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La famille d'Eric

Chapitre 1

Inceste

Eric contemple Julie qui prend un bain de soleil sur la terrasse à coté de la piscine. A quinze ans elle est déjà bien formée : fine, élancée, les courbes là où il faut, tout pour plaire… Eric se secoue pour effacer les pensées incestueuses qui l’assaillent chaque fois qu’il la contemple.

A quarante deux ans il se sent en pleine forme. Une bonne situation, une épouse soumise, un fils, Loïc, de dix huit ans, et enfin Julie sa fille, que demander de plus à la vie ? Il finissait ses études d’ingénieur lorsqu’à vingt trois ans il a rencontré Marion, tout juste majeure. Il s’est vite aperçu que la prude jeune fille était innocente et, nouveau pygmalion, s’est amusé à la pervertir. Docile elle acceptait tout de son prince charmant et est très vite tombée enceinte de Loïc. Eric, qui commençait à s’attacher à elle, ne la laissa pas tomber : Il l’a arraché à des études qu’elle poursuivait sans conviction pour l’installer chez lui et l’épouser. Trois ans après Julie est venue compléter la famille…

Il ne l’a jamais regretté : Marion est devenue une parfaite femme au foyer toujours prêt à satisfaire la moindre de ses lubies, son fils réussit dans ses études et sa fille- Ah sa fille !- promet d’être une très jolie femme… Si elle avait quelques années de plus…

Deux ans ont passé, ses pulsions incestueuses n’ont pas cessé, au contraire. Eric ne peut regarder sa fille, maintenant presque majeure, sans imaginer lui faire l’amour et il a la conviction que Julie, vu comment elle lui sourit quand elle s’aperçoit qu’il l’observe, offrira peu de résistances. Le tabou de l’inceste ne lui fait pas peur et si n’était la crainte de faire du mal à Marion, il aurait déjà sauté le pas. Il tente de se calmer en multipliant les prévenances envers sa femme ravie de ce regain de tendresse…


Loïc entrebâille la porte de la chambre de ses parents. Comme espéré ils font l’amour. Il a bien calculé son coup : Le manège de son père qui lutinait sa mère ne lui a pas échappé. Il a fait semblant d’aller au lit en même temps que sa sœur pour leur laisser le champ libre. Ça n’a pas manqué : sitôt que Julie et lui ont quitté le salon, ses parents sont montés dans leur chambre. Ce n’est pas la première fois qu’il les épie et comme toujours le spectacle le fait fantasmer. Ah qu’il aimerait être à la place de son père, tenir sa mère nue entre ses bras, lui faire l’amour ! Instinctivement sa main se glisse dans le pyjama à la recherche d’une queue qui s’allonge, mais il n’ose se masturber de peur de faire du bruit.

Marion dans les mouvements désordonnés sous l’emprise d’un orgasme violent, ouvre les yeux et regarde vers la porte. Il n’a pas le temps de se reculer et elle l’aperçoit.

— Oh !

Elle se dégage vivement de son époux et se glisse sous les draps pour cacher sa nudité. Loïc retire précipitamment la main.

— Oh pardon ! Je croyais que vous n’étiez pas encore couché, ment-il pour justifier sa présence.

— Que voulais-tu nous demander ? interroge son père mécontent d’avoir été interrompu.

— Euh… Je… Euh… Je… Euh… Je venais vous dire bonsoir !

La piètre excuse amuse Eric. Plusieurs fois il a surpris Loïc épier sa mère l’œil collé au trou de serrure de la salle de bain. Cela le faisait sourire : c’est de son âge et ce n’est pas bien méchant ! Loin de se manifester, il s’éloignait discrètement, laissant le garçon à sa contemplation, mais il ne soupçonnait pas que Loïc les espionnait tous les deux en train de faire l’amour. Il va le renvoyer lorsqu’une idée jaillit : s’il favorise le rapprochement mère et fils, ils ne pourront rien lui reprocher après s’il prend l’éducation sexuelle de Julie en main !

— Entre donc et referme derrière toi.

— Mais il ne peut pas rester ici ! s’insurge Marion.

— Mais si ! Nous n’avons pas souvent l’occasion de discuter tout les trois, il faut en profiter… Approche-toi, commande-t-il au jeune homme, rejoins-nous dans le lit… Mais si ! insiste-t-il à l’intention de sa femme, il va attraper froid s’il reste debout à moitié déshabillé.

— Mais je suis…

« Je le sais bien que tu es nue. J’espère bien que cela lui donnera des idées, » pense Eric.

— Tu ne veux pas qu’il tombe malade ! ajoute-t-il à voix haute. Viens-toi !

Il ouvre le drap du coté de sa femme et invite Loïc. Marion habituée à obéir, n’ose plus rien dire. Le jeune homme se couche sur le dos en prenant soin de ne pas toucher sa mère. De la savoir nue à ses cotés accroit son trouble. A sa grande confusion sa verge se développe et soulève drap et couverture, ce qui satisfait Eric : son fils est prêt à remplir le rôle qu’il lui destine !

— Alors Loïc, comment cela se passe à l’université ? Tu as des copains, des copines ? Raconte.

— Euh…

— Laisse ton fils tranquille, intervient Marion.

— Mais ce sont des questions normales d’un père à son fils. Alors Loïc quand est-ce que tu nous présentes une petite amie ?

— Je n’ai pas de petite amie.

— Cette blague ! Je ne te crois pas.

— Pourquoi veux-tu absolument qu’il en ait une ? interroge Marion.

— A son âge se serait normal, non ? A moins que…

— A moins que quoi Papa ?

— A moins que tu aies peur des filles.

Non il n’a pas peur des filles, elles ne l’intéressent pas car il est amoureux de sa mère, mais ça, il ne peut leur avouer.

— Ne voudrais-tu pas l’aider à surmonter sa timidité, chérie ? insiste Eric.

— Co-Comment ?

— Je parie qu’il n’ose même pas leur caresser les seins. Heureusement que ta mère est là. Laisse-lui toucher ta poitrine, chérie.

— T’es pas fou ! s’écrie sa femme.

— Allons ! Ne fais pas tant de manières, ce n’est pas la mer à boire que je te demande.

Par-dessus le corps de son épouse Eric empoigne la main de Loïc pour la poser sur un sein de Marion. De sentir sous sa paume la chair tendre augmente l’émoi du jeune homme. Un de ses rêves se réalise : caresser la poitrine de sa mère ! Timidement les doigts glissent sur la peau satinée. Marion n’ose bouger par crainte de déplaire à son mari. Le frémissement des phalanges de son fils sur son sein l’émeut malgré elle. Le téton se fripe ce qu’Eric constate avec satisfaction. Devant la passivité de sa mère le garçon s’enhardit et caresse le mamelon.

— Tu devrais sucer l’autre sein, il est jaloux.

— Il n’en est pas question ! s’insurge Marion qui tente de se relever.

D’une main sur l’épaule Eric la maintient couchée.

— N’es-tu pas fière de participer à l’éducation de ton fils ?

Lequel fils, sans quitter le sein qu’il caresse, se penche et enserre de ses lèvres le deuxième tétin qui tout de suite darde comme un petit pénis. Marion ne peut étouffer un gémissement.

— Tu entends Loïc comme tu fais plaisir à ta mère ?

Elle abandonne toute velléité de résistance. Habituée depuis toujours à obéir aveuglément à Eric, elle ne s’oppose plus à sa volonté. Puisqu’il désire que son fils la caresse pourquoi s’insurger ? Plutôt en profiter. Elle fait taire la voix de la raison qui lui fait honte de ces attouchements incestueux en se persuadant que si c’est son mari qui l’ordonne ce ne peut être mal.

— Fiston, regarde comme c’est fait une femme.

Eric retire le drap qui les recouvrait.

— S’il te plait, nous allons avoir froid, gémit Marion qui remonte les couvertures.

— J’augmente le chauffage.

Il se lève, ouvre le radiateur, revient s’étendre près de sa femme et la découvre à nouveau. Loïc ne peut détacher le regard du bassin de sa mère et de la toison qui voile son sexe. Il les a déjà aperçu par le trou de serrure de la salle de bain mais là… Si près…

— N’est-ce pas qu’elle a de jolies cuisses ? Caresse-les… N’ait pas peur, ça ne mort pas.

Loïc promène la main près de l’aine. Marion frémit. Si ce n’était la honte de se faire caresser devant son mari, elle apprécierait le frôlement.

— Elle est douce sa peau n’est-ce pas ? Entre les jambes elle est encore plus.

— S’il vous plait… Arrêtez, ce n’est pas bien ce qu’on fait.

Ni Eric ni son fils ne tiennent compte de sa timide remarque.

— Tu sens les lèvres de son sexe ?

— Non, pas ça ! gémit la jeune femme.

— Tu arrêtes de faire l’enfant ! Laisse Loïc s’instruire voyons !

Matée, Marion laisse la main fouiller son intimité. l’intrusion, humiliante au début, commence à l’émouvoir. Malgré elle la rosée du plaisir suinte sur ses lèvres intimes. Son fils se comporte comme son père quand jeune homme celui-ci lui faisait découvrir l’amour physique. Lui se croit au Paradis : jamais il n’avait rêvé pareille situation : caresser le sexe de sa mère ! Il se délecte de sentir les replis de la vulve. Il ose même pousser un ongle à l’orée du vagin. Marion tente en vain d’étouffer un gémissement.

De voir sa femme apprécier que son fils la doigte, Eric éprouve un petit soupçon de jalousie vite effacé. Il faut qu’ils aillent plus loin sinon il n’aura pas d’excuse pour baiser sa fille.

— Tu sais chérie, je crois que tu ferais encore plus plaisir à Loïc si tu le caressais aussi.

Il prend la main de la jeune femme et la pose sur le pyjama à la hauteur de la verge tendue à l’extrême. Instinctivement elle resserre les doigts autour de la tige.

— Aaah !

— Ça serait mieux Eric si tu ôtais ton pantalon.

Le jeune homme se débarrasse prestement du vêtement.

— Écarte les jambes ma chérie, Loïc pourra mieux te caresser.

Marion n’a plus de volonté. Puisque Eric l’ordonne elle obéit ! La main retrouve sa place entre ses cuisses.

— Mmmh !

Oui son mari a raison, Loïc caresse mieux comme ça ! Pendant que les doigts triturent ses lèvres intimes, elle serre la queue qui vibre sous sa paume. Eric réfléchit aux moyens de les convaincre de faire l’amour quand, tout à coup, le jeune homme se contracte, un jet de sperme jaillit sur la main qui le caresse et sur les draps.

— Aarrgghh !… Excusez-moi.

« Zut ! Il faut remettre ça à un autre jour » se désole son père qui console son fils.

— Tu n’as pas à t’excuser, nous sommes contents de t’avoir fait plaisir, n’est-ce pas chérie ?

Marion ne dit mot, sous le coup de l’émotion.

— Laisse-nous maintenant, ordonne son père.

Loïc ramasse son pantalon de pyjama. Il a hâte de se retrouver dans sa chambre pour revivre en pensée les doux moments.

— Bonsoir Maman, bonsoir Papa !

— Dors bien… Ben si je m’attendais ! ajoute-t-il un rien hypocrite lorsque le jeune homme referme la porte.

— Tu es un monstre ! Me faire caresser par ton fils !

— Avoue que tu as aimé… Si tu as aimé, c’était évident, rien qu’à voir la figure que tu faisais.

— Tais-toi !

— Embrasse-moi au lieu de faire la tête.

L’excitation sexuelle n’est pas retombée. Elle se laisse enlacer, ils font sauvagement l’amour…


Le lendemain, Marion se réveille avant Eric. Il dort comme un bienheureux. Ce qui est arrivé la veille ne le perturbe pas, il n’en est pas de même pour elle. Elle a honte, oui honte d’avoir masturbé son fils, de l’avoir laissé la caresser mais n’arrive pas à le regretter : qu’est-ce qu’elle a joui !

Son mari ouvre un œil.

— Bonjour, as-tu bien dormi chérie ?

— Non, je ne cesse de repenser à ce que nous avons fait hier soir.

— Tu n’as pas aimé ? Ce n’est pas ce que j’avais cru comprendre.

— Si mais…

— La séance d’hier soir t’a laissé un si mauvais souvenir ?

— Euh… Non mais…

— Tu as peur que nous ayons traumatisé Loïc ? Ça m’étonnerait car il te tourne après depuis longtemps.

— C’est faux, je m’en serais aperçue !

— Si c’est vrai ! Je l’ai plusieurs fois surpris entrain de t’épier, lorsque tu prenais un bain par exemple.

— Oh ! Tu ne l’as pas grondé ?

— Pourquoi ? Il ne faisait rien de mal. Le renverrais-tu s’il quémande d’autres caresses, aurais-tu le courage de les lui refuser ?

— Euh…

Non elle en sera incapable. Le souvenir de la jouissance éprouvée lorsque Loïc fouillait son sexe est encore vivace dans son esprit. Son entrejambe se mouille rien que d’y penser.

— Ça… Euh… Ça ne te ferait rien ? demande-t-elle timidement.

Eric sourit de constater que sa femme succombe aux plaisirs sulfureux de l’inceste. Cela lui donne le champ libre avec Julie.

— Je ne veux que votre bonheur à tous les deux.

Elle le regarde prise d’un doute.

— Aurais-tu l’intention de t’attaquer à Julie ? Et pour te donner bonne conscience, tu me jettes dans les bras de ton fils !

— Elle est devenue une belle jeune fille, tu ne trouves pas ?

— Oh ! T’as pas honte !

— Ce n’est pas ça qui m’empêche de t’aimer, tu sais. Je te retrouve en elle comme tu me retrouves en Loïc.

— Oh !

— Mais si ! Pendant qu’il te caressait n’étais-tu pas projeté au temps ou je t’apprenais les choses de l’amour ?

— Euh… S-si.

— Pour moi je pense que ce sera pareil avec Julie.

— Nous devenons des parents incestueux, c’est terrible.

— Pourquoi ? Nous aimons nos enfants et si ceux-ci nous aiment, quel mal y a-t-il ?

— Tais-toi, tu dis des horreurs…


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