chaud). Je ne trouvais pas le sommeil. Le drap avait glissé, et la main de ma mère s’était posée sur mon ventre. Que faisait elle à cet endroit ? Ma mère était immobile, silencieuse. Dormait-elle ?

J’allais doucement écarter sa main, mais trop tard. Car je sentis ses doigts s’animer sur mon ventre, et sa main bougea légèrement, puis de façon plus nette, descendit légèrement vers mon bas ventre, en dessous de mon nombril. Elle ne s’arrêta pas. Je sentis son petit doigt passer la limite de mon slip, glisser dessous, caresser mes poils pubiens. Et toucher mon sexe. D’abord ce fut un contact léger, discret, comme si elle était surprise de trouver mon sexe à cet endroit là. Mais elle se mit à le caresser, et finalement elle le prit entre ses doigts.


Pourquoi faisait-elle ça ? Ignorait t-elle que même si j’étais son fils je pouvais être sensible à ce genre de caresses ? Un demi sommeil supprimait il ses inhibitions ? Peut-être. Mais dès lors les dés étaient jetés. Il allait être difficile de revenir en arrière.


Elle baissa le slip et laissa sortir mon sexe. Il était devenu droit et dur. Ma mère le tenait dans les main, les doigts bien refermés dessus. De plus en plus audacieuse - ou folle-, elle se mit à le masturber sur toute sa longueur, de la base jusqu’au gland, en aller-retour, puis tâter mes couilles. Elle prit alors ma queue à pleine main et recommença ses va et vient, lents et réguliers. Une bonne masturbation dans les règles de l’art. Mais elle ne s’arrêta pas là. Je la sentis se décaler, descendre vers le bas du lit, vers mon bas ventre. Et là elle mit ma queue dans sa bouche. Ce fut l’extase. Elle se mit à me sucer doucement.


Rendez-vous compte du bonheur. Une maman en train de sucer son fils ! Jamais fellation ne fut plus tendre, plus délicieuse. Ma mère alternait magistralement entre différentes techniques, variant de rythme, de pression avec ses lèvres. Elle savait y faire, la cochonne ! Un régal. Après cette fellation, qui dura un bon quart d’heure, elle décida de passer aux choses sérieuses. Elle se redressa, retira les draps qui la gênaient, puis retira sa culotte. Elle se mit sur le dos et écarta les jambes.


— Tu veux venir en moi ? me proposa-t-elle gentiment.

— Maman, tu es sûre ?

— Tais toi idiot. Tu n’en as pas envie ? Je sais que tu y penses depuis assez longtemps. Je me trompe ?

— Je sais pas maman... Et papa ?

— Ton père est un gros mou qui ne me touche plus. Allez, ne t’en fais pas, ça restera entre toi et moi. Ca sera notre secret.


Un secret entre ma mère et moi ? L’idée même me plaisait vraiment. De toutes façons je bandais trop pour refuser. Je suis venue par dessus elle et j’ai orienté maladroitement ma queue vers sa vulve. Là encore, comment décrire le premier moment, lorsque vous pénétrez la femme qui vous a mis au monde ? J’avais poussé, et j’étais rentré facilement. En quelques secondes je me suis retrouvé au fond d’elle. Quel bonheur ! C’était comme un retour aux sources, à la vérité. Son vagin c’était la matrice, l’origine. La perfection. J’entamai alors de lents va et vient, regardant avec délice mon membre entrer et sortir de sa grotte mystérieuse et humide. Je la baisai ainsi de longues minutes, submergé par une excitation intense.

Ma mère m’avait attrapé par les fesses et me tirait vers elle, m’engageait à la pénétrer plus fort encore, plus rapidement. Et hélas mon excitation fut trop difficile à contenir.

La jouissance fut à la hauteur de mon amour : intense, divin. En me retirant d’elle, un long filet de sperme s’échappa de son vagin.


— Tu as beaucoup joui ! me félicita-t-elle. Ca fait des années que j’ai pas vu un homme jouir aussi fort. Heureusement que j’ai un bon stérilet.


Pas si bon que ça, visiblement, son stérilet. Mais à ce moment-là je ne pensais évidemment pas à ce genre de détail.

Cette première relation amoureuse fut le début d’une longue série. Ma mère avait goûté une fois aux joies du sexe avec son petit garçon, elle s’était aperçue que ça lui plaisait, et qu’en plus de ça j’étais un bon coup. Alors elle eut bien envie de remettre ça. Puisque c’était fait, autant en profiter !

Pendant la semaine où elle resta chez moi, nous nous sommes mis à baiser au minimum 3 ou 4 fois par jour. Nous n’en avions jamais assez. Nous faisions ça le matin, au réveil, puis encore une fois après le petit déjeuner. La journée nous allions nous promener dans Paris. Puis dès que nous rentrions nous remettions ça. Et encore une fois le soir... La dépense d’énergie était importante mais c’était tellement bon !

Lorsque de nos promenades, ma mère ne prenait même plus la peine de mettre une culotte sous ses robes légères. A quoi bon, si par hasard, au détour d’un bosquet d’arbre nous avions l’intention de laisser libre court à notre passion amoureuse ? J’adorais la savoir nue, son intimité facilement accessible aux éventuels regards des passants, si jamais un vent léger avait décidé de soulever le tissu.


— Tu sais maman, lorsque j’étais au lycée, je voyais les mères des copains à la sortie de l’école, et je rêvais tout le temps à ce qu’elles avaient sous leurs jupes. J’avais des copains qui disaient qu’elles ne mettaient jamais de culotte, qu’ils avaient tout vu. Je pense qu’ils mentaient, que c’était juste pour se vanter. Mais j’imaginais leur chatte...

— Tu imaginais la mienne aussi ?

— Oui, ça m’arrivait.

— Hé bien maintenant que tu peux la voir quand tu veux tu dois être heureux.


En l’occurrence, en effet j’étais heureux. J’adorais sa chatte. Elle était superbe, magnifique. Elle avait gardé une jolie touffe de poils très blonds sur le pubis, mais était parfaitement épilée autour de la vulve. Ses lèvres étaient parfaites, délicatement ourlées, toutes roses, trempées d’humidité dès que je posais ma langue dessus. Ma mère adorait que je la lèche. Et adorait faire ça avec moi. Nous partions dans des parties de 69 qui pouvaient durer des heures.


Hélas au bout d’une semaine, vint le moment de la séparation.

— Tu dois vraiment retourner à la maison ?

— Oui. Je travaille, tu sais...

— Maman, tu vas baiser avec papa ?

— Non, mon chéri.... Je te l’ai dit, il ne me baise plus depuis plusieurs années.

— Tu me le promets ?

— Promis !


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Quelques semaines plus tard c’était les vacances, je rendis mon appartement, et je rentrai à la maison. Ma mère m’accueillit avec effusion.

— Mon chéri ! Je suis si contente de te voir !

— Moi aussi maman, tu m’as manquée !


Mon père était en train de regarder la télé et ma mère m’entraîna dans le jardin derrière la maison. Sans plus de palabres elle releva sa robe et se pencha en avant. Comme les mamans de mes fantasmes, à la sortie de l’école, elle ne portait pas de culotte. Bien penchée en avant, elle écarta ses fesses, m’offrant le spectacle de son anus et sa fente, tellement désirable.

— Mets-moi ta grosse queue, mon chéri, j’ai trop envie !


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Ma mère et moi sommes donc devenus amants réguliers, sous les yeux de mon père qui évidemment ne se doutait de rien. Tout au plus constatait il une bonne entente entre nous, et un rafraîchissement des relations entre lui et moi. Mais il s’en foutait un peu.

L’après midi, alors qu’il regardait la télé, il ne s’inquiétait absolument pas lorsque ma mère et moi nous isolions au fond du jardin. Ma mère sortait alors le même matelas de plage qui lui servait lorsqu’elle prenait des bains de soleil, l’étalait au sol, et elle se déshabillait. Là, cachée des regards, elle écartait les jambes, m’offrant le plus beau cadeau qu’une mère puisse offrir à son fils :

— Prends moi, mon chéri, tout de suite !


Je venais au-dessus d’elle et sans plus de préliminaires j’introduisais mon sexe dans le sien. Nous faisions l’amour avec toujours le même désir, comme deux jeunes amants assoiffés de sensations fortes. Jamais mon père ne suspecta quoi que ce soit.

Quelques semaines après je retournai à Paris pour un job d’été. A nouveau je louai un petit studio. Je fus un peu triste de me séparer de ma mère, mais ce n’était que temporaire.


Car c’est là qu’un jour je la vis débarquer. Elle avait fait ses valises, loué une voiture et s’était mise en route.

— Maman, qu’est-ce que tu fais là ?

— Je me suis barrée. J’en ai marre. Je m’ennuie trop avec ton père, ça ne rime à rien ! Et puis j’ai trop envie de te voir.


Elle s’est rapprochée de moi, et a commencé à aller farfouiller du côté de mon caleçon. Elle s’affaira alors à en extraire ma queue.

— Elle aussi me manque trop !


Elle mit mon sexe dans sa bouche et commença à le sucer avec délectation. Qu’est-ce que c’était bon ! Ses fellations étaient les meilleures qui soient, délicates et habiles, la pression des lèvres parfaitement dosée. Un régal. Elle retira ensuite ses vêtements et nous fîmes l’amour, comme deux fous. Je regardais mon sexe aller et venir en elle, et je me disais que dorénavant j’aurais vraiment du mal à me passer de sa bonne grosse chatte, blonde et juteuse.


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Et puis la nouvelle rentrée scolaire arriva. Je retournai à Paris, j’avais récupéré mon petit appartement. Mais cette fois j’avais ma mère dans mes bagages. Nous nous étions promis de ne plus nous séparer, étant devenus à présent un vrai petit couple. Je présentai ma mère à mes copains en disant que même si elle était plus âgée que moi, nous avions beaucoup de points communs et que nous étions très amoureux. Le stratagème était efficace. La différence d’âge n’était pas si flagrante, ma mère n’avait que 45 ans, et elle faisait encore plus jeune lorsqu’elle était pomponnée, maquillée. En plus elle était aussi blonde que je suis brun. Nous ne nous ressemblions donc assez peu. Personne ne s’est douté de notre lien de parenté.


Nous avons pris un petit rythme tranquille de jeunes amoureux. Elle trouva du boulot sans difficulté à Paris, et lorsqu’elle rentrait je lui préparais des bons petit plat pour diner. Ma troisième année d’études était très légère en terme d’emploi du temps. J’avais donc le temps de cuisiner à la fois de bien m’occuper de son ventre, en plus de sa chatte...


Nous avons donc passé l’année scolaire comme ça, parfaitement heureux, à faire l’amour aussi souvent que possible (c’était devenu notre emploi du temps favori, avec un rythme qui ne faiblissait pas). Mes copains me voyaient parfaitement épanoui avec cette magnifique femme, certes un peu plus âgée que moi, mais tellement belle ! Ils étaient presque jaloux.

L’été venu, nous sommes partis en vacances ensemble. Nous sommes allés sur la côte basque, nous baigner à poil, puis en Corse, nous baigner à poil à nouveau et profiter des merveilles de l’Ile de beauté. La vie était belle.


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Ce n’est qu’en juin suivant qu’un événement inattendu intervint. Un jour, en rentrant du boulot, ma mère faisait une tête de six pieds de long.

— Maman, qu’est ce qui t’arrive.

— J’ai une mauvaise nouvelle. Depuis quelques semaines je me sens très bizarre. J’ai des nausées. Et puis j’ai du retard dans mes règles.

— Ha ? C’est pas agréable.

— Mais mon chéri, tu ne comprends donc pas ? J’ai fait un test : je suis enceinte !

— Enceinte ? De... De qui ?

— Mais de toi évidemment. De qui d’autre voudrais tu que je sois enceinte ? Je ne baise qu’avec toi depuis plus d’un an...


Évidemment je suis resté sur le cul, pour dire les choses sans ambages...

— Mais, maman, et ton stérilet ?

— Il n’est plus efficace. J’ai vu la gynéco il y a 3 mois, elle m’avait prévenue mais je ne pensais pas tomber enceinte à mon âge. Et de toi...


Je regardais ma mère d’un air perplexe. Elle me disait toujours que je jouissais beaucoup, que j’avais beaucoup de sperme. Il était pourtant logique que ça devait arriver, avec un stérilet défectueux... Mais il est clair que jamais une maman ne s’imaginerait tomber enceinte de son propre fils, ça ne fait pas partie des choses auxquelles on pense !


— Mon chéri, je ne sais pas quoi faire. Il va falloir que j’avorte.

— Maman, non s’il te plaît ! Ne fais pas ça !

— Tu es fou ? Pourquoi ? On ne peut pas le garder, ce bébé !

— Je t’aime maman. Et j’ai envie d’avoir un bébé avec toi.


Ma mère me regarda, les yeux ronds, incrédule. Je ne lui avais jamais avoué ça mais depuis longtemps j’avais envie d’avoir des enfants. D’habitude c’est une envie qui concerne plus les filles, mais pour une fois j’étais l’exception qui confirmait la règle.


— Mon chéri, c’est pas possible d’avoir un bébé ensemble. Je suis ta mère. Imagine le scandale, si les gens apprennent ça !

— On s’en fout des gens, on s’aime maman. J’ai envie d’être papa. Avec toi ! J’ai envie que tu sois la mère de mon enfant.

— Mais je suis déjà ta mère à toi ! Tu seras son père et son frère, à la fois. C’est idiot !

— Non, c’est pas grave ! C’est super au contraire !

— Mais, et les problèmes génétiques ? Tu imagines si le bébé est mal formé ou débile ? Ca peut arriver !

— J’ai étudié ça à l’école maman. C’est dangereux juste s’il y a des maladies héréditaires génétiques. Tu es en pleine forme, tu n’as jamais été malade de quoi que ce soit, et moi non plus. En plus on ne se ressemble pas du tout, physiquement. Ca fera un très beau bébé !


Ma mère tenta un dernier argument :

— Mais d’un point de vue légal tu ne pourras pas être déclaré comme le père.

— C’est pas grave non plus. Et puis qui sait, peut-être que dans un certain nombre d’années je pourrai l’adopter. Tu aurais imaginé toi, il y a trente ans qu’un jour les couples homo auraient pu se marier et avoir des enfants, toi ? La société évolue, maman !


Elle me regarda encore d’un air dubitatif. C’était dingue, mais elle savait qu’elle n’arriverait pas à me faire changer d’avis. J’avais l’air tellement décidé, tellement heureux ! Et elle m’aimait trop pour me briser le coeur avec un avortement. En plus de ça je crois aussi qu’elle avait toujours rêvé d’avoir un deuxième enfant. Elle accepta alors le bébé, au final elle aussi plutôt heureuse d’agrandir la famille.


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Je regardai ainsi ma mère s’arrondir. Les premiers mois il était difficile de deviner son état. Mais dès le 5eme mois son ventre prit une taille conséquente. Loin de diminuer notre rythme sexuel, nous faisions l’amour encore plus souvent.


— Ce sont les hormones, m’expliqua ma mère. J’ai envie encore plus souvent.

— Et le bébé, ça ne va pas causer des problèmes ? Avec ma queue au fond je ne vais pas lui faire mal ?

— Evidemment que non. Tu peux y aller aussi fort que tu veux. Bouscule moi, défonce moi ! J’adore ta queue. Il n’y a aucun risque. Au contraire, les bébés adorent sentir leur mère jouir. Ce sont des ondes positives.


Alors j’en profitais, d’autant plus que je trouvais ma mère de plus en plus belle. Ses seins avaient doublé de volume. J’adorais les caresser, les lécher. Lorsqu’elle était allongée je venais au dessus d’elle et je mettais mon sexe entre ses deux grosses mamelles. Elle massait ma queue avec ses seins, la faisait remonter jusqu’à sa bouche et la suçait, de façon délicieuse. Je la baisai alors avec une énergie décuplée, fou d’amour pour elle.


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Et puis arriva le jour de l’accouchement. Je voulais être présent pour ce moment incroyable.


— Tu es sûr, mon chéri ? C’est pas génial, une chatte éclatée de femme qui accouche.

— Peu m’importe. C’est ta chatte et je t’aime, maman !


Je suis donc allé à la maternité avec ma mère. Présenté comme le père, on ne me posa aucune question. Le spectacle était en effet assez spécial. Il était absolument miraculeux qu’un bébé puisse passer par là, et pourtant... Je ne suis pas resté en retrait, je voulais tout voir. J’ai donc vu la vulve de ma mère s’élargir, et grâce au médecin obstétricien la tête du bébé est apparue. La vulve s’est ouverte encore, c’était fou. Et le bébé est passé.

La sage femme a posé le bébé sur le ventre de ma mère qui m’a regardée amoureusement. Une fille ! C’était un beau cadeau.


— Te voilà papa, mon chéri, a murmuré ma mère.


Elle n’avoua évidemment pas au personnel de l’hôpital qu’en même temps qu’une fille elle m’avait offert une petite sœur. Les gens n’auraient pas compris...


Notre fille a été appelée Tess. Nous sommes rentrés à la maison et nous l’avons élevée du mieux possible, avec beaucoup d’amour. Nous étions devenus une famille presque normale, avec son petit train-train, ses hauts et ses bas. Ma mère n’ayant plus ses parents, était fille unique, et n’avait de compte à rendre à personne. Quant à mon père il ne nous manquait pas. Il ne connut jamais notre histoire, mais il n’en préoccupa pas beaucoup. En plus d’être mou ce n’était qu’un vieil égoïste. Et ça nous allait très bien.

Tess a ainsi grandi harmonieusement et elle est devenue une belle jeune fille. Mon bonheur était complet.


Un jour Tess s’est avancée vers moi. Elle venait d’avoir 18 ans, et avait hérité de la beauté de sa mère.


— Tu sais papa, je connais votre histoire à maman et toi.

— Comment ça ?

— Maman m’a tout dit. Mais j’avais deviné.

— Ha bon ?

— Oui je sais que tu es mon père mais aussi mon frère aussi...

— Ha. Et donc ça te fait quoi ?

— Rien. Je vous aime tous les deux, c’est tout. Énormément.

— Nous aussi on t’aime ma chérie.

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