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Tu fais ce que je te dis

Chapitre 1

Hétéro

Bon, comment vous expliquer cette histoire assez particulière.

Déjà, je m’appelle Thalia, 28 ans, un enfant, et je travaille en tant que femme de ménage dans un hôtel de luxe. Donc le cadre est très strict, que ce soit pour notre tenue, mais également parce que nous avons une liste de protocoles qu’on doit bien sûr suivre à lettre, surtout quand on entre dans les chambres, ainsi que leur nettoyage. Tout est carré, mais j’aime ce côté-là de mon travail, et le fait de pouvoir travailler quasiment seule. La seule personne qui pourrait me faire chier, c’est mon responsable qui vérifie que tout soit parfait.


Ce fameux responsable s’appelle Damien. Il est plus vieux que moi, il me semble pas loin de la quarantaine, mais un très bel homme, qui connaît son pouvoir de séduction. Je le sais, car je suis l’une de ses nombreuses proies. Il est chauve, ce qui lui donne ce côté dur et mature, des yeux très expressifs, un très beau sourire, et surtout un corps magnifique qu’il entretient avec minutie.


Mais c’est aussi un gros salaud.


La première fois que j’ai couché avec lui, je venais d’arriver, ça fait trois ans environ. Je venais de finir mon service et je me préparais dans les vestiaires. Je me déshabillais, me baignais, et à mon retour, je le voyais près de mes effets. Il était assis comme si il m’attendait. Moi, j’étais en serviette, une petite serviette qui ne cachait même pas tout mon corps. Je ne pouvais couvrir en même temps ma poitrine et mes fesses. Je fus bien sûr surprise de le voir, et je me sentis rougir et hyper-gênée. Lui, était assis à me regarder de la tête aux pieds, en attardant son regard sur mes formes que je ne pouvais cacher.


— Tu es une femme magnifique, finit-il par me lancer.

— Qu’est-ce que vous faites là ? arrivais-je à lui dire.

— J’avais envie de te voir sans ta tenue. Et j’avoue que je ne regrette pas d’avoir assouvi ma curiosité.

— Vous pouvez partir s’il vous plaît ?

— Pourquoi ? Je ne t’empêche pas de te préparer, me dit-il calmement.

— Vous pouvez partir s’il vous plaît ? lui répétais-je.

— Tu me fais bander, me dit-il en passant sa main sur son pantalon.


Je fus en même temps offusquée et intriguée, presque excitée par ses paroles, mais aussi de son attitude. Il ne baissait à aucun moment ses yeux et sa voix resta calme.


— Tu veux voir ? continua-t-il, comme si il avait senti mon hésitation.


Ne lui répondant pas, il se mit debout, défit son pantalon et le baissa, et me fit découvrir son boxer noir déformé par son énorme queue, qui n’attendait qu’une chose...

Rien que ça, je me mis à mouiller. Il finit par baisser son boxer et libéra son pénis qui avait l’air de respirer enfin. Il reflétait bien l’envie de son propriétaire. Il mit sa main sur son membre et se mit à se branler en me regardant.


— Tu vois, je ne t’empêche pas de te préparer, me dit-il en se masturbant.


Je ne savais pas quoi faire. Je décidais donc de me découvrir, ce qui le fit se branler plus vite. Il émettait en plus de petits bruits.


— Je baiserai bien ton cul, dit-il doucement, mais assez fort pour que j’entende.


Son regard ne me lâchait pas, il devait s’imaginer me prendre dans tous les sens. A cette pensée, je me sentis à nouveau excitée. Je me retournais finalement vers lui et là il comprit qu’il avait gagné.


— Je sais que t’es en train de mouiller. Allonge-toi sur le banc, j’ai envie de te voir te masturber.


Je ne savais pas pourquoi je l’ai écouté, mais je pense que j’avais tellement envie de sentir sa queue en moi que j’étais prête à tout accepter. Je m’allongeais comme il voulait, j’écartais bien les jambes à sa demande et je me mis à me doigter. Je sentis ma mouille, elle était bien abondante.


— Tu mouilles beaucoup, ça promet, me dit-il en fixant ma chatte. Il arrêta de se masturber et prit son portable.

— Qu’est-ce que tu fais ? lui demandais-je, en m’arrêtant en même temps.

— Ne t’inquiète pas, c’est juste un petit souvenir, rien que moi.


Je ne sais pas si c’était la naïveté ou l’envie de baiser, mais je finis par accepter.

Je continuais donc à me masturber alors que lui il me filmait. Je trouvais cela excitant, comme si j’étais une sorte d’actrice porno. Il introduisit son doigt dans ma chatte et se mit à me doigter. Il en mit un deuxième. Ses doigts étaient longs, j’avais l’impression qu’il me baisait déjà. Je me mis à gémir de plaisir. Il n’hésitait pas à les enfoncer en moi.


Il arrêta de me filmer, enleva totalement son pantalon et son boxer, se plaça entre mes jambes, fit entrer sa queue dans ma chatte doucement et commença ses va-et-vient. J’avais l’impression qu’il prenait le temps de me déguster. Il émettait de légers gémissements. Moi, je sentais bien sa queue en moi. Il prit mes cuisses et entra plus fort, ce qui me fit crier, il s’arrêta un moment en restant un moment au fond de moi, il recommença, ce qui me fit à nouveau crier et le refit plusieurs fois. Ce petit jeu le fit sourire, il me regardait fixement à chaque coup. Ma poitrine volait à chacun de ses coups, et moi je restais un moment les yeux fermés, en prenant le temps d’apprécier ce moment.


— On passe aux choses sérieuses maintenant, en finissant de dire ses mots, il commença à me marteler de coups de bite. Je hurlais de plaisir et l’encourageais à continuer « oui, oui... encore, encore... ». Je sentis ma poitrine virevolter dans tous les sens.

— Putain, t’es trop bonne, me dit-il entre deux gémissements. Il s’arrêta, on se mit debout. Il me plaqua contre le mur, mon dos face à lui. Il se mit derrière moi, me leva une jambe et me pénétra à nouveau. Sa queue était bonne. Je sentis sa main sur ma poitrine, putain que c’est bon de baiser.


Il me mit à quatre pattes à terre et me prit en levrette. Dans cette position, il se lâcha encore plus. Je le sentais me tenir fermement pour me baiser comme il voulait. Moi, je gémissais, à chaque coup que je recevais. Je sentis ses mouvements augmenter.


— Je vais jouir, putain.


A peine avait-il dit ses mots que je sentis son sperme se déverser sur mes fesses.


Il se rhabilla, comme si de rien était.


— Merci pour ce moment fort agréable.


Il partit. J’étais nue, et me baignais à nouveau pour enlever tout le sperme sur mon cul, mais pour également enlever toute la sueur, résultat de l’effort physique intense auquel j’avais participé.

Depuis ce jour, j’avais envie de le revoir, de passer du temps à nouveau avec lui. Mais lui, me répondait « on a passé un très bon moment, ne t’inquiète pas, quand j’aurai envie de goûter à nouveau à ta chatte, je te dirai. En plus, je garde précieusement ta petite vidéo ».


Je le voyais regarder les autres femmes avec ce regard que je connaissais que trop bien, et je compris que je n’étais qu’un jouet pour lui, comme toutes les autres.


Presqu’une année était passée, et j’avais presque oublié ce moment entre nous. Sincèrement, je préférais l’oublier totalement. On avait que des relations professionnelles, et ça me suffisaient amplement.

Mais un jour, après avoir vérifié la chambre que j’avais fini de nettoye,r il me dit : « j’ai toujours ta petite vidéo. Je l’ai regardée hier soir, je ne pensais pas qu’elle m’aurait fait autant jouir ».


— La chambre est parfaire selon vous ? faisant mine de ne rien entendre.

— Oui, elle est bonne, mais pas aussi bonne que toi.


Je m’apprêtais à partir de la chambre, quand il me dit « je suis sûr que cette vidéo pourrait plaire à beaucoup de personnes. Qu’en penses-tu ? »

Je me retournais d’un coup, et le fusillais du regard. Lui resta calme et me regarda droit dans les yeux.


— Tu ne me réponds toujours pas ?

— Qu’est-ce que tu veux ?

— Toi.

— Si tu continues à m’embêter, je porterai plainte pour harcèlement.

— Ben, si je n’ai pas ce que je veux, j’enverrai cette vidéo à beaucoup de monde, dont notre directeur, qui aime ce genre de vidéo, mais ce serait intéressant de voir comment il réagira quand il verra qu’il s’agit de l’une de ses employées.

— Tu me fais chanter. On saura que c’est toi qui auras fait ça.

— Certainement, mais on ne voit que toi sur cette vidéo, on ne m’entend pas non plus. J’aurais pu recevoir cette vidéo de n’importe qui.

— T’es un gros salaud.


Il se rapprocha de moi et me dit « Le gros salaud veut que demain tu viennes sans culotte. Si tu ne le fais pas, je pense qu’il faudrait mieux pour toi que tu changes de travail. Tu sais pourtant que j’obtiens toujours ce que je veux », me dit-il avec un grand sourire.

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