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Je me fais prendre par mon professeur et sa femme

Chapitre 1

Orgie / Partouze

JE ME FAIS PRENDRE PAR MON PROFESSEUR ET SA FEMME



Je suis une petite jeune fille blonde sans histoire, assez jolie, je viens d’avoir seize ans et me prénomme Josette.

Mon professeur de français vient de nous rendre un devoir assez important comptant pour la note finale de fin d’année, je n’arrive pas croire que je n’ai obtenu qu’un C à cet examen que j’avais bien préparé et que je pensais avoir bien réussie.

Pourtant selon moi, mon devoir méritait bien mieux, je décide sur les conseils d’un ami de demander une entrevue à mon professeur M. Jacob, pour lui demander des explications et éventuellement revoir sa note, sûrement a-t-il fait une erreur...

Mon conseil me précise en souriant que si je sais faire, j’ai de fortes chances d’obtenir réparation.


Je me dirige vers son bureau.

Le professeur de français âgé d’environ quarante ans, marié, sur le plan professionnel c’est un bon professeur apprécié de la majorité de ses élèves. Je frappe à la porte de son bureau, mon devoir en main sure de moi. J’ouvre la porte en le saluant, il est à sa table de travail en train de corriger des devoirs, il lève la tête légèrement et m’aperçoit en me demandant ce que je désire.


Je lui dis que je ne comprends pas pourquoi j’ai eu un C et souhaite en discuter avec lui, car je pense qu’il y a erreur, cette note est assez pénalisante et me portera préjudice pour la suite de mes études.


L’homme me regarde avec un petit sourire en fronçant les sourcils : "Tu veux si je comprends bien que l’on discute et éventuellement que je reconsidère ta note que tu as eu Josette ? C’est possible que je me sois trompé, je corrige tellement de devoirs, vois-tu en ce moment comme tu peux le constater je n’ai pas trop le temps mais comme tu n’habites qu’à quelques mètres de chez moi, pourquoi ne pas venir demain samedi vers quatorze heures à la maison.

Nous pourrions prendre le café et discuter de ce qui te chagrine.

J’accepte le rendez-vous en pensant que je vais sûrement obtenir gain de cause car au vu de ses paroles il n’a pas exclu s’être trompé, je repars l’esprit plus léger en pensant que ma démarche ne restera pas veine.


Le dimanche après déjeuné, ayant revêtue une petite jupe un peu courte et un petit haut légèrement transparent, pour faire bon effet et qui sait, peut être infléchir et troubler cet homme qui passe pour quelqu’un qui apprécie les jeunes femmes. Certaines élèves s’étant même vantées avoir accepté quelques attouchements de sa part, je doute un peu de la véracité de ces dires...

Je me présente devant la maison et appuie sur la sonnette, il me reçoit avec un large sourire et me fait entrer dans la maison.

Il a l’air de bonne humeur et me présente son épouse une jolie femme blonde bien plus jeune que lui vêtue d’une tenue assez sexy, jupe très courte dévoilant ses cuisses assez haut, chemisier très échancré ce qui permet de détailler ses petits seins dont les tétons pointent et tendent le fin tissus qui les renferme.

Il ne doit pas s’ennuyer le cochon pensais-je, en détaillant la dame qu’il me présente comme étant son épouse car elle est vraiment « canon ».

Elle me regarde avec attention avec des yeux coquins qui m’intriguent et me mettent un peu mal à l’aise d’autant que je m’aperçois qu’elle lorgne sur mes cuisses et mes seins.

Le professeur me fait asseoir à coté de lui dans le canapé, nous discutons pendant que sa femme nous sert le café.

Après avoir bu le café, son épouse en s’excusant, nous dit qu’elle doit s’absenter et nous laisser seuls car elle a rendez-vous.

Tout en discutant, monsieur Jacob pose une main sur le haut de ma cuisse dénudée de par ma position, dans ce profond canapé.

Josette, vous êtes bien jolie et vous me plaisez me dit il en me regardant avec ses petits yeux vicieux, je tente en me reculant de me soustraire à ses attouchements. Lui ne l’attend pas ainsi, mieux il accentue sa pression en remontant sa main en direction de ma petite culotte, relevant au passage ma jupette, tandis que l’autre main s’est insérée dans l’échancrure de mon petit haut à la rencontre de ma poitrine.

Pendant qu’il caresse mes seins et mon sexe au travers de mon slip, je sens bien malgré moi mon entrecuisse qui commence à s’humidifier tout en me troublant et en me donnant quelques sueurs sous les mains vagabondes de cet homme mur et déterminé.

Il essaie de m’embrasser, au début je parviens à éviter ses lèvres, mais bien plus fort que moi je dois abdiquer, nos bouches se soudent et sa langue réussit à franchir la frontière qu’il convoite.

Laisse toi faire me dit-il je ne te veux aucun mal, bien au contraire, tu as tout intérêt à ce que nous nous entendions, je pense ce pourquoi je suis là, et contrainte je prends la décision de le laisser poursuivre. De plus, j’ai un peu honte de l’avouer, mais ce qu’il me fait n’est pas désagréable et commence même à m’émoustiller et à me donner quelques sueurs dans le bas des reins et aussi ailleurs…

Tout en me caressant il m’a entièrement dénudée, seul mon petit slip en dentelle déjà bien humide est le seul rempart de ma nudité, lui aussi s’est en partie déshabillé.

Brusquement la porte s’ouvre, son épouse est revenue et nous regarde, elle n’est vêtue que d’un petit slip jaune en dentelle ajourée qui ne cache rien de son sexe épilé.

Je la regarde, c’est une très belle jeune femme qui est devant nous, un peu plus âgée que moi, elle se dirige vers le canapé en souriant, mademoiselle est une cochonne me dit elle en m’enlevant ma culotte sans me demander mon avis. Elle m’écarte les cuisses en grand, qu’elle belle petite chatte dit-elle en plongeant sa tête dans la fourche de mes jambes, elle se met à me lécher la minette pendant que son mari alterne entre mes lèvres et ma poitrine.

Je couine et transpire abondamment, ma tête est prise comme dans un étau, mes yeux sont mi-clos, je n’ai plus aucune volonté, je leur appartiens…

Le professeur enlève son boxer, une bite respectable apparaît, longue et épaisse, il bande ferme le salop, il positionne son membre devant ma bouche et me fait signe de le sucer.

Pendant que je m’occupe du sexe du professeur, son épouse me mange la moule en enfonçant profondément sa langue dans ma cramouille qui coule, la cyprine se répand sur mes cuisses.

Il enfonce profondément sa bite dans ma bouche et au fond de ma gorge en me tenant la tête, je hoquette et bave et manque à plusieurs reprises de m’étouffer tant la pression au fond de ma gorge est forte et désagréable.

Il pousse son ventre légèrement bedonnant vers moi, il me baise la bouche bien à fond, sa grosse bitte envahit toute ma bouche, et je sens le goût des gouttes de foutre qui sortent de son gland tout violet, qu’est-ce qu’elle est bonne dit-il à l’adresse de son épouse.

La belle blonde en profite pour bien m’écarter les jambes, ses doigts ouvrent toutes grandes les lèvres de ma chatte, ses ongles s’enfoncent dans mes cuisses et elle prend entièrement possession de mon sexe. Elle enfonce profondément sa langue dans ma fente toute humide, je sens que sous cette pénétration dans mon vagin je ne vais pas tarder à jouir.

C’est délicieux, je ne contrôle plus rien, elle caresse et mordille mon clitoris qui est assez sensible sous ce genre de caresses. Je lève mon ventre au maximum pour bien coller ma chatte sur sa bouche, je jouis et me déverse, inondant sa figure …

Il me dit " tu me suces bien la queue."


Il fait signe à sa femme de s’allonger sur le canapé et lui demande de bien écarter ses cuisses en repliant ses genoux et m’invite à venir la sucer, ce que je fais, elle est toute trempée et a très bon goût.

Pendant que ma langue et mes doigts s’active dans le sexe de la jeune femme, son mari s’est positionné derrière moi, il me fait mettre à quatre pattes le cul bien cambré.

La femme attire ma figure tout contre sa foufoune toute baveuse, elle me force à plaquer ma bouche dans son entrecuisse et referme ses jambes emprisonnant fermement ma tête, je suis coincée entre les belles cuisses, m’interdisant le moindre mouvement.

Le professeur fait coulisser un puis deux doigts dans mon sexe, je vais te baiser me dit-il, après quelques va-et-vient il plante ses doigts empreint de mouille entre mes fesses.

J’essaie en me tortillant de me soustraire à cette pénétration inconnue, il me fait mal, tenue à la tête et aux hanches, je subis, son doigt est rapidement remplacé par son membre.

Je continue de me tortiller, car j’ai bien compris ses intentions, laisse toi faire ma belle, tu vas voir, cochonne comme tu es, tu vas aimer te faire limer ton petit cul.

Je sens son gland appuyer sur ma rosette, ce n’est pas vrai, il ne va pas me sodomiser, je me contracte et tente désespérément d’échapper à sa pique qui pénètre lentement dans mes chairs jusque là inviolées.

J’ai mal, je crie, mon anus me brûle, il me remplit bien, après quelques allers retours, une sensation de bien être envahis mes reins.

Je sens ses hanches s’agiter il est pris de tremblements, il grogne, et sa bitte en tressautant, explose au fond de mes fesses en plusieurs jets tièdes et assez puissant.

Son épouse en profite pour jouir elle aussi et m’envoyer une bonne quantité de cyprine sur ma figure et même dans ma bouche tant la puissance de sa jouissance est forte.

Nous sommes restés un long moment accouplés et effondrés les uns sur les autres, j’étais toute maculée de sperme, la cyprine coulait de mes lèvres, j’étais surprise et ne m’attendais pas à un tel accueil, mais j’avais bien aimé cette partie de baise avec ce couple lubrique qui n’en était sûrement pas à son coup d’essai...

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