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Je me fais prendre par un couple et leur chien pour payer mon loyer

Chapitre 1

Zoophilie

JE ME FAIS PRENDRE PAR UN COUPLE ET LEUR CHIEN POUR PAYER MON LOYER



Cette histoire est en partie réelle.

Je me prénomme Josette, je suis une petite jeune fille blonde de dix huit ans.

J’ai été invité par un couple de voisin qui son également les propriétaires de mon studio qu’ils me louent.


Je leur ai fait part des grosses difficultés financières que j’avais ce moi-ci pour leur régler le loyer dans son intégralité.


Ils m’ont demandé de passer ce jour pour en discuter en prenant le café, je compte bien sur leur gentillesse pour me facilité le paiement de ce mois ci.

L’homme la quarantaine, un peu bedonnant et moustachu, elle jolie jeune femme blonde à peine plus âgée que moi.

Je me suis toujours posée la question : pourquoi une aussi jolie jeune femme était avec un mec ayant au moins vingt ans de plus, certainement pour son fric !

Tout en discutant, et en acceptant de me donner certaines facilités, le couple a profité de la situation pour tout d’abord me faire quelques avances coquines : tout d’abord ils m’ont demandé de leur faire un strip-tease puis quelques attouchements.

Pour conclure, entraînée dans cette spirale, nous avons fait l’amour à trois, je n’étais pas en position de refuser leurs avances car ce mois-ci je suis dans une très mauvaise posture, disons que je n’ai aucune échappatoire possible.

Ils m’ont amené progressivement sur les pentes d’un plaisir nouveau pour moi qui ne m’a pas laissé indifférente, bien au contraire, j’ai particulièrement appréciée m’envoyer en l’air pour la première fois avec la jeune femme, pendant que son mari nous regardait tout en se masturbant et nous prenait en photo.

Nous avions passé environ deux heures à nous caresser, sucer, et copuler, ils avaient bien profité de moi et je m’apprêtais à prendre congé de mes propriétaires qui avaient eu la gentillesse de me faire des facilités et m’avaient permis de m’éclater.


Je me relevais de mon siège, quand l’homme me retint par le bras en bredouillant je ne sais quoi et en me suppliant de me rasseoir.

Je pensais qu’il n’en avait pas eu assez et qu’il voulait de nouveau profiter de moi, docile, redevable que j’étais, je relevais ma jupe et écartais mes cuisses.

Il me dit de me mettre à genoux, à quatre pattes, les fesses bien cambrées, je pensais qu’il voulait me titiller ma rondelle.

Il souriait avec son petit air vicieux et me mis un doigt dans le cul en le faisant coulisser lentement et en allant bien à fond, je trouvais çà agréable et participais du mieux que je pouvais en écartant mes fesses avec mes mains.

Il me dit tout en m’enfilant un puis deux doigts qu’il me réservait une surprise, enfin dit-il quelques choses de particulier que sûrement tu ne connais pas.

Je le regardais d’un œil interrogateur, son épouse était dans la pièce à côté et je l’entendis venir derrière moi, je me retournais.

Elle marchait dans la pièce avec un superbe chien au bout d’une laisse.

C’était un joli doberman mâle, il avait une belle tige toute rouge sous son ventre qui déjà s’était extraite de son fourreau.

Surprise, je les regardais d’un air interrogateur, je réalisais soudain ou ils voulaient en venir. Son épouse souriait prés de moi et tirait sur la corde du chien pour le faire avancer pour qu’il me sente.

C’est Rex me dit-elle, il aime les femmes, il a été dressé pour. Nous allons lui faire cadeau de ta minette.

Je n’étais pas d’accord avec eux et cela devait se voir sur ma figure, je me relevais d’un bon assez surprise de ce qu’il me proposait.

J’ai bien voulue faire l’amour avec vous, mais avec cette bête, je regrette, même si cet animal est splendide il est nullement question que je me fasse tringler par un chien surtout avec le canon qu’il a sous le ventre, il va me déchirer !


J’étais debout, toute nue, prés de la bête. Il était magnifique. Je pouvais

voir sa grosse bitte qui devait au moins faire plus de vingt centimètre de long et une bonne épaisseur, bien mieux monté que son maître que je venais de satisfaire.

Il relevait le museau en me regardant, ses oreilles étaient dressées, certainement sentait-il les effluves qui s’échappaient de mon sexe, ce qui devaient lui donner des envies de me prendre, comme il l’aurait fait avec sa femelle…

De plus ce qui retenait mon attention était le renflement assez conséquent à la base du pénis de l’animal qui s’était déjà bien formé et qui devait avoisiner huit bon centimètres, la pénétration devait s’avérait assez difficile avec ce genre de mâle, surtout pour la femelle qui devait supporter un tel calibre dans son vagin.

Le fait de me faire sauter par un chien ne m’a jamais trop attiré et je n’en avais jamais ressenti le besoin. Et voilà que maintenant ce couple voulait me faire saillir par leur compagnon.

Si vous acceptez me dit le moustachu calmement en me regardant dans les yeux, je vous fais cadeau du loyer que vous nous devez, je les observais en pesant le pour et le contre, un mois de loyer ce n’était pas rien et je me décidais rapidement à essayer leur proposition.

Toujours debout devant eux, je leur souriais et leur dis d’approcher l’animal, je leur fis part quand même de mon inquiétude à me faire prendre par une queue aussi longue et aussi volumineuse.

La dame me rassura en me disant qu’elle l’utilisait assez fréquemment aussi bien vaginalement qu’analement, elle m’expliqua qu’au début çà paraissait un peu gros, mais le vagin de la femme de part son élasticité permettait ce genre de pénétration sans trop de souffrance.

Bon dis-je, je veux bien essayer mais à une condition, si j’ai mal on arrête tout.

C’est promis dit l’homme en faisant signe à la belle d’approcher avec le mâle qui lui avait bien envie de me grimper.


Je me repositionnais à quatre pattes, le derrière bien cambré, la femme fit monter le chien sur le canapé derrière moi. Je sentis sa main sur mon cul, ses doigts dans ma chatte. Elle me fit part qu’elle voulait s’assurer que j’étais suffisamment humide pour prendre un tel mandrin. Elle s’allongea sur le sol sous le ventre de Rex et elle prit son énorme sexe en bouche pour le sucer.

Je la regardais lécher et absorber le pénis de cet animal, la pine coulissait et disparaissait presque totalement en elle, au bout d’un moment, elle s’est relevée et m’a dit : Il est prêt à te monter.

Elle m’a expliqué qu’elle allait l’aider à m’enfiler en positionnant et en guidant sa verge dans ma petite moule pour que tout se passe bien.

Une fois positionné sur mon dos, le derrière bien cambré, j’attendais un peu anxieuse et je l’avoue impatiente de sentir cette pine dans mon ventre.

Je sentis la bitte se positionner à l’entrée de mon abricot qui coulait, guidée par la main experte de sa maîtresse qui m’encourageait et me rassurait.

Tu vas la sentir, n’est pas peur, c’est un peu brutal comme pénétration, après tu n’auras que du plaisir, c’est très jouissif de se faire fourrager par un tel membre.


Je sentis les pattes du chien se positionner, son souffle chaud dans mon cou.

Soudain le pénis de l’animal me pénétra d’un seul coup de rein, le gros sexe remplissait entièrement ma chatte, j’avais l’impression qu’un gode de belles dimensions me labourait le ventre.

J’avais un peu peur qu’il ne me déchire, car je sentais que son sexe continuait de grossir en moi, il faisait de longs et rapide va-et vient dans mon minou qui se liquéfié et s’élargissait pour absorber cette bite hors norme.


L’homme prenait des photos, j’entendis la femme dire à son mari que le nœud était passé.

Mon vagin s’écartait, j’avais peur et un peu mal et commençais à paniquer, je me demandais quand cette pression allait s’arrêter, la blonde continuait de me tranquilliser en me disant de me détendre que j’étais soudée à mon amant et qu’il n’y avait rien à faire.

Elle m’expliqua qu’il fallait attendre, ce qui me rassura un peu...

Après plusieurs allers-retours, l’animal cessa de bouger, je sentais son souffle chaud, il tirait la langue qui goûtait dans mon cou, par intermittence, je sentais des jets de liquide chauds qui fusaient dans mon vagin.

Je transpirais, ma tête me faisait mal de par le poids que j’avais sur le dos, les parois de mon vagin étaient écartés et distendus, j’avais un peu mal.

Le plaisir de me faire saillir par un tel calibre l’emportait sur la douleur qui s’estompait pour laisser place à une vague de bien être qui m’engloutissait.

Ma tête tournait, mes yeux voyaient trouble, mon corps était pris de tremblement, je transpirais en poussant de petits cris, je sentais monter le plaisir, j’allais jouir en me faisant tringler par un doberman !!!

Le sexe de Rex est resté planté dans mon ventre pendant un bon quart d’heure, c’était long, quand il a réussi à se désaccoupler en tirant, un liquide tiède s’est échappé et s’est mis à couler sur mes cuisses.


Je ne pensais pas qu’une bête de ce calibre puisse me faire autant de bien, je comprends mieux maintenant que certaines femmes puissent préférer un amant canin à un homme…

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