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La famille avant tout

Chapitre 1

Inceste

Je suis Mathias, un jeune ado blond de 14ans. Mon récit est celui d’une famille perverti dans toutes ses strates. Tout commença entre moi et mon cousin Michael, du même age que moi mais c’était un petit brun. Depuis que nous avions douze ans, nous aimions regarder des films et des magazines porno ensemble tout en nous masturbant. Mais toujours chacun de notre côté, en jetant des regards furtifs. Puis peu à peu, les tabous disparaissant, nous nous branlions l’un en face de l’autre, sans pornos parfois, juste en s’excitant de voir l’autre se branler. Michael me regardait ce jour-là, nous étions entièrement nus. Nous avions alors treize ans. Nos deux mains s’activaient sur nos membres respectifs, les jambes bien écarté, l’un en face de l’autre. Il souleva un peu son cul, et un index glisse sur son anus.

« Qu’est-ce que tu fais ? » lui demandais-je intrigué.

C’est là que son doigt coulissa dans son trou du cul.

Je fus tellement excité par cette vision que je crachais mon foutre sur les cuisses de mon cousin qui accéléraient les va-et-vient dans son anus.

Il se lâchait lui aussi.

Il retira son doigt et me le mis sur les lèvres.

« Tu sens l’odeur de mon cul ? »

Je me mis, sans trop savoir pourquoi, à sucer ce doigt odorant.

Aussitôt, mon sexe se durci de nouveau, tout comme celui de mon cousin.

« Essaie si tu veux, met toi un doigt dans le cul. »

J’en avais très envie, mais je n’osais pas. Alors me vint une idée.

« Tu voudrais bien me le faire ? Je sais pas trop comment on fait… »

Il sourit et me demanda de m’allonger. J’écartais grand les jambes et mon cousin empoigna ma queue. Il me branlait pour la première fois.

Il appuya son doigt contre mon anus et je sentis peu à peu celui-ci me pénétrait. C’était bon !

Il accéléra des deux sens, son doigt dans mon cul et sa main sur ma bite.

J’éjaculais encore une fois entre ses doigts cette fois.

Il les lécha et ne laisse pas une goutte de mon jus blanc.

J’étais sous le choc. Cette après-midi marqua le début d’un nouveau type d’amusement avec Michael.

La fois suivante, il me doigta le cul en me branlant, et me demanda de lui faire pareil. Je goutais également à son sperme avec délectation.

Quelques semaines plus tard, alors que j’avais deux doigts dans son cul, et que je le masturbais énergiquement, je posais mes lèvres sur son gland. Il força l’entrée de ma bouche et déversa sa semence directement au fond de ma gorge. Je le suçais pour la première fois.

Les quelques dizaine de fois suivantes furent des plus torride. On se pompait, se branlait, se trifouillait l’anus…bref tout était source de jouissance. Nous avions alors un appétit vorace par la bite. En quelques mois, nous étions connus au collège comme les petits pédés de l’école, qui suçait dans les chiottes, dans les vestiaires de sports, ou encore dans les couloirs vides. Beaucoup venaient nous voir par curiosité, pour voir si c’était vrai, puis une fois mis sur le fait, ils résistaient pas à nous tendre leurs queues. Ils repartaient les couilles allégés. Presque tous revinrent nous voir pour se vider les burnes dans nos petites bouches de putes.

Tous les mecs de notre classe et bon nombre d’autre y était passé. Nous étions en fin de 4eme et nous sucions beaucoup de 5ème qui découvrait à peine la branlette et avaient la chance de se payer des pipes à volontés, mais aussi beaucoup de 3ème en manque de bouche.

Parfois, certains mecs préféraient Michael que moi et ne voulez que sa bouche, parfois c’était l’inverse, et souvent des mecs venaient à plusieurs, surtout dans les vestiaires, pour se faire pomper entre potes.

Un seul de notre classe n’était jamais venu nous voir : William. Un gros dur, un gros con sur tout. Il paraissait qu’il avait déjà baisé avec tout un tas de gonzesses.

Jusqu’au jour où il vint me voir, alors que j’étais à mon poste avec Michael, à l’entrée des chiottes.

« Toi, me glissa t-il à l’oreille, je veux que tu me suces, mais dans un coin plus discret. »

-Ok suit moi.

Je l’emmenais dans un couloir désert. A cette heure là, aucune chance d’être surpris.

J’étais tout excité et avait hâte de découvrir la queue de ce balèze de William.

Je m’agenouillais et le déboutonnais. Son sexe surgit, dur, gros, long. Un beau gland violacé. J’engloutissais ce beau chibre tout d’un coup. Mais alors que je commençais à peine ma pipe, il me remit debout, me retourna et me plaqua contre le mur. Baissant mon pantalon puis mon caleçon il écarta mes fesses :

« Tu peux me doigter le cul si tu veux… »

Mais il n’attendis pas mon autorisation et c’est sa queue qui me perfora d’un coup d’un seul.

Il me donna sa main à mordre pour ne pas que je hurle.

J’avais mal, affreusement mal. Il me limer avec rage puis soudain, l’idée d’être sodomiser me plut, et le plaisir arriva. Il se vida rapidement dans mon cul, me fit sucer sa bite avec violence, elle était pleine de son foutre et de ma merde, mais il voulait qu’elle soit propre.

Puis il parti sans un mot de plus.

Malgré la brûlure de mon anus, le sperme dégoulinant le long de mes cuisses et le goût de merde que j’avais en bouche, je me rhabillais vite et repartais en cours, l’air de rien.

Deux semaines plus tard je retrouvais Michael chez moi, pour profiter de moments à nous deux. Je lui confié alors le récit de ma première sodomie, il m’avoua alors que lui aussi s’était fait enculer, une semaine après moi, chez lui, par son voisin Kalim, un jeune arabe de notre âge.

« Il avait une bonne bite, ça fait un moment que je le pompe et qu’on s’amuse, mais là il m’a retourné et paf ! Je l’avais bien au fond de mon cul ! »

Tout en discutant on se caressait, très vite nous nous retrouvions en 69. Je me relevais et braquais mon cul en bombe, aussitôt mon cousin chéri compris et se plaça derrière moi. Son gland titilla ma rondelle avant de bien pénétrer mon anus offert. C’était ma deuxième sodomie et cette fois je ne pus m’empêcher d’hurler.

Alors que Michael me limer le cul comme si j’étais une grosse chienne, quelqu’un entra dans ma chambre.

« Oh les petits pédés ! »

Michael se retira de moi et vite nous tentions de nous cacher ; c’était Stéphanie, la copine de mon grand frère, c’était une belle bombe rousse de 17ans avec des seins comme des obus.

Elle nous contempla ainsi un moment en rigolant, elle entra et referma la porte :

« Bien, je vous explique le deal, si vous continuez à vous enculer sous mes yeux ; je vous suce tous les deux, vous ne vous êtes jamais fais sucer par une fille ? »

En effet non, l’offre était alléchante. Elle s’installa en face de nous, et se déshabilla, la main farfouillant dans sa culotte elle nous encourager à continuer. Mon cousin m’encula donc à nouveau, jusqu’à jouir dans mon cul. Je fis de même dans le sien, puis Stéphanie vint s’agenouiller prêt de nous, elle nous suça, nous lécha nous trou du cul plein de foutre et recueilli une nouvelle salve de sperme sur sa gueule de pute rousse.

« Si vous voulez baiser des filles, j’en connais deux qui attendent qu’une seule chose, se faire dépuceler. » Elle nous fit un clin d’œil suivi d’un « à ce soir ! »

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