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Fais-moi venir Elia!

Chapitre 1

Lesbienne

Jamais je n’aurais pensé écrire ce qui m’est arrivé, encore moins le raconter à haute voix mais beaucoup de choses ont changé dernièrement. Je suis plus confortable avec qui je suis, ce qui me plaît et… ce qui m’excite aussi.


Je m’appelle Julie, j’ai 27 ans. J’ai toujours eu une relation amour-haine avec mon corps. J’ai vécu une enfance plutôt normale mais dès la puberté, mon entourage a commencé à me faire des remarques sur mes formes. Ce n’étaient pas des commentaires toujours orientés vers le sexe, mais ils me mettaient tous mal à l’aise, même venant d’un membre de la famille. « Comme elle a grandi la Julie ! Une vraie femme, avec tout ce qu’il faut, là où il faut ! »


J’ai commencé à porter des habits un peu plus révélateurs autour de mes 16 ans, puis de plus en plus à mesure que j’en voyais les effets sur mon entourage. Je faisais tourner la tête des garçons avec des décolletés plongeants, des mini-shorts, des habits près du corps… je montrais le plus de peau possible. Bizarrement, je n’aimais pas cette attention que je recevais mais elle était devenue une drogue, une mauvaise drogue. Je n’en avais jamais assez de ces regards lubriques, ces compliments vides et ces coups d’un soir. Je ne ramenais jamais un mec chez moi, c’était toujours chez eux. Et j’m’enfuyais toujours au milieu de la nuit, pour ne jamais les revoir.


Le sexe était toujours pareil : je me concentrais sur le plaisir de mon partenaire. J’essayais de le faire venir très vite, d’abord pour que ça dure le moins de temps possible et aussi pour coller à l’image extérieure de fille irrésistible et « faite pour ça » que je m’étais donnée. Je m’amusais de leurs airs embarrassés, après leurs orgasmes trop rapides à leur goût. Certains essayaient de me rendre la pareille, mais généralement je les arrêtais ou simulais un orgasme pour mettre fin à la farce. Simuler je savais, mais je n’avais jamais joui de la main de quelqu’un d’autre. Je me touchais rarement d’ailleurs, le plaisir était toujours un peu entaché de malaise.


Je plaisais aussi aux filles, et je prenais comme un défi le fait de réussir à coucher avec des hétéros qui me considéraient comme « l’exception à la règle ». Mais filles ou garçons…je n’aimais pas le sexe, je n’aimais pas embrasser toutes ces bouches, lécher tous ces corps… je le faisais pour remplir un tableau de chasse dénué de sens… je crois que j’essayais de m’approprier ce regard des autres pour essayer moi aussi d’apprécier ce que je voyais dans un miroir. Mais c’était toujours mes yeux, mes affreux yeux bleus.


Malgré cet intérêt commun incessant pour mon corps, que je savais être pour les autres très agréable à regarder et… à toucher, je le voyais comme un ennemi. Je le montrai excessivement partout… peut-être pour que quelqu’un le voie et me l’enlève… me prenne ce corps dont je ne voulais pas et qui malgré moi me maintenait en vie à coup de compliments acides.


Tout ça a duré jusqu’à l’automne de mes 25 ans. J’étais sortie danser avec une amie et c’est là, après quelques heures à onduler des hanches dans la boîte de nuit que je l’ai vue au bar. Elle était magnifique : grande, de longs cheveux bruns ondulés, des seins parfaits et une bouche...ah putain quelle bouche ! Vu ses airs très féminins, je me suis dit qu’elle devait être hétéro : c’était ma cible de ce soir. Et vu le nombre de mecs qui lui tournaient autour, je n’étais pas la seule à vouloir la mettre dans un lit.


Je l’ai abordée sur la piste de danse. Je me suis rapprochée de dos sans la quitter du coin de l’œil. J’ai d’abord très légèrement effleuré ses fesses avec ma main. Quand elle s’est retournée, je l’ai intensément fixée en lui disant « Pardon ! ». Elle était encore plus belle de près… il me la fallait. Elle m’a lancé un sourire amusé avant de se retourner. J’ai continué à danser dos à elle, de plus en plus près. Je laissais mes mains se balader derrière moi ; elles effleuraient ses doigts, son dos, son splendide cul moulé dans un jeans noir… Elle n’avait pas l’air de rejeter mes avances physiques : parfois je sentais ses mains qui commençaient aussi à se faire un peu plus curieuses… puis carrément explicites avec un contact qui s’attarde ici, une caresse fugitive là… Je continuais le jeu en rapprochant mon corps du sien jusqu’à ce que nous soyons dos à dos, nos fesses presque collées ensemble. Nous nous frottions lentement et langoureusement sous les regards ébahis de toute la salle. Je laissais mes mains se balader sur les hanches de cette fille qui se laissait faire. Après quelques instants de douce torture, elle me prit la main et me retourna brusquement face à elle.


Elle était encore plus belle de près : des yeux verts remplis de désir, un visage doux mais qui criait « sexe ! »… une vraie déesse… parfaite… et cette bouche pulpeuse qu’elle plaqua sur la mienne sans attendre une seconde de plus. Elle cherchait ma langue avec sa langue, d’abord presque timidement, puis très intensément à mesure que ses caresses se faisaient plus aventureuses. Je me laissais faire : elle embrassait très bien, et j’appréciais l’attention commune que nous suscitions : presque toute la boîte de nuit nous regardait nous monter dessus au milieu de la salle. Je laissais cette bombe passer ses mains partout sur moi, et je glissais les miennes sous ses habits, révélant des bouts de peau pour tous les yeux affamés qui nous entouraient. Une fille canon, c’est déjà rapidement l’attraction de la soirée, alors deux qui commencent leurs préliminaires en public, ça a de quoi faire tourner la tête de tous ceux qui ont des fantasmes lesbiens.


Nous avons continué de danser ensemble pendant quelques minutes, nos corps brûlants enlacés, nos bouches se découvrant. Je n’avais jusque-là jamais autant apprécié d’embrasser quelqu’un. Elle était tellement douce… mais aussi fougueuse et intense. Au bout d’un moment, elle décolla ses lèvres des miennes et me fixa pendant un bref instant avec un air étrange. Elle fit un pas en arrière, et retourna vers le bar, me laissant seule sur la piste de danse. Je n’en revenais pas : ça ne m’était jamais arrivé. Personne ne m’avait jamais laissée après avoir goûté à mon corps. Je continuai à danser seule pendant un moment, en gardant un œil sur elle, au bar. Elle avait commandé un verre et le buvait seule, apparemment sans avoir l’intention de revenir vers moi. Elle ne me regardait même plus.


Un peu vexée mais surtout perplexe, je vins m’asseoir juste à côté d’elle. Sans me regarder et avant que j’aie pu dire quoi que ce soit, elle me lança :


« C’est bon ? T’as eu ce que tu voulais ? »


« Quoi ? »


« Tout le monde t’as vu, tous les mecs de la soirée bandent sur toi, toutes les filles veulent avoir ton corps. Donc je suppose que tu as eu ce que tu voulais. »


Je restais sans voix, pas tellement parce qu’elle m’avait immédiatement cernée, mais parce que pour la première fois, j’étais impuissante face à quelqu’un. Cette fille avait une présence qui m’enlevait toute contenance. Elle se retourna vers moi, et me fixa de ses yeux verts.


« Tes talons hauts, ta jupe blanche, tes seins qui veulent faire exploser ton haut deux tailles trop petit… Je ne te juge pas, mais ce soir je n’ai pas envie de jouer dans les apparences. Tu es très jolie, et j’étais excitée tout à l’heure, mais coucher avec toi juste pour tuer le temps, ça ne m’intéresse pas. »


À mesure qu’elle parlait, je tombais lentement dans une transe, comme hypnotisée par cette femme, par ses yeux, par sa voix, par sa bouche entrouverte qui me disait que le sexe était pour elle une affaire de désir, de passion et pas un passe-temps compensatoire. Elle termina son discours, me fit une bise sur la joue en me souhaitant une bonne soirée et se retourna face au bar.


J’étais dans tous mes états. Perturbée d’avoir été mise à nu comme ça, en quelques secondes, par une fille qui me ressemblait un peu dans sa manière d’être. Je ne savais pas quoi faire, ou ce que j’aurais pu répondre. Tout ce que je savais à ce moment….. c’était que je voulais cette fille… je ne la voulais pas sur mon tableau de chasse, perdue parmi des dizaines de visages, mais je la voulais, je la désirais, elle, et personne d’autre : je la voulais avec moi, sur moi… en moi.


Tremblante de peur et d’excitation, je me rapprochai encore une fois d’elle…mon cœur battait à 100 à l’heure… Je lui posai une main sur l’épaule, elle se retourna et je crois que c’est mon visage cramoisi qui la fit sourire. Je lui dis timidement :


« Je… je n’ai pas non plus envie de sexe sans désir… mais... tu… hem tu me plais et jeee.. hem tu prends un verre ? »


Elle me regarda d’un air amusé, avant de répondre « Moi c’est Elia. » et de commander deux verres. On a discuté pendant deux heures. Elle était vraiment spéciale : très intelligente, et très drôle surtout. Je me sentais irrésistiblement attirée par elle. Vers trois heures du matin, la boîte était pleine à craquer, et Elia chuchota à mon oreille :


« On sort de là ? »


Le cœur battant, je lui répondis « Oui… tu veux venir chez moi ? »


Elle me répondit en déposant un court instant ses lèvres sur les miennes, accélérant instantanément mes battements de cœur. Je pris Elia par la main, et l’entraînai dehors. Nous avons pris un taxi, dans lequel nous avons eu beaucoup de mal à ne pas nous sauter dessus. J’étais tellement excitée : le temps passait trop lentement. Nous sommes enfin arrivées devant chez moi. Après une minute… torride dans l’ascenseur, j’ouvris la porte et laissai entrer Elia chez moi.


Elle me plaqua contre le mur et colla son corps au mien, m’embrassant plus intensément que jamais. Je n’en avais jamais assez de ses lèvres, de sa langue, je la sentais toute entière faite pour le sexe, faite pour moi. Entre deux baisers, je lui dis d’une voix déjà essoufflée :


« Oh Elia, j’ai envie de toi ! Jamais… jamais je n’ai été excitée comme ça ! »


« Ah oui ? Mmh on va voir ça ! »


Elle passa sa main le long de ma cuisse, jusque sous ma jupe et remonta lentement jusqu’à… aaahmm !


Elle étouffa mon gémissement en posant sa bouche sur la mienne au moment où sa main toucha mon sexe. Chacun de ses gestes faisait trembler tout mon corps. J’étais à la merci de cette fille, cette femme, cette déesse qui me faisait mouiller comme jamais je n’avais mouillé de ma vie. Je la voulais, je la veux… elle me veut…mmh Elia…


Elle commença à me déshabiller… ou plus exactement à m’arracher mes vêtements. Tout en continuant à l’assaillir de mes baisers, à lécher ses lèvres parfaites, je lui enlevai aussi un à un ses habits… sa veste… son haut blanc, son jeans serré… Très vite, nous étions toutes les deux en sous-vêtements debout dans le couloir de mon entrée. J’étais coincée entre le mur et Elia qui frottait son corps contre le mien en embrassant ma nuque.


Je lui demandai : « Tu veux … mmh venir sur mon lit ? »


« Mmh je vais surtout te faire venir Julie ! »


Elle m’arracha mes sous-vêtements avant de me pousser sur le lit. Elle s’arrêta un moment, et, ne me quittant pas des yeux, elle commença à lentement passer ses mains sur son corps en ondulant des hanches. Elle était tellement belle, tellement canon, là, en petite tenue, à délicatement défaire son soutien-gorge. J’étais si excitée que je n’arrivais pas à m’empêcher de me toucher, de me caresser les seins en la regardant se trémousser pour moi !


« Alors Julie ? Tu as envie de quoi ce soir ? »


« Ooh putain Elia ! Tu me rends folle ! »


« Ah oui ? Hmm alors… je suppose que je vais continuer… »


Elle enleva complètement son soutien-gorge, révélant une poitrine… incroyable, comme tout le reste de cette femme !


« Oh Elia, bordel ! j’ai tellement envie de toi ! Viens ! »


Elle avança à quatre pattes sur le lit et se glissa sur moi frottant son corps contre le mien. Je l’embrassai avidement, et passai mes mains derrière elle, sur son dos, ses fesses, et mmh entre ses cuisses. Je n’en pouvais plus, il fallait que je la prenne ! Je lui enlevai sa culotte comme si ma vie en dépendait et touchai enfin sa chatte ! Oooh juste la toucher me fit presque jouir ! Elle gémit doucement et me susurra à l’oreille :


« Ce soir, je m’occupe de toi Julie. »


Elle m’embrassa de l’oreille à la nuque, puis fit lentement remonter ses baisers jusqu’à ma bouche et lécha mes lèvres, tout en faisait onduler son corps contre le mien, ses seins contre les miens, sa mmmh chatte… contre ma chatte… Elle commença à descendre le long de mon ventre, tout en caressant mon corps, mes seins avec ses mains. Elle entendit ma respiration se faire plus intense à mesure qu’elle se rapprochait de mon sexe et me demanda :


« Alors Julie ? Qu’est-ce que tu veux que je te fasse ? »


« Oh Elia ! Lèche-moi ! Doigte-moi ! Fais-moi Jouir ! »


Elle m’embrassa lentement le sexe, en faisant monter et..mmmh descendre ses baisers… Je la sentais tellement bien ! Elia me pénétra profondément avec sa langue, me faisant presque crier son nom : « EliaAAA Ouiiii ! » C’était tellement bon ! Qu’elle me lèche comme ça ! Mmmh !


Entre deux coups de langue, elle me dit d’une voix essouflée« Mmh Julie.. oui ! continue de gémir! Ta voix m’excite ! »


« Oh Elia oui !!!! Baise-moi ! Baise-moiiiii avec ta langue !! Oh oui mon dieu c’est booon ! »


Elle remonta lentement jusqu’à mon clitoris et commença à le lécher lentement. C’était beaucoup trop bon, j’avais des fourmis dans tout le corps, j’étais prête à exploser !


Je lui attrapai la tête entre mes cuisses et relevai ses cheveux pour voir son visage… Aah mon dieu elle est tellement belle… et elle me fait un cunni oh, j’en reviens pas ! Elle me caresse les lèvres avec ses doigts en même temps ! Oui ! Eliaaaaa !


« MMmhh tu aimes ça Julie ? Tu aimes quand je te lèche ? »


« Elia !! Oui ! J’aime ta bouche ! J’aime ta langue ! Oooh Je t’aime toute entière Elia !! Aah oui ! comme ça ! Tu vas me faire venir ! Je vais jouir ! Je vais jouir !»


Elle me lèche encore plus fort et me pénètre avec deux doigts mmmh puis trois et fait mmh aaaah des va-et-vient dans ma chatte !


« Oh oui vas-y, vas-y ! Oh Elia ta langue…mmh t’arrête pas ! Je vais... je vais avoir un orgasme ! »


Elle sent que je vais venir… elle va de plus en plus vite… de plus en plus fort !! Elia ! Oui !! Continue ! Je t’en supplie ! Tu vas me faire venir ! Oh oui là !! Comme ça ! Mon dieuuuu ! Ah ça y est ! Oui ! Je viens ! Je viens ! Elia je viens !!!


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