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La famille :)

Chapitre 1

Gay

Pour moi, tout était clair, j’étais strictement hétéro, et je n’imaginais jamais ce que j’allais vivre. J’avais déjà pas mal d’expérience dans le sexe hétéro, et je m’y plaisais, mais, certaines pulsions me montreraient bientôt que j’avais manqué quelque chose pendant tout ce temps. Au moment de cette première histoire, je n’avais que 16 ans, mais j’étais déjà aussi catégorique sur mon orientation. J’étais déjà pas mal grand, brun, et avec un corps correct pour mon âge, des muscles légèrement dessinés.


A ce moment là, j’étais en vacances en Espagne avec mon cousin, 17 ans, légèrement plus petit que moi, avec des muscles plus dessinés, il ressemblait déjà presque à un homme. Nous passions de bons moments avec nos potes présents ici, sorties, plage, piscine, il n’y avait pas de quoi se plaindre. A part peut être le manque de filles... Je ne savais pas ce qu’en pensait mon cousin, mais j’avais de plus en plus de mal à cacher mon envie de plaisir. Au moment de la sieste, après manger, on se posait sur nos lits, dans notre chambre commune. Là, je commençais à parler de mon manque de sexe.


« Hé, ça te manque pas de.. Enfin tu vois, y’a pas beaucoup de filles ici, ça te manque pas le cul ? »


Il semblait vachement gêné par ma question, on avait jamais parlé de cul, ni de nos expériences. Mais, vu qu’on était assez proches, je pensais qu’on pouvait en parler librement. Histoire de le taquiner, je sortais, le sourire aux lèvres :


« Quoi, t’es puceau, c’est ça ? 


— Mais t’es malade, j’ai baisé plus de meufs que toi, c’est sûr. Justement, j’ai pas envie de parler de ça avec un puceau, me répondit-il. »


Je lâchais un petit rire avant de dire :


« Toi tu trouves des meufs avec ta petite queue ? »


Je ne savais rien de la taille de sa queue, et je m’en fichais assez, mais j’avais juste envie de l’embêter, plus je voyais qu’il s’énervait, plus j’aimais la situation. Mais, cette fois, je l’avais vraiment énervé et il lâcha un « Tu vas voir. », avant de baisser son short et de sortir sa queue au repos. Elle semblait plus large que la moyenne, mais un peu moins longue. L’air dégoûté, je répondais direct :


« Mais j’ai pas envie de voir ta queue, t’aime les gars ou quoi ?


— Ha, c’est qui qui a la petite queue et qui ose pas se comparer maintenant ? »


Sans un mot, énervé, je l’imitais, dévoilant ma queue, plus longue que la sienne. Mais, il semblait passablement excité puisqu’il commença à se toucher et à se branler, développant une érection rapidement. Sa bite devait mesurer une quinzaine de centimètres, mais, plus large que la moyenne. Quant à moi, jamais je n’arriverais à bander avec les yeux de mon cousin sur ma bite. Alors, avec un air de défi, je lâchais ces quelques mots :


« Haa, tu bandes mon gars. T’aime ma queue ? Tu dois bien me mater quand j’suis en maillot de bain hein ? »


Il ne répondit rien, augmentant la cadence de sa branle. Je ne savais pas qu’il pouvait aimer ça, qu’il pouvait être homo, ou bisexuel. Mais étonnamment, ça ne me dérangeait pas plus que ça, et vu mon envie de sexe, je sentais à la limite, une certaine excitation. Alors, je me levais et m’approchais de lui, couché sur son lit.


« Beh, t’as qu’à me sucer maintenant, vu que tu kiffes ça. »


Et, sans trop attendre, je posais ma bite sur ses lèvres, qu’il ouvrit finalement. Il commença quelques mouvements de va-et-vient très maladroits, ça devait être la première fois qu’il faisait ça avec un gars. Le seul fait de maîtriser mon cousin me donnait, étrangement, une certaine excitation. J’augmentais un peu plus la cadence tandis que ma queue grossissait. Pendant qu’il suçait, je posais ma main sur son épaule et lui fit signe de se relever, avant de le forcer à s’agenouiller, à terre, devant moi. Maintenant, sans pitié, je baisais sa bouche, avec des va et vient de plus en plus rapide. A ce moment-là, je ne pensais qu’à mon plaisir, ma seule envie était de le maîtriser totalement, qu’il me permette d’enfin me vider. J’entendais quelques bruits émanant de lui, des râles, et à plusieurs reprises, il s’écartait, pour faire une pause, parfois tousser. Mais jamais il ne se plaignait, et à chaque fois il revenait prendre mes lourds coups de bite dans sa bouche. Je fixais mon cousin, totalement soumis, qui se branlait en même temps qu’il me suçait. Quand il s’arrêta une nouvelle fois, je me dirigeais vers mon lit, sur lequel je m’assis, et je le fis revenir me sucer, lui laissant la responsabilité de mon plaisir. Mais, au bout de quelques minutes, il se retira de ma bite, l’air vraiment gêné, comme s’il regrettait ce qu’il venait de faire. Ma queue bien dure, qui faisait environ 18 centimètres, se dressait encore face à lui.


« Tu fais quoi là ? Ça se voit que tu kiffes ça, t’arrête pas là.


— J’suis pas pd, et puis t’es mon cousin, on devrait pas faire ça.


— Rien à foutre, je le suis pas non plus, et personne le saura, allez, viens kiffer un peu plus. »


Je passais une main derrière la tête de mon cousin, et le rapprochais une nouvelle fois de ma queue. Il la prit dans sa bouche une nouvelle fois, avec un peu plus d’hésitation, et, pour l’aider, je me penchais assez pour atteindre sa queue, et la branler doucement. Rapidement, son érection reprit, et il mit plus de conviction dans ce qu’il faisait. Mais, ce n’était pas assez pour moi, j’avais envie de dépuceler le cul de mon cousin, de le voir empalé contre ma queue. Je lui dis de se relever, et de se tourner, avec assez d’autorité. Il s’exécuta, et je rabaissais son short jusqu’en bas, afin de pouvoir observer son cul. C’était quelque chose qui m’avait toujours attiré dans le sexe hétéro, et je me demandais ce que ça pouvait donner avec mon cousin. Il semblait réticent, mais je posais une main le long de son cul, le caressant doucement, avant de passer un doigt le long sa raie. Me relevant, j’appuyais sur son dos pour le forcer à se pencher. Chose qu’il fit, définitivement soumis. Alors, je glissais un doigt autour de son trou, avant de forcer doucement le passage. Lorsque mon premier doigt passa finalement son trou, il lâcha un petit cri, que j’étouffais avec mon autre main. Je le forçais à mordre son short, histoire de masquer tout bruit. Puis, rapidement, je le doigtais avec un doigt, puis, quand je le sentis prêt, un deuxième. Je sentais que sa douleur s’intensifiait, puisque des gémissements sortaient de plus en plus violemment de sa bouche. De ma main libre, je récupérais une capote dans la table de chevet, que j’ouvrais rapidement avant de l’enfiler.


Il sentait que cela allait arriver, et il semblait rétracter son anus sous mes doigts, mais peu importe, j’avais envie de le baiser maintenant. Alors, je plaçais ma queue le long de sa raie, frottant doucement mon sexe contre lui.


« Laisse moi faire, tu vas kiffer ça. Et puis, t’es là pour me faire plaisir, alors tu vas le faire. »


Il ne dit rien, et je commençais à enfoncer ma queue contre son trou, masquant un maximum ses petits cris avec ma main. Je poussais de telle façon qu’au bout de quelques allers et retours, j’arrivais totalement en lui. La douleur semblait intense, mais j’entendais de temps en temps des vrais râles de plaisir venant de lui. J’accélérais de plus en plus, claquant mes couilles bien remplies contre son cul. Voyant qu’il contrôlait de plus en plus ses cris, je posais mes deux mains contre ses hanches afin d’enchaîner des mouvements de plus en plus violents. Je me défoulais sur mon cousin, allant le plus rapidement possible. Au bout d’un moment, je sortis de son cul, et lui demanda de se coucher sur le dos, dans son lit, je voulais voir son visage quand il se prenait ma queue. De là, je passais entre ses jambes, glissant ma queue dans son cul une nouvelle fois. Je voyais son visage se crisper, et sa queue, qui avait légèrement perdu de son érection. Alors, pendant que je le pénétrais, je passais une jambe sur ses couilles, puis le long de sa queue, afin de le branler. Puis, il reprit sa branle tout seul, lâchant au bout de quelques minutes un flot de sperme sur son torse. Pendant que je le pénétrais violemment, je récupéra un peu de son sperme avec mes doigts, et je les mis dans sa bouche, afin de le forcer à avaler son propre sperme.


Sentant ma semence venir, je me retirais, retirant ma capote, et lui faisant signe de venir me sucer. Il s’exécuta, et, quand mon excitation atteint son paroxysme, je passais une main derrière sa tête pour le forcer à avaler tout ce que mes couilles allaient lui offrir. Je vis son visage se crisper un peu, mais il essaya d’avaler un maximum de mon sperme. Finalement, je le laissais s’écarter, je venais de soumettre totalement mon cousin, et enfin assouvir mon besoin de me vider. Sans dire un mot, je me rhabillais, et je me remettais dans mon lit.


« T’as kiffé hein ? Je pense qu’on va s’amuser un peu plus. », dis-je, avec un sourire, avant de fermer les yeux, j’avais eu ma première expérience homo, avec mon cousin, et qu’est ce que c’était bon.


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