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Je me fais sauter en public par des inconnus, pour l’anniversaire de mon copain !

Chapitre 1

Hard as a rock!

Avec plusieurs hommes

Les trompés de la renommée sont si bien embouchés, comme dirait l’autre.


C’est ainsi que je me retrouve encore une fois, à genoux devant mon ami Yann. Assis sur son canapé, un verre de whisky à la main, son sexe dans ma bouche, il me raconte et se lamente de la perte de son producteur suite à une overdose de procrastination ou que sais-je. Je ne l’écoute pas vraiment.

Je me concentre sur sa verge sans interrompre son monologue. À vrai dire, je ne suis même pas certaine qu’il me parle directement ; il a plutôt l’air d’exorciser ses pensées à haute voix.

Il paraît que mon oreille attentive est une qualité, que je suis quelqu’un qui sait écouter. La chose est d’autant plus aisée lorsqu’on a la bouche pleine !

« Tais-toi et suce » appliqué à la lettre.

Ma langue dessine les contours de son gland, lèche son manche. Mes lèvres humidifient ce membre sur toute sa longueur. Je l’enfonce profondément dans ma gorge de moi-même, comme s’il s’agissait d’un simple entraînement, tellement la situation est surréaliste.


Après une dizaine de minutes de jérémiades, il m’attrape enfin la tête. Mais ce n’est rien de plus qu’un ultime geste avant de m’éclabousser l’œsophage de foutre chaud et gluant.

Je me relève en essuyant du revers de la main, la dernière goutte qui coule sur mon menton.

Il va me dire « merci, toi tu sais écouter au moins ».


— Merci Yumi. Toi au moins, tu sais écouter.

— Avec plaisir mon Yannou.


Bingo.

Il se réajuste. Je me remets rapidement un peu de noir à lèvre mat.


— Désolé, c’était un peu égoïste, je ne me suis même pas occupé de toi, me dit-il.

— T’inquiète pas, je me suis caressée aussi.

— Ah ouais ? Je ne t’ai même pas vu faire.


Évidemment, il ne m’a même pas regardé une seconde... Je fais rapidement glisser ma petite culotte sous ma jupe le long de mes jambes avant de la récupérer et de la lui tendre.

Pas plus surpris que ça, il la prend et la porte à son nez.


— Mmm, effectivement, dit-il en inspirant, j’adore toujours autant ton odeur.

— Hihi, merci Yann.

— Tu vas rentrer chez toi ?

— Non, je dois d’abord trouver un cadeau pour Jack.

— Ah oui, c’est vrai que c’est bientôt l’anniv’ de ton mec. Tu vas lui acheter quoi ?

— Une guitare ou une basse je pense.

— Chez Ibanez je suppose ?

— Oui, ou bien une ESP, ça pourrait être drôle, dis-je en rigolant.


Jack étant très sectaire quant aux marques de ses guitares, le fait que je joue principalement sur des grattes ESP japonaises est devenu une source de piques entre nous. L’amour vache dans toute sa splendeur.


Yann me raccompagne dans l’entrée où j’enfile mes grandes bottes à semelles compensées.


— Hey, te voilà de nouveau à la même hauteur que moi, dit-il en me regardant de bas en haut.

— Je suis même un peu plus grande je crois, réponds-je en souriant.

— Tu souhaiteras bon anniv’ à Jack de ma part.

— D’ac ! Mais j’espère que tu viendras nous voir, il prépare une petite soirée avec les copains.

— Ouais, évidemment que je serai là !


Il a l’air un peu moins dépressif que lorsque je suis arrivée tout à l’heure. Une bonne petite turlute peut guérir bien des maux !

On se fait la bise. Il va me dire que ça lui a fait du bien de se confier.


— Encore merci d’être passée Yum’. Ça m’a fait du bien de parler un peu.


Je suis trop forte, hihi.

Maintenant il est temps de trouver cette guitare. Direction Pigalle, le quartier des gratteux et des marlous.


Avec mon look de goth-punk et mes grosses lunettes de starlette à travers lesquelles on devine un maquillage exacerbé noir et violet cernant mes yeux bridés, je passe inaperçu en pleine nuit... Mais il en est tout autre en pleine journée !

Je sens les regards glisser sur moi.

Certains méprisants, d’autres admiratifs. Certains voudraient me coincer dans une rue et m’arracher mes habits, d’autres voudraient me demander un autographe sans même savoir qui je suis.

Je suis... Je suis habillée légèrement malgré la fraicheur en cette saison : un grand t-shirt noir et brillant qui m’arrive jusque sous les fesses, couvrant presque ma minijupe en jeans ; un petit blouson en cuir noir clouté et un bandana porté en écharpe me couvrent les épaules.

L’air se glisse entre mes cuisses. Une partie de ma chair que j’aime laisser libre, entre cuir et jeans.

Les lanières de ma ceinture frappent ma peau restée nue au rythme de ma démarche. Leurs embouts métalliques me font frémir. Je me sens vivante, je me sens bien.


C’est une longue marche depuis l’appartement de Yann, mais ça ne me dérange pas. Comme lui, moi aussi : je vis à l’écart des magasins de guitares.

Me voilà au niveau du Moulin Rouge, entre troquets, salles de concert et sex-shops. Sweet home !


J’entre dans le shop. Celui-ci est connu pour avoir régulièrement des arrivages de ESP Japan ainsi que des signatures rares

Les guitares « signature » sont des éditions spéciales créées à partir des caractéristiques spécifiques à un artiste. Elles ont le même design et la même configuration que celles utilisées par l’artiste en question.
.

Les deux vendeurs semblent occupés à discuter avec une famille au guichet.

Alors comme ça le petit Bryan veut une guitare pour jouer les rockers devant les copains mais sa culture musicale se limite à Sexion d’Assaut et Wejdene ? Hihi. Je suis une garce.


Je passe dans l’allée, cherchant du regard la belle qui aura mes faveurs. Fernandes et ESP sont à l’honneur. J’aperçois plusieurs modèles excentriques tirés de vieux groupes punk japonais des années soixante-dix à quatre-vingt-dix. Une guitare blanche au design baroque qui semble maculée de sang, une autre couverte de cœurs sur laquelle on peut lire « suck me, lick me, spank me, love me »

« Suce-moi, lèche-moi, fesse-moi, aime-moi »
. Je lèche le bout de mes doigts et les pose sur celle-ci.


My eyes love you.


Le reste du magasin me semble finalement assez commun.

Je vois qu’une guitare est branchée à un petit ampli. Il s’agit d’une ESP noire cernée de bandes vertes kakies, en forme de flèche. Une tête de mort habille le chevalet.

C’est donc ça qui te fait bander mon petit Bryan ?

Je m’assoie sur la petite banquette, allume l’ampli et attrape le médiateur posé dessus.

Héhé, ça me donne envie de vitesse tout ça. Je baisse légèrement le volume et attaque directement le fameux riff qui introduit Lake Bodom de Children of Bodom

Pour écouter le morceau, recherchez : “Children of Bodom Lake Bodom live in Stockholm”
.

Comme personne ne semble dérangé, j’augmente un peu le son et continue mon morceau, le visage dans mes cheveux, retenant un inévitable headbang.


— Pff, c’est facile ça !


C’est un des vendeurs qui se tient devant moi, un sourire narquois aux lèvres


— Pas très original, mais je fais avec la gratte qu’on me donne, répondé-je avec un clin d’œil.


En effet, même si je n’ai pas fait le rapprochement tout de suite. Cette guitare est une signature d’Alexi Laiho, le charismatique leader de Children of Bodom qui a popularisé cette forme de guitares atypique. C’est un joli coup de chance.


— Wow, elle est trop belle la Chinoise, s’écrie le gamin en arrivant derrière lui !


Mais quel petit c...


— J’espère que tu ne veux pas l’acheter parce que je vais l’avoir pour Noël, dit-il en s’adressant à moi.

— Je ne sais pas, j’hésite...

— Non ! S’il te plaît !


Je veux juste l’embêter un peu mais maintenant il me supplie de ne pas acheter la guitare que ses parents ont sans doute prévu de revenir acheter plus tard.

Je continue à jouer, réussissant même à impressionner le vendeur avec une libre interprétation du solo. Le gamin, lui, semble totalement indifférent, n’attendant certainement que je lâche « sa » guitare. Je décide de pousser le vice en chantant le dernier couplet, prenant une voix rauque presque masculine, qui doit vraiment dépareiller avec mon look :


Take me to the place where I die for you (« Emmène-moi à l’endroit où je meurs pour toi »), crié-je !


Mon auditoire ne semble pas motivé à m’accompagner, alors je continue seule. Ah, si Jack avait été là, il aurait pu chanter ; il n’a aucun mal à imiter la voix d’Alexi.

Ceci dit, le vendeur et le petit Bryan ont l’air d’apprécier le show.


Lorsque je relève à nouveau la tête, je vois qu’ils sont rejoints par les parents et le deuxième vendeur. Le père du gamin a l’air particulièrement intéressé et peut être même plus par mes cuisses que la guitare, d’après son regard.

Ils applaudissent et je tends la guitare au petit.


— Très bon choix, c’est une bonne guitare, dis-je en lui souriant.

— Merci madame !

— Tu vois, je vérifiais juste qu’elle marchait bien.


Il me sourit également et me fait le signe « métal » de la main

Non, sans blague, vous n’avez jamais vu ce signe ? Levez l’index et l’auriculaire, abaissez le majeur et l’annulaire et tendez le bras. Vous voilà prêt pour n’importe quel concert de métal ou de hard-rock
.


— Elle joue bien la dame, hein Michaël, dit le père en s’adressant au gamin ?

— Oui.

— Tu lui as demandé comme elle s’appelle ?


Toujours assise, je tends la main au petit Michaël

Pourtant, je vous jure qu’il a une tête à s’appeler Bryan.
et il me la serre timidement.


— Je m’appelle Yumiko.

— Michaël.


Alors que la mère s’éloigne avec les vendeurs, le père s’adresse directement à moi :


— Nous aurons peut-être besoin d’un ou d’une professeure... de guitare... plus tard... alors, si jamais vous voulez...

— C’est très gentil, mais je ne suis pas sûre d’être très pédagogue.

— Je vous laisse ma carte et si jamais vous voulez... on en discute... autour d’un café.


Ben voyons, hihi.


— Michaël, Lucien, on y va, crie sa femme depuis l’autre bout du magasin !

— Au revoir Yumiko, me dit le petit Michaël en me faisant un signe de la main.


Ce cher Lucien est aussi timide que son fils mais il a l’air bien plus intéressé par un flirt avec moi que par des cours de guitare ! Le fait qu’il tente quelque chose alors que son fils est à côté et sa femme à peine plus loin m’excite un peu. J’espère que j’aurai l’occasion de le chauffer un peu plus. Je regarde la carte qu’il m’a laissée : « oto-rhino-laryngologiste, Paris... » et un numéro de téléphone. Qui sait, ça servira peut-être.


Alors que je m’apprête à me lever, le premier vendeur revient avec un tabouret et, après avoir attrapé une guitare en rayon, s’assoit en face de moi, tout près.


— T’es japonaise, non ?

— Oui.

— Tiens, tu connais ça, demande-t-il en commençant à jouer ?


Le morceau est très rapide et la mélodie est tout de suite reconnaissable.


S. D. I, m’écrié-je !

Pour écouter le morceau, recherchez : “Loudness - S. D. I. (live) Minoru Niihara”


Le vendeur me regarde à nouveau avec une mimique laissant deviner sa surprise.


— C’est pas tout jeune comme titre !

— C’est facile, je suis amoureuse du batteur, réponds-je en rigolant.

— Munetaka Higuchi ?

— Non ! Masayuki Suzuki, l’actuel.


Il connaît les anciens membres de Loudness ? C’est impressionnant ! Ce groupe n’est pas si connu que ça en Europe et Munetaka Higuchi est décédé il y a plus de vingt ans.

Le vendeur parle assez peu, concentré sur son morceau. Le voir jouer est incroyable. S. D. I est un morceau particulièrement rapide et difficile à jouer, notamment lors des passages en tapping à deux mains

Le tapping consiste à utiliser sa main droite (généralement), pour “taper” les cordes directement sur le manche. Le tapping à deux mains, c’est pareil, mais avec les deux mains - la main gauche ne se contente plus de faire des accords mais peut éventuellement passer par-dessus le manche pour pianoter directement sur les cordes.
. Même s’il joue sans doute beaucoup moins vite que l’œuvre originale, sa technique et le son qu’il en tire sont totalement au point.

Il s’arrête avant le solo et me jette presque la guitare que je rattrape de justesse.


— À ton tour, me dit-il en rigolant !


Je regarde la gratte d’un peu plus près. C’est une belle ESP LTD EC-1000 au look vintage, noire mate à l’accastillage doré.


— Tu veux quelque chose de rapide, demandé-je de façon provocante ?

— Surprends-moi !


J’entame alors l’introduction de Race wish (littéralement : « Souhait de course »), un long solo du guitariste japonais Hizaki, aussi connu pour son talent de guitariste mélodique que pour son look de lolita androgyne (

Pour écouter le morceau, recherchez : “Hizaki Grace Project Race Wish live”
). Le morceau commence lentement, très mélodieux et d’inspiration classique, avant d’accélérer soudainement, ce qui fait sourire le vendeur.


— Ah... Je connais ça !


Je lui lance un regard interrogatif.


— Je l’ai sur le bout de la langue... Ce n’est pas Versailles par hasard ? (Versailles est un groupe japonais dont effectivement, Hizaki est l’un des guitaristes).

— Presque !

— Ah, je sais alors : c’est Hizaki Grace Project, dit-il avec fierté !

— Ouiii !


C’est rapide mais finalement assez peu technique et avec de la pratique, le solo se laisse apprivoiser.


Je me rends compte que pendant ce temps, le deuxième vendeur est en train de se disputer avec quelqu’un.


— Je vous ai déjà dit de ne plus revenir ici !

— Du calme frère, on regarde juste, on a le droit, non ?

— Non, il y a un cours de guitare à cette heure-ci, le magasin est fermé.


Deux jeunes font leur apparition à côté de moi.


— Putain, regarde la meuf, s’écrie le premier alors que son pote s’amuse à faire sonner toutes les cordes de toutes les guitares suspendues dans le rayon.

— C’est toi qui donnes le cours de guitare ? Wesh, je vais m’inscrire !


Je leur souris et leur fais un doigt d’honneur en même temps, tout en continuant à jouer.


— Vas-y lâche ta guitare et viens danser dans mon clip de rap !


Je me retiens de rire devant ce cliché !


— Messieurs, s’il vous plaît, je suis avec ma cliente, intervient mon vendeur, je crois que mon collègue vous a avertis que nous étions fermés.

— C’est bon, on regarde juste pour avoir un avant-goût du cours de guitare, c’est le marketing frère !

— Messieurs...


Le deuxième jeune se penche entre le vendeur et moi et regarde directement sous ma jupe.


— Putain, j’ai un bon avant-goût là, s’exclame-t-il !

— Elle te plaît ma culotte, le puceau, dis-je tout en écartant les cuisses pour le narguer ?

— Vas-y, viens, je vais te montrer qui c’est le puce... Oh putain !


Soudain, il attrape ma jupe et la relève un peu. Heureusement que la guitare posée sur mes cuisses l’empêche d’aller plus loin.

Il se tourne vers son pote en criant :


— Té-ma la salope a pas de culotte !

— Ah ouais, vas-y pousse-toi !


Merde, j’ai complètement oublié que c’est Yann qui a ma culotte ! Ces deux abrutis sont en train de mater ma chatte !

Est-ce que le vendeur a lui aussi remarqué que mon minou était à l’air libre ? Et le père de famille ? Autant je me moque éperdument qu’on puisse apercevoir les culottes que je porte, autant m’exhiber dans un magasin où je suis susceptible de connaître des gens, c’est gênant.


— Putain, t’es une coquine toi !


Pendant que l’un me tient toujours la jupe légèrement remontée, l’autre s’est approché encore plus près pour regarder ma petite chatte intégralement épilée. Pourquoi je ne réagis pas ? J’hésite entre assumer ce côté provocateur ou les envoyer balader. Mais si je referme les cuisses, ils vont comprendre que ma gêne et je n’ai pas envie de leur faire le plaisir d’avoir l’air humiliée.

Prenant ses aises, le deuxième jeune pose même sa main sur ma cuisse, juste au-dessus de mon genou.


— Ça te plaît ?

— Grave !

— Sortez d’ici, s’écrie soudainement le vendeur !

— Relaxe frère.

— Vous voulez qu’on appelle les flics ?

— Vas-y viens, on s’arrache...


J’entends les deux jeunes sortir du magasin, raccompagnés par le premier vendeur tandis que son collègue continue de me dévisager comme si de rien n’était. Je suppose qu’il a bien profité du spectacle lui aussi. Quelle bande de petits pervers ! Il faut que je fasse attention à tout ce qui se passe dans ma tête car déjà, je sens l’excitation monter en moi. J’ai du mal à me rendre compte à quel point ma minette est visible. J’ai l’impression de mouiller et j’ai peur que ça finisse par se voir. Le pire c’est que je n’ose refermer mes cuisses de peur de vexer mon vendeur maintenant !


— Très joli solo, dit-il enfin !


Ouf, au moins on évite un long silence gênant et on change de sujet.


— Merci !

— Et très jolie chatte, dit-il en souriant de toutes ses dents !


Raté. Je suppose que je ne réussis pas à prédire les conversations à tous les coups...


— Heu, merci, réponds-je en essayant de paraître le plus décontractée possible.

— Ils sont partis, demande-t-il à son collègue revenant de l’autre bout du magasin ?

— Pff, des parasites du plus bas étage qui soit... grommelle-t-il. Ils viennent régulièrement poser leurs sales pattes sur les grattes et demander à essayer des micros de rap. Ils ne t’ont pas importuné, dit-il en s’adressant à moi.

— Non non, ça va, merci.

— Ils ont quand même soulevé ta jupe, dit celui assis sur le tabouret.

— Vraiment ? Quelle bande de connards !


En disant cela, il se rapproche de son collègue assis et j’ai peur qu’il s’aperçoive lui aussi, que je ne porte pas de culotte.


— Ils ont regardé sous sa jupe, continue mon vendeur.


Par reflex, je suppose, l’autre baisse les yeux sur ma jupe et marque une pause.


— Ah oui, je comprends, dit-il comme se parlant à lui-même.


Le salaud, il met à jour tous mes petits secrets ! Maintenant tout le monde est au courant que j‘ai la chatte à l’air et en plus, ils ne cherchent même pas à regarder discrètement. Mais ce genre de situations a tendance à m’exciter bien plus qu’à m’énerver. Dans d’autres circonstances, je serais même déjà en train de me masturber. J’ai envie de jouir ! Quand je vais rentrer, ce sera la fête pour mon copain, hihi !

Nul besoin de me cacher à présent, nous ne sommes plus que tous les trois dans le shop et je décide de les laisser se rincer l’œil si ça leur fait plaisir. Je passe même d’une position classique à une position moderne

Position classique (pour les droitiers) : le corps de la guitare repose sur la cuisse gauche et s’appuie contre la cuisse droite. Position moderne : le corps de la guitare est posé sur la jambe droite, ce qui permet un accès plus facile au manche et accessoirement, libère la jambe gauche.
me permettant d’écarter encore un peu plus les cuisses et dévoiler d’autant plus mon sexe que le corps de la guitare n’appuie plus sur ma jupe.


À ma grande surprise, le vendeur attrape lui aussi une Fender Stratocaster et vient s’asseoir juste à côté de moi. Son genou touche le mien.


— Je vois qu’on aime le métal mélodique par ici, dit-il en allumant son ampli. Moi je n’y connais rien en rock japonais, mais si t’aimes la vitesse, tu dois aimer Impellitteri !


Il se fait craquer les doigts et commence à jouer un morceau que je ne reconnais pas tout de suite. C’est lorsque son collègue qui s’écrie « C’est la chanson du poulet ! » que le titre me revient : 17th Century Chicken pickin’

Pour écouter le morceau, recherchez : “impellitteri 17th century chicken pickin”
. Ce solo porte bien son nom car la guitare imite le cancanement d’un canard. Même s’il le joue beaucoup plus lentement que Chris Impellitteri, cela reste une prouesse. Et je dois bien admettre que je n’ai jamais essayé d’apprendre ce solo.


Le carillon de la porte d’entrée sonne et le vendeur assis sur le tabouret se lève pour aller accueillir les nouveaux clients, me laissant seule avec son collègue.


— Alors comme ça tu montres ton minou à Frank depuis tout à l’heure, me demande-t-il soudainement ?

— En tout cas, ça n’a pas eu l’air de trop le déranger... Frank, réponds-je sûre de moi cette fois !

— Tu m’étonnes ! Ça ne me dérange pas non plus d’ailleurs.

— Oui, par ce que sinon, n’hésite pas à me le dire hein, je resserre les jambes, dis-je d’un ton sarcastique en le regardant droit dans les yeux.


Il doit prendre ça pour une invitation car il pose sa main sur mon genou et commence à me caresser la cuisse. Il ne peut aller plus haut, bloqué par ma guitare.


— Tu sais jouer quoi d’autre, me demande-t-il tout en essayant de se frayer un chemin vers l’intérieur de ma cuisse ?

— Je ne connais pas bien Impellitteri, mais si t’aimes les imitations de canards, je connais Buckethead.

— Ah, il joue sur Les Paul, on avait une de ses signatures pendant un temps.

— Entre autres, il a aussi joué sur une MII, avant de la détruire. D’ailleurs, le jour où vous l’aurez en rayon, je suis preneuse !

— Promis, je penserai à toi, dit-il en posant sa guitare à côté de la banquette.


Bien entendu, maintenant qu’il a les deux mains libres, il se rapproche encore un peu de moi et me caresse de plus belle. Il passe son bras gauche derrière ma tête et sa main droite vient se placer entre mon ventre et la guitare cette fois.

Le simple fait d’être collée à lui comme ça, dans ce magasin, me donne des idées et des envies. Son collègue n’est pas loin, je l’entends discuter avec un client à quelques mètres. Cela ne semble pas embarrasser mon partenaire de jeu qui tente de se frayer un passage vers la fermeture éclair de ma jupe. Je l’aide un peu en ondulant le bassin.


— Je t’en prie, fais comme si je n’étais pas là. Joue, ordonne-t-il avec un sourire dans la voix.


J’opte donc pour Soothsayer

Pour écouter le morceau, recherchez : “Buckethead Soothsayer Live @ Gothic 9-28-2012”
, un morceau de Buckethead que j’adore et qui commence comme un slow.

Ce n’est pas évident de jouer avec quelqu’un qui tente de venir prendre entre mes bras la place de ma guitare, mais heureusement ce solo est assez permissif et laisse beaucoup de place à l’improvisation (c’est aussi ce qui fait l’une des spécificités de Buckethead de manière générale).

Soudain je sens mes jambes se délier et s’écarter presque d’elles-même ; le vendeur a réussi à totalement ouvrir ma jupe sur le côté, laissant au passage ma cuisse gauche complètement dénudée.

Concentrée sur mon morceau, je n’y prête pas plus attention que ça, me disant que je pourrai toujours me réajuster après. Je saute quelques passages redondant pour arriver à la partie la plus rapide du morceau. Impossible de me souvenir exactement de tout, mais l’idée y est et mon interprétation est cohérente avec les nombreuses versions existantes de ce titre.


Lorsque je regarde autour de moi, ce sont quatre mecs qui me fixent attentivement !

Les deux vendeurs, mais aussi deux clients d’une trentaine d’années, me dévisagent et lorgnent sur mes jambes, mes cuisses et probablement ma chatte. Je fais celle qui ne remarque rien d’anormale et continue ma performance.

Puisque le show visuel est déjà amorcé, autant assurer musicalement maintenant.


Le vendeur assis à côté de moi ne se démonte pas d’avoir des spectateurs et reprend ses caresses sur le haut de mes cuisses... tout en haut. Plus rien ne l’empêche d’accéder à ma petite minette et si j’avais eu une culotte, il serait déjà en train de la toucher.

Le plus déstabilisant est que je n’ai aucune idée de ce que peuvent voir les autres de ce petit jeu.

Il délaisse mon entre-cuisses quelques secondes afin de tirer sur ma jupe vers lui. Je lève quelque peu ma guitare, puis je bouge mes fesses afin qu’il puisse poursuivre sa manœuvre et retirer définitivement ce petit bout de jeans, mon dernier rempart vers ma chatte.

Mon t-shirt étant suffisamment long, de loin, l’illusion que je porte une robe est sans doute possible, mais pour mes quatre spectateurs, il ne fait plus aucun doute que je suis cul nu sur cette banquette.

Le vendeur assis à mes côtés n’oublie bien sûr pas de reposer ses doigts où ils étaient pour venir effleurer mes lèvres humides.

Un des clients vient s’asseoir sur l’accoudoire à ma gauche.


— Rien ne te déconcentre toi, pas vrai, me dit-il tout près de mon oreille ?


Je secoue la tête en signe d’approbation.

Malgré la situation, tout le monde reste attentif à mon solo sans vraiment m’interrompre.

Un index passe sur mon sexe, écarte mes grosses lèvres, ouvre ma minette et titille mon clitoris. Je me sens de plus en plus moite. Même si je tente de le dissimuler, je suis tellement excitée par la situation que je pourrais bien jouir de cette simple caresse.

Constatant mon acceptation, le client pose à son tour une main sur ma cuisse, à la limite de mon t-shirt. Je suppose que ce premier geste est un test car aussitôt il remonte sa main sur mon sein. Bien qu’étant par-dessus le tissu, son massage a pour conséquence de relever mon t-shirt, dévoilant à tous et sans le moindre doute cette fois, le doigt du vendeur disparaissant dans mon vagin inondé.

Je soupire malgré moi. L’air frais vient contraster avec la chaleur de mon sexe bouillonnant. Un frisson me parcourt. Il me semble que j’ai la chair de poule. Se concentrer sur les cordes devient pour moi de plus en plus difficile, d’autant que le client ne se soucie guère de faire bouger le manche de la guitare.

Je suis en train de me faire peloter par deux inconnus, devant deux autres qui ne perdent rien du spectacle. Je m’attends presque à les voir sortir leur queue pour se masturber.

Le vendeur à ma droite insère un second doigt dans ma chatte, me masturbant vigoureusement, presque sauvagement.

Le client à ma gauche tire sur mon t-shirt afin de le faire remonter toujours plus. Il va jusqu’à passer une main sous ma cuisse... sous ma fesse, pour arriver à ses fins. Encore une fois, j’ondule et bouge légèrement mon cul pour lui faciliter l’accès.


Je n’ai plus rien à cacher et je me sens salope. Me sentir ainsi vulnérable, entourée par quatre mâles libidineux, décuple mon excitation.

J’ai beaucoup de mal à jouer et j’ai envie d’abréger, afin de savoir où tout ceci va me mener. Je me rappelle aussi que je suis là pour acheter une guitare à mon copain ; si seulement il pouvait me voir en ce moment. Quelle égoïste je fais : venir pour l’anniversaire de son mec et se laisser tripoter et exhiber comme une vulgaire putain ! Peut-être bien que je pourrai même obtenir une petite réduction avec tout ça.

J’aime Jack, mais j’aime aussi le sexe. J’aime ce moment où les hommes comprennent que je suis une petite salope et que je suis prête à tout accepter en dépit des circonstances. Cet instant précieux où ils savent que je ne suis pas une simple allumeuse souhaitant flirter, mais une chienne assoiffée de foutre. Je sais qu’ils n’envisageaient originellement, rien de plus que des caresses avec ce corps si facile d’accès. Une petite starlette peu farouche aimant sans doute être le centre de l’attention ; une proie parfaite pour quelques hommes suffisamment sûrs d’eux.

Mais maintenant, ils savent qu’il y a bien plus à partager. Et je ne sortirai pas de ce magasin sans avoir pris quelques coups de bites.


L’atmosphère se détend encore d’un cran. Les regards sont complices, les sourires amicaux, comme si nous nous connaissions déjà depuis des années, quand bien même cela ne remonterait qu’à quelques minutes !


Je termine mon morceau non sans une certaine hâte et sous les applaudissements.


— T’as un sacré niveau gamine !

— Un des plus beaux covers de Buckethead que j’ai pu entendre... et voir !

— Et dans des conditions très particulières !

— Merci les gars, dis-je enfin en gardant malgré tout la guitare devant moi.


J’ai l’impression de sortir d’un rêve. Quoique le rêve ne fait sans doute que commencer.

Mes deux seins sont malaxés par mes partenaires de chaque côté. Je me décontracte un peu plus, échange quelques mots à propos de la guitare, comme si de rien n’était. La situation est surréaliste et c’est peut-être bien ce qui me plaît le plus.

Simultanément, ils remontent mon t-shirt sur ma poitrine, libérant mes nichons comme des trophées à montrer aux spectateurs. On joue avec, on les pince, on les presse, on les caresse comme pour en faire pointer les tétons pourtant déjà fièrement dressés.

L’un ou l’autre vient occasionnellement constater l’humidité de ma chatte. Chaque seconde, j’abandonne un peu plus mon corps à leurs mains expertes. Mon cerveau ne tarde pas à se déconnecter de la réalité, oubliant l’espace d’un instant, mon copain, sa guitare et le fait que nous soyons dans un magasin relativement fréquenté. Je fixe la braguette de mes interlocuteurs d’en face, passant ma langue sur mes lèvres en imaginant la taille et la forme de leur sexe. Avec qui faudrait-il que je couche ? Avec qui et dans quelle position ?


Le client debout devant moi me tire de mes pensées pour venir me faire la bise. Je suis surprise et déstabilisée. Je m’attends à tout, sauf à ça !


— Allez les gars, c’est pas tout mais il faut que j’y aille, dit-il en tendant le poing aux trois autres hommes qui ne cherchent pas à le retenir plus que ça.


Il se tourne vers moi et me fait un clin d’œil.


— Désolé mais je ne peux pas rester, peut-être à une prochaine fois. Amusez-vous bien tous, dit-il en s’éloignant vers la porte !


Je suis un peu déçue : de quatre, je passe à trois bites potentielles. J’ai faim de sexes comme une chatte à l’aube du printemps, prête à recevoir la semence de tous les mâles passant par là.

Mais ce départ renforce instantanément l’intimité déjà bien installée entre nous.

Le client restant attrape ma main gauche et la pose sur son sexe. Je ne l’ai pas vu ouvrir sa braguette ni baisser son caleçon mais qu’importe, j’attends ça depuis trop longtemps et sans même le regarder, je le branle énergiquement.

Les deux autres semblent agréablement surpris par mon enthousiasme et ma rapidité à « prendre les choses en main » sans me poser plus de questions. S’ils avaient encore le moindre doute, dorénavant je suis étiquetée comme grosse salope ayant l’habitude de prendre des bites inconnues, malgré mon très jeune âge.

Le vendeur devant moi s’approche et me débarrasse de la guitare qu’il pose un peu plus loin.

Je suis quasi nue, offerte et impudique. Quelqu’un qui s’approcherait un peu trop près de la vitrine du magasin à l’extérieur, n’aurait aucun mal à constater ce qu’il se passe à l’intérieur. Et au fond de moi, j’espère que ça arrive.


Libérée de toutes barrières, j’écarte les jambes, ouvre les cuisses au maximum. Pendant quelques secondes il profite de la vue. Pousse un sifflement admiratif et, enfin : sort lui aussi son sexe déjà bandé. Le membre n’est plus qu’à quelques centimètres de mon nez lorsqu’il m’agrippe les cheveux.


— Suce.


Je veux répondre « à vos ordres », mais déjà son gland force l’entrée de la bouche. Il n’a pas besoin d’en faire plus, je l’avale directement, quitte à laisser échapper un filet de bave. Je le suce et le branle de mes lèvres comme une hystérique. Ma main droite est occupée à chercher à tâtons le sexe du vendeur assis et ma main gauche masturbe continuellement celui du client.

Je suis rapidement très occupée avec une bite dans chaque main et la troisième qui me lime la bouche. Trois jolies queues pour moi toute seule, c’est déjà un plaisir monstre qui m’envahit.

Mais en plus, mes amants ne sont pas avares de caresses et de bisous. Ils me doigtent à tour de rôle, ma chatte ne reste jamais inoccupée. Ils me massent les seins, torturent mes tétons et me lèchent le cou.

Le vendeur que je suce relâche un peu son emprise sur ma tête, la jugeant certainement inutile. Il me caresse les cheveux, passe sa main sur ma joue, ses doigts frôlent ma bouche, alors je les prends en bouche rapidement, avant de revenir sur sa queue.

Mon partenaire de droite accélère le mouvement de ses doigts fouillant ma chatte, je fais de même avec mes trois bites.

Je ne peux contenir mon orgasme plus longtemps et laisse échapper plusieurs jets de mouille à mes pieds.


— Ahhhhh fuck, crié-je ! Mmmmh, c’est trop bon !

— Oh wow, t’es une femme fontaine, S’écrie le client ! C’est la première fois que j’en vois une en vrai ! Trop cool !

— Hihi, merci, réponds-je euphorique.


Sans perdre plus de temps, je me tourne vers lui et enfonce sa queue directement dans ma gorge avec un impressionnant bruit de déglutition.


— Mmm, trop bon, gémit-il.


Remise de mon orgasme, je peux me concentrer pleinement sur les bites qui m’entourent. Je suce et branle comme une folle mon partenaire de gauche, sans lâcher le sexe dans ma main droite.


— Je vais fermer la porte d’entrée, dit le vendeur debout que je viens de délaisser.

— Non, crié-je en recrachant la bite du client ! Laisse ouvert.

— T’es sérieuse ? On va avoir des problèmes...

— Oui mais je veux un max de bites !

— T’es une petite coquine toi.

— Non : je suis une grosse salope !


Je hurle presque en disant cela. La fillette a depuis longtemps laissé place à la nympho. Je ne suis même pas certaine de la teneur de mes propos à ce moment-là ; mais je suis effectivement prête à accepter n’importe quelle bite. Je veux et j’ai besoin de toutes les queues possibles. Ma chatte me brûle, je suis en feu. Être remplie de foutre n’est plus une envie lubrique mais une nécessité. Jouir ne m’a finalement pas calmé très longtemps.


Je suce alternativement le sexe à ma droite et celui à ma gauche, ne cessant de les astiquer. Les deux hommes savourent, tandis que le troisième se branle en attendant son tour patiemment.

Ne souhaitant laisser personne sur la touche, je me laisse tomber de la banquette afin de tendre mes fesses dans sa direction. Le message est bien passé car aussitôt ses mains attrapent mes fesses. Il me palpe, me donne une petite fessée, titille mon petit trou. Je le laisse faire ce qu’il veut, je suis trop concentrée sur les deux belles bites qui se tiennent devant moi.


La bave coule le long de mon menton, j’en ai plein le visage pour mon plus grand plaisir.

Mes hommes se sont mis à l’aise et ont baissé pantalon et caleçon. Mes mains viennent caresser leurs boules.

Je m’amuse avec le sexe du vendeur assis, puis avec celui du client, puis avec les deux en même temps, essayant de les prendre en bouche ensemble, du mieux que je peux.

Un peu surprise de ne toujours pas avoir reçu un coup de bite venant de derrière, je jette un œil et constate que le deuxième vendeur vient de revenir avec une boîte de capotes à la main. Ce qui n’est pas plus mal comme je ne prends pas la pilule.


— Allez, prends-ça, petite salope !


Me voilà finalement prise en levrette, la bouche bien remplie et les mains occupées.

Sa queue est entrée du premier coup, comme aspirée par ma chatte demandeuse. Les trois hommes sont aux anges et moi aussi. Le sexe à deux c’est bien, le sexe à quatre : c’est mieux !

Dommage que mon copain ne soit pas là... Il aurait pu prendre des photos !

J’ondule le bassin comme pour me baiser moi-même sur le sexe planté dans ma chatte, maintenant ainsi un rythme soutenu.


— On change de position, propose finalement le vendeur assis ?

— La place est libre, répond son collègue en se retirant doucement.

— Allez ! Tu viens sur moi... Yumiko, c’est ça ?

— Oui, mais tu peux m’appeler « salope » si tu veux.

— O. K. salope, viens sur moi, dit-il après avoir enfilé une capote à son tour.


Il s’allonge sur toute la longueur de la banquette avant que je ne l’enjambe pour le chevaucher.

La position est plus délicate qu’il n’y paraît : la place est limitée et je dois faire attention de ne pas me cogner dans les guitares accrochées au-dessus de ma tête.


— Mmmm, soupiré-je ! Baise-moi !


Déjà, un nouvel orgasme arrive, me surprenant par son intensité et sa rapidité.

Le fait d’être ainsi exhibée et baisée en public décuple ma libido. Le « flop flop » de ma mouille à chacun de mes mouvements donne le tempo. Quelques gouttes atteignent même le torse de mon partenaire.

Essoufflée, je me laisse tomber sur lui mais sans arrêter de bouger les fesses de haut en bas ; je danse sur sa queue.


— Tu me branles bien là, avec tes fesses, dit-il en me les attrapant à pleines mains.


Je reprends mes esprits pour constater que quelqu’un se frotte contre mon fessier en même temps. Je reçois quelques fessées assez puissantes, puis on essaie de me mettre un doigt dans le cul. La tâche n’est pas simple car je bouge beaucoup, mais la sensation est loin d’être déplaisante.

Le vendeur debout à côté retire finalement son préservatif et me présente son sexe devant mon visage. Même si je ne suis pas une grande fan de l’odeur de caoutchouc, je ne le fais pas patienter davantage et avale sa queue, tout en essayant de maintenir un rythme respectable pour mon partenaire de dessous.

Le client, toujours placé derrière moi, profite de ce ralentissement pour insérer un doigt dans mon petit trou, rapidement suivi d’un second. Il comprend vite que mon cul est facile d’accès et que l’entrée lui est accordée.

Je soupire en continu malgré le sexe embouché. Mon cœur bat très fort dans ma poitrine.

Celui qui me baise la chatte écarte encore un peu plus mes fesses comme une offrande à mon troisième partenaire. L’offrande est rapidement acceptée et bientôt c’est son gland qui m’encule.

Je ne suis pas particulièrement ouverte de ce côté, malgré mon habitude à recevoir des bites dans le cul. Aussi, son sexe n’est pas peu large et le fait que ma chatte soit déjà remplie ne facilite pas la pénétration anale.

Il nous faut un certain temps, mais notre travail d’équipe finit par payer et me voilà avec mes trois orifices bien remplis !

J’ai la délicieuse sensation d’être ramonée et de sentir le frottement des deux sexes presque l’un contre l’autre, coulissant dans mes trous. Il n’en faut pas plus pour qu’un nouvel orgasme me fasse trembler.


— Tu viens encore de jouir, demande le vendeur debout ?

— Mmmm, ouiii !

— On a une amatrice de gang bang je crois les gars, s’écrie le client en accélérant les allers-retours dans mon cul.

— Ouiii, j’adore avoir une bite dans chaque trou ! Mmmm !


Comme moi, l’heure tourne ; mes hommes échangent de place, s’échangent mes trous en les complimentant. Chacun veut goûter à tous mes orifices.

Je ne compte plus mes orgasmes, je suis un peu déconnectée de la réalité. Même les quelques passants longeant la vitrine ne m’apparaissent que comme de vagues silhouettes. Parfois j’essaie de voir s’ils nous regardent, s’ils devinent ce qui se passe de l’autre côté de ce mur de guitares. J’espère au fond de moi qu’on nous observe et cela accroît encore un peu mon excitation !


Le client à même l’occasion de m’enculer une deuxième fois sans capote et, « ne pouvant se retenir », me remplit le fondement de foutre chaud !


Notre petite tournante dure encore un moment mais les vendeurs nous font comprendre qu’il ne va pas falloir tarder à conclure. Il est décidé à terminer sur un blowbang et un bukkake.

Chacun des trois hommes se place autour de moi, tandis que je m’agenouille, entièrement nue — à l’exception de mes bottes.

J’ai ainsi une belle vue de dessous, sur ces sexes brillants. Je les branle et les suce à tour de rôle, comme pour les nettoyer de l’odeur de caoutchouc et des diverses sécrétions, puis je les laisse se masturber ; me contentant de tirer la langue et de me cambrer pour mettre en valeur mes seins.

Le client est le premier à se vider (pour la deuxième fois), s’aspergeant le côté droit du visage. Je reçois un jet de sperme juste à côté de l’œil et quelques autres sur ma joue et — semble-t-il — dans mes cheveux.

Les deux vendeurs prennent un peu plus de temps mais ce n’est pas pour me déranger ; j’aime cette situation. Être une vide-couilles assumée, attendant d’être souillée, acceptant l’humiliation comme une récompense. Insatiable, je me caresse de nouveau, louchant sur ces deux belles bites gonflées de jus pour moi. Complètement euphorique, je laisse échapper un filet de bave sur mon menton, jusque sur ma poitrine.

Mes deux finalistes jouissent finalement, presque en même temps, achevant de couvrir de foutre. Bien que ma bouche soit largement ouverte, je reçois la majorité de l’offrande sur mon front, mon nez et mon œil gauche.


— Waouh, merci les mecs, dis-je en reprenant mon souffle !

— Merci petite cochonne, c’était vraiment trop bon !

— Totalement !

— On remet ça quand tu veux !

— Je ne vois plus rien, dis-je en rigolant, mes yeux sont collés par tout votre sperme !


Heureusement, ce sont de vrais gentlemen et on m’aide à me relever. Je ferme complètement les yeux, m’abandonnant aux bras qui me guident.

Dans l’arrière-boutique, je peux enfin me nettoyer et me voir dans un miroir. On dirait que je rentre d’une soirée alors qu’il n’est même pas midi ! J’ai la tête d’une pute qui vient de se faire ravager par plusieurs bites... O. K., c’est sans doute un peu ce que je suis en même temps !


Me voilà nettoyée et rapidement re-maquillée. J’enfile mon t-shirt et mon blouson. Mis à part quelques mèches de cheveux collées et une ou deux taches sur mes bottes, je suis de nouveau la gentille petite fille modèle, hihi !


— Te revoilà aussi resplendissante qu’à ton arrivée, me dit le vendeur derrière le comptoir.

— Merci !

— Enfin... Couverte de foutre, t’étais resplendissante aussi, haha !

— Il y aura peut-être d’autres occasions de voir ça alors.

— Ha, oui, en parlant de ça...


Le vendeur se tourne et se penche derrière la caisse.


— Tu étais venue pour une guitare c’est ça ?

— Heu, oui. Pour l’anniversaire de mon copain.


Il se redresse et me tend une housse de guitare noire marquée ESP — avec une guitare à l’intérieur, d’après le poids.


— Tiens, tu souhaiteras un joyeux anniversaire à ton copain de notre part.

— Sérieusement ?

— Cadeau de la maison !


J’ouvre rapidement la fermeture éclair avant d’y découvrir la fameuse ESP LTD EC-1000 noire et dorée sur laquelle nous avons joué un peu plus tôt.


— Merci beaucoup, elle est magnifique, m’écrié-je !

— Elle te plaît ? J’espère qu’elle plaira à ton copain aussi. Et sinon, ben... n’hésite pas à revenir, on s’arrangera !

— Hahaha, je n’en doute pas !


Meilleure matinée possible ! Non seulement j’ai eu une baise fantastique, mais en plus j’ai gagné une superbe guitare.

Je me dirige vers le métro Pigalle, la nouvelle guitare dans le dos, lorsque je m’aperçois d’un léger détail. Un détail presque insignifiant mais qui me chiffonne un peu : je n’ai pas de jupe !

Mais quelle conne, je suis sortie sans remettre ma jupe !


Je me dépêche de revenir au magasin, mais évidemment, il est fermé pour ne rouvrir qu’à quatorze heures trente.

Que faire ? Rester plus de deux heures au milieu de la rue comme une idiote ou prendre la ligne deux du métro en étant à moitié à poil ? Sortir sans culotte c’est une chose, sortir sans culotte ni jupe, s’en est une autre. Même si mon t-shirt est pile assez long pour cacher le nécessaire, personne ne s’habille comme ça, en particulier dans ce quartier, à moins de chercher à se faire violer. Et pour couronner le tout, je sens du sperme couler entre mes fesses !


Fuck. Va pour le métro. Salope un jour, salope toujours !

La ligne deux est bondée, comme toujours. Je suis presque écrasée entre deux hommes imposants. Personne n’a l’air de suspecter ma tenue finalement. Chacun a les yeux rivés sur son téléphone. Je me sens exhibitionniste malgré tout. C’en est presque excitant. À chaque fois que les portes s’ouvrent, l’air glisse entre mes cuisses, soulève un peu mon t-shirt et révèle ma petite chatte à qui aurait le regard bien placé au bon moment. Malgré mes orgasmes à répétition de tout à l’heure, j’en viens à espérer que les hommes autour de moi me voient, me tripotent, me caressent. J’ai envie qu’une main baladeuse vienne une fois de plus constater ma moiteur et ma chaleur.

Le trajet se passe finalement sans incident ; pour le mieux, je suppose.


— Hey you, me lance mon copain en m’ouvrant la porte d’entrée !

— Hey yourself !

— T’es passée voir Yann ?

— Oui, mais j’ai traîné un peu après pour faire les magasins, dis-je en lui tendant la housse.

— T’as acheté une gratte ?

— Joyeux anniversaire Jack !

— T’es folle, fallait pas !

— Tu sais bien que je ferais n’importe quoi pour faire plaisir à mon chéri, dis-je en cachant tant bien que mal le sperme encore chaud coulant le long de mes cuisses !



Merci pour votre lecture ! J’espère que ce petit moment vous aura été aussi agréable qu’il l’a été pour moi. J’ai plusieurs récits prêts à être publiés, mais le temps me manque pour les peaufiner et les relire ; alors j’espère que celui-ci n’aura pas l’air trop bâclé.

Bisous !

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