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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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En famille -c

Chapitre 1

Inceste

Il y a parfois des situations bien particulières qui vous font tourner la tête, voici ce qui m’est arrivé il y a maintenant un peu plus de 2 ans et qui se continue aujourd’hui.


Mes parents ont divorcé en 1999. C’est ma mère qui nous élève ma soeur et moi. Mon père passe sa vie à l’étranger il donne l’argent nécessaire pour que nous vivons bien.

Ma mère ne se plaint pas, elle travaille dans la direction financière d’un groupe d’audit et tout se passe très bien.

Je n’ai jamais vu mes parents se déchirer même pendant le divorce. Aujourd’hui leurs rapports sont, je pense relativement amicaux pour le bien de tous.


Ma soeur et moi étions étudiants quand l’histoire qui suit a commencé.

J’approchais mes 20 ans, j’étais en Deug et ma soeur avait 18 ans elle était en Terminale.


J’ai vite compris qu’après le divorce de mes parents, il fallait que nous les enfants, fassions notre part de ? boulot ?.

L’adaptation à cette nouvelle vie a pris quelques temps, je me souviens que ma mère qui a toujours été un peu autoritaire n’était pas toujours très contente de nos conduites.


Un soir à table ma mère n’a pas hésité à me dire devant ma soeur d’essayer de mieux respecter les femmes et de faire attention quand j’urinais, de bien tenir mon sexe pour ne pas en mettre partout. Ma soeur avait aussitôt renchéri en insistant sur le fait que souvent, elle ne savait plus où poser ses fesses et que s’était dégoûtant.

J’étais rouge de honte. Je leur ai alors dit que je m’assiérais désormais sur les toilettes comme elles.

Je ne sais pas pour quelle raison mais c’est à partir de cette réprimande que j’ai tenu à être le plus exemplaire possible.

J’aimais ma mère et ma soeur. Elles étaient très jolies femmes, grandes et minces. Je voulais toujours leur faire plaisir. Et je crois qu’effectivement je me suis fait ? aimer ?.

Puisqu’en classe tout se passait bien pour moi, je profitais de mes moments ? creux ? pour faire les courses, enlever les poubelles et même parfois faire le repas du soir. Ma mère était aux anges et me complimentait, j’aimais lorsqu’elle était contente, ça la rendait encore plus belle.

On avait tous les trois une grande complicité, ma soeur et moi avions nos amis respectifs mais nous habitions un appartement assez loin du centre ville et on ne sortait somme toute que rarement, lorsqu’on allait au cinéma ou faire du shopping nous aimions être ensemble, on rigolait d’un rien et c’était très plaisant.


Et puis le sexe a pris de plus en plus de importance pour moi. Je n’en parlais bien entendu, ni à ma mère ni à ma soeur.


J’ai étendu sans que cela se remarque mes ? petits services ?. Je me suis mis à faire la lessive de plus en plus régulièrement.

En fait, ça me permettait de prendre le ligne dans le panier de le trier et de le mettre dans la machine, au début ma mère me disait que c’était un très bonne initiative et peu à peu j’en étais venu responsable et je le faisais de façon naturelle sans que personne ne le remarque.


Il m’arrivait souvent lorsque ma mère ou ma soeur était dans la salle de bain de dire : ? je fais une lessive avez vous des affaires à me donner ? ?, et presque à chaque fois la porte s’ouvrait discrètement et elles me donnaient avec leur chemisier leur soutien gorge ou leur petite culotte.

C’était pour moi un jeu et un grand plaisir, je prenais alors leur culotte encore chaude et la respirer avant de la mettre dans la machine. Sans qu’aucune d’entre elles ne s’en aperçoivent je connaissais leur intimité, je savais quand elles avaient leurs règles et je connaissais leur sous vêtement.

Le soir dans mon lit je me faisais plaisir en pensant à elles deux de façon différente.


Un soir, avant le mettre le linge dans la machine, j’ai eu l’idée de prendre un produit détachant à déposer sur les tâches des différents vêtements avant de les laver.

Véronique ma soeur m’avait donné sa culotte et son soutient gorge. Le string de Véronique avait des traces blanchâtres que je regardais avec un peu d’insistance. Je voulais mettre du détachant sur l’entrejambe de la culotte lorsque ma mère est arrivée derrière moi.


A ce moment là, ma mère d’une voix naturelle m’a dit, on ne t’inquiète pas, ta soeur a dû être excité, les traces que tu vois il y en a aussi parfois sur mes culottes, c’est de la mouille ça part bien au lavage inutile de mettre du détachant ça abîme le linge.


Et sans rien dire de plus elle a quitté la pièce pour continuer à faire à manger.

Ses paroles m’ont raisonné pendant des jours et des jours, c’est à cette période que j’ai augmenté très significativement mes masturbations nocturnes.

Comme je le disais plus haut, je ne faisais, malgré tout, pas toutes les lessives et il arrivait à ma mère et à ma soeur d’en faire aussi.


Environ une semaine après cet épisode, c’était un samedi matin, ma mère et ma soeur ont entrepris de défaire les lits pour laver les draps.

Alors que je remettais des joints sur les robinets du lavabo de la salle de bain, ma mère me pensait dehors. J’ai entendu ma soeur dans la chambre d’à côté dire à ma mère en enlevant mes draps, regarde maman, Patrick a laissé un mouchoir en boule au fond de son lit, c’est dégoûtant.

Mais non, arrête Véronique lui a répondu ma mère, c’est le mouchoir dans lequel il se masturbe, prend le il faut le laver aussi.

Il n’empêche que c’est dégoûtant a repris Véronique, il est tout humide.

Mais ma fille, ton frère est un homme maintenant il doit se masturber plusieurs fois par jour comme toi je suppose.

C’est bien qu’il utilise un mouchoir ça évite de tacher les draps et l’alèse.

Véronique a pouffé de dire, et a dit à ma mère ? j’aimerai bien le voir ?. Petite vicieuse ça t’excite n’est ce pas lui a souri ma mère. Tu as raison, il doit avoir un bel engin en tout cas il semble très actif.

C’est dommage qu’il soit mon frère...Tu es incorrigible, tu raisonnes comme une petite salope... ça te choque maman ? Mais non ça m’amuse a répondu ma mère.

Et puis elles ont changé de conversation.

Je me suis fais tout petit et j’ai attendu plusieurs minutes avant je sortir sans bruit de la salle de bain pour aller à la porte de la cuisine et faire semblant de rentrer dans l’appartement. Je pense qu’à ce moment là, elles n’ont rien remarqué.


Le lendemain de cet épisode, nous étions dans nos chambres respectives en train de rêvasser et moi de me caresser, lorsque nous avons entendu ma mère crier. Nous sommes accourus. Elle était presque pliée en deux.

Ma mère nous voyant un peu affolé nous a dit calmement, ne vous inquiétez pas, je pense que notre sortie de cet après midi est un peu compromise, ça n’est pas grave mais je viens de faire un faux mouvement et je me suis coincé le dos.

Véronique et moi ne sachions que faire, ma mère nous a dit qu’elle devait se reposer et que demain lundi elle appellerait le médecin.

La voyant souffrir, Véronique lui a dit, où as-tu mal si tu veux on va te masser.

C’est une bonne idée à répondu ma mère. Elle s’est assise avec un peu de mal sur un ? pouf ? et Véronique a commencé à lui masser le dos au travers de ses vêtements. Ma mère lui a dit ? oh oui, je crois que c’est ce qu’il faut faire ?, Véronique a tout de suite répondu, ? je crois que oui ? mais je ne sais pas du tout comment faire... Patrick ? Essaye toi, je vais aller chercher de l’huile de massage.

Mais je sais pas trop non plus ai-je répliqué.

Et ma mère m’a dit ? essaye ?, on ne sait jamais tu es peut-être plus doué.

J’ai imité Véronique mais la position n’était pas très confortable.

Quand Véronique est revenu avec l’huile elle m’a dit, je vais lui enlever son chemisier et tu pourras masser la nuque et le haut du dos avec l’huile.

Ma mère s’est laissée faire et sans qu’aucune d’elles ne soit choquée, ma mère s’est retrouvée en soutien gorge devant moi et je lui ai massé le cou et le dos en contournant la bretelle arrière du soutien gorge.

C’était la première fois que je la voyais ainsi, elle était belle et Véronique lui tenait ses cheveux blonds, la situation m’excitait au plus haut point mais à aucun moment je n’aurais voulu rompre le charme.

Ma mère me félicitait et je m’appliquais, je n’aurais voulu pour rien au monde arrêter.

Ma mère n’arrêtait pas de dire ? oh, oh que ça fait du bien ?. Je ne me souviens plus combien de temps je l’ai massé de la sorte, c’est Véronique que m’a sorti de ma torpeur en disant que tenir les cheveux ça devenait lassant. J’ai donc arrêté ma mère était relaxée mais elle hésitait de faire des mouvements. Véronique et moi l’avons aidé à s’asseoir sur le divan. Elle est restée en soutient gorge une bonne partie du dimanche après midi.

Je ne me lassais pas de vouloir être aux petits soins pour pouvoir la déguster du regard. Je lui ai préparé un thé, et lui ai apporté des petits gâteaux. Finalement en fin de soirée elle allait mieux.

Et puis elle m’a dit, dis donc Patrick tu masses drôlement bien. C’est très bon, tu devrais me masser de temps en temps comme cela, ça me ferait plaisir.

Pourquoi pas ? Ai-je dis. J’étais en réalité très content de cette opportunité qui m’apporterait la possibilité de la revoir en soutien gorge.

Le lendemain soir, lundi donc, après une journée de travail pour ma mère et de classe pour ma soeur et moi, nous avons dîné rapidement tous les trois.

Après le repas j’ai dit à ma mère, veux-tu que je te masse ? Oh oui ça serait une bonne idée a renchéri Véronique ça te fera du bien.

Vous êtes très gentils les enfants d’accord, j’ai encore un peu mal d’hier mais ça va. Cependant ça me relaxerait après cette journée de travail.

Véronique est allée chercher l’huile de massage, en revenant ma mère s’était assise sur le tabouret.

Elle a demandé à Véronique de s’asseoir sur une chaise en face d’elle, et là ma mère m’a dit, allez Patrick masse moi tout le dos je vais m’appuyer la tête sur l’épaule de Véronique.

Elles se mirent en position, je me suis assis sur une chaise derrière ma mère et commença à la masser par dessus son chemisier. Je n’osais rien dire mais je n’avais pas les mêmes sensations que la veille.

C’est Véronique qui a alors pris les devants et dit, je ne suis pas allé chercher l’huile pour rien, il faut enlever ton chemisier maman.

Très bien, enlève le moi dit-elle. Elles se redressèrent et Véronique déboutonna le chemisier. Ma mère m’apparut de nouveau de dos en soutien gorge.

La tête de ma mère dans le creux de l’épaule de Véronique, elle se sentait bien et j’ai recommencé les massages.

Comme Véronique voyait que je butais sans cesse sur les brettelles de soutien gorge, elle me regarda dans les yeux et me dit :

Patrick, dégrafe lui son soutien gorge et masse tout le dos.

Sans me faire prier, je lui ai détaché son soutien gorge et l’ai massée avec beaucoup de plaisir pendant très longtemps.

C’est Véronique qui craqua la première et dit bon je crois que si ça continue maman va s’endormir, il faut arrêter.

Véronique redressa maman qui protesta : oh non c’était très bon. Je recommencerai ce week-end dis-je. D’accord mon chou m’a dit ma mère qui pour l’occasion se redressa se retourna et pour me faire une grosse bise.

En agissant ainsi son soutien gorge tomba et je découvris ses très jolis seins que je voyais pour la première fois.

Je restai boucha bée, et regardai intensément ses tétons qui pointèrent fièrement. Elle me regarda en souriant et me dis, eh bien Patrick remets-toi, tu n’as jamais vu mes seins ?

Non ai-je répondu sans pouvoir dire aucun autre mot.


Véronique renchérit alors, Patrick ! Plutôt que de rougir comme un gamin tu devrais dire qu’ils sont beaux, moi j’en n’ai jamais vu des comme ça ni trop gros ni trop petit, des tétons très longs et ils ne tombent pas du tout. Moi je les trouve très beaux et je voudrais en avoir d’aussi beaux. Tu es gentille ma chérie mais les tiens sont très jolis aussi.

Eh bien, reprends ton souffle mon petit, si tu me masses régulièrement il faudra t’y habituer.

Elle a ensuite ramassé son soutien gorge, et elle est resté quelques courtes minutes les seins à l’air puis elle a repris son chemisier et l’a remis dans remettre son soutien gorge, par la transparence du tissu on voyait bien ses tétons dressés.

J’étais sans voix, je me suis mis à bander comme un taureau. J’étais rouge. Et je suis allé prendre une douche pour me calmer.


Le lendemain, ce fut encore plus troublant, après le repas que j’avais préparé, m’a mère s’est levé, et à dis à Véronique d’aller chercher l’huile pour une séance de massage.


Pendant que je débarrassais la table, ma mère a enlevé son chemisier et son soutien gorge devant moi sans aucune gène et l’a tendu les 2 vêtements en disant tiens Patrick met cela dans la machine, mais ne la lance pas de suite je te donnerai tout à l’heure ma culotte et peut-être que Véro t’apportera aussi ses vêtements pour les laver aussi.

Véro me tendit l’huile, elles se mirent en position et je recommençai à masser le dos de ma mère en insistant aussi sur ses flancs espérant parvenir à être en contact avec ses seins. Mais ma mère sans méchanceté me dit, aller Patrick masse moi bien mais n’en profite pas.


Après la séance, ma mère s’est redressée, comme la veille, seins nus et est allée dans la salle de bain. Elle m’a demandé de prendre sa culotte pour la mettre dans la machine.

Je l’ai observé bien sûr, elle était mouillée comme si elle avait commencé à faire pipi.

Après sa douche, elle apparut en peignoir et dit à Véronique : tu sais les massages ça fait un bien fou, tu devrais essayer demain soir.


Le même scénario c’est reproduit le mercredi soir, après le repas, ma mère m’a dit, ce soir c’est Véronique que tu devrais masser. Si elle veut, ai-je répondu.

Bien sûr a crié Véronique qui était dans la salle de bain. Elle s’est mise dans la même position que ma mère la veille en inversant les rôles.

Ma mère lui a enlevé son chemisier, et une fois contre son épaule ma mère m’a dit, dégrafe son soutien gorge et masse là comme tu me l’a fait hier.

Je ne me suis pas fait prier et je l’ai massée avec beaucoup de plaisir, j’ai même dit oh elle a la peau aussi douce que la tienne.

De la même manière j’ai essayé de la masser parfois sur les flancs pour avoir la joie d’être en contact avec la base de ses seins, ma mère me voyait faire, mais elle ne disait rien.

Puis me voyant insister de plus en plus, elle a fini par dire. Bon je crois que ça va suffire. C’est bon Véronique ? Oh oui a-t-elle dit, c’est très bon.

Patrick recommencera mais ça suffit pour ce soir, sinon ça risque de mal finir. Pourquoi ! Véronique a-t-elle demandé ? Pour rien a répondu ma mère mais ton frère risque de devenir moins efficace il pourrait penser à autre chose.

Mais non ai-je protesté ! Mais si regarde, tu es tout rouge. Je n’ai rien dit de plus je me suis reculé et Véronique s’est levée, j’attendais ce moment avec beaucoup d’impatience. Ma mère l’a prise par le bras et l’a retournée vers moi en disant, tiens Patrick pour ta récompense regarde ses jolis seins.

Oh oui ! Ils sont aussi beaux que les tiens, ai-je dit en bégayant. Ils sont plus jeunes donc plus fermes a-t-elle ajouté en lui pinçant son sein gauche de sa main libre. Je suis resté sans voix. Véronique n’a rien dit elle m’a simplement souri. Aller Véro, assez pour ce soir, va passer un tee shirt.

J’étais un peu tétanisé. Je suis allé m’asseoir dans le canapé sans rien dire.

Ma mère m’a rejoint et s’est adressé à Véronique, j’ai mis de l’eau à chauffer pour une tisane veux-tu apporter les tasses les soucoupes et le sucre ?

Véronique s’est exécutée mais en arrivant près de la table de salon, elle un peu perdu d’équilibre et une des tasses lui a échappé et s’est cassée.

Je pensais cet incident sans importance mais ma mère lui a dit  ? bon sang Véronique !? je tenais beaucoup à ce service vraiment tu aurais pu faire attention, que tu es maladroite, ça me met en colère tu sais, la prochainement fois, ça ne se passera pas comme ça.

Ne t’énerve pas maman tu vois bien que je ne l’ai pas fait exprès c’est le massage qui m’a rendu un peu molle. Et puis qu’est ce que tu veux dire par ? ça ne se passera pas comme ça la prochaine fois ? ... tu vas me taper ?

Oui par exemple !

Ben ça alors ! Et pourquoi pas une fessée tant que t’y es comme lorsqu’on était petit.

Oui c’est ça une fessée, la prochaine fois fait attention... ça m’ennuie vraiment je tenais à ce service.

Véronique un peu vexé, a déposé les autres tasses et est partie dans sa chambre en bougonnant. Je me suis levé et j’ai ramassé les morceaux tout en essayant de calmer ma mère. Elle m’a répété que Véronique était assez étourdie et que parfois une petite correction lui ferait du bien. Ecoutes maman, arrête avec ça tu gâches tout. Regarde comme on est bien tous les trois ici.

Oui tu as raison Patrick, je me suis emportée c’est idiot. Sur ce, elle se leva et alla vers la chambre de Véronique. Elle frappa à sa porte et entra, j’ai compris qu’elle s’excusait et quelques minutes après je les ai entendu gloussées, j’étais rassuré. Ma mère a un caractère assez autoritaire qui resurgit parfois sans crier garde.

C’est dans cette atmosphère un peu plus relaxe que nous avons continué la semaine.


Samedi matin, je me suis levé assez tôt comme souvent le week-end, après m’être rasé, avoir pris une douche rapide et m’être lavé les dents, sans vraiment prêté attention à ma tenue, j’avais enfilé un boxer noir (c’est très moulant) et j’avais mis un tee-shirt Rolland Garos. Je préparais comme souvent le petit déjeuner. Ni ma mère ni ma soeur n’était encore levée.

L’odeur du café et des tartines grillées a fait lever par mère en premier. Elle est directement venue dans la cuisine.

Elle avait revêtu elle aussi un simple tee-shirt blanc un peu plus grand que le mien qui s’arrêtait juste au ras des fesses, elle n’avait pas de soutien gorge et on voyait parfaitement ses tétons pointés au travers du tee-shirt et était pieds nus.

Quand je l’ai vu j’étais encore plus troublé qu’auparavant, je revoyais ses seins nus, ses petites pointes dressées, mon sens n’a fait qu’un tour et j’ai commencé à avoir une érection. Elle s’est approchée de moi en me disant que j’étais vraiment mignon et en me complimentant sur l’initiative que j’avais pris ce matin.

Et me faisant la bise, sans que je ne puisse m’y attendre, elle m’a mis directement sa main droite sur le sexe en pinçant légèrement mon membre en érection que j’avais du mal à contenir et m’a dit sans ménagement eh bien Patrick c’est ta mère qui te fait cet effet là ou c’est ton érection du matin. J’étais littéralement tétanisé j’ai bredouillé ? j’ché pas ? un peu les 2.

Elle a relâché sa main et est allé s’asseoir à la table de la cuisine. Viens prendre ton café et manger ça te calmera un peu. Je ne savais plus contenir mon érection. Ma verge dépassait presque mon boxeur, j’ai versé le café et je me suis assis.

Ma mère s’est levée plusieurs fois de table, chaque fois le contre jour de la fenêtre rendait son tee-shirt transparent je devinais ses formes, je pensais qu’elle n’avait pas de culotte mais je n’en était pas certain, je la regardais avec insistance, ? arrête de me regarder comme ça tes yeux vont tomber ?.

Elle s’est levée une dernière fois pour aller chercher un yaourt dans le réfrigérateur, au moment où elle s’est baissée, son tee-shirt a découvert ses fesses, elle n’avait donc pas de culotte, pendant quelques secondes j’avais toute sa croupe à moins de 2 m de mes yeux. Ses fesses étaient fermes et étroites, ses cuisses fines, je pouvais mentalement passer ma main de l’intérieur de ses chevilles jusqu’à l’intérieur de ses cuisses au niveau de son sexe sans être arrêté par l’autre cuisse. Son sexe était caché par un duvet blond mais je pouvais apercevoir une fine fente rouge. Je bandais comme un taureau et j’étais tétanisé.

Quand elle s’est redressée, j’étais encore médusé je ne savais ni quoi dire ni quoi faire, je bandais.

Au moment où ma mère s’est rassise, ma soeur Véronique est arrivée. On aurait dit qu’elles s’étaient données le mot, Véronique était aussi en tee-shirt sans rien en dessous.

Ma mère l’a vite remarqué aussi car elle n’arrêtait pas de lui donner des ordres, Véronique rapporte un verre. En le prenant dans l’armoire du haut, Véronique s’étirait et on apercevait qu’elle n’avait pas de culotte non plus car son petit cul se découvrait. Ma mère lui a ensuite dit de prendre un yaourt, et là, elle s’était mise dans la même position que la mère quelques minutes auparavant, je voyais distinctement ses fesses et sa petite chatte, toute rose et presque imberbe mais elle est allée trop vite je n’ai pas eu le temps de bien voir. Je bandais de plus belle, quand ma mère a dit en me regardant : joli spectacle n’est ce pas ? Véronique ! Après le petit déjeuner il va falloir aller s’habiller sinon ton frère va avoir une syncope ou il va éjaculer dans nos bols.

Pourquoi ? Mets toi debout frangin ! Comme un automate sans réfléchir je me mets debout et là c’est Véronique qui me met la main sur le sexe en pinçant mais t’a vu maman ? Comme elle est énorme ? Oui ma chérie il est bien monté ton frère, il rendra sa future femme heureuse.

Mais c’est de vos fautes, vous vous baladez presque à poil devant moi. Ben, on est chez nous et c’est samedi on a le droit d’être cool le matin non ? Aller calme moi rassieds toi et finissons de manger à repris ma mère.

Pendant le reste du petit déjeuner je n’ai eu de cesse de regarder leurs seins s’agitaient sur leur tee-shirt au fur et à mesure qu’elles bougeaient en mangeant.

C’était la première fois que j’avais une érection aussi forte. Je savais qu’elle était remarquée et je restais à table. La situation était vraiment extraordinaire. Je voulais la déguster jusqu’à la fin.

Une fois le petit déjeuner terminé, je me suis levé pour débarrasser la table, j’étais toujours en érection. Ma mère et ma soeur se sont regardées. Véro t’a vu a dit maman, il n’a pas débandé de tout le petit déjeuner. Oui il a une sacrée santé mais c’est normal à son age. Aller, allons nous habiller.

Je suis resté sur ma faim, elles se sont habillées et moi aussi et nous sommes allés faire quelques courses. Il y avait une vraie complicité entre nous et nous rigolions de tout ce qui se passait autour de nous.

Il était environ 13 h quand nous sommes rentrés. J’ai préparé le repas vite fait, ma mère et ma soeur sont passées à table.

Après le repas, ma soeur s’est levée un peu brusquement et a accroché la nappe envoyant par terre une assiette à dessert.

Ma mère en rigolant lui a dit eh bien ma fille on fait encore des bêtises ? Nous nous sommes mis à rire tous les trois mais ma mère a dit :

Eh bien Véronique comme promis, tu as le droit à la fessée je crois ? Et en joignant le geste à la parole, elle a pris Véronique par l’avant bras et l’a amené près d’elle, elle ne se défendait pas. Ma mère a dégagé sa chaise de la table et s’est mise presque en face de moi. Véronique ne bougeait pas elle continuait de se laisser faire, ma mère l’a alors conduit pour l’avoir en contact avec sa cuisse sur laquelle sa jupe s’était légèrement relevée.

Maintenant Véronique mets ton ventre sur mes genoux je vais te donner une fessée. D’accord mais pas cul nu ! Mais si Véronique, tu auras une fessée comme lorsque tu étais petite cul nu et devant ton frère. Ah non pas ça, si si a affirmé ma mère. Et là elle l’a fait se pencher et Véronique déséquilibrée est venue choir sur ses genoux.

Là ma mère les yeux pleins de malice a pris son temps, elle a tout d’abord remonter la jupe de Véronique pour bien lui dégager son petit cul, elle avait un string noir et des DIM up. Oh mais c’est très joli tout cela n’est ce pas Patrick ? Oh oui elle a un joli petit cul et j’aime les DIM up. C’est vrai regarde en disant cela ma mère massa doucement les fesses de Véronique.

Mais j’ai dit cul nu ; aller Patrick ! Vient enlever la culotte de ta soeur. Mais non pas lui je ne veux pas a dit véronique.

Tais toi c’est moi qui commande.

Je me suis approché et agenouillé et je lui es retiré sa culotte en la prenant par les côtés et l’ai descendu jusqu’au cheville, oh que c’est beau ai-je exprimé mais vous êtes vicieux à protester Véronique, tais toi lui a dit ma mère en lui fessant de deux petites tapes son petit cul. Aie a dit Véronique, moi j’étais fasciné et je regardais ma mère, elle a plongeait ses yeux dans les miens et a continué à lui donner trois fessées, les fesses de Véro commençaient à rougir. Véro protestait de plus belle, tes fesses sont presque aussi rouges que les joues de ton frère a dit ma mère. Je n’aime pas cela du tout a répondu Véronique surtout devant Patrick. Mais si ma chérie tu aimes cela, et là ma mère qui avait son bras droit autour du petit cul de Véro, a arrêté de la fesser et a passé sans hésitation sa main gauche entre les cuisses de Véronique à la recherche de son sexe, regarde comme tu mouilles, elle a alors présenté sa main devant mes yeux elle était effectivement luisante, alors Patrick elle ne mouille pas ta soeur ? Oh oui ai-je dis. Aller mets toi debout ma chérie et montre ta petite chatte gluante à ton frère.

Véronique n’a pas protesté plus longtemps. Elle s’est redressée, et la mère m’a pris une main et me l’a conduit directement sur la chatte recouverte d’un petit duvet châtain de Véro, elle m’a pris un doigt et l’a conduit entre ses lèvres pour que je sente bien qu’elle était mouillée. Allez les enfants sur le canapé. J’avais une trique d’enfer.

Véronique s’est assise à côté de moi, ma mère s’est agenouillée entre nous d’une main elle a remonté la jupe et a caressé la chatte de Véronique et de l’autre elle a ouvert ma braguette et a sorti mon sexe de mon boxer.

Il était au garde à vous et ma mère m’a complimenté.

Ainsi positionnée, ma mère nous a caressé tous les deux d’abord doucement. Puis elle a lâché ma queue et a continué à caresser Véro, elle enfonçait peu à peu deux et ses doigts dans sa chatte. J’étais fasciné je ne voyais pas vraiment sa chatte mais je la devinais et cela m’existait encore plus. Qu’est ce qu’elle mouille c’est incroyable a dit ma mère. Oh que c’est bon répétait sans cesse Véro. Caresse toi par-dessus de mes doigts si tu veux et toi Patrick ouvre son chemisier sorte ses seins de son soutien gorge et avec la paume de ta main bien à plat agace-lui ses tétons. Ah c’est bon a crié Véro qui se masturbait comme une furie. J’était hyper excité la situation était au-delà de tous mes espérances. Véronique a joui très rapidement et n’arrêtait lui de crié son extase.

Ma mère a peu a peu retiré ses doigts et a dit, à Patrick maintenant. Véro redresse toi, ouvre sa chemise et caresse lui ses tétons comme il te l’a fait. Pendant ce temps m’a mère ma pris le sexe dans sa main droite en faisait des mouvements de va et vient puis les bourses dans sa main gauche. J’ai éjaculé en quelques secondes, mon sperme s’est répandu sur ses cheveux son visage et son chemisier, elle ne s’est pas essuyée. J’étais épuisé.

Eh bien, ma petite séance de fessées vous a bien excité on dirait a fini par dire ma mère pendant que nous reprenions nos esprits.

Vous êtes très vicieux tous les deux a-t-elle ajouté, mais c’est toi qui est vicieuse ! En tout cas j’ai super aimé a répondu Véronique, moi aussi je n’ai jamais joui autant ai-je ajouté.

Maintenant à toi maman c’est esclaffé Véronique ! Non non ça va a répondu ma mère. Il n’y a pas de raison. Véro a pris notre mère par le bras l’a remonté sur le canapé à côté d’elle. Pendant ce temps je me suis levé. Véronique a calé maman contre elle et de ses 2 mains a déboutonné son chemisier. Elle portait un très joli soutien gorge blanc à balconnet c’était hyper existant et je reprenais peu à peu ma vigueur. Elle a sortir ses seins et a commencé à les lui masser. Puis avec chacun de ses pouces qu’elle animait, elle faisait passé ses tétons d’un côté et de l’autre. Ma mère ne disait plus rien, seul sortait de sa bouche des râles de plaisir. Véro me regarda dans les yeux et me dit qu’attends-tu tu vois bien qu’elle ne demande que tes mains.

Je me suis alors mis à genoux, j’étais fasciné. J’ai tout d’abord relevé doucement sa jupe en caressant les jambes de ma mère et peu à peu ses cuisses. J’ai fait apparaître sa culotte blanche. Le spectacle était extraordinaire. Doucement je me suis mis à caresser sa chatte au travers de sa culotte, ses râles étaient de plus en plus fort, je lui ai alors retiré son string elle m’a aidé en avançant son bassin. J’avais pour la première fois son sexe à quelques cm de mes yeux, je l’ai caressé avec mes doigts, je lui ai ouvert son sexe d’un doigt. Elle mouillait terriblement. Je me suis aventuré à la pénétrer avec un doigt et à lui écarter ses lèvres de l’autre main, je n’arrivais plus à savoir comment je pouvais mieux profiter du spectacle. Alors j’ai avancé ma bouche et j’ai embrassé son sexe, j’ai pincé son clitoris entre mes lèvres, et j’ai dardé la pointe de ma langue sur son bourgeon, elle avait écarté les cuisses je gouttais sa sève j’étais au paradis, Véronique lui maintenait ses tétons en érection ils étaient très long presque 2 cm. Ma mère n’a pas résisté elle jouit dans de long râle et j’avais retrouvé une très fière érection. Je me suis reculé, et j’aurais aimé la prendre, Véronique m’y incitait d’un regard entendu. Mais ma mère nous a dit, non je ne veux pas maintenant, je ne prends pas la pilule, si vous avez aimé je propose que Véro et moi allions chez le médecin pour prendre chacune la pilule et ensuite on pourra recommencé plus sérieusement.

Vous êtes d’accord ? Oh oui maman avons-nous repris en coeur. Ma mère s’est redressée, moi aussi et Véro s’est levée. Maman nous a embrassé sur la bouche rapidement l’un et l’autre et à dit : bon Véronique va prendre une douche, Patrick ira après et moi ensuite. J’étais toujours en érection. Véronique s’est dirigée vers la salle de bain, ma mère m’a repris le sexe, j’ai l’impression qu’il faut que je te calme une nouvelle fois mon chéri...

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