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Ma famille et mes besoins sexuels

Chapitre 1

Inceste

Un jour, en fin d’après-midi, après avoir fait une bonne sieste, je me réveillai avec une trique énorme. J’avais une envie folle de baiser. Le plus souvent dans ces cas là, je me branlais un bon coup et ça va mieux. Mais là, j’avais envie d’autre chose, une bonne chatte bien juteuse.


Je m’habillai et descendis au rez-de-chaussée. Ma mère était dans la cuisine, penchée sur une casserole, en train de préparer le repas du soir. Elle portait une jolie robe blanche, assez légère, que j’aimais beaucoup, et qui moulait avantageusement ses grosses fesses rondes. La robe était légèrement transparente, et ma mère tout à fait appétissante. J’avais souvent rêvé d’elle, nue, jambes écartées, sa belle chatte offerte, et je l’aurais prise dans des positions sexuelles variées. Mais tout ceci restait hélas un désir inassouvi. J’avais essayé de lui en parler plusieurs fois, mais elle n’était pas très réceptive à l’idée. Je décidai alors de tenter ma chance à nouveau.


Je passai derrière elle, et faisant mine de m’intéresser au plat qu’elle cuisinait, je posai la main sur le bas de son dos. Alors que ma mère commençait à m’expliquer comment elle préparait son plat, j’en profitai pour laisser glisser ma main un peu plus bas, sur ses fesses. J’étais ravi de constater qu’elle ne réagissait pas. Ma main à cet endroit ne semblait pas la gêner. Mais lorsqu’elle constata que j’avais remonté la robe, et que c’était maintenant sur ses fesses nues que j’avais déplacé ma main, elle m’arrêta.


— Kevin ! Qu’est-ce que tu fais ?

— Maman, désolé, je sais pas ce que j’ai, j’arrête pas de bander en ce moment. Je suis super excité.

— En effet, je vois ça mon chéri. Je sais qu’à ton âge, on a d’importants besoins sexuels. Mais je suis ta mère, ce n’est pas à moi de m’occuper de toi.

— Je voudrais juste te caresser, maman, c’est tout.

— Me caresser ? On en a déjà parlé plusieurs fois, Kevin. Je veux bien que tu me caresses, mais pas mes fesses, ni mes seins, ni ma chatte d’ailleurs.

— Allez maman, s’il te plaît, juste une fois ! Avant tu me laissais bien faire !

— Oui mais c’était avant, tu étais petit. C’était innocent, ça ne me gênait pas. Maintenant, si je te laisse faire, tu vas avoir envie de faire l’amour.

— Et alors ? C’est naturel. Et ça fait super longtemps que je l’ai pas fait.

— Je te comprends, Kevin, mais c’est pas une bonne solution. Une maman ne peut pas dire oui à tout. Tu peux pas te trouver une copine ?

— C’est pas si facile ! Mes copines de classe sont toutes en couple.

— Hé bien, je sais pas, moi. Ça viendra... En tout cas, ce n’est pas à moi de faire ça.


J’étais très déçu. J’allai donc dans la chambre de ma petite sœur Clara. Clara était très mignonne, avec des petits seins et des fesses superbes qu’elle me laissait parfois caresser dans la salle de bain lorsqu’on prenait nos douches ensemble. C’était une coquine. Je la trouvai ce jour-là allongée sur son lit en petite culotte. Elle était magnifique. La culotte, très légère, ne cachait pas grand-chose...


— Tu fais quoi, Clara ?

— Je lis. C’est pour mes cours de Français.


Je m’assis alors sur son lit à côté d’elle, et glissai un doigt le long de ses longues jambes. J’arrivai aux cuisses, puis passai quelques doigts sous l’échancrure de la culotte, tentant de me frayer un chemin jusqu’à la douce humidité de sa petite chatte. Clara me laissa caresser ses fesses sans réagir. Je déplaçai alors ma main sur sa vulve toute douce, toute lisse. Mais à peine avais-je glissé un doigt entre ses petites lèvres, à l’entrée de son vagin, qu’elle m’arrêta.


— Arrête, Kevin !

— Pourquoi ? Ça te gêne ?

— C’est pas que ça me gêne, mais là, je suis occupée. Il faut que j’aie lu ce livre pour demain sinon je vais encore me payer une sale note.

— Ça peut attendre un peu, non ? J’ai trop envie de baiser, là. T’as qu’à écarter un peu les jambes et pendant que je fais mon affaire, tu peux continuer à lire...

— Ça va pas, non ? Comment tu veux que je me concentre si tu me baises en même temps ?

— Tu peux pas t’octroyer une petite pause ? Allez, enlève ta culotte.

— Si j’enlève ma culotte, tu vas avoir encore plus envie de me baiser. Je te connais !


J’étais pour le moins dépité. Clara et moi avions fait pas mal de cochonneries ensemble dès que les parents avaient le dos tourné. J’étais déçu qu’elle ne soit pas plus chaleureuse avec moi alors que j’en avais vraiment besoin. Tentant le tout pour le tout, je sortis alors ma queue et la mis devant son visage.


— Peut-être que tu peux me sucer un peu.

— Non je te dis ! Quand je prends une queue dans la bouche, c’est pour la déguster, comme une pâtisserie, me régaler de son goût, sa texture. Pas juste pour faire ça vite fait. OK ? Allez, sors de ma chambre !

— Mais enfin, qu’est-ce que vous avez, toutes ? Je demande pas grand-chose, juste un peu d’attention. Tu aimes ça, le cul, pourtant, d’habitude !

— Oui j’aime ça, mais vraiment là, j’ai pas le temps. T’as qu’à aller voir mamie. Elle est dans le salon devant la télé je suppose.

— Mamie ? Tu crois qu’elle sera d’accord ?

— À mon avis oui. Elle s’ennuie en ce moment. Depuis la mort de papi, elle n’a plus beaucoup de distractions, si tu vois ce que je veux dire...


Je sortais donc de la chambre de Clara et allais dans le salon. Je trouvai ma grand-mère confortablement installée devant un jeu télévisé qu’elle aimait bien. Elle n’habitait pas avec nous mais passait souvent le week-end à la maison. En me voyant, ma grand-mère sembla en effet ravie.


— Ha mon petit fils favori ! Viens ici mon chéri faire un câlin à ta mamie !


Elle me prit dans ses bras et me serra contre elle.


— Et comment vas-tu aujourd’hui, mon chéri ?

— Ça va mais ça pourrait aller mieux. J’ai la gaule depuis cet après-midi, mais ni maman ni Clara ne veulent m’aider.

— Halala ! Des fois je me demande si elles ont une bonne idée des priorités dans la vie, celles-là ! Allez, fais-moi voir ça.


J’ouvrai mon pantalon et sortait ma queue. Elle était plutôt grosse et assez jolie, je le savais, et ma grand-mère qui était amatrice de belles choses sembla tout à fait ravie de la voir. Elle la prit dans la main et la considéra quelques secondes avec admiration. En même temps, elle commença à appliquer quelques mouvements masturbatoires.


— Vraiment jolie cette queue ! Ta mère et ta sœur sont trop difficiles parfois. Moi je la trouve superbe !


Elle me masturbait avec entrain et un savoir-faire indéniable. J’étais ravi que ma grand-mère s’occupe de moi après le refus de ma mère et de ma sœur. Je me mis à bander très dur. Elle se pencha alors vers moi, et à ma grande surprise sortit sa langue et lécha le bout de mon sexe. Puis après avoir mis délicatement le gland dans la bouche, elle commença à le sucer, du bout des lèvres, comme si elle dégustait une sucrerie. En même temps elle malaxait délicieusement mes couilles.


— Je savais pas que t’aimais ça comme ça, mamie !

— Bien sûr que j’aime ça. A l’époque, on était coquins avec ton grand-père. Mais depuis qu’il n’est plus là, je n’ai plus beaucoup de plaisirs de ce côté-là... Alors si je peux m’amuser un peu, je ne dis pas non !


Elle avala alors ma queue en entier, puis commença à me sucer avec une habilité impressionnante. Ma grand-mère était championne des fellations. Il fallait reconnaître que c’était un délice. Variant rythme et pression sur ma queue, utilisant ses mains pour amplifier l’effet de sa bouche, elle passa 10 bonnes minutes à s’affairer sur ma queue avec la patience d’une vraie professionnelle.

Mais elle savait aussi que pour satisfaire pleinement un homme, il faut éviter autant que possible de le faire jouir ainsi.


— Tu veux baiser ta vieille mamie, mon chéri ?

— T’es pas vieille, mamie !

— Si, un peu quand même. Mais ma chatte est toujours très gourmande !


Elle releva alors sa jupe et retira sa culotte. Je restai médusé d’admiration devant la splendide foufoune qu’elle me présenta. C’était une chatte de mamie, certes, qui n’avait pas la finesse et la délicatesse d’une chatte de jeune fille, avec ses petites lèvres qui pendouillaient pas mal en dehors des grandes lèvres, mais elle était très bien entretenue, bien épilée, toute fraîche. Je ne m’attendais pas à ça venant de ma mamie qui était plutôt ringarde par ailleurs. Alors certes, on voyait que par cette chatte était passé du monde, mais je n’allais pas faire le difficile ! Mamie s’allongea dans le canapé et écarta les jambes.


— Allez, mon chéri, viens me la mettre ! Ça ira mieux après.


Je me positionnai alors au-dessus de ma grand-mère et sans plus attendre, je rentrai ma queue dans son vagin. Bien sûr, elle glissa à l’intérieur avec une facilité déconcertante. Mais une fois que j’étais à l’intérieur, j’étais très bien.


— Putain, mamie, t’es bonne !

— On ne dit pas de gros mots, Kevin ! Allez, baise-moi, plutôt !


Obéissant à l’injonction de ma grand-mère, je me lançais dans des va-et-vient énergiques. Vu la largeur du vagin en question, je pouvais y aller gaiement, admirant le spectacle de ma grosse bite entrer et sortir à un rythme rapide de cette vulve d’où suintait une abondante cyprine blanche. J’attrapai ma grand-mère par les fesses, les relevai un peu et pénétrai encore plus loin, plus fort.


— Ha, c’est très bon ! Tu te débrouilles bien, mon chéri ! Tiens, prends-moi par derrière !


Elle s’agenouilla et me présenta son arrière-train. Son gros cul était lui aussi un peu trop mou et plus vraiment sexy, avec pas mal de cellulite. Mais comme j’avais très envie de baiser, je ne fis pas attention à ce genre de détail. Je rentrai à nouveau ma queue dans son vagin et recommençais à la tringler avec énergie, la tenant par la taille, la tirant vers moi pour aller plus profondément.


— Plus fort, mon chéri, plus fort !


J’accélérai encore. J’étais tout le temps très surpris de constater à quel point une femme de cet âge pouvait autant aimer le sexe. Je m’en donnai à cœur joie, me poussant moi-même à la limite de la jouissance. En temps normal, je pouvais tenir assez longtemps à ce rythme. Mais là, j’étais vraiment trop excité. Je donnai des coups de bite de plus en plus énergiques et ma grand-mère gémissait de plaisir, me suppliait de continuer.


— Ha, mamie, je vais jouir !

— Non, mon chéri, pas tout de suite ! J’en veux encore !

— Ha ! Trop tard Mamie, j’en peux plus ! Arghhh !


Je sentis une décharge de plaisir m’inonder. Encore deux ou trois coups de reins et je déversai tout mon sperme à l’intérieur de ma mamie, avec plusieurs contractions saccadées qui la réjouirent. Après la jouissance, je m’affalai sur le canapé.


— Merci mamie ! Ça fait trop de bien !

— De rien mon chéri. Mais la prochaine fois, il faudra tenir plus longtemps. J’en voulais encore !

— Je te promets, mamie.

— OK. Bon. Je dirai quand même un mot à ta mère et à ta sœur. Il faudrait qu’elles soient plus gentilles avec toi. Et puis, la semaine prochaine, c’est ton anniversaire. Ça te dirait de nous prendre toutes les trois ?

— Ho oui, ça serait cool, ça, mamie ! Tu crois qu’elles seront d’accord ?


Maman notamment. Elle ne veut jamais.


— Bien sûr. Je lui en parlerai. Je lui dirai comme c’est bon de le faire avec toi. Il faudra bien qu’elle m’écoute, je suis sa mère quand même ! Et puis elle peut bien faire ça pour ton anniversaire, c’est la moindre des choses ! Tu auras nos trois petites chattes rien que pour toi, je te promets.

— Quel beau programme ! Merci mamie !

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