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Ma famille, mes amours

Chapitre 1

Inceste

Chapitre I


Depuis douze ans, après la mort de mon mari, je suis restée seule avec mes trois fils. Aucun homme n’est entré dans ma vie. A trente-huit ans, mes fils sont ma raison de vivre, il m’aide à oublier un peu ma peine et m’oblige à faire des projets pour leur avenir. Je suis constamment à l’écoute de leurs désirs, de leurs problèmes. Issue d’une famille aisée et fille unique, je n’ai pas de souci matériel. J’occupe aussi un emploi rémunérateur en qualité de manager en ressources humaines pour un grand organisme financier.


Pierre vingt ans est l’aîné, Michel est le second avec ses dix neuf ans. Le petit dernier, Simon vient d’avoir ses dix sept ans. Pierre est devenu le chef de famille, je dois dire qu’il a une certaine autorité sur ses frères.


Pour l’entretien de la maison, les lessives, et quelques petits services, j’ai une jeune femme, Martine, qui vient la semaine de neuf à treize heures. Elle est mignonne comme un cour, grande 1m65, élancée, une chevelure noire comme peut l’avoir une méditerranéenne, un teint basané, une peau au grain très fin, une poitrine menue mais très ferme qui ne doit pas avoir besoin de soutien gorge. Bref, une belle poupée comme dit Michel. Un seul bémol, elle n’est pas très bien habillée, on dirait toujours que ses vêtements sont passés de mode et qu’ils ne sont pas à sa taille.


Vendredi dernier, crevée par une semaine de bureau stressante et surchargée, je n’aspire qu’à un bon bain et puis dodo. Au moment ou je quitte le salon, Simon m’interpelle :


«Tu ne restes pas maman » ?


«Non mon chéri, je suis fatiguée, je vais prendre mon bain et me reposer ».


« Tu devrais rester, ce soir nous avons une surprise pour toi ! »


«Ha oui »


«C’est ton anniversaire maman ».


«Ho !!! Comme c’est gentil d’y avoir pensé. Merci, mais patientez un peu, je vais au bain, me mettre à l’aise et je reviens ».


Quand je reviens je me sens un peu mieux, le bain relaxant m’a fait beaucoup de bien. Sur la table basse du salon, ils ont posé des amuse-gueule, deux bouteilles de champagne et quatre flûtes. Je suis surprise, je m’approche, prends une bouteille de champagne et constate que c’est un Don Pérignon.


« Dites mes chéris où avez vous pris tout ça ? »


Tous les trois la bouche en cour :


«C’est notre secret ! »


Pierre me prend la bouteille et me demande de m’asseoir dans le canapé, je souris contente et émue de ces intentions. L’amour que me porte mes enfants me fait fondre et me va droit au cour. Ils viennent m’embrasser.


Après avoir déguster quelques petits fours et bu une coupe de champagne, nous regardons un peu la télé. Michel se presse contre moi pour me faire un câlin, il pose sa tête sur mes cuisses, je lui caresse les cheveux puis je glisse ma main sur son ventre sous sa veste de pyjama. Machinalement je continue de caresser son ventre jusqu’à ce que ma main bute sur quelque chose. Rapidement je remonte mes doigts, je peux m’imaginer la belle érection qui déforme le devant de son pantalon de pyjama.


Simon voit l’érection de Michel et ne peut se retenir.


«Dis Pierre, regarde un peu, qu’est ce qu’il a Michel dans son pyjama ? »


« Hé ho ça va. lâchez moi. »


Après quelques palabres sans valeur, Pierre et Simon se retournent vers la télé. Michel se déplace pour s’arranger un peu, il décolle sa tête de mes cuisses pour la placer différemment, remonte son pantalon de pyjama et ainsi fait buter son membre contre ma main. Une rapide excuse sort de sa bouche et il se replace comme il était. Je me penche pour lui donner un bisou sur le front.


Cependant l’érection de Michel me tracasse, ce sexe tendu est toujours bien apparent, et je ne cesse de me demander ce que le met dans cet état. Le film dure encore, je sens des fourmis dans mes pieds. J’essaie d’étirer mes jambes mais avec la tête de Michel ce n’est pas facile, me sentant gigoter, il se soulève et à nouveau le membre durci vient encore me frôler.


Mes jambes sont engourdies et je n’ai pas senti ma chemise de nuit remonter suite aux mouvements de Michel. Ma tenue reste tout de même convenable. Pourtant Pierre revient à la charge, je croise son regard, il s’empourpre et retourne vite à la télé. Je vérifie encore puis je vois qu’en fait son regard n’est plus sur mes genoux mais sur mes cuisses, tout aussi dénudées. Je ne sais pas quoi faire, je devrais baisser ma chemise de nuit mais j’ai peur que Michel le remarque. Je tente donc de me concentrer sur le film.


Cinq minutes passent avant que Michel ne gigote encore. Je n’en crois pas mes yeux, mon enfant est toujours dans un état certain d’excitation, il tente comme il peut de réajuster son pantalon. J’en profite pour bouger un peu mes jambes mais les mouvements de l’un et de l’autre ne fait que remonter encore plus ma chemise de nuit qui est maintenant en haut de mes cuisses. Rapidement je tente de redescendre le tissu mais Michel a déjà repris position sur mes cuisses, ma chemise semble bloquée sous moi. Je sens l’air agir sur ma peau, les cheveux de Michel me chatouille un peu et pas de façon désagréable.


La tête de Michel se trouve appuyée contre le haut de mon pubis. Assise comme je suis, si mon garçon se tourne il aura une vue imprenable sur mon entrejambe. Une heure de film, un film pas si mal d’ailleurs, mais les secondes ont l’air de durer des minutes. Michel a un peu glissé, ça m’arrange bien j’ai maintenant ma main sur son torse plus que sur son ventre. Par contre j’ai une cuisse découverte presque entièrement, tandis que la tête de mon fils repose sur l’autre. J’essaie de me soulever doucement et de remonter un peu ma jambe bloquée. C’est le moment que Simon choisit pour faire une pause. Sans rien demander à personne le garçon se lève, appuie sur la télécommande pour mettre le film en pause et se précipiter aux toilettes en allumant le lustre du salon, la lumière blafarde inonde tout le monde un instant, juste le temps pour que les deux autres frères grognent contre le troisième, celui-ci se confond en excuses feintes et court au petit coin.


Rapidement je baisse les yeux et voit que Pierre contemple le haut de ma cuisse, il doit voir une partie de ma toison. Je réajuste ma chemise de nuit, pousse la tête de Michel et part en direction de ma chambre pour me servir des toilettes de ma salle de bain où je tente de reprendre mes esprits. Quand j’essuie les dernières gouttes je me rend bien compte qu’il y a autre chose que de l’urine entre mes lèvres intimes. J’ai honte, le feu me monte aux joues, comment peut-on être excitée par son fils ? Je rajuste ma chemise de nuit et je reviens dans le salon. Les trois garçons m’attendent, ils ont chacun une coupe de champagne à la main, Pierre m’en tend une. Michel semble plus calme d’un coup, même si une tache humide macule le devant de son pyjama.


« A nous ! »


« Oui à nous ! »


« Vous devriez faire attention mes enfant, c’est de l’alcool quand même. »


« A nous ! »


J’ai à peine pris une gorgée que je vois mes trois garçons descendre leur coupe cul sec. Pierre ouvre la seconde bouteille. Je me dis qu’ils vont être saoul avant d’aller au lit. Mais bon, c’est aussi la fin de la semaine pour eux et mon anniversaire, alors. Cette fois je m’assieds normalement sur le canapé, Michel revient prendre sa place précédente, il attend bien que je pose mes pieds sur la table mais ne me voyant pas bouger, il s’allonge à moitié dans le canapé, un peu dépité. Le film reprend et c’est un quart d’heure plus tard que je sens la main de Michel se glisser sous mes cuisses pour poser sa tête, comme il l’aurait fait avec un oreiller. Je suis mal avec ce bras sous moi, je gigote, tente de garder les cuisses serrées, j’ai peur d’engourdir le bras de mon fils. Michel relève son visage et me regarde perplexe, puis, comme vaincu, il part de l’autre côté du canapé poser sa tête sur l’accoudoir.

Ainsi libérée je me mets à mon aise, les jambes remontées sous moi. Je place bien ma chemise de nuit, histoire d’être sûre d’éviter tout nouvel incident, et quand je regarde mon fils je m’aperçois qu’à nouveau son sexe se dresse dans son pantalon de pyjama. Je n’en crois pas mes yeux, le film n’avait rien montré de bien excitant et je me demande maintenant si cette érection n’est pas due à mes charmes. Mais non ! Pas pour un garçon qui est mon propre fils !


Le film se poursuit, tout le monde semble absorbé par l’histoire et pourtant, toujours sur le canapé, Michel s’amuse à faire passer ses jambes sur les miennes. Il les caresse, il les chatouille du plat du pied ou avec ses orteils. Cela me fait rire par moment mais me trouble. Ce simple petit jeu prend un tout autre aspect quand je vois que son érection gagne de l’ampleur à chaque fois qu’il glisse un pied jusqu’au-dessus de mon genou. Le pénis de mon fils ne semble pas vouloir de repos. Et le pire c’est qu’il ne semble plus du tout s’en soucier. Pierre de l’autre coté, lui, par contre, ne loupe rien du jeu qui se déroule sur le canapé. Encore moins quand il avance à son tour son pied sous ma chemise de nuit. Instinctivement je plaque ma main sur le pied impudent à travers le coton. Il est un peu surpris, il me regarde pour que je relâche son pied. Je ne suis pas prête à laisser ce genre de stratagème prendre. Si Pierre veut que ça ressemble à un jeu, soit, je répondrai sur le ton du jeu, mais rien n’arrivera. Je comprends très bien que mon fils, à son âge, soit tourmenté par tout ce qui touche à la féminité, et comme je suis la seule représentante féminine à la maison, je dois subir ses ardeurs ? Mais ce genre de problème n’était jamais survenu précédemment. Pourquoi maintenant ?


Le film se termine enfin. Je me sens épiée, observée. Par Pierre qui surveille sûrement ce que Michel peut faire, et par Simon qui le guette sans en avoir l’air. Michel se retourne, il s’étire, me sourit et me demande comment j’ai trouvé le film. Pierre est debout devant moi, il me tend la main pour m’aider à me lever quand son regard tombe dans mon décolleté. Un pan est resté plié et Pierre a une vue plongeante sur presque tout un sein. Je suis le regard de mon fils et rabat rapidement le pan de ma chemise. Mais ce n’est pas possible ! Qu’est-ce qu’ils ont ce soir ?

Pierre balbutie un peu et me demande si je veux quelque chose maintenant.

Je lui souris, au moins il donne l’impression de ne pas l’avoir fait à propos. Je réponds gentiment que je vais sûrement aller me coucher. Mes garçons me lancent un regard réprobateur accompagné d’un cri de désappointement. Ils savent bien que je vais me coucher beaucoup plus tard le vendredi soir, parfois même après Pierre. Ce serait bien la première fois que j’irai au lit si tôt. Mais j’avais besoin d’être tranquille sans trois garçons infernaux autour de moi. Je me retrouve prise au piège. Je finis par accepter de rester et un autre film à la télé commence.


Je me réinstalle à mon aise sur le canapé, Simon vient s’installer à son tour sur le canapé, tout contre moi, comme il l’était au début de la soirée. Cette fois le petit Simon en posant sa tête sur mes cuisses met aussi une main sur mon genou. Je glisse une main sous mes genoux pour coincer ma chemise de nuit et me détendre pour regarder le feuilleton. En fait le contact de la tête de Simon sur mes cuisses est loin d’être désagréable.


Michel s’appuie sur mon côté droit, la tête légèrement posée sur mes seins. Je commence à être un peu agacée. Ma poitrine semble vouloir durcir, pourtant il ne fait pas froid ! Je ne vais pas être excitée par ses garnements. Je me redresse un peu pour que mon fils arrête de jouer à cache-cache derrière mes seins. Je remarque très vite que, soit mon fils est plus que malin, soit la chance est de son côté. En me redressant j’ai laissé échapper le pan de chemise coincée sous moi et maintenant Pierre qui se trouve assis sur le tapis, me caresse le mollet nu. Ses caresses s’arrêtent à la lisière de ma chemise mais j’ai tout intérêt à la coincer à nouveau. Cependant la main de mon fils qui va et vient sur ma jambe me donne déjà des frissons. Ses doigts sont si doux, si légers. Je me concentre sur la télé, je vois qu’il s’arrête à la lisière de la chemise, mais à chaque passage de ses doigts il repousse le vêtement. Le tissu se déplace lentement à chaque fois, et c’est plusieurs centimètres de peau dénudée que mon fils gagne. Au bout d’un moment j’ai les genoux à l’air. Michel se lève, se place derrière moi et vient me donner un merveilleux massage des épaules comme il a quelques fois l’habitude de me le faire. Pierre ne bouge pas d’un pouce, il ne joue plus avec le pan de ma chemise de nuit. Je ronronne, miaule presque sous les doigts agiles de Michel. C’est vrai qu’il est doué, il l’a toujours été. J’ai presque failli pousser un cri quand ses doigts ont glissé sous le col de ma chemise pour venir frictionner mes épaules. Rapidement je regarde mon décolleté, tout va bien, je lève les yeux pour voir où se pose le regard de Michel mais c’est dans le mien que ses yeux plongent. Je me détends à nouveau et savoure les cercles qu’il décrit sur le haut de mon dos.


Après quelques minutes, Pierre reprend ses caresses, il arrive à ses fins, ma chemise de nuit ne couvre plus mes genoux. Mais c’est qu’il me déshabillerait complètement s’il pouvait ce petit cochon. Je ne lui en veux pas, c’est de son âge comme on dit, il veut s’amuser, mais ça n’empêche que je ne suis pas à l’aise. Maintenant Pierre a complètement découvert mes deux genoux et une partie de son visage est maintenant colée sur ma peau. Je veux me redresser quand Simon à son tour passe derrière moi pour me masser à son tour. Je n’émets qu’une vague protestation. Simon ne frotte pas sur ma chemise de nuit, il attaque directement dessous. Je me contracte, mais les doigts de mon garçon me détendent tellement. Ses massages sont différents de ceux de son frère. Simon est plus jeune et son touché a quelque chose de plus viril, de plus mature. Je passe un bras sur ma poitrine pour cacher les pointes qui n’en finissent pas de rappeler leur présence. Après avoir repris sa place à mes cotés, Michel replie ses jambes et sa tête glisse sur mes cuisses à la place de Simon. Se faisant le tissu sous sa tête glisse de concert et la joue de Michel est maintenant lovée sur ma peau nue. Ce n’est d’ailleurs plus ma jambe que Pierre caresse doucement mais mon genou et ma cuisse. Quand ses doigts passent sur l’intérieur de ma cuisse, j’ai un frisson qui me parcourt de bas en haut. Dans son genre, il est très doué lui aussi et ne semble pas se lasser de cajoler mes genoux et mes cuisses. Je sais que ma chemise n’ira pas plus haut, le contact du visage de Michel contre ma peau m’électrise.


Michel se tourne un peu, se replace, c’est maintenant son souffle qui glisse sur ma peau. Cette douce chaleur est insoutenable. Mon corps réagit à ces petites stimulations, j’ai beau me concentrer sur le film, je n’arrive pas à enlever de mon esprit la moiteur qui émane d’entre mes jambes. J’ai honte, honte que ces attouchements assez innocents arrivent à me mettre dans un état pareil. Je me demande s’ils sont vraiment conscients de ce qu’ils font.


Le film se termine et je ne suis pas sûre d’avoir tout suivi. Les films laissent la place aux programmes des chaînes, l’atmosphère se détend. Pierre est déjà debout, il explique à Simon que ce n’est pas comme ça qu’on doit masser des épaules, et sous les yeux attentifs de Michel, à genoux sur le canapé, Pierre place ses mains sur mes épaules et entame un nouveau massage.

Pierre décrit chacun de ses mouvements, Michel et Simon regardent attentivement. Que peuvent-ils voir de là je me demande, si ce n’est les doigts du grand frère s’agiter sous le tissu. Le cours de Pierre est magistral, ses mains aussi. Il appuie un peu plus, fait des gestes un peu plus amples. La fermeté de son touché rend encore meilleur le massage, par moment ses mains descendent sur mes bras. Je n’y prête pas spécialement attention, ma chemise est fermée normalement, mais quand il remonter ses mains en les glissant légèrement devant, c’est sur la base de ma poitrine que ses doigts vagabondent. Il ne reste pas, et repart aussi vite qu’il y est venu mais son geste se répète. Je ne sais plus quoi faire. Si il était seul je n’hésiterais pas à lui faire remarquer. Et pourtant il me semble plus audacieux que d’habitude. Ses doigts osent aller toujours un peu plus loin sur ma poitrine sous le regard de ses deux frères. Dans un sens je suis contente d’avoir une belle poitrine. Les mains sur elles sont si douces, si attentionnée.


C’est un feuilleton qui démarre, Je fais le vide dans ma tête pour essayer de le suivre. La tête de Simon va et vient imperceptiblement le long de mes cuisses. Je me demande ce qu’il fait dans un premier temps puis au bout de quelques minutes il a dégagé le terrain pour ainsi dire, puis son visage repose entièrement sur mes cuisses nues. Je tente de me rajuster, de me redresser mais c’est peine perdue, tout ce que j’arrive à faire c’est d’écarter un peu plus mes cuisses. Pour se remettre correctement il faudrait que je me relève complètement. En attendant la tête de Simon est fichée contre mon ventre et son souffle effleure l’intérieur de mes cuisses. C’est comme une marée qui monte et descend et amène à chaque passage son flot de sensualité chaude. Il n’est plus question de moiteur entre mes cuisses mais d’une humidité inquiétante. Ma respiration est un peu plus courte et mes gestes approximatifs. Je ne sais plus où mettre mes mains. Michel prend ma main comme il l’a déjà fait et la place sur son ventre. La main de Michel parcourt maintenant presque toute la totalité de mes cuisses, ses doigts viennent se perdre à l’intérieur de mes cuisses, à quelques centimètres seulement de mon intimité, j’ai du mal à retenir un nouveau soupir. Je me rends compte que sa main n’est plus aussi assurée, il doit bien savoir ce qu’il fait, hélas, il ne s’arrête pas. Il ne va jamais trop haut mais reste toujours dans cette partie sensible et chaude de ma personne.


A ce moment, je ne sais plus où j’en suis, je jure que dès la fin de cette série télévisée je cours dans ma chambre. Ca doit être ça, trop de frustrations accumulées, trop de pulsions que j’ai dû enfouir, et maintenant mon corps demande réparation. Enfin une page de publicité arrive. Soulagement, Michel se lève et veut prouver à son frère qu’il peut faire aussi bien que lui. A nouveau Michel plonge ses mains sous mon col de chemise de nuit et vient malaxer mes épaules. Mais là, il va directement sur mes bras.


Le col de ma chemise de nuit est étiré entre ses poignets. Le massage est des plus agréables, c’est vrai, mais pour éviter tout incident je me penche un peu en avant. Michel n’a plus trop le choix, il doit se concentrer sur mon dos. Le visage de Simon a presque recouvert ma poitrine. Michel appuie fermement sur mes épaules et sur mon dos. Ses mains fermes me font pencher encore plus en avant et mes seins s’appuient fermement sur le visage de Simon. Instinctivement je me redresse ce qui oblige Michel à poursuivre son massage sur mes bras. Je ne peux me retenir de frissonner et de laisser échapper un faible « hooooooo ». Michel n’a que le côté de mes seins dans ses mains, mais c’est bien cette partie de mon corps qu’il masse un court instant. Les mains de ce petit monstre ont l’air de rester une éternité sur ma poitrine. Quand je reprends suffisamment mes esprits pour vouloir dire quoi que ce soit. J’en arrive à me demander si mes enfants ne sont pas de mèche mais c’est une idée folle, ce ne peut être qu’une succession d’accidents malencontreux. Et que puis-je reprocher à mes fils alors que moi-même suis ostensiblement excitée par la situation. Je ne vois même plus le feuilleton tant mon esprit tente de trouver une solution à cette situation. Je suis là sur le canapé avec la chemise de nuit retroussée jusqu’à la taille, mon plus jeune fils la tête entre mes seins, l’aîné dorlote de sa joue mes cuisses nues et les mains de Michel caressent mon dos et ma poitrine. Quand Michel a tiré sur le col de ma chemise de nuit ça a eu pour effet de la faire encore monter un peu, débarrassant Pierre de quelques tissus entre sa tête et mon entrejambe.


Quand Pierre glisse à nouveau sa main sur l’intérieur de mes cuisses, je suis certaine de l’avoir senti frôler les poils de mon intimité. Huit à neuf ans sans avoir d’homme dans son lit, je n’ai plus vraiment cherché à entretenir ma pilosité à cet endroit. Je fais juste attention qu’aucun poil disgracieux ne dépasse de mon maillot en plein été mais pour le reste, c’est la forêt vierge. C’est cette forêt vierge qui semble être le prochain but à atteindre pour les doigts de mon fiston. Je me redresse ou plutôt enfonce mes fesses dans le canapé mais cela n’a pour résultat que de permettre à ce petit chenapan de reculer encore un peu sa tête pour qu’il soit plaqué contre mon ventre. Je tente de me convaincre que jamais mon garçon n’aura le courage de me toucher là directement et pourtant, là où je sens le contact de ses doigts ne doit plus en être très éloigné. Deux centimètres peut-être trois, ça doit être tout ce qui sépare le majeur de mon Pierre du lieu où il a vu le monde pour la première fois.


Mais enfin le générique de l’épisode annonce la fin de la série du feuilleton, je prends appuie sur l’accoudoir et fait mine de me lever quand je vois sur l’écran qu’un autre feuilleton est programmé. J’ai envie de crier : « Arrêtez avec vos sales pattes, arrêtez de me peloter vous commencez à m’énerver sérieusement, je préfère aller dans ma chambre » J’aurais peut-être dû mais je ne l’ai pas fait. Je reste là abasourdie et en même temps rassurée de voir que je suis très aimée par mes enfants.

Rassurés de voir que je ne quitte pas ma place, les garçons me disent qu’ils vont prendre soin de moi. Ainsi Michel reprend son massage sur mes épaules mais ne descend pas plus que ça sur mes bras. Je me sens un peu soulagée, peut-être a-t-il senti qu’ils étaient allés un peu trop loin lui et ses frères, d’ailleurs quand je regarde leurs yeux, je vois bien que le champagne a fait son effet. Je sursaute quand une paire de main se saisit de mon pied droit.


C’est Pierre qui vient me faire un massage des pieds. Il sait que j’adore ça, surtout le soir après avoir fait les courses ou après une longue balade. Il sait comment il faut tenir le pied fermement et bien presser la plante. Mais ce soir le toucher est très léger ça devient des chatouilles. Pierre sait bien jauger, doser en parcourant tout mon pieds de ses doigts agiles. Par moment je suis bien obligé d’écarter mes jambes ce qui amène Simon à glisser un peu plus entre mes cuisses. Je glisse de moi même au fur et à mesure pour m’allonger doucement et laisser Pierre manier mes pieds. Ce qui fini par cacher mon dos et maintenant Michel ne peut plus faire autrement que d’agir sur mes bras et le haut des seins. Ma chemise de nuit a bien entendu fini de se retrousser et une partie des cheveux de Simon sont maintenant directement en contact avec le haut de mon pubis.


C’est bien Simon, le petit dernier qui, maintenant, mine de rien, glisse sa main gauche sous mes fesses. Je n’en reviens pas ! En fait, jusque là sa main était sous mes cuisses immobiles mais ma nouvelle position à placer logiquement cette main sous mes fesses, enfin, sous une fesse. Pierre, de son côté a déplacé son effleurage de mes genoux pour frôler mes cuisses. Je me relève pour que Simon retire sa main, mais je n’ai pas pensé que suivant la façon dont il est installé, il avait une main dessus et c’est sur mon intimité que vient se plaquer son autre main. Sans réfléchir une seconde je me laisse tomber et mon postérieur vient se poser directement sur la main de Simon, ses doigts bien placés entre les deux fesses.


Le feu embrase mes joues et mon intimité. Je rassemble tout mon courage et doucement demande à Simon de retirer sa main de dessous mes fesses, que je ne voudrais pas l’écraser ou lui faire mal. Simon retire sa main à contre cour, il ne peut dire non, tout ceci doit rester une série d’incidents malencontreux. Mais incidents ou pas Simon a bel et bien sa main plaquée sur mon pubis. J’ai à nouveau en confiance et me dis qu’il va retirer sa main d’entre mes cuisses pour se rajuster, mais quand je sens les petits doigts humides de mon fils je ne peux me retenir de rougir à nouveau. Mon tout petit avait les doigts recouverts de ma mouille. Quelle honte !


Les stimulations n’allaient pas s’arrêter là, Pierre continue ses câlineries. Il a lui-même les jambes sur le canapé, repliées sous lui. Je me retrouve donc presque allongée de tout mon long. Au bout d’un moment, Simon, sans aucune gêne, se retourne complètement pour faire face à mon ventre et l’embrasser juste au-dessus de mon pubis. Comment peut-il oser ? Simon a un accès complet à mon entre jambe. C’est alors que pour la première fois je réalise que trois paires de mains parcourent ma peau nue. En fermant les yeux, je pense que je n’ai plus de chemise de nuit. C’est bien les doigts que je sens sur le haut de ma poitrine, c’est bien les mêmes mains qui remontent ma chemise. Je veux protester quand Pierre tire à nouveau sur ma jambe droite pour l’attirer un peu plus à lui, il a de la force ce gamin car je ne peux me retenir et glisse un peu plus sur le canapé. Il n’y a bientôt plus que ma tête qui repose sur l’accoudoir alors qu’évidemment les mains de Michel dérapent sur ma poitrine, mais cette fois, pas sur le haut, c’est mes seins qu’il pétri de la même façon.


Après diverses manipulations Michel retire complètement ses mains étirant le col de ma chemise et un nouveau bouton se dégrafe. Ma respiration devient irrégulière. Quand je veux refermer le haut de ma chemise, je sens le chatouillement humide de Simon qui parcourt mon ventre de petits bisous. Je baisse les yeux sur le jeune impudent mais à nouveau Pierre tire légèrement mais fermement sur ma jambe, il étend un peu les siennes et dans un même mouvement ramène mon pied contre son ventre. Voici que je sens quelque chose de dur venir buter mon talon. Je n’ose même pas regarder l’érection que je devine je tente de tirer mon pied. En contractant ma cuisse je pousse imperceptiblement Simon qui vient alors déposer un baiser un peu plus bas, à cinq centimètres tout au plus de ma toison. Pierre qui saisi mon recul, se confond en excuse, me promettant qu’il ferait attention à ne plus me chatouiller. Mais ce n’est pas des chatouilles que j’ai ressenti c’est son membre durci. Je regarde l’expression de Michel, il se penche pour déposer sur mon front un tendre baiser. Rien de bien érotique, un baiser sur le front, comme je l’aurais fait pour l’envoyer au lit. Heureusement que la pièce est dans la pénombre et chacun ne voit pas bien ce que fait l’autre. J’ai les seins gonflés sous les attouchements de Michel, comment le renvoyer sur le fauteuil alors que les deux autres sont là sur le canapé. Je me sens perdue, je n’ai pas la force de résister, ils sont trois contre moi à me vouloir je ne sais quoi, mais un nouveau danger m’interpelle.


Pierre masse de plus en plus haut, la position devient inconfortable et pour laisser moins de liberté au garçon je déplie un peu ma jambe. Ainsi Pierre ne pourra pas aller plus loin et du coup Simon se retrouve dans une mauvaise position qu’il corrige aussitôt, sa main se pose sur ma hanche. Je m’aperçois que ma chemise de nuit est maintenant roulée au-dessus de ma taille. Et oui, Simon continue de déposer de tendres bisous sur ma peau en passant de mes cuisses au bas de mon ventre. Il semble évident qu’il ne regarde plus la télé mais a une vue parfaite sur mon entre jambe. Le massage de Michel et surtout sa façon de tirer sur ma chemise a eu pour résultat de défaire le dernier bouton et je me retrouve avec le haut de ma poitrine dévoilée, le col étiré de part et d’autre de mes bras.


Il va bien finir ce feuilleton, il faut que je quitte ce salon absolument ! Je pourrais bien partir maintenant mais après tout c’est bien moi qui me laisse faire pour en arriver là. Comment pourrais-je le reprocher à mes garçons.

Mais. qu’est-ce que. Pierre a posé ses lèvres sur un mollet, il remonte un peu ses jambes et pose les miennes sur ses genoux, ainsi il n’a plus qu’à descendre la tête pour parcourir toute ma jambe de bisous. C’est intolérable. Mais c’est tellement bon. C’est grisant et il m’est impossible de trouver la force pour me lever. Simon embrasse mon nombril maintenant. Comment a-t-il réussi à. Et puis je m’empourpre d’un coup quand je découvre que cet ado a entièrement découvert mon bas-ventre. Sa bouche descend de plus en plus centimètres par centimètres. Je suis prisonnière, Michel me maintient le haut de mon corps avec ses caresses, Pierre m’enserre gentiment les jambes et c’est le plus jeune qui est là où c’est le plus périlleux.

Prise de panique je veux dire non mais le son qui sort de ma bouche ressemble plus à un gémissement qu’à une réprimande et pour lui répondre la langue de Pierre trace une route de mon gros orteil jusqu’au haut de ma cuisse. Où a-t-il bien pu apprendre une chose pareille ?!? Je bouge à peine que Simon arrive à déposer un baiser dans l’épaisseur de mes poils. Je voulais crier mais rien, ma langue est paralysée.


Quelle idée aussi d’avoir un canapé aussi large !

D’un autre côté les deux garçons peuvent parfaitement tenir l’un contre l’autre. Cependant Simon laisse de la place à son grand frère, il remonte son visage sur mon ventre. C’est quand Simon me fait face que je m’aperçois qu’il a les yeux fermés. J’ai à peine le temps de sentir les lèvres de Simon au-dessus de mon ventre que de nouvelles lèvres viennent couvrir mon cou. C’est Michel qui enfouit son visage dans mon épaule. Son souffle est chaud, humide et si doux contre ma peau que je laisse échapper un «ooohhh nooooon » mais tellement faible. Cette fois l’ouverture de ma chemise a emprisonné mes bras et le seul mouvement que je peux encore me permettre c’est de me tenir à l’accoudoir.

Pierre n’est d’ailleurs pas en reste il est arrivé largement au haut de ma cuisse en essayant de ne pas déranger Simon.


Je me sens transportée à mille lieues de la réalité, mon corps s’embrase, se consume peu à peu. C’est Pierre qui me ramène soudainement sur terre quand ses baisers atteignent cette fois l’endroit magique, le haut de ma fente trempée. Et c’est la panique qui s’empare de moi. J’ai d’un coup une vision globale de la scène et me vois à demi allongée sur le canapé, mon intimité offerte à mon fils ma chemise de nuit qui n’est plus qu’un bandeau de tissus autour de mes avant-bras. C’est fait, la langue darde mon bouton.

Simon remonte encore un peu plus libérant toute la place nécessaire pour Pierre entre mes cuisses, un long gémissement sort de ma bouche. Dans un dernier effort je cherche à me sortir de là, je relève mes bras pour tenter de faire remonter ma chemise de nuit sur mes épaules mais Michel a déjà ses mains sur mes seins. Le tissu glisse, Michel prolonge mon geste en me faisant passer les bras au-dessus de ma tête. Le col de ma chemise est si étiré que je ne sens même pas le tissu glissé autour de mon visage.

« Noooon pas çaaaaa » sont les seuls mots que je peux prononcer quand ma chemise est entièrement sortie, mais ça n’a rien d’un cri ou d’une remontrance, juste d’un dernier vestige de pudeur qui me quitte. Le visage de Michel est devant le mien, ses lèvres s’appuient sur les miennes. Sa langue vient chercher la mienne. Je dois protester, je veux protester, mais alors pourquoi je lui rends son baiser. Peut-être pour les mêmes raisons que j’ai mis tant de temps pour venir couvrir ma poitrine de mes mains, mais Simon a déjà pris possession de mon buste de ses mains fines.


Quand mes mains arrivent sur celles de Simon, ce dernier fait déjà rouler mes tétons entre ses doigts. Mais mes deux fils qui m’embrassent ou me caressent la poitrine ne sont rien à coté de Pierre qui a trouvé l’entrée de ma grotte intime. Je sens son nez buté contre mon clitoris au fur et à mesure qu’il tente d’enfouir sa langue toujours plus profondément et maladroitement. Je me rends compte que j’aurais pu refermer mes jambes mais je n’ai pas bougé. L’humiliation se mêle aux vagues de plaisir et ce n’est plus une protestation qui meurt étouffée dans ma bouche mais un long gémissement de désir. Guidée, contrôlée par les six mains qui me parcourent je glisse encore un peu plus sur le canapé, une main enfouie dans l’épaisse chevelure de Pierre. Je rends le baiser à Michel qui revient à la charge avec fougue, pendant que Simon malaxe un de mes seins maladroitement. Pierre glisse maintenant ses mains sous mes fesses, je sens un doigt fin envahir mon vagin quand sa langue arrive enfin sur mon clitoris. Pierre a passé ses mains de part et d’autre de mon intimité, il m’écartèle pour me dévoiler entièrement. Je devine qu’il regarde avec curiosité cet endroit jusque là secret. Je ne suis plus que frissons, gémissements, soupirs. Mon corps se couvre de sueur et mon bas ventre est gluant de sécrétions et de salive. Simon passe d’un sein à l’autre, mes tétons sont dressés, tout fier qu’on prenne à nouveau soin d’eux. La langue de Pierre accomplit des miracles sur mon clitoris, je ne peux m’empêcher de rouler mon bassin en tous sens, il devient plus sûr de lui.


Mon plaisir monte de plus en plus vite en moi. Le feu embrase mon ventre et se propage dans tout mon corps, mes muscles se contractent, je pousse un long cri assourdi par les lèvres de Michel. Mes trois garçons ne s’arrêtent pas pour autant avec ces ondes de bien être qui submergent tout mon corps. Mes fesses bondissent sur le canapé alors que dans mon intimité agissent les doigts de mon aîné. Le petit Simon suit mes mouvements sans quitter ma poitrine. Je retombe lourdement avec un orgasme rare qui me rappelle une certaine époque déjà lointaine. Ma contraction est si forte que le hurlement que je pousse alerte mes trois fils qui restent plantés là, sans plus rien faire, juste à regarder leur mère être possédée par la jouissance. J’ai l’impression d’être dans un autre monde, de perdre pied, tout tourne dans ma tête. Aucune main de mes gamins ne bouge. Même Pierre reste figé avec un doigt légèrement enfoncé dans mon postérieur et trois autres dans mon vagin. Michel s’est éloigné de mon visage pour me laisser respirer et se rapprocher de Simon. Ils me contemplent, leurs visages embués de larmes. Pierre se détache de son ouvre pour rejoindre ses deux frères, tous les trois ont l’air fier de leur initiative.


Au bout de quelques minutes, je reprends mes esprits, je n’ose pas ouvrir les yeux, comment pourrais-je me confronter au regard de mes enfants. Puis j’entends Michel me murmurer à l’oreille combien il m’aime. Puis c’est le tour de Simon qui me déclare tout l’amour qu’il me porte et enfin Pierre tout satisfait de lui, reprend le même refrain. Je tombe en sanglots et au milieu de mes larmes, j’avoue à mes fils combien je peux les aimer et combien je tiens à eux. Mes garçons m’expliquent que tout ça faisait partie du cadeau qu’ils voulaient me faire.


Assise au milieu du canapé, j’ouvre peu à peu les yeux et voit le regard de mes trois fils debout devant moi. Je trouve aussi leur regard admiratif et plein d’amour pour moi, ils sont si heureux d’avoir pu donner du plaisir à leur mère là, ils sont là, devant mon corps nu, je crois qu’ils me trouvent belle. Mes yeux descendent sur la déformation des pantalons de pyjama par une érection normale. C’est sans vraiment réfléchir que j’avance ma main vers la proéminence de Pierre. Je le malaxe à travers le fin tissu, puis tire le pantalon vers le bas pour dévoiler le membre turgescent du garçon qui une fois libéré vient claquer contre son ventre musclé.


Sous les yeux amusés des deux autres J’entame une lente masturbation.

Pierre fini de se débarrasser de son pyjama aidé par ses deux frères qui le rapprochent très doucement de moi. Quand la tige tendue se retrouve au-dessus de mon visage, je me vois obligée de lui donner quelques bisous sur le bout du gland pour finalement le prendre entièrement dans ma bouche. Pierre ferme les yeux, tout son corps frissonne sous mon contact, je pense que c’est tout nouveau pour lui. Michel, serré contre Pierre contemple mon visage sur l’ardillon de son frère. Je prends la ceinture élastique de son pantalon pour la tirer vers le bas et me saisi de son objet légèrement plus petit que l’aîné. Très tendu lui aussi avec le bout non décalotté mais baveux, les pauvres petits, ça les travaille ! Du bout des doigts, j’effleure la tendre bébête pendant que Simon continue à sortir le reste du pyjama de Michel et à son tour se mettre dans la même tenue. Simon se place de l’autre coté de Pierre en se tenant sur son épaule, ils forment un tableau unique tous les trois ainsi. Simon a la plus petite, c’est normal, je le prends très délicatement de l’autre main comme une mère le ferait à son bébé et lui fait un commencement de masturbation.


Les garçons se laissent guider par leur maman, quelques soupirs sortent de leur bouche, je ne cesse de sucer mon Pierre et dans un même temps je fais venir le petit Simon sur moi, ce qui m’oblige à abandonner ses deux frères pour m’allonger dans le canapé, sa tête vient reposer sur ma poitrine. Je glisse ma main entre son corps et le mien pour me saisir de son membre tendu et le guider à l’entrée de ma chatte. Je dois appuyer sur ses fesses pour qu’il trouve le courage de me pénétrer. C’est instinctivement qu’il entame un va et vient. Et bientôt sans plus aucune retenue mon Simon me fait l’amour comme un véritable amoureux Michel et Pierre nous regardent avec un air réjoui. Le couple en action gémit, soupir, geint. Je me trouve un peu gênée de me donner toute à Simon et rien à ses deux frères, il y a eu transmission de pensée, car ensemble ils nous étreignent. Pierre pose sa bouche sur mes lèvres, sa langue s’introduit. Son baiser n’a rien à voir avec celui de Michel, sa langue prend son temps dans ma bouche, ses lèvres épousent bien les miennes. J’appuie sur les fesses de Simon qui accélère le rythme, c’est quand j’ai caressé de l’index son anus que nous sommes parti, sa semence a envahi mon corps, j’ai de nouveau jouit dans un plaisir mutuel ; essoufflés tous les deux, nous sommes restés quelques moments sous les caresses stimulantes des deux autres garçons.


Pierre et Michel se dégagent, Simon se relève lentement, le bigoudi en confiture se retire de mon corps, coulant et enfin au repos. Je me lève du canapé en mettant Simon à ma place couché sur le dos. J’explore son jeune corps de mes mains et mes lèvres, je prends sa verge dans ma bouche comme pour lui faire un petit nettoyage. C’est d’un douceur incomparable, je le sucerai jusqu’à la fin des temps mais les deux frangins m’embrassent le dos juste pour me rappeler qu’ils sont là. Je me mets debout, face au premier venu, c’est Michel, je l’enlace comme pour danser un slow. Ma Bouche prend la sienne, on s’embrasse avec passion. Je constate que Simon n’est plus dans le canapé, je pousse Michel pour qu’il s’y couche, il se laisse guider. Je me mets à califourchon, je prends sa virilité rigide, plus grosse que celle de Simon et m’empale lentement. Une grimace se dessine sur son visage, suivit d’un sourire des plus charmeur. Malgré qu’il ne soit pas encore d’une taille d’adulte, je le sens quand même comprimé mes chairs. Je n’en reviens pas d’être aussi étroite après avoir donné naissance à ces trois beaux garçons. Certainement que les années d’abstinence ont dû aider à cet état.

Je me soutiens sur le torse de mon Michel et ainsi débute un va et vient, l’un comme l’autre, savourons chaque mouvement, chaque sensation.


Je tends une main vers Pierre, il s’avance le sexe bien droit en avant et me regarde m’accroupir sur son frère. Je saisis le membre, l’approche de ma bouche. Pierre me fixe les yeux comme si j’allais le manger alors que ma langue se promène tout le long de la hampe.

Pierre sent aussi le désir de me prendre, mais chacun son tour. Je suis trop concentrée sur Michel que je ne peux pas bien m’occuper de Pierre. Simon regarde son grand frère qui attend son tour, il vient contre nous trois, dépose des baisers sur mon visage. Pierre a la plus grosse des trois, c’est normal c’est lui l’aîné. Je continue à m’activer sur Michel puis tout se ralenti pendant un moment, Michel me caresse les fesses, les écarte. Simon s’approche pour venir sur mes reins. Quand je sens sa langue sillonner mon périnée et mes grandes lèvres, jamais je n’aurai pu croire que cet enfant si calme et ordonné pouvait me faire cette chose. Jamais mon mari ne m’avait ainsi touché, il y avait beaucoup de tabous alors, mais maintenant je viens de perdre tous les miens. Je me cambre un peu plus, je me couche en avant sur Michel pour donner de l’aisance à mon Simon autant qu’il le désire. Il caresse délicatement les testicules de son frère, remonte sur la zone où les deux sexes sont emboîtés, sa langue se fait pointue pour pénétrer mon petit trou.

Il est jeune et la vigueur revient très vite à cet âge. Michel ne peut s’empêcher de se figer un instant quand la langue de Simon vient se poser sur la base de son membre.


Je ne peux m’empêcher de geindre quand je sens un doigt dans mes fesses. Les doigts de Simon sont fins et assez courts, mais il me faut un peu de temps pour m’adapter à cette nouvelle intrusion. Simon retire son doigt le met à sa bouche et replonge de plus belle dans mon endroit le plus secret. Je constate quand même qu’il pénètre avec une grande facilité. Je veux tout partager avec mes garçons, toute me partager. Alors je prends le poignet de Simon pour l’attirer en avant. Il ne comprend pas tout de suite mais rapidement il saisit où je veux en venir. Il se relève et, en le guidant de ma main, il dirige sa tringle contre mon anus. Il ne lui faut pas appuyer trop fort pour qu’il soit dans mes entrailles. Quand Michel sent l’introduction de son frère il ralentit la cadence jusqu’à s’arrêter. Il savoure tout d’abord cette nouvelle sensation puis la pression qu’il inflige à nouveau à son pénis. Les deux garçons entament un va et vient dans mon corps. Simon est trop jeune pour savoir se contrôler et tout ceci l’a tellement excité qu’après quelques secondes, comprimé dans mon petit trou, il envoie à nouveau toute sa semence dans mon derrière. Le sperme de mon fils me fait l’impression d’un lavement, jamais je n’aurais pensé avoir un tel plaisir non pas une jouissance mais un grand moment de satisfaction. Michel couvert de sueur se contracte, son corps tremble, ses mouvements sont saccadés. Après un bref moment, je relève son visage et regarde mon fils l’air dubitatif. Comment cet adolescent peut-il arriver à aussi bien se maîtriser.


Pierre caresse mon visage comme si je venais de faire une épreuve sportive. Il m’embrasse les cheveux, le front, les joues la bouche, le cou, les épaules, enfin le temps de me ressaisir. Michel et Simon ayant pris leur pied, se libèrent de mon corps pour venir s’asseoir à mes cotés ; Je peux maintenant me consacrer entièrement à mon Pierre. Je lui prends les deux mains pour l’attirer devant moi, devant mes yeux ébahis se dresse le membre viril gonflé de mon aîné. Si le pieu de chair qui oscille doucement devant mon visage me surprend c’est que je n’ai pas eu beaucoup le temps de l’admirer. Je m’aperçois qu’il est beau, tendre, en même temps viril, assez gros et d’une bonne vingtaine de centimètre. Une étrange émotion me saisit en imaginant le plaisir qu’une femme doit ressentir à être pénétrée par un tel objet. Pierre se contraint au silence, me laissant ouvrer à ma guise. Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide, je referme les doigts autour avec émoi.

Dans un grognement de satisfaction, Pierre lance son bas-ventre en avant, me faisant ainsi comprendre son désir d’être plus amplement caressé. J’entreprends aussitôt d’agiter ma main refermée, la faisant coulisser de haut en bas. Fixant avec extase, et envie, cette virilité orgueilleuse, je repousse délicatement le prépuce pour dégager complètement le gland brûlant et trempé. Durant quelques minutes j’active ainsi mes doigts tout le long, je masturbe avec un plaisir extrême cette jeune virilité, ce qui ne fait qu’accroître encore l’intense désir qui lui taraude les entrailles, Pierre se cambre en laissant échapper un petit gémissement de contentement.


« C’est bon mon trésor ? »


Lui demandais-je toute heureuse du résultat de ma voluptueuse caresse.


« Tu aimes ? »


Michel et Simon assis à mes cotés, contemplent mon ouvrage, ils semble impressionnés par le plaisir que prend leur frère. Ne voulant pas restés inactifs ils caressent toutes les parties de nos corps avec des gestes synchronisés. Je pense qu’ils veulent que je reste toujours aussi passionnée avec Pierre. Simon passe derrière lui, s’accroupit pour lui palper les boules, Michel, le visage contre le mien, entreprend de sucer son frère. Je peux dire que pour moi la tension remonte rapidement. J’ai de nouveaux effluves entre les cuisses, pour quelqu’un de fatiguée, j’ai quand même une sacrée réserve. C’est en spectatrice que je suis maintenant, Simon et Michel m’ont remplacés sur leur frère. Je ne peux m’empêcher de caresser ma chatte juteuse. Je pense que Pierre ne peut plus tenir et moi non plus d’ailleurs. Je fais signe aux deux jeunes de se pousser, je m’allonge en tirant Pierre par le membre reluisant. Il s’installe entre mes jambes, je le veux en moi, ces deux frères guident l’organe vers mon vagin imbibé, ils frottent le gland sur mon clitoris. Ils sont à genoux caressant mes cuisses et celles de leur grand frère. Je soulève mes fesses pour faciliter l’introduction du goupillon prêt à éjaculer. Avec douceur Pierre se fond dans mon ventre, pendant quelques secondes nous n’avons pas bougés savourant l’union tant attendue de nos deux corps. Il a commencé à imprimer de lents mouvements d’aller et retour avec son bassin. Mouvements qui rapidement s’accélérèrent avec la montée du désir. Ce furent très vite de véritables coups de boutoir, m’arrachant à chaque fois des cris de bonheur. La vision que j’avais fait monter mon excitation à son plus haut point. Son magnifique visage, son corps de sportif, un vrai homme mon fils. A ce rythme et vu l’excitation dans laquelle nous nous trouvons, je sens que je vais de nouveau jouir.



L’orgasme de l’un a déclenché la jouissance de l’autre mais ça n’a aucune importance. Tout ce qui compte maintenant pour moi c’est de sentir son liquide dans mes entrailles.

Il nous faut bien dix minutes pour récupérer et penser à bouger. Les trois garçons viennent se serrer contre moi pour partager un long et tendre câlin.


Je suis allée me coucher la dernière. Chacun des garçons a pris une douche, m’ont embrassée langoureusement sur la bouche et ont rejoint leur lit. Je me suis enfin effondrée sur le mien.

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