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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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En famille au bord de mer

Chapitre 1

Divers

Une belle journée d’été, chaude et ensoleillée, je suis allée me prélasser dans les dunes, en bordure de mer. Il n’y avait presque personne. J’ai repéré un petit coin tranquille, protégé par une végétation d’épineux, et je m’y suis installée. Comme mon maillot de bain me laissait des marques blanches sur la peau, je voulais profiter du temps splendide pour faire un peu de bronzage intégral. J’ai de la chance, je hale très vite. Allongée sur un drap de bain, je me suis donc offerte aux caresses de Phébus. Comme je suis naturellement poilue, je m’étais soigneusement taillée, pour me faire un beau petit triangle (au cas où quelqu’un passerait) et pour éviter les coups de soleil, j’avais pris garde de bien couvrir ma peau de crème. Puis, calme et détendue, j’ai jeté un oeil sur un bouquin et un magazine people que j’avais apporté.

    Alors que je dorais calmement, quelqu’un est arrivé. C’était Aziz, un jeune gars que j’avais rencontré au lever du jour, dans des circonstances très spéciales. Il faut vous dire que ma soeur aînée et moi, on avait planté notre tente au camping communal. On y dormait le matin, vu que l’après-midi on allait à la plage et qu’on sortait la nuit. Or vers les 5 heures, en rentrant de boîte, j’avais trouvé la tente occupée par un couple... J’ai regardé à l’intérieur, c’était ma soeur Estelle, étalée sur son sac de couchage, complètement nue, qui chavirait sous les coups de boutoir d’un jeune gars. J’ai dû poireauter dehors en attendant que ça se passe. Après un bon moment, le type s’est sauvé à moitié habillé. Ma soeur m’a dit qu’elle l’avait rencontré au dancing le soir-même. Il s’appelait Aziz et c’est lui qui s’asseyait maintenant à quelques mètres, tout sourire.

    Immédiatement, j’ai éprouvé un plaisir bizarre à sentir son regard se poser sur moi. J’ai fermé les yeux et détendu complètement ma musculature pour me bercer de cette trouble excitation. Quand je l’ai regardé le gars à nouveau, il était déshabillé. A la vue de son sexe, j’ai compris pourquoi j’avais trouvé ma soeur bouleversée sous la tente. Il y avait de quoi faire ! J’étais presque tentée... Mais d’un autre côté, si ce type se foutait à poil devant moi de cette façon, c’était sans doute parce qu’il pensait que j’étais une fille facile. Après l’aînée, pourquoi pas la cadette ? Cet aspect macho me gênait. Pour me donner une contenance, j’ai sorti la crème solaire de mon sac. Aziz m’a gentiment proposé de m’en mettre sur le dos. Je n’avais pas de raison de refuser. Je me suis donc allongée sur le ventre en lui présentant mon anatomie.

    Ses mains ont doucement étalé la crème sur ma peau. Puis Aziz a repris de la crème et m’en a enduit les fesses et les cuisses. C’était bon, il avait de grandes mains, un peu calleuses, viriles. Il a dû sentir ma satisfaction parce que ses mains se sont faites plus insidieuses, s’insinuant entre mes fesses et m’effleurant le sexe. Un doigt a fini par glisser sur la fente et même par s’enfoncer très légèrement. Instinctivement, j’ai serré les jambes, ça m’excitait et il était impossible qu’il ne voie pas le liquide vaginal qui perlait.

    - Détends-toi, tu es toute tendue, laisse-toi faire...

    Les mains ont quitté la zone sensible... elles me malaxaient les fesses, me les massaient, n’hésitaient pas à les écarter. Mais je sentais bien qu’elles se rapprochaient progressivement à nouveau de ma chatte. Elles sont revenues entre les cuisses. Le doigt s’est fait insistant. J’appréhendais la suite avec impatience. L’index a fini par forcer l’entrée de mon vagin sans façon et sans peine, il est vrai qu’il était bien lubrifié et je mouillais abondamment. Après quelques va-et-vient, Aziz a ôté le doigt pour me toucher l’anus. J’avais toujours refusé la sodomie mais là, je n’ai pas eu envie de résister. Je me suis cambrée pour aider la pénétration. Finalement, le doigt est entré complètement. J’avais un peu mal mais les sphincters se sont vite habitués à cette présence étrangère. Quand j’ai réalisé qu’un garçon me mettait le doigt dans le cul, j’étais prête à aller plus loin.

    - Tu es la soeur d’Estelle ? m’a dit Aziz.

    - Oui pourquoi ?

    - Tu dois être un bon coup alors, tu veux qu’on baise ?

    Je me suis entendue répondre oui. Aziz m’a entraînée dans un bosquet et je me suis retrouvée à genou à ses pieds, la bouche pleine. J’étais en pleine action quand j’ai senti une présence. Quelqu’un d’autre était là... C’était Estelle qui avait suivi son amant et qui me surprenait comme je l’avais surprise au petit matin. J’ai tenté de me relever mais à quoi bon ? Estelle n’est pas du genre jalouse. J’ai donc continué cool à profiter de ce que je faisais. Loin de se fâcher, ma soeur s’est plaquée sur Aziz et s’est mise à se masturber en se frottant à lui. Plus je suçais, plus elle se masturbait et plus elle se masturbait, plus ça me donnait envie de sucer...

    - Profitez bien les filles, après ce sera mon tour, a plaisanté Aziz.

    A ce moment, une grosse envie de baise m’a envahie. Abandonnant le sexe d’Aziz, je me suis offerte en levrette. Ma soeur a dit à Aziz :

    - Tu vas aimer, c’est moi qui lui ai tout appris !

    Le gars m’a enduit l’anus de crème solaire. J’étais trop excité pour réagir. Estelle a guidé son pénis. Je me suis empalée par le petit trou sans difficulté et avec plaisir, tant ce geste me paraissait obscène. Dans mon dos, Estelle embrassait Aziz avec fougue, se frottait la minette sur ses jambes avec frénésie. L’orgasme ne s’est pas fait attendre. Elle a crié son plaisir dans la dune, sans retenue.

    Un peu culpabilisée au début, j’étais libérée. Ma soeur et moi, on prenait du bon temps : pourquoi s’en priver ? Notre petite séance de baise allait bon train. Aziz qui me possédait par derrière a demandé à Estelle si elle m’avait déjà léchée, c’était l’occasion... Estelle a tendu la langue timidement.

    - Donne-moi du plaisir, ai-je imploré.

    Estelle m’a croqué l’abricot de belle manière, avec une expertise toute féminine. Rien à voir avec les coups de langue imprécis des bonhommes : tout en délicatesse et minutie ! J’étais complètement ouverte. Sa langue s’est introduite à l’intérieur et me rendait folle. Je la regardais faire avec envie alors qu’elle me lapait le minou. Mon vagin lui aspirait la langue avec délice. Le cul rempli, j’étais sucée par ma soeur aînée. Je n’entendais et ne voyais plus rien. Nathalie m’a mis ses doigts dans la bouche. Ils avaient l’odeur de mon sexe. Pleinement possédée, j’ai joui plusieurs fois.

    Eric E-mail: eric.equatorial@voila.fr

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