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La famille 1

Chapitre 1

Divers

Ici mon prénom c’est Paul, au pays c’est Paolo. Je suis issu d’une vieille famille italienne. Mama c’est Maria, Papa c’est Gino et j’ai deux sœurs. Notre famille n’est pas hors du commun, juste Gino a 78 ans et moi 30. La famille c’est notre vie et le métier de papa.


Je me souviens, à 18 ans, du discours de mon père, à table, dans la banlieue de Milan, après la soupe. ‘ Mon fils, la vie est dure, tu vas à l’université mais ce n’est pas un métier. Il est important que tu ais un métier. Des gens m’ont parlé de toi, ils veulent te faire un stage, j’ai dis oui. Sois un bon apprenti. ‘.


Qui discute les décisions de papa ?


Le lendemain je rencontre tonton Antonio et Marraine Sonia.


Dès que je sors de la fac tonton m’embarque dans sa bagnole pourrit et me fait visiter Milan. Il Duomo, les galeries alentour puis nous allons dans le bar de marraine ou l’ambiance est un peu étrange, des femmes boivent au bar avec des messieurs …


Au bout de trois mois je sais que Tonton et Marraine sont dans l’illégalité. J’ai fréquenté des tripots, des bars à putes, des strips, j’ai rencontré des gens louches qui d’évidence dealent de la drogue, des armes ou plein d’autres choses.


Au terme de ces trois mois je suis convié dans l’arrière salle d’un bistrot tenu par un napolitain et … franchement … j’hallucine dès le début.


Tonton et Marraine sont assis avec cinq personnes, deux femmes et trois mecs, une chaise vide à gauche de Marraine.


Marraine entame : ‘ Paolo, tu t’es bien débrouillé ces trois derniers mois, nous sommes contents, tu vas avoir un choix à faire. Tu sais, il existe des sociétés secrètes comme les francs-maçons, ou la Cosa. Tu es descendant des chefs de familles, tu ne seras pas parrain demain mais nous avons le temps de te préparer. Antonio et moi sommes près à faire de toi un ‘ padrino ‘. Réfléchi, si tu es d’accord tu ne pourras plus reculer. ‘.


Je suis sur le cul !


Ma formation fait que je réfléchi vite … pourtant je ne sais pas quoi dire … un silence de plomb pèse pendant une demi heure puis je murmure : ‘ Je suis d’accord. ‘.


Pas un mouvement, pas un bruit dans l’espace enfumé. Une porte s’ouvre et mon père entre. ‘ Je suis fier de toi mon fils ! – prononce-t-il lentement – puis se mettant de face à l’assistance restreinte, il prononce ce qui devrait-être un discours : ‘ Amis, mon fils est candidat à ma succession, je suis confiant, donnons lui le temps. ‘.


Le lendemain Tonton Tonio est là avec une grosse Mercedes et il me traîne dans les ‘ actifs ‘ de la famille.


Je rencontre plein de gens, j’apprends vite quelques ficelles du métier et dès la fin des partielles je suis envoyé à Paris. Là j’ai un gentil studio et Tonton m’a adressé Fabio, un type de son age assez sympa. Marraine m’a délégué Lydia, une femme incroyable, 70 ans, un peu sèche mais sympa.


Lydia me tient compagnie le premier et le second soir. Nous allons dans des boîtes classieuses ou il y a des numéros de musical et des strip teases. Le second soir la BM de Lydia me dépose devant chez moi et j’invite mon chaperon pour un verre.


Vautrés dans le canapé nous dégustons un Bardolino.


Lydia a croisé de jolies jambes et sa jupe remonte un peu. Elle porte des bas et ses escarpins noirs cambrent ses pieds. En haut, elle porte un chemisier de soie et un collier de perle qui doit valoir bonbon.


Je me colle contre mon chaperon et je l’embrasse sur la joue. Elle sourie … ‘ Je ne suis pas de ton âge jeune homme, si tu veux une fille je peux te trouver ça. ‘. Je lui prend les lèvres et l’embrasse à pleine bouche. Elle se laisse faire puis reprend ‘ Tu vas baiser une vieille petit Don ! ‘. ‘ J’ai envie Lydia. ‘. Elle s’abandonne et mes mains caressent son corps, je déboutonne son chemisier et découvre un soutien gorge à dentelle en soie, j’embrasse les plis entre ses seins et touche sa peau toute lisse. Elle prend plaisir à mes attouchements mais me laisse faire. Ma main droite se pose sur sa cuisse et remonte à la frontière entre le bas et la peau puis plus haut pour sentir la soie de sa culotte et la dentelle fine qui l’orne. Mes doigts sont bientôt entre le fin tissus et des poils tous fins pour trouver une ouverture humide et glissante vers le sexe convoité. Elle écarte les jambes pour faciliter ma caresse, je glisse un doigt en lissant l’intérieur de son sexe puis je tourne mon majeur juste sous l’excroissance de son clitoris. Elle s’ouvre et m’embrasse en murmurant ‘ Continue, j’aime beaucoup que tu sois doux. ‘. Je penche la tête pour trouver un sein qu’elle dégage rapidement tandis que je glisse un second doigt dans son intimité. Je tête le téton au bout d’un sein avachi. Je trique comme un âne. Je la branle en douceur en alternant la tétée et des bisous sur cette peau qui me rend dingue. Voilà qu’elle se raidie, je la regarde, elle ferme les yeux, entrouvre les lèvres et se tend sous mes doigts. Soudain elle ôte ma main de son sexe et me dit : ‘ ne bouge plus !.


Je reste sage un long moment.


‘ Si nous allions au lit petit Don ? ‘. Nous voilà dans la chambre, elle se met nue. Qu’elle est belle ! Bien sur elle a le ventre et l’intérieur des cuisses fripés, bien sur ses seins pendent, bien sur ses bras manquent de fermeté et son cou montre une peu re-lâchée mais son sexe est velu, bien délimité, poivre et sel, ses aisselles sont lisses … Elle s’allonge sur le lit et je me glisse entre ses cuisses pour embrasser son sexe, elle se laisse faire, ma langue monte et descend dans sa fente, s’attarde sur le bouton puis se tend pour appuyer doucement sur son clitoris, mes mains caressent ses hanches, lissent son ventre, se promènent pour remonter vers ses seins. J’enfouie mon nez dans son sexe et agite frénétiquement la tête de gauche à droite et de droite à gauche pour que mon nez agisse comme un vibro … Elle s’ouvre totalement, se cambre et laisse échapper une plainte pour retomber vaincue. ‘ Porca putana, tu sais jouer avec les femmes toi ! ‘.


Tandis qu’elle est immobile, je glisse en bas du lit et lui masse les pieds. Ils sont un peu déformés mais encore présentables. Les ongles sont joliment colorés de rouge. Entre deux caresses souples ou mes doigts insistent sur la plante de ses pieds, je gobe un orteil puis un autre. Sa main est entre ses cuisses et elle se masturbe en force pour jouir dans un cri.


Je suis tendu comme un arc.


Elle m’ordonne de remonter, me positionne sur le dos, se met à quatre pattes et me regarde dans les yeux, elle ôte son dentier, le pose près d’elle et entreprend une fellation d’enfer. ‘ J’ai envie de te toucher le cul Lydie ! ‘. Elle change de position et je caresse ses fesses avant d’insérer un doigt dans son anus. Elle me pompe comme je n’ai jamais connu et je gueule que j’en peu plus, que je vais tout lâcher. Son doigt se glisse à l’entrée de mon fion lorsque j’explose dans sa bouche. Elle reste immobile avec une légère pression sur mon trou de cul et le bruit lorsqu’elle avale mon sperme sans ôter sa bouche de ma verge.


Boufff c’était génial. Elle ne bouge pas, me laissant goûter mon plaisir. Le temps s’est suspendu et je bande mollement de nouveau, elle reprend sa pipe et je reprend vigueur. Elle se recule, remonte jusqu’à mon visage et me dit ‘ Je fais acte de soumission Monsieur le Parrain, viens prendre mon cul.


Je me plante derrière elle et sans ménagement rentre dans son anus, en force, à sec. Elle ne gémi même pas, elle est serrée comme une pucelle et je la lime à la hussarde en lui maintenant les hanches. Elle a posé sa tête dans l’oreiller et je l’entend enfin couiner, ça me dope, je sors de son cul distendu, admire l’ouverture légèrement brunie par des matières fécales et replonge d’un trait dans ce bonheur absolu pour y lâcher enfin mon plaisir en m’ancrant bien au fond.


Je bascule et m’effondre sur le dos, repus. Elle vient nettoyer mon sexe à petits coups de langue puis vient se lover contre moi en m’embrassant tendrement.


Je dors.


Au petit matin le café serré m’attend avec un pain au chocolat et un croissant. Elle est habillée et dépose un bisou tout doux sur ma bouche avant de décrocher le téléphone pour avoir un taxi.


Elle vient de partir lorsque Fabio sonne. Il entre et se marre. ‘ Tu as du sang de la famille petit, elle est comment ? ‘. J’élude


Fabio reprend, Il y a une décision à prendre, le ‘ Docteur ‘ ( parrain local ) est injoignable, tu as droit de décision. Une femme a dénoncé son mari, qui est de la famille, l’a trompé et il est en prison. Tu sais que chez nous ça mérite une punition ? ‘.


Je m’interroge un long moment : ‘ Que dit le mari ? ‘.


‘ Il s’en fout, on décide pour lui ! ‘. Je décroche le téléphone et joins Marraine. Elle statue, demande à Lydia, elle est de bon conseil. ‘.

C’est ce que je voulais faire mais il faut justifier. Lydia jointe au téléphone insiste pour la ‘ punition ‘.


Nous voilà dans la Mercedes noire de Fabio, arrivés à la villa du Chesnay Fabio fracture la serrure extérieure puis celle de l’entrée. A l’étage nous trouvons la fautive endormie. Fabio me fait signe, style, à toi la main.


Je réfléchi longuement, c’est quoi une punition ? Surement le vieux pourrait me dire mais il me faut prendre des décisions …


Je tire le drap, gaule la fille par les cheveux et la sort du lit.


‘ Fabio, je vais faire un exemple, espère que je ne fasse pas l’erreur. ‘


Fabio téléphone à Tonton puis me le passe, je lui explique le topo … Tonton se marre … ‘ Benvenuto petit Don, bisou à Dona Lydia ! ‘.

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