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Je fais la pute

Chapitre 1

Orgie / Partouze

J’ai enfin réussi à la convaincre de se transformer en fille de joie, comme on disait il y a longtemps. Pour cette nuit, elle va pouvoir se faire baiser par qui voudra d’elle. Ce ne sera pas une corvée, elle aime tellement se faire mettre. Il a fallu que je lui dise de ne pas embrasser ses amants successifs : sa bouche est réservée aux pompiers, à sucer des bites pour ceux qui en veulent. Je joue moi aussi au souteneur en restant à proximité de l’hôtel où elle ira avec ses « clients » pour qu’il ne lui arrive rien de dommageable.

Nous commençons par faire des achats pour qu’elle soit convenable en pute de bas de gamme. Elle opte pour ce qu’elle appelle une culotte. C’est un machin qui couvre à peine son pubis laisse découvertes les fesses et presque la chatte. Sa jupe rouge est courte, trop courte, indécente. Pour le haut, un simple foulard suffira.

Elle me donne envie de la baiser avant qu’elle parte. Je passe ma main sur ses fesses : elle commence à mouiller. Elle se met en tenue pour une partie de jambes en l’air. Pour me prendre à mon jeu elle me donne facilement son cul, en refusant toute pénétration dans le con. J’approche ma bite bien près de l’anus. Elle se penche en avant pour me recevoir. C’est donc debout que je vais la sodomiser.

Je ne pensais jamais lui faire tant plaisir en l’enculant. Elle accepte même que je lui caresse le clitoris, alors que normalement c’est elle qui le fait. Je commence par la branler avant de venir totalement dans le rectum. Je sens bien l’entrée dans les boyaux. Je l’entends gémir continuellement. Elle prend un pied pas possible, surtout quand mon sperme lui prend de la place.

J’essuie ma bite dans un mouchoir avant de l’accompagner. Dans la voiture elle me prend encore la bite dans le pantalon, elle me la sort pour la sucer. Elle est terriblement excitée pour faire ce qu’elle fait. Elle me fait une rare fellation pour que je jouisse dans sa bouche.

— Fais attention, quand tu suceras, recrache bien le sperme, sinon tu ne seras pas vue comme une prostituée.

— Ne t’en fais pas, j’aime ton jus, pas celui des autres.

Je la laisse à un carrefour où se trouve un café où je vais m’abriter. Je la regarde partir à une cinquantaine de mètres. Elle n’arpente pas le trottoir, elle reste appuyée sur une façade, les jambes nues, les fesses bien en vue.

Elle ne tarde pas de parler à un passant à qui elle a proposé de baiser. L’affaire est conclue puisqu’elle rejoint le petit hôtel à coté. Elle en ressort assez vite. A mon avis elle a pu s’en débarrasser trop vite.

Son manège continue jusqu’à 4 heures. J’ai oublié de compter le nombre de passes qu’elle a fait.

Elle me rejoint, l’air fatigué, un peu décoiffée.

— J’ai trop joui. Si c’est à refaire, je recommence.

— Tant que ça ?

— J’ai eu plus d’amants que dans ma dernière partouze, celle où tu n’as pas pu venir.

— Oui, je me souviens, j’étais en déplacement.

Nous montons à l’appartement. Elle se met nue, va prendre une douche bien complète avant d’aller se coucher et dormir longtemps. Je me réveille avant elle : je me branle en pensant à ce qu’elle a fait. Sans doute les pires choses.

Quand j’entends un mouvement dans la chambre, je vais voir ce qu’elle fait. C’est à croire que la nuit de débauche ne lui a pas suffit. Elle se baise avec son gode rabit. Je la laisse se masturber : je ne fais que l’embrasser sur la bouche. Je regarde son con rempli du gode. Elle attrape ma bite pour la mettre dans sa bouche. Elle me suce jusqu’à ce que je lui donne mon sperme qu’elle déguste.

Elle sort le gode pour que je le remplace par mes doigts. Je trouve son trou presque sec. Elle n’a baisé qu’avec préservatif, bien qu’elle n’aime pas tellement le latex dans l’intimité.


Tu sais, explique-t-elle j’ai baisé longtemps. J’en retiens un qui avait une bite plus grosse que celle d’un cheval. Je ne voulais que le branler, il a tenu sous peine d’un scandale à me la mettre. Il tenait à m’enculer. Je me suis mise en levrette, il est venu sur moi. J’ai bien mouillé mon cul, j’ai pris sa grosse bite pour la mettre là où il voulait. Je l’ai trompé en dirigeant sa queue vers mon con. Là il est entré difficilement, mais il me la mise. Il était persuadé qu’il m’enculait. J’ai fait celle qui avait mal. Je criais tout le temps, il semblait satisfait de me faire mal. Pourtant j’ai joui sous ses coups de butoir. Il a rempli le préservatif complètement, persuadé qu’il m’avait bien enculé. C’est lui qui m’a donné le plus gros cadeau sous prétexte que les autres filles refusent toujours la sodomie.

Le premier, a été vite servi. J’étais neuve dans le con, tu ne m’avais qu’enculé. J’étais bien excitée et donc bien mouillée. Il me l’a mise sans problème. Sa queue était plus petite que la tienne, et pourtant il allait tellement vite qu’il a joui vite aussi. C’était mon premier, rien que de savoir que je fais ça pour de l’argent j’ai joui aussi.

Plus tard dans la nuit, j’ai eu des clients spéciaux : un couple marié qui cherchait à baiser à trois. Tu sais que j’aime bien faire l’amour en trio, avec une femme en plus. Si lui s’est déshabillé seule la femme l’a été par nous deux. Malgré ce que tu me recommandais, j’ai embrassé la fille qui était bien foutue que tu aurais aimé baiser. Je pensais à toi à ce moment.

Je me suis précipité sur les seins durs de la fille. D’après ce que j’ai compris c’est elle qui me voulait : une belle et bonne pute. Elle en valait la peine. Nous nous sommes vite retrouvées en 69. Tu sais que j’aime bien sucer un con. Là, j’ai été servie. D’abord elle avait bon goût ensuite son clitoris était très gros. Je l’ai mis en entier dans la bouche pour le lécher. Elle se plaignait sans cesse, surtout quand son mec l’a enculé. J’étais un peu gênée par ses couilles. En tout cas la fille a joui plus que moi.

Je voulais refuser les deux mecs qui tenaient à me baiser ensemble. Et puis je me suis souvenue de nos soirées. Je n’ai pas été déçue de leurs queues, surtout quand ils me les ont mises en même temps, non pas par devant et derrière, mais ensemble dans le con. J’ai eu mal quand le second est entré. Tu te rends compte, c’étais comme si tu avais une bite trois fois plus grosse.

Le premier est entré facilement, comme c’est normal. L’autre est venu doucement contre mon con. Je pensais qu’il venait chercher un peu de cyprine pour m’enculer.

Il posait sa queue juste à l’entrée en forçant. Mes chairs se sont écartées largement : c’est là que j’ai eu mal. Il me la mise contre celle de mon premier amant. Je ne sais comment il a fait, je l’ai senti au fond complètement. Là, j’ai ressenti la jouissance arriver. Je ne m’y attendais pas du tout. Je ne crois pas avoir joui autant de toute ma vie.

Tu essaieras avec le gode et ta queue, ta belle queue. Tu verras comment je m’en vais au paradis des baiseuses.

Les autres, je n’en ai qu’un souvenir confus. La prochaine fois que tu me le demandes, j’irais avec joie me faire mettre contre de l’argent. Celui que j’ai gagné à la sueur de mes fesses, je le garde pour moi, pour acheter des jouets spéciaux pour nous faire jouir tous les deux.

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