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Ma famille, mes amours

Chapitre 4

Inceste

Chapitre IV


Le vendredi suivant, à 17 heures, je repris le chemin de la maison heureuse de ces deux jours de repos et surtout du plaisir de retrouver la famille réunie.


« Bonjour Martine, tu as passé une bonne journée ? »


« Oui merci ma chérie » me dit-elle en venant poser sur ma bouche un baiser passionné.


« Tu es seule, les garçons ne sont pas encore rentrés ? »


« Non, personne n’est là ».


« Je vais prendre une douche et me mettre à l’aise, il fait vraiment chaud aujourd’hui ».


« Tu veux que je t’aide à te laver le dos ? »


« Non chérie, si tu viens tu ne te contenteras pas de mon dos et je dois garder les idées claires pour affronter mes trois petits monstres ».


Après m’être douchée, je reviens dans ma chambre, me demandant comment je vais aborder mes explications sur la présence de Martine, notre liaison, faire accepter la présence d’une étrangère au sein de notre famille. Machinalement, perdue dans mes pensées, j’enfile une robe de nuit qui m’arrive au dessus des genoux, je ne me rends pas compte qu’elle est entièrement transparente et ne dissimule aucune partie de mon corps.


Les voix de mes enfants qui rentrent à ce moment, me ramènent à la réalité et empressée de les prendre dans mes bras, je descends dans le living. Pierre m’enlace, et m’embrasse sur la joue, je réponds à son baiser en posant mes lèvres sur les siennes, j’en fais de même avec Michel et Simon. Ceux-ci restent figés sur place, me regardent avec leurs yeux remplis de surprise. Je me rends compte alors que Martine est assise dans un des fauteuils et nous regarde d’un petit air amusé.


« Asseyez-vous mes chéris, j’ai à vous parler ».


Encore sous l’effet de la surprise, ils obéissent et s’installent tous les trois côte à côte sur le divan en face de Martine.


Au centre du salon, je croise le regard de mes fils qui me toisent des pieds à la tête.


« Maman, tu as vu ta tenue » me dit Pierre


A cet instant, je me rends compte de l’indécence de ma tenue, je suis là au milieu du salon les seins, le sexe, les fesses exposés au regard de mes fils et de Martine. Au lieu de m’excuser et de leur expliquer que c’est bien involontairement que j’ai revêtu cette robe de nuit, je sens une boule serrer ma gorge, mes jambes s’affaissent sous moi et assise à même le parquet, je suis secouées de violents sanglots.


Tous se précipitent alors vers moi, Martine a été la plus rapide, elle me relève la tête, passe ses pouces sur mes yeux pour en essuyer les larmes et pose ses lèvres sur les miennes puis en s’écartant me dit


« Ne pleure pas mon amour je t’en prie »


Michel qui a posé ses mains sur mes épaules, m’embrasse tendrement dans le cou et me dit


« Excuse nous maman nous avons été surpris par la présence de Martine, tu veux bien nous expliquer ».


Je me relève, les regardent en souriant au travers de mes larmes et m’assied dans le fauteuil, les cuisses serrées à me faire mal et les mains appuyées sur mes seins. Je me sens ridicule.


Je voudrais leur expliquer mais je ne peux dire que :


« Je vous aime et j’aime aussi Martine »


Simon qui n’a rien dit jusqu’à présent, se tourne vers moi et avec un grand sourire me répond :


« Mais c’est pas juste, il n’y en a que pour toi et nous que devient-on dans tout çà »


A ses mots, Martine se tourne vers Simon, s’approche et pose ses lèvres sur sa bouche, passe sa jambe au dessus des siennes et caresse le devant de son pantalon.


« Si vous le souhaitez comme je l’espère, nous serons deux à vous aimer ».


La température du salon a grimpé de quelques degrés, Simon glisse sa main sous la jupe de Martine, écarte ses cuisses et est en contact directement avec son sexe humide et doux, son doigt entre délicatement entre ses lèvres, remontent vers son clitoris qu’il pétrit et malaxe entre le pouce et l’index. Martine pousse un long soupir, ouvre le pantalon de Simon, écarte le slip et fait sortir son membre tendu. Simon se laisse glisser sous Martine, place sa tête entre ses cuisses et remplace ses doigts par sa bouche qui suce et mordille le clitoris en feu. Martine de son côté a pris le sexe de Simon dans sa bouche, l’enfonçant complètement au fond de sa gorge. La vision de ce 69 électrise l’atmosphère et déclenche chez Michel une érection qui tend le devant de son pantalon. Sans attendre, il enlève ses vêtements, se glisse derrière Martine qui continue à pomper le sexe de Simon et fait glisser son membre dans le sillon de ses fesses rempli de salive et de sécrétion vaginale. Ainsi lubrifié, il appuie son gland sur la petite rondelle plissée et sans effort pénètre profondément l’intimité de Martine qui dans un cri de bête blessée, plante ses ongles dans les fesses de Simon. Ne pouvant se retenir plus longtemps, Simon éjacule de longs jets dans la bouche de Martine qui avalant sans en perdre une goutte, part dans un violent orgasme. Celui-ci provoque l’éjaculation de Michel qui tapisse l’intestin de la belle et lui donne un second orgasme. Martine lâche une longue plainte, son corps est envahi par les spasmes de son plaisir et de sa chatte coule un jet puissant qui inonde la bouche, la tête et le torse de Simon.


Les trois acteurs sont étendus les uns sur les autres, éreintés par la violence de leur jouissance, une odeur de sperme, de pisse et de cyprine empli le salon.


Dans le fauteuil, Pierre m’a pris sur ses jambes, m’a tendrement embrassé, a glissé la main sur mes cuisses, a remonté jusqu’à mon pubis, a plaqué sa main sur celui-ci et est resté sans bouger tout en regardant ses frères et Martine s’abandonner au plaisir des sens.


Les yeux fermés, la tête posée au creux de l’épaule de mon fils, je me sens bien, je suis heureuse que Pierre ne m’oblige pas de suite à l’acte sexuel. J’ai besoin de me remettre de mes émotions, de penser à tout ce que j’avais préparé et qui n’a servi à rien vu le déroulement de la situation, je me serre un peu plus fort contre mon fils et sens sous mes fesses son sexe tendu.

Me soulevant légèrement, j’entreprend de libérer ce membre viril, l’insère entre mes lèvres et m’empale dessus très lentement. Quand je sens les bourses cogner contre l’arrière de mes cuisses, je me détend, reprend ma position en reposant ma tête contre l’épaule de Pierre et pose mes lèvres sur son cou. Pendant toute la durée des ébats de Martine, nous restons immobiles, heureux de ne plus être qu’un seul corps plaqués l’un contre l’autre, reliés par nos sexes.


C’est l’orgasme et l’éjaculation abondante de Martine qui déclenche mon envie de baiser. Echauffée par la vision de Martine et de mes deux plus jeunes fils, électrisée par ce pieu qui bat dans mon ventre, je me lève, chevauche Pierre, m’empale sur son sexe, rythme moi-même les mouvement de va et vient. Pierre glisse ses mains sous ma chemise de nuit, prend un sein dans chaque main, écarte les doigts et pince les tétons dur comme de la pierre. Je n’en peux plus, mon corps est parcouru de frissons, des tremblements agitent de façon désordonnée ma tête, mes bras, mes jambes. Mon ventre est rentré au maximum, mon vagin est en feu, brusquement, je sens la queue de Pierre se gonfler et plusieurs jets de sperme viennent tapisser mon utérus. Pour moi, c’est l’extase, un orgasme puissant envahi tout mon être et dans un cri incontrôlé, je m’affaisse pantelante sur le corps de mon amant.


Après plusieurs minutes, je reprends conscience, je suis toujours collée à Pierre, son sexe qui a perdu de sa rigidité est toujours à l’intérieur de mon vagin, je sens la moiteur entre mes cuisses, je me soulève et doucement retire ce morceau de chair de mon corps. Dès que je me suis redressée, le sperme gluant mélangé à ma cyprine coule à l’intérieur de mes cuisses.

Avant que je n’aie eu le temps d’effectuer le moindre mouvement, Martine est venue à mes pieds et d’une langue experte, nettoie mon entrejambe puis remonte vers mes grandes lèvres, les lèche, les suce. Quand sa langue effleure mon bouton, je pousse un soupir et m’entend dire


« oohhh oui encooore, encore plus fort ».


Le désir s’est à nouveau emparé de mon corps, la langue de Martine sur mon clitoris me donne une envie terrible de sexe, je suis dans un état second, j’ai besoin d’une queue et le clame haut et fort.


Michel qui est resté étendu sur le divan m’appelle, comme une automate, les yeux rivés sur sa bite tendue, je m’approche, le chevauche et m’empale jusqu’à la garde. Je m’étends sur sa poitrine, ma chatte remplie et mon cul offert. Simon qui n’a rien perdu de la scène se glisse derrière moi et me sodomise profondément. C’est le pied, je jouis par tous les pores de ma peau, la sueur liée au feu qui attise mes sens perle sur mon corps. Pierre s’approche de moi, la queue à la main, passe l’autre main dans mes cheveux, m’attire devant son sexe et me dit


« Suce moi, je veux jouir dans ta bouche ».


A ses mots, je sens son membre s’introduire au fond de ma gorge.


Jamais je n’aurais pu imaginer un tel scénario, trois queues se partagent mon corps, je suis secouée tel une poupée de chiffon, mes seins me font mal à force d’être ballottés de gauche à droite mais ce n’est rien en rapport avec la jouissance qui s’empare de mon corps, je pousse des gémissements, je crie mon plaisir, je sens la tension de mes seins disparaître. Martine a glissé ses mains sur mes seins et les soulèvent tout en pinçant mes bouts entre ses doigts. Plus rien ne m’empêche de profiter de l’instant et je me déchaîne sur les membres qui bourrent mon corps. Pierre a pris la bouteille vide qui se trouvait sur la table du salon et l’approchant du sexe de Martine, l’enfonce profondément. Pendant dix minutes, il n’y a plus que les bruits de sucions des sexes qui vont et viennent dans mon corps et des gémissements de tous les convives. Pratiquement en même temps, les hommes éjaculent en moi en poussant des cris de bûcherons en plein effort. La sève qui inonde mon corps déclenche un orgasme terrible que je communique à Martine et nous partons toutes deux vers ce que je peux appeler maintenant le septième ciel.


Après quelques minutes, nous émergeons, et nous serrons les uns contre les autres, nous nous embrassons, nous léchons et puis, main dans la main, nous nous dirigeons vers la piscine ou le contact de l’eau sur notre peau nous procure une sensation de bien être indéfinissable.


C’est entièrement nu que nous nous asseyons tous sur la terrasse, Michel en parfait sommelier est allé prendre deux bonnes bouteilles, nous sers et après s’être installé près de Martine me dit :


« Et alors maman raconte ! »


« Que voulez vous que je vous dise, c’est arrivé simplement et vous n’êtes pas étranger dans cette histoire »


« Explique » me dit Simon.


Je commence à leur expliquer qu’après leur départ, après ce qu’il s’était passé entre nous, je m’étais sentie bien seule, que Martine s’était occupée de moi, que j’avais constaté dans quelle situation elle était, de son dénuement. J’avais alors proposé la chambre d’ami, m’étais occupée de garnir sa garde robe et de fil en aiguille, nous avions fini par nous rapprocher.


« Et vous êtes devenues lesbiennes » me dit Simon.


« Bien que nous soyons heureuses ensembles, je crois que nous vous avons prouvé que des verges bien tendues nous excitent au plus haut point ! »


« Je crois que oui » dit Pierre en caressant son sexe.


« Bienvenue à notre amie et à sa santé » dit Michel en levant son verre et en posant sa main sur la cuisse de Martine.


« Bon allez tous les quatre à la cuisine, et ramener tout ce qu’il y a dans le frigo, prenez du pain, je vais étendre une nappe sur le sol près de la piscine, et nous allons pique niquer. Prenez aussi des serviettes, car nous ne prendrons pas de couvert, nous allons manger avec les doigts ».


La nappe à peine posée, ils reviennent avec les bras chargés de victuailles, des sauces, des desserts, de la crème fraîche, des confitures, des salaisons, quelques légumes et du pain.


Nous nous installons et l’appétit ouvert par nos ébats amoureux, nous dévorons une partie des victuailles placées devant nous, puis commence les jeux, Michel prend un pot, y entre les doigts ressort ceux-ci remplis de confiture, étale celle-ci sur mes seins et se met à me les lécher. Pendant ce temps, Simon a badigeonné sa verge et la présente devant ma bouche en me disant :


« Maman, je suis tout collant, tu veux bien me nettoyer »


Je prends son sexe dans ma bouche et ma langue parcoure les moindres recoins pour enlever toutes traces de confiture.


Pierre n’est pas resté inactif, il a saisi une carotte, l’a enduit de salive et l’a présenté devant le sexe de Martine qui sans hésitation, a écarté les jambes, s’est couchée sur le dos et a offert son sexe à la pénétration. Enfoncée dans son sexe, Pierre a approché sa bouche prit la carotte, et s’est mis à la croquer au fur et à mesure qu’elle ressortait du vagin de Martine.


A partir de ce moment, tout est permis, les sexes sont recouvert de mayonnaise, de sauces diverses, de crème fraîche, tout le monde rit, lèche, suce, s’excite, les carottes voyagent du cul des garçons aux nôtres, de nos vagins à leur cul. C’est une véritable orgie, nous ne nous contrôlons plus, seul notre plaisir dicte nos gestes. Pierre me fait mettre à quatre pattes, m’ouvre les fesses, garni mon anus de crème fraîche, et se saisissant d’un concombre qui mesure plus de trente centimètres, me sodomise profondément, puis il appelle Martine, lui demande de se mettre dans la même position et de venir s’empaler sur le reste du concombre qui me sort des fesses.


Collées cul contre cul, le légume enfoncé dans nos intestins, je commence à onduler de la croupe, Pierre excité par le spectacle présente son membre devant ma bouche et pénètre dans le fond de ma gorge. Michel imite alors son frère et fait de même avec Martine. Simon, caresse mes seins tout en se masturbant. Le spectacle est vraiment très chaud, tout le monde gémit, pousse des grognements de plaisir. Simon abandonne mes seins, s’assied en passant une jambe sur les mollets de Martine, et une sur les miens. Je sens alors sa main se poser sur mon sexe, regardant sous moi, le vois que son autre main fait la même chose à Martine, puis un, deux, trois, quatre doigts pénètrent mon intimité, je suis complètement offerte. C’est bientôt sa main entière qui est à l’intérieur de mon vagin, je ne peux m’imaginer qu’une telle pénétration soit possible mais c’est un fait. Martine subit le même sort, et les cris qu’elle émet, prouvent tout le plaisir qu’elle ressent. Les doigts de Simon jouent à l’intérieur de mon sexe, se saisissent du concombre à travers ma paroi vaginale. Ce qu’il me fait dans mon sexe se répercute dans mon cul, ce que je ressens est d’une rare violence, je n’ai plus aucune notion de ce que je fais, de ce que je dis. Je lâche la queue de Pierre et m’écrie :


« Oh, c’est booonnnn , bourre moi salaud, bourre ta pute de mère, plus fort dans ma chatte, ouiiiiiiiiiiiii !!!! »


Je sens que mon ventre va exploser, plusieurs frissons parcourent mon corps prémices à une jouissance sans nom, un mouvement plus profond de mon cul déclenche mon orgasme, je m’accroche aux fesses de Pierre, lui plante mes ongles et empale ma bouche sur sa verge tendue. Il se laisse alors aller, et éjacule puissamment au fond de ma gorge. De le sentir jouir, je pars dans un nouvel orgasme, plus fort encore que le premier, je m’écroule sur le côté, le concombre sort de mon anus, la main de Simon sort de mon sexe, je tremble de partout. Ne pouvant me contenir, un jet d’urine s’échappe, recueilli par la main de Simon, je ne veux plus rien contrôler, je me laisse aller et vide ma vessie au milieu des reliefs du repas.


Martine de son côté a senti qu’elle allait jouir quand j’ai sorti le concombre de mon cul, ne voulant pas être frustrée, elle a saisi celui-ci pour le maintenir au fond de ses intestins. Au moment où la bite de Michel éjaculait dans sa bouche, elle est partie dans un orgasme terrible qui l’a fait éjaculer comme une fontaine pendant plus de vingt secondes.


Simon qui avait repris son sexe en main s’approcha des seins de Martine et l’inonda de son sperme.


Assise au centre de la table improvisée, une tomate écrasée sous mes fesses, je regarde les autres à tour de rôle, bien que le plaisir éclaire leur visage, je sens comme une gêne autour de moi.


Le premier, Pierre, dit :


« Que s’est-il passé, comment en est-on arrivés là ? »


C’est la question évidemment, de simple jeu au départ, la situation s’est dégradée pour devenir une orgie qui nous a vu nous comporter comme des bêtes, et encore ???


« Nous avons laissé notre corps avec ses faiblesses, ses envies, ses fantasmes prendre le dessus sur notre esprit. Mais ne culpabilisons pas, ces moments ont été merveilleux pour tous le monde et personne ne nous a obligé à ses ébats torrides ».


« Tu as raison Maman, c’était vachement bon et je m’en souviendrais jusqu’à la fin de mes jours » me dit Simon en m’embrassant.


Martine vient m’embrasser à son tour et doucement au creux de l’oreille me dit :


« Merci de m’avoir fait entrer dans ta famille, c’était merveilleux ce soir. Quand tu voudras recommencer, je suis partante ».


Nous avons replié la nappe en gardant à l’intérieur les reliefs du repas et nos nombreuses sécrétions, et nous avons mis le tout dans la poubelle.


Plus très frais, nous décidons de prendre une douche, Simon, Michel et Martine dans la grande du rez-de-chaussée, Pierre et moi dans celle de ma chambre.


Une fois sous l’eau, Pierre se colle contre moi ouvre mes fesses et enfonce son sexe dans ma grotte. Nous restons sans bouger, savourant l’instant présent. Après quelques minutes, nos bassin se mettent en mouvement, le va et vient se fait plus rapide et nous partons tous deux dans un orgasme doux, tendre qui nous transporte dans un bien être indescriptible.


Une fois lavé, nous regagnons ma chambre ou j’enfile le string et la nuisette blanche. Pierre me regarde avec amour.


« Je crois que tu aimes celle-ci ? »


« Ne répond pas, j’ai deviné votre petit jeu, je sais que selon la couleur que je portais, je choisissais automatiquement l’un de vous trois ».


« C’est vrai, et je suis heureux que tu m’appartiennes ce soir et cette nuit, viens descendons prendre un verre ».


Quand j’arrive sur la terrasse, Simon, Michel et Martine y sont déjà un verre de rosé à la main.


Michel me regarde, sourit et dit :


« Alors Pierre, c’est ton soir »


« Arrête, maman a trouvé l’astuce, inutile de parler à mots coupés ».


« Que veux-tu dire ? » demande Martine.


« C’est simple, nous avions offert trois nuisettes avec strings assortis à maman, la bleue était celle de Simon, la saumon, celle de Michel, et la blanche qu’elle porte, la mienne. Suivant la couleur qu’elle portait, c’était l’un de nous qui passait la nuit avec elle. Nous avons certainement commis une erreur quelque part car maman a tout deviné ».


« Michel, Simon, lequel partagera mon lit cette nuit, vous n’allez pas me laisser toute seule » demande Martine.


« Tirons à la courte paille » dit Michel.


« Non, j’ai enfilé un string avant de redescendre devinez la couleur chacun votre tour et celui qui trouveras m’aura dans son lit ».


Simon : « blanc »


« Non »


Michel : « vert »


« Non »


Simon : « bleu »


« Non »


Michel : « T’es sûr que t’en a mis un ? Fais voir ».


« Tu veux tricher, tu passes ton tour, à toi Simon ».


Simon : « noir »


« Non »


Michel : « rouge ».


Martine soulève sa jupe et laisse apparaître un string du plus beau rouge, garnit d’un petit cour.


« Bon je vous laisse, bonne nuit à tous, je vous embrasse et vous aime ».


Simon se lève et se dirige vers sa chambre, se retourne et nous fait un petit signe de la main.


Nous continuons nos parlottes, sur une série de sujet, je m’assieds sur les jambes de Pierre, ma tête posée sur son épaule, je suis vraiment bien, je voudrais que cette soirée dure éternellement. Martine a rejoint Michel dans la balancelle et s’est blottie dans ses bras. Ils ont de la conversation mes fils, je suis vraiment très fière d’eux, Pierre fait médecine il a encore quatre ans d’étude et Michel fait un doctorat en biologie il en a encore pour six ans.


Leur conversation s’anime, car ils sont passés au foot et aux résultats de l’OM. Peu intéressée par ce sport, je ferme les yeux et m’assoupi sur la poitrine de mon Pierre.


Ce sont des baisers sur ma bouche, mon menton, mes yeux qui me réveillent.


« Viens maman chérie allons nous coucher tu es éreintée »


« Oui mon ange, toutes ces galipettes ne sont plus de mon âge, j’ai l’impression d’avoir vieilli de dix ans en une journée »


« Ne t’inquiète pas maman tu es merveilleuse, radieuse, quand je sors avec toi on te prend pour ma sour ».


« Arrête de dire des bêtises, je ne suis plus un premier prix de beauté ».


« Tu sais maman à la fac, il y a beaucoup de jeunes filles entre 19 et 25 ans, la semaine dernière, assis dans la pelouse du domaine, je les regardais passer devant moi et bien crois moi, il y en beaucoup qui donneraient un an de leur vie pour avoir ton corps. Chaque fois que mon regard s’attardait sur l’une d’entre elles et plus particulièrement sur une partie de leur corps, je faisais la comparaison avec toi et crois moi tu gagnais à tous les coups ».


« C’est vrai ce que tu dis?».


« Oui, et je dois te dire autre chose, heu. ».


« Dis-moi chéri, tu sais qu’il n’y a rien que tu ne puisses me dire ».


Vu son trouble et son hésitation, je crois vraiment qu’il va m’annoncer qu’il a une copine et qu’il souhaite mettre fin à notre aventure anormale.


Après un long moment de silence, il me prend les mains et se met enfin à parler.


« Voilà maman, tu as toujours su combien nous t’aimions mes frères et moi ? »


« Bien sûr mon ange et alors »


« Et bien depuis la soirée de ton anniversaire, je me suis rendu compte que je ne t’aimais plus de la même façon. Si pour mes frères, tu es toujours leur maman chérie, pour moi, je crois que ce n’est plus pareil ».


« Oh je sais, mon attitude a fini par te choquer, et je le comprends crois-moi ».


« Non, tu ne comprends rien, ce que je veux dire, c’est que je t’aime à la folie, pas comme un fils mais comme un homme aime une femme. Pendant ce dernier mois où nous avons été loin l’un de l’autre, tu n’as pas quitté mes pensées, si j’avais eu une voiture, je serais rentré ne fusse qu’une heure pour t’avoir dans mes bras, pour t’embrasser, te cajoler ».


« Oh que c’est bon d’entendre de tels sentiments mais je suis ta mère, et tu dois trouver quelqu’un pour faire ta vie. Tu es promis à un bel avenir, et tu ne dois pas t’encombrer d’une vieille femme ».


« Mon avenir, il est avec toi, la différence d’âge est sans importance, je vais prendre soin de toi et à cent ans tu en paraîtras à peine cinquante. Maman, crois moi, j’ai bien réfléchi, veux tu devenir ma femme, oh pas devant le maire bien sûr c’est malheureusement impossible mais dans mon cour, dans nos cours ? »


Pierre est à genou devant moi, je ne le vois plus que dans un brouillard, j’ai les yeux remplis de larmes. Que m’arrive t-il, c’est vrai que je l’aime, comme j’aime Michel et Simon, mais c’est vrai aussi que je ressens en plus un autre sentiment pour lui. Quand je suis dans ses bras, plus rien ne compte pour moi, quand ses lèvres se posent sur les miennes tout mon être est traversé d’une merveilleuse volupté, je passerais des heures dans ses bras sans bouger.

Je dois me rendre à l’évidence, sa déclaration m’a ouvert les yeux, je suis amoureuse de mon Pierre.


« Oui mon chéri, je veux être ta femme, je ne peux cacher les sentiments que je te porte, je t’aime, je suis à toi ».


« Tu fais de moi le plus heureux des hommes ».


Il se colle à moi, me prend dans ses bras et tout en m’embrassant, m’entraîne dans ma chambre. Glissant ses mains sur mes hanches, il remonte en caressant mes flans, passe sur le côté de mes seins, remonte mes bras et fait passer la nuisette par-dessus. Mettant un genou par terre il prend l’élastique de mon string, et doucement, en me caressant le fait glisser jusqu’à mes pieds. Pendant que je soulève mes pieds pour l’enlever complètement, Pierre dépose de petits baisers sur mon pubis. C’est doux, je sens son souffle chaud caresser mon clitoris, frôler mes lèvres et se perdre dans le sillon de mes fesses. Il se relève, me prend dans ses bras musclés et me dépose sur le lit. Ayant quitté ses vêtements, il vient s’allonger près de moi, je lui tourne le dos et vient me plaquer contre lui. D’une main j’écarte mes fesses, je sens son gland à l’entrée de mon puits d’amour, d’un mouvement du bassin je m’empale doucement sur son pénis et ne m’arrête qu’au moment ou mes fesses reviennent au contact de son ventre.

Son bras est passé au dessus de moi, il saisit un de mes seins et ne bouge plus. Je reste aussi immobile, savourant la chaleur de sa main sur ma poitrine et la douceur de son sexe à l’intérieur de mon corps. Ses lèvres sont posées sur ma nuque, il passe la langue et me lèche le cou, c’est vraiment bon, je tourne la tête vers lui, prend sa langue entre mes lèvres et la suce doucement. Pendant plus de dix minutes, nous nous lutinons, il me couvre de baisers et m’inonde de mots d’amour, puis lentement il remue son bassin faisant sortir puis rentrer son sexe en moi. Je me mets aussi à remuer, réglant mes mouvements sur les siens et tout à coup, c’est l’explosion, je sens son sexe grossir et se tendre et une vague de sperme chaud inonde mon utérus. Mon ventre se crispe, mes seins durcissent, un orgasme se répand dans mon corps et me fait hurler de plaisir.

Nous restons enlacés, son sexe se détend, sort de ma grotte, je le prend et vient le glisser entre mes cuisses, referme mes jambes pour l’emprisonner. Pierre pousse un soupir de satisfaction, caresse ma poitrine et me souhaite une bonne nuit. Je garde encore les yeux ouverts pendant plusieurs minutes, savourant ces instants merveilleux, puis je m’endors, le cour remplit d’amour.


Le lendemain matin, quelque chose a changé, Pierre se lève, descend à la cuisine et prépare le petit déjeuner. Quand il revient dans la chambre, il est porteur d’un plateau sur lequel est posé deux tasses, une petite cafetière, du lait, du sucre, des croissants, des brioches et de la confiture aux fraises, celle que j’adore. Il pose le plateau sur le lit et en m’embrassant m’annonce qu’il a une faim de loup. C’est vrai qu’il y a quelque chose de changé, il ne me regarde plus de la même façon, j’ai l’impression de me voir dans ses yeux et j’aime çà.


« Les autres ont déjà pris leur petit déjeuner mon ange »


« Ils sont occupés à le prendre maman »


« Ne crois-tu pas que l’on devrait le prendre avec eux ? »


« Non, pas aujourd’hui, je veux prendre mon petit déjeuner seul avec ma petite femme ».


« Oh merci, je t’aime mon chéri, mais que vont dire tes frères ? ».


« Rien, je leur ai déjà parlé, je leur ai avoué les sentiments que j’avais pour toi, leur ai dit que c’était réciproque et ils ont compris ».


« Ils ont compris quoi ? ».


« Ils ont compris que tu étais à moi, que tu étais ma femme, que je t’aimais d’amour et que nous passerions notre vie ensemble ».


« Je suis heureuse mon ange, embrasse-moi ».


Mon petit déjeuner terminé, je me lève et passe à la salle de bain, Pierre vient me rejoindre sous la douche, je le lave comme quand il était bébé, et le petit salaud à l’air d’y prendre du plaisir. En posant ses mains sur mes hanches, il me dit :


« J’avais dix ans quand je n’ai plus voulu que tu me laves, on est vraiment con à cet âge là. Il va falloir que je rattrape le temps perdu ».


« Tais toi vicieux »


« Vicieux, moi ! Et qui est occupée, en faisant un gros semblant de rien, à jouer avec mon sexe ? ».


Comme une enfant prise en faute, je me sens rougir, j’abandonne sa verge, et pour me donner une certaine contenance, je me savonne énergiquement. Pierre se met à rire, se rince, dépose un baiser sur le bout de mes seins et sort de la douche. Restée seule, je souris, je me conduis comme une gamine, mais j’aime çà, j’ai l’impression d’avoir retrouvé mes seize ans, mes premiers petits copains, mon premier flirt, mon François. A cette pensée, mes yeux se remplissent de larmes, que penserait-il de moi s’il me voyait amoureuse de notre fils, de cet enfant qui lui ressemble tant, me considèrerait-il comme une traînée, une vulgaire putain. Non, je ne crois pas, ne serait ce pas plutôt lui qui de la haut a permis notre liaison pour qu’aucun étranger ne puisse pétrir le corps de sa femme, de l’être qu’il a tant aimé. Sur cette pensée, je sèche mes larmes, sort de douche et passe devant la glace. Me voyant heureuse et comblée, j’ai envie de me faire belle, je me maquille légèrement, me coiffe, prend une petite robe dans la penderie et l’enfile sur mon corps nu. Son vert turquoise fait ressortir ma peau hâlée, le dos est entièrement nu, deux bandes de tissus couvrent mes seins et se rejoignent par un noud sur ma nuque. Sa longueur est parfaite, dix centimètres au dessus du genou, ce qui met en valeur mes jambes longues et fuselées. Je me sens belle et je me promets de faire tous les efforts nécessaires pour garder ce corps parfait le plus longtemps possible. Me rappelant de la conversation sur les dessous féminins, et les remarques de Pierre, j’enfile un string couleur chair qui donne l’impression que je ne porte rien sous ma robe.


Satisfaite de l’image que me renvoie mon miroir, je chausse des petites mules à talons hauts et descend dans le living.


Il n’y a personne, mais j’entends du bruit du côté de la terrasse.


A mon arrivée, Simon et Michel se lèvent et viennent m’embrasser. Leur ayant tendu mes lèvres, je suis étonnée de recevoir leur baiser sur la joue.


Voyant mon étonnement, Michel me dit en riant :


« Ce n’est déjà pas normal d’embrasser sa mère sur la bouche, mais sa belle-sour c’est totalement interdit !! ».


A ces mots, je rougis et déclenche l’hilarité générale. Martine vient près de moi, me prend par la taille, et me dit :


« Je suis vraiment heureuse de la décision que tu as prise, ne t’occupe pas de tout ce que l’on pourra te dire, sois heureuse avec ton Pierre, aime le comme il t’aime ».


« Oui maman sois heureuse mais aime nous encore un peu » répondent Michel et Simon.


J’ai envie de crier, d’hurler mon bonheur, j’embrasse mes enfants et Martine, et cours me blottir dans les bras de Pierre.


« Tu es belle mon amour » et il dépose un baiser sur mon épaule.


A cet instant, je me rends compte que je ne peux plus resté de longues semaines sans le voir, sans le toucher, sans me perdre dans le bleu de ses yeux et je prends aussitôt une décision.


Je rentre dans la cuisine, et prend le téléphone, je sais que c’est samedi mais le garage qui gère le parc automobile de ma société doit être ouvert ce matin.


« Allo, Garage Z..., bonjour, c’est madame R...., avez-vous toujours le véhicule de fonction que vous m’aviez proposé ? .. Oui, bien j’ai changé d’avis, puis-je encore en prendre livraison ce matin ?... Oui, merci, je passerais chez vous dans une heure. A tout à l’heure ».


Pierre qui assiste à la fin de la conversation me regarde étonné.


« Que vas-tu faire avec deux voitures ? »


« Je vais prendre la voiture de fonction, de cette façon tu pourras disposer de ma voiture pour rentrer à la fac, cela te permettra peut-être si tu en as vraiment envie de faire un saut jusqu’ici pour toujours si tu en as envie, venir embrasser ta vieille femme »


« Oh mon amour, tu es géniale, je t’adore, j’ai toujours rêvé de m’occuper d’une personne du troisième âge ».


A ces mots, riant comme une petite folle, je me précipite sur lui, martèle de mes petits poings son torse puissant, puis me pends à son cou et l’embrasse avec passion.


Quand nous rentrons du garage avec la voiture, tout est calme à la maison, mes appels restent sans réponse.


« Nous somme seuls mon ange, tout le monde s’est envolé ».


« Regarde sur le frigo maman, il y a un mot »


C’est un petit mot de Michel, il me dit que Simon a reçu un appel de sa copine Nathalie qu’il va l’aider pour ses cours et qu’il passera la nuit chez elle. En dessous, il me met : ne prépare rien pour ce soir, Martine et moi nous chargeons de tout, ce sera une surprise pour les amoureux.


« Puisque je n’ai pas à m’occuper du dîner, je vais prendre un bain de soleil près de la piscine, j’ai besoin de recharger mes accus, tu viens avec moi ? »


« Non, repose toi mon amour, moi je vais passer un coup de tondeuse sur la pelouse, comme cela ce sera impeccable pour ce soir ».


Je me déshabille, et m’étend nue sur le transat, du coin de l’oil, je vois le regard amoureux de mon Pierre se poser sur moi.


« T’as fini de me mater petit cochon »


Il ne répond pas mais se précipite sur moi et en moins de trente secondes, ses lèvres ont effleuré, baisé, sucé, la moindre parcelle de peau de mon corps. Je glisse mes mains dans ses cheveux, l’attire à moi et l’embrasse avec passion.


Pierre effleure mon corps de sa main, se redresse et part tondre la pelouse. Je le regarde s’éloigner, il est torse nu, la vue de ce torse puissant, de cette peau bronzée me donne envie de le croquer à pleines dents. Glissant la main sur mon sexe, je l’en retire couverte de ma liqueur.

Je ferme les yeux, tente de ramener le calme dans mon esprit, et me laisse aller à la caresse du soleil sur ma peau.


Vers dix-huit heures, Michel et Martine rentrent, ils ont un petit air enjoué comme deux enfants.


« Bien, vous êtes là, notre surprise va bientôt arriver, il serait temps de tous nous préparer ».


Martine me prend par la main et m’entraîne vers ma chambre et me dit :


« Fais toi belle, je te propose que nous passions les robes que nous avons achetée l’autre jour, mais vu le motif de la soirée, tu porteras la blanche et moi je mettrais la noire ».


Je prends une petite douche pour me rafraîchir, m’assied devant ma coiffeuse et prend un soin tout particulier pour mon maquillage. Mes longs cils recourbés par le mascara, mes longs cheveux noirs laissés libres sur mes épaules, font ressortir la profondeur de mon regard et le satin de ma peau.

Martine entre, la robe sur son bras, elle a elle aussi pris un soin tout particulier à son apparence, elle est vraiment merveilleuse, je regarde son corps qui ne porte qu’un petit string noir et me lève pour l’embrasser.


« Waaahh ! Que tu es belle ma chérie, je ne t’avais jamais vue comme cela, ce maquillage et cette coiffure te vont à ravir».


« Merci, mais c’est quand même la mariée la plus belle »


« Quelle mariée, que tu es sotte »


« Moi sotte, et bien on verra ! ».


A ce moment, on sonne à la porte d’entrée, qui cela peut-il être à cette heure ?


J’entends les voix de Pierre et de Michel qui parlent avec une autre personne mais je ne comprends pas de quoi il s’agit. Je me dépêche d’enfiler ma robe pour aller me rendre compte mais Martine me retient par le bras.


« Laisse les hommes s’occuper de l’intendance, aide moi à passer ma robe, ils nous appellerons le moment venu ».


Je me laisse guider par Martine, nous choisissons nos chaussures, les prenons avec des talons de dix centimètres qui affinent encore un peu plus nos jambes. En marchant devant la glace, nous voyons notre cuisse qui apparaît par la fente de la robe. Nous nous regardons en souriant. Nous sommes vraiment désirables.


« Les mâles n’ont qu’à bien se tenir, je crois qu’ils auront besoins de serviettes tellement ils vont baver » me dit Martine en se cambrant et en passant la main dans sa nuque.


A ce moment, Pierre appelle au pied de l’escalier, nous nous regardons, je passe les mains sur mes seins, et en riant dit à Martine : « Allons-y, à l’attaque ».


Quand nous arrivons au pied de l’escalier, je vois Pierre et Michel qui nous attendent, ils ont revêtus le smoking qu’ils avaient acheté pour les fêtes de fin d’année. Ils sont vraiment beau mes fils, je vois des petites étoiles briller dans les yeux de Martine quand elle pose les yeux sur Michel. Dès qu’ils nous aperçoivent, sur les premières marches de l’escalier, leur bouche s’ouvre, je crois que Martine avait raison tout à l’heure, je crois qu’ils vont baver.


Nous descendons lentement, laissant à chaque pas la robe s’ouvrir. Michel et Pierre de la position qu’ils occupent au pied de l’escalier doivent certainement apercevoir nos strings.


Arrivée au bas de l’escalier, Pierre me prend la main et y dépose délicatement le bout des lèvres.


« Bienvenue Princesse, puis-je vous offrir mon bras ».


C’est vrai que j’ai l’impression de vivre un conte de fée, je prends le bras de mon amour et il me conduit vers la terrasse, Martine et Michel nous on devancé, et à leur côté j’aperçois Simon, qui enlace la taille d’une magnifique blonde, ce doit être son amie Nathalie.


Mais ce qui attire encore plus mon attention, c’est cette table magnifiquement dressée sur la terrasse, toutes ces fleurs qui tapissent les murs, et cet homme qui avance vers moi et en s’inclinant me dit :


« Madame est servie, si Madame veut bien prendre place ».


Je suis ébahie, moi qui suis si sûre de moi lors des cocktails d’entreprise, je me sens gauche, hésitante. Pierre me prend le bras et ainsi soutenue, je reprends confiance en moi, remercie cet homme d’un sourire, et prends place à l’endroit qui m’est désigné. La table est un carré parfait qui occupe le centre de la terrasse, deux couverts sont disposés sur trois des côtés, le côté faisant face à la piscine est libre. Pierre vient s’asseoir près de moi, à ma gauche se trouve Simon avec à ses côtés la belle Nathalie, à la droite de Pierre, il y a Martine qui fait face à Simon, et Michel qui fait face à Nathalie. A quelques mètres, il y a un organiste, deux guitaristes et un batteur qui jouent une musique douce.


Venant de la cuisine, une jeune femme en petite robe noire à col blanc apporte un plateau sur lequel sont posés des cocktails, l’homme de tout à l’heure pousse une desserte garnie d’une multitude de petites bouchées réparties sur des assiettes qu’il vient poser devant chacun de nous en même temps que l’apéritif.


« A votre santé Madame, à votre santé Monsieur, permettez-moi de vous présenter tous mes voux de bonheur » dit-il en s’adressant à Pierre et à moi.


Et sans attendre, fait demi tour et repart vers la cuisine.


« Et bien à votre santé » dit Pierre en prenant son verre.


Michel se lève et dit :


« Stop, pas encore Pierre, il reste une formalité à accomplir »


Michel sort alors un une espèce d’agenda de format A5 de dessous la table et nous invite à nous lever.


« Mes chers amis, nous sommes réunis ce soir pour unir deux êtres qui se sont déclarés leur amour, je souhaite que cette petite cérémonie reste gravée pour toujours dans vos mémoires, dans vos cours.

Monsieur Pierre R.... acceptez-vous de prendre pour illégitime épouse Madame Laurence R..., de l’aimer, de la chérir, d’être toujours à ses côtés, dans la joie comme dans la peine, de lui être fidèle jusqu’à votre dernier souffle ».


« Oui »


Madame Laurence R...., acceptez-vous de prendre pour illégitime époux Monsieur Pierre R...., de l’aimer, de le chérir, d’être toujours à ses côtés, dans la joie comme dans la peine, de lui être fidèle jusqu’à votre dernier souffle ».


« Oui, je le veux »


« Je vous déclare unis par les liens de l’amour avec la bénédiction de Simon, de Martine, de Nathalie et de la mienne. Simon, veux-tu bien remettre les anneaux qui scelleront ce serment ».


Simon présente un écrin qui contient deux anneaux en or, l’un d’eux est garni d’une petite émeraude, il le tend à Pierre qui me prend la main gauche, et le passe à mon annulaire, puis me tend l’autre anneau que je passe à l’annulaire de Pierre.


Michel lève alors son verre, et dit :


« Que tous mes voux de bonheur vous accompagne, Pierre, tu peux embrasser la mariée ».


Pierre se tourne vers moi, me prend dans ses bras et m’embrasse tendrement, je suis dans un état second, je ne réalise pas vraiment ce qui m’arrive mais je me sens bien, heureuse et je réponds à son baiser.


Tous viennent nous féliciter, après nous être embrassé plusieurs fois, nous faisons honneur à l’apéritif, nous en reprenons même un second, les petites bouchées au crabe, au caviar, au fromage, et autres accompagnements, sont avalées avec gourmandise.


Assise la tête appuyée sur l’épaule de Pierre, je ne cesse de regarder la bague qui orne mon doigt, je n’arrive pas à me rendre compte de ce qui m’arrive, j’ai toujours l’impression que je vais me réveiller, que tout ce qui s’est passé n’est qu’un joli rêve.


« A quoi penses-tu mon amour, comme tu es lointaine ? »


« Pierre mon chéri ne crois-tu pas que tu vas regretter, ne t’es-tu pas engagé un peu à la légère ? De toute façon n’aie crainte, quoi qu’il arrive, je ne mettrais jamais d’obstacle à ton bonheur et je saurais m’effacer quand il le faudra ».


« Ecoute maman, à partir d’aujourd’hui, je veux que tu te conduises en femme, et plus en mère, je veux que tu sois un peu possessive, que tu sois jalouse quand je regarde une autre fille, que tu te battes avec tes armes de femme afin que le bonheur habite nos cours. Sache que de mon côté, je veux te désirer, je veux que tu m’appartiennes corps et âme ».


« Merci mon chéri, tu peux compter sur moi pour te surveiller et je m’engage à soigner mon corps pour que tu n’aies jamais l’envie d’une autre femme ».


Une entrée nous est servie, elle est à base de foie gras et de truffes accompagnées d’un petit vin blanc demi-sec bien frais.


Puis vient le plat de résistance constitué d’une couronne d’agneau grillée accompagnée de fagotins d’haricots princesses bardés de lard frit et de croquettes de pommes de terre, le tout servi avec un premier grand cru de Saint-Émilion.

Le repas est vraiment succulent, et je félicite Michel pour son choix judicieux.


« Tu sais maman il faut remercier Martine, c’est elle qui s’est décarcassée pour que tout soit impeccable et Simon qui s’est chargé du traiteur ».


« Oh tu sais maman avec ta carte de banque, nous n’avons eu aucun problème ».


Je souris et les remercie pour leurs attentions à mon égard, pour cette magnifique petite fête puis me penche vers Simon et lui demande ce que doit penser Nathalie d’une mère qui se donne à son fils.


« Au départ, elle a trouvé cela dégoûtant, puis, après mes explications, elle a trouvé cela bizarre et a accepté de m’accompagner, enfin quand elle t’a vu resplendissante au pied de l’escalier, elle a trouvé cela magnifique ».


Pierre me prend par la main et m’entraîne près de la piscine où les musiciens jouent un slow langoureux, il me prend dans ces bras, me serre amoureusement contre lui, je passe les deux bras autour de son cou et nous commençons à danser. Nous sommes bientôt rejoint par les deux autres couples et pendant plus de deux heures, nous ne revenons à la table que pour nous désaltérer.


Tout à coup, la musique entonne la marche nuptiale, et l’homme revient avec la desserte sur laquelle est posée une pièce montée de trois étages, avec au dessus un couple de marié.


« Si Monsieur et Madame les mariés veulent bien couper le gâteau »


Nous approchons Pierre et moi de la table où le gâteau a été posé et prenant le couteau de nos mains réunies, coupons celui-ci pour en octroyer une bonne portion à chacun. L’homme qui je viens de l’apprendre n’est autre que le traiteur lui-même, nous présente une bouteille de Château Yquem. Ce vin est merveilleux et nous comble tous de plaisir.


Nous retournons danser, pendant ce temps, tout a été débarrassé, placé dans des malles et emporté dans la camionnette du traiteur. La table est enlevée et emportée, mes meubles de terrasse sont remis à leur place et diverses boissons sont à notre disposition.


Le traiteur et sa serveuse prennent congé, les musiciens rangent leur matériel et viennent nous saluer.


Nous nous asseyons et prenons un dernier verre.


Simon me dit :


« Je vais raccompagner Nathalie, et je resterais chez elle cette nuit, c’est d’ailleurs ce qui était prévu ».


« Martine et moi allons aussi vous quitter, tout a été prévu pour que vous puissiez profiter de votre nuit de noce. Mais demain après-midi, nous serons de retour pour vous embêtez ».


Après nous être embrassés en nous souhaitant une bonne nuit, nous restons seul Pierre et moi.

Il s’approche de moi, me prend dans ses bras puissant et me porte jusque dans notre chambre où il me dépose sur le lit en m’embrassant.


« Pierre mon ange déshabille toi, fait moi voir ta queue chéri, j’en ai envie depuis des heures, j’ai envie que tu me baises, que tu me fasses jouir ».


Il enlève sa chemise, défait la ceinture de son pantalon, ouvre celui-ci et le laisse tomber à ses pieds, se déchausse, fait glisser le pantalon en même temps que les chaussettes. Je l’arrête, le reste est pour moi, je m’assied sur le bord du lit, pose mes mains sur ses hanches, descend lentement et enlève son slip. L’objet de mes désirs est tendu devant mon visage, d’une main je le saisi pendant que ma bouche entrouverte se promène sur ses testicules. Je commence à branler mon homme, ouvre la bouche et englouti un testicule puis l’autre, je remonte avec la bouche collée le long de son sexe, lèche le gland et titille le méat de ma langue. Je l’ai maintenant en bouche, je continue à branler la base en enfonçant son gland au fond de ma gorge, je le sens de plus en plus tendu, il pose ses mains sur ma tête et entame un va et vient dans ma bouche, son gland vient cogner le fond de ma gorge, j’en ai des hauts le cour mais je tiens bon. J’ai lâché sa queue, j’humecte mes doigts avec la salive qui coule sur mon menton, je glisse la main entre ses fesses et enfonce un doigt dans son anus. Pierre se met à geindre, pousse des grognements sourds et dans un « aaaaahhhhhh » lâche sa semence au fond de ma gorge. J’avale tout puis je nettoie son sexe avec ma langue. Pierre me regarde amoureusement, m’attire à lui et enfonce sa langue dans ma bouche où il peut goûter la saveur de son sperme mélangé à ma salive. Il passe les mains sur ma nuque, défait le noud et fait glisser ma robe sur le sol. Il se met à genou devant moi, enlève mon string et me pousse sur le lit. Il lève mes jambes, les écarte, pose mes mains dans le pliant des genoux et m’invite à m’exposer au maximum. Ma chatte dégoulinante de cyprine est béante, mon clitoris est sorti et bande comme une petite queue, mon anus s’entrouvre légèrement. Je ne peux pas être plus offerte, ma position est obscène, j’ai l’impression de ne plus être qu’un immense sexe posé sur le lit. Pierre regarde, examine chaque centimètre de ma chatte, me fait passer un véritable examen. Loin de me gêner, je sens le désir monter en moi, ne suis-je pas sa femme ? Je lui appartiens, il peut faire de moi ce qu’il veut, sa tête s’approche de mon sexe, je sens son souffle sur mon pubis, et tout à coup, sa langue vient recueillir la liqueur qui s’écoule entre mes lèvres. Il remonte vers mon clitoris, le lèche, le suce, le mordille, j’ai l’impression que des milliers de bouches courent sur ma chatte en feu, je hurle de plaisir, mon corps est agité par des soubresauts de plus en plus violent, je tire sur mes jambes pour m’offrir encore plus à sa langue, deux doigt pénètrent dans mon vagin et commencent leur va et vient en insistant sur le petit renflement intérieur. Je n’en peux plus, mon corps n’est plus que tension et crispation, je veux jouir mais n’y arrive pas, c’est trop fort, trop bon, un doigt se pose sur ma rondelle, la pénètre et c’est ce qui déclenche la tornade qui envahi mon corps, un orgasme indescriptible, je crie, hurle, serre ma gorge de ma main, mes yeux se révulsent et je perds connaissance.

Après quelques minutes, je refais surface, j’ouvre les yeux tout est encore trouble, j’ai encore quelques spasmes, je tremble comme une feuille sous l’action du vent. Pierre me regarde inquiet.


« Cà va maman »


« Petit salaud, qu’est-ce que tu m’a fait, je n’ai jamais ressenti pareil orgasme, j’ai cru que mon cour allait me lâcher, mais, c’était bon, hummm ouiiiiiii vraiment bon. Viens près de moi, je veux que tu me prennes dans tes bras, que tu m’embrasses, j’ai besoin d’un gros câlin».


Pierre se couche près de moi, me prend dans ses bras, je me serre contre lui comme si je voulais entrer dans son corps. Je savoure ces instants merveilleux, mon corps se détend, une douce chaleur m’envahi, je lui dit tout mon amour et je m’endors la tête au creux de son épaule.


C’est une bonne odeur de café qui me réveille. Pierre est debout au pied du lit, il porte un plateau avec le petit déjeuner, il est nu, son sexe est légèrement tendu. Il vient se coucher près de moi, pose le plateau entre nous et approchant ses lèvres des miennes, me donne un petit baiser.


« Bien dormi maman »


Je sens encore au fond de moi le souvenir de l’orgasme dévastateur de cette nuit, mes cuisses sont couvertes de mes sécrétions séchées et odorante. Je ne peux rester dans cet état, je me lève, coure à la salle de bain, Pierre me suit. Je m’installe sur le pot pour soulager ma vessie, je ferme les yeux et savoure cet instant ou mon urine bien chaude s’échappe de mon sexe. Pierre s’approche doucement, glisse sa main sous mon sexe et recueille ma pisse qu’il étend sur mes fesses. De nouveau, une agréable sensation envahi mon corps, sa main continue à passer sur mes fesses, puis je sens son majeur se poser sur mon anus trempé et légèrement ouvert de par ma position sur le pot. Il enfonce son doigt profondément dans mon rectum, une envie soudaine me traverse le ventre, je lui demande d’enlever sa main, au contraire, de sa main libre il écarte mes jambes, la glisse près de l’autre, insère son autre majeur dans mon cul et écarte les doigts. Je sens mon anus complètement ouvert, je ne sais plus me retenir et je défèque sur ses doigts et sur ses mains en développant un orgasme culier qui me traverse le ventre.


Je me sens vraiment gênée, je m’en veux de m’être laisser aller aussi loin sans réagir. J’aurais dû l’en empêcher, j’aurais d’ailleurs dû tout empêcher depuis le début, mais c’est trop tard, je ne peux plus revenir en arrière, il ne comprendrait pas et les autres non plus.


« Oh Pierre, c’est sale ce que tu m’as fait, tu dois être dégoûté ? »


Il ne me répond pas, il se lave les mains, puis revient vers moi, me prend par les poignets et m’oblige à me lever, il me retourne face au wc, tire la chasse, baisse le couvercle et me fait prendre appui des deux mains. Dans cette position, je lui offre une vue imprenable sur ma chatte et sur mon petit trou maculé de mes excréments et encore légèrement ouvert. Je crois qu’il va m’essuyer mais c’est son sexe qu’il pose sur ma rondelle et qu’il enfonce en une fois au fond de mes entrailles. Je ne peux réprimer un cri qui traduit la douleur et la jouissance.


« Aïïïïeeeouiiiiiiiiiiiiii »


Il s’enfonce en moi avec une certaine sauvagerie en poussant des cris qui me font comprendre la puissance de sa jouissance. Perdant toute retenue, je me déchaîne, propulsant mon cul vers lui à chacune de ses pénétrations, accélérant les mouvements en même temps que lui, j’hurle comme une bête sauvage.


« Ouiiiiiiii, salaud, encore plus fort, défonce-moi, déchire-moi, oh ouiiiiiii je te sens, aahhhhh ».


Je ne me contrôle plus, je veux jouir, je saisis la bombe de désodorisant posée sur le monobloc, la retourne, la présente devant ma vulve et me l’enfonce bien profondément à l’intérieur de ma grotte. Pierre sent aussi ce corps étranger à travers la paroi de mon intestin, et cela déclenche chez lui un orgasme terrible. Je sens des giglées brûlantes tapisser mon rectum, mon orgasme vient aussitôt après mais contrairement aux autres fois, il dure, dure, dure. Mes yeux se révulsent, mon corps est recouvert de sueur, mon sexe éjacule et pisse en même temps, mes jambes se dérobent sous moi et c’est le trou noir.


Quand je reprends mes esprits, je suis couchée sur le lit, en chemise de nuit, un homme assis près de moi et Pierre debout au pied du lit.


« Alors petite madame, comment vous sentez-vous ? »


Je le reconnais, c’est le docteur B..


« Que m’est-il arrivé ? »


« Tranquillisez-vous, rien de grave, vous travaillez trop, un peu de repos vous fera le plus grand bien. Vous avez fait une petite chute de tension, je vous fais une ordonnance, et un certificat médical pour un congé d’une semaine ».


Je ne réponds pas, le médecin se lève, sort avec Pierre, je les entends parler sur le pallier puis Pierre revient dans la chambre, s’approche, s’assied sur le bord du lit, me prend la main et la porte à ses lèvres.


« Tu m’as fait peur maman »


« Que s’est-il passé ? Je me souviens que nous faisions l’amour dans la salle de bain, j’ai eu un orgasme qui n’en finissait plus et puis je ne sais plus ».


« Tu es tombée sur le sol, j’ai juste eu le temps de t’attraper pour que tu ne heurte pas le wc avec la tête, je t’ai appelé, je t’ai mis un linge humide sur le front, je t’ai couche sur le dos et ai posé tes pieds sur le wc pour maintenir tes jambes surélevées, j’ai pris ton pouls, ton cour battait à 80. J’ai sonné chez le médecin et en attendant son arrivée, je t’ai lavé, passé une culotte et une chemise de nuit puis je t’ai porté dans la chambre et t’ai mise au lit. Quand le médecin est arrivé, il a constaté que tu faisais une chute de tension, il t’a fait une piqûre et un peu après tu t’es réveillée ».


En écoutant son récit, je me rends compte que ces dernières semaines n’ont pas été de tout repos. Ces derniers mois non plus d’ailleurs ! Depuis mon anniversaire, que de choses me sont arrivées. Il y a d’abord eu mes relations incestueuses avec mes trois fils, puis ma relation avec Martine, ensuite, notre orgie tous les cinq au bord de la piscine, l’amour fou de mon Pierre et aussi le stress lié à mon boulot. Il faut que je lève le pied, c’est bien de vouloir suivre les jeunes, mais je dois me réserver des plages plus importantes de récupération. Ces derniers mois, il est vrai que pour meubler ma solitude, je m’étais jetée dans le travail ce qui me permettais de ne pas toujours penser à mes fils. J’étais rentrée de plus en plus tard du boulot et je payais maintenant mon manque de repos et de récupération.


« A quoi penses-tu maman ? »


« A tout ce qui nous est arrivé, à toi, à moi, à notre amour, à ma santé ».


« Et ? »


« Je crois mon ange que je vais lever le pied, je suis loin d’être dans le besoin et je peux me permettre bien que vous soyez toujours aux études de prendre un mi-temps et de continuer sans aucun problème notre train de vie. Si je veux être à la hauteur de ton amour je dois prendre soin de moi ».


« Tu as raison maman, en plus, dans quatre ans je serais installé et je pourrais aussi contribuer à la fin des études de mes frères ».


« Et bien c’est décidé, je vais demander un mi-temps, je travaillerais le matin et l’après-midi je m’occuperais de moi, piscine, bronzage, farniente et recharge de mes batteries pour pouvoir t’offrir tout le sexe que ton jeune corps réclame ».


Pierre se penche sur moi, pose ses lèvres sur les miennes pour me donner un petit baiser. Ma main sur sa nuque, je l’attire à moi, glisse ma langue entre ses lèvres et répond fougueusement à son baiser.


Une douce chaleur envahi ma poitrine et mon ventre, mes seins se redressent, les bouts tendus durcissent, ma chatte s’humidifie, j’ai envie qu’il me touche, j’ai envie de ses mains, de son corps, de son sexe. Je prends sa main posée sur le lit, écarte les cuisses et viens la plaquer sur mes lèvres. Je glisse mes doigts sur mon clitoris, le prends entre le pouce et l’index et commence à le branler. Je n’ai aucune gène à pousser mon bassin vers lui lorsque je sens ses doigts me pénétrer, je feule et ronronne comme une tigresse en rut, mes fesses décollent du lit pour que je puisse m’offrir encore plus.


Pierre enlève ses doigts, se lève et debout devant le lit me regarde d’un oil malicieux.


« On ne peut pas maman, ordre du médecin, tu dois être sage pendant au moins deux mois ».


Je lui prends la main et le tire sur le lit, frustrée, je me déchaîne, ouvre sa braguette, extirpe sa queue qui se dresse vers moi, je le chevauche et m’empale sur ce sexe qui écarte mes chairs et viens buter contre mon utérus. Après seulement trois ou quatre va et vient, une explosion secoue tout mon être, et je m’écroule sur mon chéri. Je reste là sans bouger, son pieu enfoncé au fond de moi. Sans sortir de mon corps, Pierre me balance sur le lit et me fait l’amour, il va très lentement pour l’enlever et pour le remettre à l’intérieur. Après quelques minutes de ce régime, je deviens folle de désir, je commence à pousser des gémissements de plus en plus fort, je viens sans arrêt au bord de l’orgasme mais à chaque fois celui-ci est interrompu. Pierre s’enlève, me fait mettre à genou, la tête dans l’oreiller et me prend en levrette. Il me pénètre avec force, je le sens écarter les parois de mon vagin. Sa bite est brûlante, son gland grossit encore et vient alors l’éclatement, dans un grognement sourd, il gicle au fond de moi, son sperme chaud inonde mon ventre et déclenche un nouvel orgasme qui irradie mon corps et calme enfin mon désir.


Tremblante et enfin apaisée, je me blottis contre lui. Je suis bien, heureuse, je dois en profiter un maximum car demain, ce sera de nouveau lundi, le boulot, son retour à l’université et la préparation de ses examens.


« Dis maman il est quatorze heures et tu n’as encore rien pris ».


« Tu as le mot pour rire, je viens encore de te prendre en moi mon chéri ».


« Mais tu ne pense plus qu’à cela, tu deviens vraiment dévergondée ! »


« A qui la faute, c’est toi qui a réveillé mon corps, maintenant tu dois assumer ».


« Comme je t’aime mon amour, oui, j’aime quand tu te dévergonde, j’aime notre amour sans tabou, j’aime quand tu m’embrasse, quand tu me suces, tu es merveilleuse ».


Sur ces paroles, nous nous levons, il me serre dans ses bras et m’embrasse tendrement. J’enlève la robe de nuit style mémé qu’il avait pris au fond de mon armoire, passe un court instant sous la douche et enfile un déshabillé vaporeux qui ne cache pas grand-chose de mon intimité ni de ma poitrine.


« Tu vas pas te balader comme çà toute la journée ? »


« Si pourquoi ? »


« Parce que je ne vais pas arrêter de te regarder et que je vais bander comme un taureau »


« Pour ce qui est tu taureau, soit plus modeste et puis c’est pour te punir de tout ce que tu m’as fait subir ».


Sur ces mots, j’éclate de rire, sors de la chambre et descends dans la cuisine. Martine et Michel sont rentrés et se prélassent près de la piscine.

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