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La famille Parienlon

Chapitre 3

Travesti

Laurent fila s’enfermer dans sa chambre et se posa sur son lit. Mais que se passait-il ! Son esprit était complètement chamboulé. Entre son amour récent, mais fort pour Clara et cette « belle-mère » dominatrice, sa vie semblait lui échapper... Mais que faire ? Fuir ? Cela sous-entendait perdre Clara... Et avec ces photos... Ou rester et subir les humiliations de Stéphanie ? Bon, humiliation n’était pas le bon mot. Car après tout, il éprouvait un certain plaisir avec Stéphanie et Chloé... Peut-être devait-il juste tenir jusqu’au retour de Clara ? Oui, c’était la solution. Attendre le retour de Clara. Ils aviseraient ensemble de la suite...


Le reste de la matinée fut très long pour Laurent. Ces tourments lui avaient coupé l’appétit. Mais ce qu’il avait réussi à en conclure, c’est qu’il ne voulait pas lâcher Clara. Et que même s’il fallait endurer les petits jeux de Stéphanie, il s’y était résolu. Mais il s’inquiétait quand même un peu de l’appel qui allait venir. Qu’allait raconter Stéphanie à Clara ? Allait-elle lui avouer qu’elle connaissait le secret de Laure ?


14H sonna et Laurent retourna vers les appartements de Stéphanie. Chloé lui ouvrit, le regarda un instant droit dans les yeux, puis avec un grand sourire l’embrassa à pleine boucle. Ce geste stupéfia Laurent.


— C’était pour te remercier pour ce matin. J’ai bien pris mon pied et je trouvais juste de te remercier également. Même si je pense que tu y as aussi trouvé ton compte il me semble, dit-elle avec une pointe de malice.

— Hmmm, oui merci.


Alors que Chloé l’emmenait vers le bureau de Stéphanie, Laurent était surpris par cette familiarité soudaine de Chloé. Mais bon, être remercié n’est jamais désagréable.

Elle le fit entrer dans la vaste pièce où attendait Stéphanie. Elle se tenait près de la fenêtre, les bras sur les hanches. Malgré le malaise qui grandissait en lui, il ne pouvait cesser de l’admirer dans sa robe rouge. Il nota toutefois qu’elle portait en plus de ce matin un petit foulard autour du cou. Le carré de soie était exactement de la même couleur que sa robe. Stéphanie l’entendit arriver et se retourna pour le regarder. Elle marcha alors vers lui sans le quitter des yeux, avec un petit sourire au coin des lèvres.


— Bien, te voilà. Nous allons appeler Clara, mais avant ça, je voudrais que nous discutions un peu, commença-t-elle.

— Très bien, de quoi voulez-vous qu’on parle... maîtresse ? dit-il d’une voix hésitante.

— De la suite de tout ça. Aimes-tu ma fille ? demanda Stéphanie de but en blanc.

— Oui maîtresse, dit-il, même si cette question directe le surprit un peu.

— Bonne réponse. Mais jusqu’à où es-tu prêt à aller pour elle ? Je t’ai un peu éprouvé ce matin et pour autant tu es encore là... dit Stéphanie avec une voix pensive.

— J’aime votre fille et je veux être avec elle. Si je dois endurer vos petits jeux pour cela... Je suis prêt, lâcha Laurent avec juste ce qu’il faut de conviction pour ne pas paraitre effrayé.

— Ah vraiment ? Tous mes petits jeux ? demanda Stéphanie avec un sourire malicieux.

— Oui... maîtresse... dit Laurent d’un ton plus hésitant.

— Embrasse-moi et caresse-moi les fesses en le faisant, dit-elle promptement, en regardant Laurent droit dans les yeux.


Sans réfléchir, Laurent s’exécuta. Il embrassa passionnément Stéphanie et caressa ses fesses au travers du soyeux du satin. Elle lui passa ses bras autour de son cou et lui rendait ses baisers avec fougue. Malgré la situation, son sexe commença à se raidir. Il voulut se reculer, mais Stéphanie l’en empêcha et lui replaqua ses mains sur son postérieur. Laurent essaya de se contrôler, mais ce fut peine perdue. Son sexe fut cette fois-ci tout raide. Sans culotte pour le maintenir, il pointait fièrement sous sa jupe et se colla à sa partenaire. Stéphanie sentant son membre contre elle sembla satisfaite et le libéra de son étreinte. Elle se recula d’un pas et continua à l’observer.


— Tu es quelqu’un de surprenant Laure... dit-elle en s’essuyant délicatement les lèvres avec son doigt.

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Ne sachant que dire, Laurent resta à attendre la suite.


— Nous avons toujours été des femmes indépendantes dans la famille Parienlon. Cela fait partie de notre ADN. Alors que ma fille s’affiche avec Laurent, cela me dérange. Cela serait perçu comme un signe de faiblesse par mes concurrents. Ma fille se rangeant... Et avec un menuisier de surcroit... ce n’est pas concevable.


Laurent se décomposait au fur et à mesure de la tirade de Stéphanie.


— Toutefois, je suis conscient que ma fille a des sentiments pour toi et que cela est réciproque... Je pourrais éventuellement accepter votre relation, mais il faudrait que cela ne lui nuise pas. Or pour ça, je ne vois qu’une solution... dit-elle d’un air pensif et en laissant sa phrase en suspens.

— Laquelle ? demanda avidement Laurent.

— Que tu restes en Laure et que vous gardiez votre relation privée secrète.

— Rester en Laure ? Dit, hébété, Laurent.

— Oui, ainsi tu pourras légitimement être tout le temps avec elle et ne pas éveiller les soupçons sur votre relation.

— Me travestir à vie ? s’interrogea Laurent à voix haute.

— C’est déjà ce que tu fais et qui plus est, tu aimes ça, t’habiller en femme.


Ne voyant Laurent répondre, Stéphanie enchaîna.


— Je peux t’aider à parfaire cette transformation. J’ai les moyens financiers et matériels pour faciliter ton quotidien et ainsi faire en sorte que toi et Clara soyez heureux.

— Parfaire ma transformation ? s’étonna Laurent.

— Ben oui, tu ne peux pas rester avec tes faux seins toute ta vie. Tu ne peux afficher le moindre décolleté et il arrivera bien un jour où un accident arrivera. Une de tes prothèses bougera ou que sais-je ! Le scandale serait énorme pour Clara et la famille. Mais je te rassure, c’est la seule chose qu’il faudrait « parfaire ». Car pour le reste ... rien n’est à changer...

— Vous voulez me poser des implants ? s’exclama Laurent.

— Oui, c’est la seule solution pour que tu sois crédible dans le long terme dans ton rôle d’assistance de ma fille. C’est ça, ou c’en est fini de votre relation. Je ne prendrais pas le risque que tu sois avec ma fille en Laurent. Seule, Laure peut exister. Et une Laure avec les atours d’une femme, conclut Stéphanie en regardant Laurent avec détermination.


Laurent resta sans voix pendant de longues secondes. Son esprit carburait à plein régime sur l’ultimatum que lui posait Stéphanie. Il s’était dit qu’il était prêt à tout. Mais était-il prêt à aller jusque-là ?


— Qu’en dis-tu Laure, demanda Stéphanie en insistant bien sur son prénom.


Laurent était toujours sans voix.


— N’aimes-tu pas ma fille ?

— Si, lâcha Laurent à demi conscient.

— Alors ce n’est pas un trop grand sacrifice pour être avec la femme que tu aimes non ? demanda Stéphanie sur un ton doux presque réconfortant.


Laurent repensa aux paroles de Clara : « ,Mais je te trouve tellement naturel en Laure que cela m’arrive d’oublier Laurent ». Son esprit était tout embrouillé, mais il savait qu’il l’aimait et qu’il était prêt à tous les sacrifices pour elle...


— ... Oui... articula finalement Laurent.

— Ah ! Merveilleux ! Clara sera ravie de voir combien tu tiens à elle !


Stéphanie l’enlaça à nouveau et lui refit un baiser suave. Et alors qu’elle stoppa, elle lui susurra à l’oreille.


— Toutefois, vu que je m’investis financièrement et personnellement dans cette affaire, je devrais avoir certaines compensations. A savoir que tu continues à m’obéir aveuglément quand Clara n’est pas là. Sans ça, je pourrais me sentir lésé et ce serait bien dommage... Sommes-nous bien d’accord ?


Laurent n’en revenait pas ! Cette femme n’en avait jamais assez ! Non seulement il avait déjà accepté de faire une croix sur sa vie d’avant, mais voilà qu’elle voulait qu’en plus il continue à être son jouet !

Voyant la stupéfaction sur le visage de Laurent, Stéphanie eut un petit sourire pervers. Elle détacha son petit foulard et le glissa sous la jupe de Laurent. D’un geste expert, elle engloba son sexe avec son carré de soie et se mit à le caresser avec sensualité. Malgré l’état d’esprit de Laurent, son sexe réagit rapidement. Laurent se laissa porter par ce désir soudain. Et en quelques minutes, il ne put se retenir et éjacula. Stéphanie était satisfaite de la situation.


— Et puis tu en tireras aussi des contreparties intéressantes, lui glissa-t-elle à nouveau dans l’oreille.


Laurent était sonné par l’audace de Stéphanie. Il avait encore son cœur qui battait à pleine vitesse et il n’avait pas recouvré tous ses esprits quand Stéphanie reprit.


— Nous sommes donc d’accord sur les termes de notre accord, insista d’une voix suave Stéphanie.

— Mais que va penser Clara de cette situation. Je ne peux pas être avec elle et continuer à faire « vos jeux » ! s’exclama Laurent.

— Et pourquoi tu ne le pourrais pas ?! Ce que Clara ne sait pas, cela ne peut pas la blesser. Le reste ne dépend que de toi. Si tu veux Clara, tu dois accepter mes conditions. C’est à prendre ou à laisser, dit-elle en s’exprimant d’une voix très calme, mais ferme.


Après quelques instants, Laurent hocha lentement la tête. Cela suffit à Stéphanie.


— Bien, maintenant que ces petits détails sont réglés, nous allons pouvoir appeler Clara.


Des petits détails ! se dit Laurent, ma vie vient de basculer et ce sont des petits détails, s’insurgea-t-il mentalement.

Mais alors que Laurent était encore dans ses pensées, Stéphanie se tenait près de son bureau et composait avec son portable le numéro de la clinique.


— Oh... Une petite chose, Laure. Si tu veux parler à Clara, ce sera sous ma robe. Dis-toi que cela sera ta cabine téléphonique, ajouta-t-elle nonchalamment.


Voyant que Laurent restait la regarder, éberlué, elle rajouta.


— Dépêche-toi, ça sonne. Si tu veux pouvoir lui parler, il faut que tu sois dans la cabine avant qu’elle ne décroche. Oh ! Et autre petite règle, tu as interdiction de toucher à mon téléphone ...


N’en croyant pas ses oreilles, mais tout comme le reste de l’après-midi d’ailleurs, Laurent se mit accroupie et passa sous la robe de Stéphanie. Il ne pouvait que contempler son porte-jarretelles et sa culotte en satin rouge. Il pouvait à nouveau sentir cette odeur de rose qui caractérisait l’entrejambe de Stéphanie.


— Ah bonjour ma chérie ! Comment vas-tu ? Comment s’est passée l’opération ? Ce n’était pas douloureux ? demanda Stéphanie.

— Bonjour Mère, oui tout s’est bien passé. Je suis en phase de régénération de ma peau. J’ai mes mains dans des sortes de gants qui contiennent un liquide. Ce n’est pas douloureux, mais ce n’est pas très pratique pour manipuler des objets. Heureusement que j’ai des infirmières au petit soin pour moi... Et comment ça se passe avec Laure ? demanda avec un peu d’anxiété Clara.

— Ah, et bien elle est tout près de moi, je vais te la passer. Cela fait à peine un jour que tu es parti, mais nous nous sommes déjà pas mal rapprochées. Mais je vais te la passer, dit Stéphanie.


Elle glissa alors son téléphone sous sa robe et le glissa dans sa culotte, collée à son sexe. Laurent n’en revenait pas.


— Allo ? Allo Laure ? demandait Clara.

— Oui, je suis là Clara, dit-il en essayant de garder une certaine distance avec le sous-vêtement.

— Je ne t’entends pas bien, dit Clara.

— Oui, colle-toi au téléphone, Laure, dit Stéphanie avec un grand sourire, tout en lui poussant la tête, au travers de sa robe, vers son entrejambe.

— Tout se passe bien ? demanda Clara avec un ton un peu inquiet.

— Oui, oui, répondit un peu gêné Laurent avec le visage collé à la culotte de Stéphanie.

— Car je te sens un peu tendu, continua Clara.

— Non, ne t’en fais pas. Ca va bien, dit Laurent sur le ton le plus rassurant qu’il put.

— Je suis contente d’entendre que tu as les faveurs de ma mère. Car je sais que travailler avec elle est très exigeant, compléta Clara sur un ton plus rassuré.

— Ne t’en fais pas ma fille. Je prends bien soin de Laure, dit assez fortement Stéphanie qui entendait la conversation.

— Merci mère. Je te revaudrais ça. Je suis heureuse d’entendre que tout va bien. Je ne peux rester au téléphone plus longtemps, mais merci de m’avoir appelée, dit Clara avec un air de soulagement.

— Nous pensons très fort à toi, cria presque Stéphanie.

— Oui, moi aussi, dit doucement Laurent.


Stéphanie repassa sa main sous sa robe et reprit son portable. Elle salua une dernière fois Clara et raccrocha.


— Tu étais parfait mon chou, dit Stéphanie.


Alors que Laurent allait sortir de sous la robe de Stéphanie, elle lui maintint la tête au travers de la robe contre son sexe.


— Tant que tu es là, tu peux peut-être me rendre la faveur que je viens de te faire avant d’appeler Clara ? Qu’en dis-tu ? demanda-t-elle.

— ... Oui, dit simplement Laurent.

— Oui qui ? J’ai toléré pendant le petit échange que nous avions tout à l’heure tes écarts de langage, mais maintenant, je compte sur toi pour me parler correctement. Nous sommes bien d’accord Laure ?

— Oui, maîtresse, ajouta sans emphase Laurent.

— C’est déjà un peu mieux, dit-elle en écartant un peu plus les jambes.


Laurent voulut tout de suite décaler l’étoffe qui masquait le sexe de sa partenaire, mais Stéphanie le réprimanda.


— Non, j’ai mis volontairement cette culotte en satin pour toi. Je veux qu’elle soit toute mouillée de mon désir.


Laurent obtempéra et se mit à lécher son sexe tout en caressant son clitoris à travers le satin. Il insista longuement sur les deux zones tout en effleurant la naissance de ses cuisses. Alors qu’il léchait son clitoris, il passa ses mains sur ses fesses et se mit à les caresser sensuellement. Il insista à nouveau sur son sexe et sa langue s’enfonçait de plus en plus dans son vagin. Il sentait la flagrance de rose l’enivrer. Il accentua encore ses efforts pendant encore quelques minutes et il sentit Stéphanie contracter ses muscles un bref instant. Il se recula alors lentement en faisant glisser ses mains sur ses cuisses gainées de soie et se rassit sur ses genoux. Stéphanie resta un instant sans bouger, puis lui demanda de se lever.


— Tu es vraiment très douée, tu sais ? dit-elle en haletant un peu.

— Merci, maîtresse, entonna Laurent avec un petit sourire.

— As-tu trouvé ça désagréable ? demanda-t-elle en regardant le membre de Laurent qui s’était à nouveau raidi.

— Non, maîtresse, dit-il simplement en regardant son sexe former une bosse sous sa jupe.

— Bien, je vais devoir travailler un peu cet après-midi. Vu que tu as été bien attentionnée, je te laisse nous retrouver à table et après le souper. Je crois que Clara avait laissé un peu de travail pour toi. Je te laisse le traiter. Bonne journée Laure.


Laurent n’en croyait pas ses oreilles. Il pouvait partir. Il fit un effort pour ne pas montrer son soulagement.


— Merci maîtresse, dit Laurent en se dirigeant vers la sortie.

— TuuTuTT, comment dit-on convenablement au revoir, Mademoiselle ?


Laurent se retourna et remonta bien haut sa jupe, dévoilant son sexe qui pointait encore. Stéphanie le regarda un instant et ajouta.


— Par contre les longues jupes ce n’est vraiment pas pratique pour toi. Pour le dîner de ce soir, Chloé passera te déposer une jupe plus adaptée ... Bien, tu peux y aller, dit-elle en le congédiant d’un signe de tête.


Sans attendre plus d’éléments, il se dirigea dans le bureau de Clara et referma la porte. Il s’y adossa et se posa un instant. Se faire implanter des seins et continuer avec les manigances de Stéphanie... Mais dans quoi s’était-il embarqué ?! Il essaya de se calmer et se dit que le boulot lui ferait du bien. Il trouva sur le bureau de Clara effectivement de nombreux rapports à terminer et il s’y attela pour oublier un instant sa future condition.

Il n’avait pas vu l’heure passée quand Annie frappa à la porte.


— Le souper est servi et Madame vous attend dans la salle, dit-elle en regardant Laurent avec un air un peu inquiet.

— Ah, merci Annie, dit Laurent un peu inquiet du rendez-vous à venir.

— Si je peux me permettre Laure... Madame Clara tient beaucoup à vous... Je pense que rien n’est simple pour vous, car Madame peut être très... compliquée. Mais je n’ai jamais vu Madame Clara s’attacher autant à une... secrétaire... qu’à vous... Alors si vous souhaitez continuer à ... travailler... avec Madame Clara, je vous conseille de continuer à avoir les faveurs de Madame... dit Annie sur un ton un peu gêné.


Un bref silence se propagea dans la pièce. Laurent se demandait ce que savait vraiment Annie. En tout cas sûrement plus que ce qu’il n’espérait.


— Oui, oui, vous avez raison Annie, je vais commencer par ne pas la faire attendre, dit finalement Laurent en se levant.

— Merci Laure, merci pour Madame Clara, dit Annie d’une voix à peine perceptible.


Alors qu’ils sortaient de la pièce, Annie lui rappela que Madame avait précisé qu’il devait se changer. Laurent en avait presque oublié ce détail et se dirigea vers sa chambre avec une certaine appréhension... Qu’avait déposé Chloé comme Jupe ? Il fut soulagé en constatant qu’une jupe patineuse noire en satin tout simple avait été déposée sur son lit. Il enleva sa jupe longue et la remplaça par celle-ci. Il fut agréablement surpris de voir qu’elle était intégralement doublée et le soyeux du tissu était aussi doux sur le dessus que le dessous. En plus, elle était d’une longueur raisonnable. Elle lui arrivait juste au-dessus des genoux. La jupe était très fluide et à chacun de ses mouvements, elle se balançait au rythme de ses mouvements. Il nota qu’en l’absence de culotte, son sexe était caressé par le satin de l’étoffe et que cela était très agréable...


Il sortit de sa chambre et trouva Annie qu’il l’attendait. Elle l’accompagna jusqu’à la salle où ils mangeaient, et l’informa que Stéphanie l’avait notifié que pendant l’absence de Clara, ce serait Chloé qui se chargerait du service. Laurent, pas très rassuré par cette information, franchit le seuil de la salle à manger et trouva Stéphanie à table avec Chloé à ses côtés. Il constata qu’un couvert avait été mis cette fois-ci en face de Stéphanie. Il s’y installa et attendit.


— J’ai appris que vous n’aviez pas déjeuné ce midi Laure. Vous devez avoir faim non ? dit Stéphanie un peu amusée.

— Un peu, dit Laurent avec effectivement son ventre qui se mit à gargouiller.

— Alors, n’attendons pas plus longtemps. Chloé ?


Et Chloé se mit à servir les entrées, des coquilles Saint-Jacques, puis enchaîna rapidement avec le plat. Alors que le repas était bien entamé et que le dessert venait d’être servi, Stéphanie brisa le silence.


— Je suis ravie de voir que nous avons trouvé un terrain d’entente. D’ailleurs, je crois que Chloé en est également ravie. Cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas eu un membre de chair et de sang entre ses cuisses, dit Stéphanie avec un grand sourire.

— Oui Madame. Ça a été un vrai plaisir, répondit Chloé sans le moindre gène.

— Peut-être pourrais-tu remercier Laure pendant le repas ? ajouta-t-elle sur un ton lourd de sous-entendus.

— Si Madame me le permet, je serais ravie, répondit Chloé avec une joie non feinte.


Laurent assistait à la scène en restant scotché. Il avait envie de hurler en disant « Eh ! Oh ! Je suis là ! » Mais à peine allait-il intervenir qu’il vit Chloé se glisser sous la table et la vit apparaître entre ses jambes ! Surpris, il regarda Stéphanie qui lui répondit par un grand sourire. Puis elle continua à manger comme si de rien n’était. Chloé se mit à caresser le sexe de Laurent en l’enroulant dans sa jupe. Laurent était tiraillé par le côté choquant de la scène et le plaisir certain qu’il avait. Alors qu’il était toujours sans trop savoir quoi dire ou faire, son sexe éructait déjà de sous sa jupe. Chloé le goba et lui fit une fellation comme il n’en avait jamais connu. Elle le maintenait au bord de l’extase. Elle jouait avec sa langue sur son gland et opérait une pression contrôlée avec ses lèvres le long de son sexe. Elle lui caressait aussi les testicules avec le satin de la jupe.


C’était à la fois un plaisir intense, mais aussi de la frustration, car elle contrôlait son excitation et l’empêchait ainsi de jouir.



Stéphanie qui se délectait de la scène demanda après quelques minutes à Chloé de s’arrêter.


— Je pense que moi aussi, je mérite un peu d’attention Chloé, lança Stéphanie en écartant un peu ses cuisses.

— Bien sûr Madame, répondit Chloé en passant des cuisses de Laurent à Stéphanie à la grande déception de Laurent.


Percevant l’humeur de Laurent, Stéphanie ne put retenir un rire et ajouta.


— Viens Laure, je vais finir ce que Chloé a commencé, dit-elle en lui faisant signe d’approcher. Elle décala son assiette et lui indiqua de monter sur la table et de s’y mettre au bord à genoux.


Laurent ne savait trop comment réagir, mais il avait tellement une envie de jouir que son sang ne fit qu’un tour et il monta sur la table. Il se plaça juste en face de Stéphanie qui profitait déjà des faveurs de Chloé. Il s’agenouilla et attendit. Son sexe pointait tel un porte-drapeau sous sa jupe. Stéphanie la releva et lui demanda de la tenir ainsi levée. Puis elle contempla Laurent un instant. Elle se saisit alors de sa petite cuillère et déposa, de son dessert, de la crème chantilly sur le sexe de Laurent. Elle le regarda à nouveau et se pencha pour avaler le membre goulûment. Alors que Stéphanie léchait avec adresse la crème, Chloé quant à elle continuait à en faire de même avec son clitoris. Quel dessert parfait, se dit Stéphanie ! Et la cerise sur le gâteau fut quand Laurent explosa dans sa bouche, ajoutant une petite saveur particulière à la crème chantilly. D’ailleurs, il ne put retenir un râle de plaisir et de soulagement, ce qui contenta encore plus Stéphanie.


— Quel délicieux dessert que nous avons là ! s’exclama-t-elle.

— Bien, je pense que nous allons pouvoir monter maintenant, conclut Stéphanie en se levant de sa chaise et se dirigeant vers la sortie.


Chloé qui était sortie de sous la table et Laurent qui en était descendu la suivirent. Ils montèrent tous les trois et une fois dans la chambre, Stéphanie attendit que Laurent la déshabille. Il fut cette fois-ci plus prompt que la semaine dernière. Il se positionna derrière elle et dézippa la robe qui tomba au pied de Stéphanie. Elle se retourna alors en le regardant fixement dans les yeux avec un grand sourire. Il se retrouva face à elle, seins nus. Elle n’avait plus que sa culotte, ses bas et ses portes-jarretelles. Elle lui indiqua avec son index son entrejambe, mais sans dire un mot et le fixant. Laurent entreprit alors de faire glisser l’étoffe de satin de soie qui masquait son sexe. Mais elle avait les cuisses tellement serrées que la culotte resta bloquée. Stéphanie lui sourit et écarta très légèrement les jambes, ce qui la dégagea. Il lui enleva ensuite rapidement le reste de ses atours. Il était soulagé que la situation n’ait pas dégénéré...


Chloé avait déjà fait couler le bain et Stéphanie, à peine dévêtue, rentrait déjà dans la baignoire.


Le rituel de la veille fut à nouveau exécuté et Laurent se retrouva à « masser » les seins de la mère de Clara. Il ne pouvait nier que même si la situation était particulière, il trouvait ça très excitant. Alors que le bain était terminé, ils se dirigèrent tous les trois vers la chambre. Chloé avait déjà enfilé une babydoll en satin bleu nuit qui soulignait sa belle poitrine. Alors que Stéphanie se dirigeait quant à elle vers son dressing, Laurent marchait vers la sortie.


— Où vas-tu Laure ? demanda Stéphanie.

— Euh... Je comptais vous laisser avec Chloé... Maîtresse, rajouta in extrémis Laurent.

— Non, ce soir tu dors avec moi. Tiens, je t’ai préparé une tenue, dit-elle en lui indiquant un déshabillé disposé sur le lit.


Laurent y jeta un coup d’œil et découvrit une nuisette rose avec de larges bretelles à volants. Le bas était également composé de froufrous qui donnaient un style très girly à la tenue. Alors qu’il restait la contempler, Stéphanie enfilait déjà une déshabillée crème et retournait vers son lit.


— Chloé, peux-tu aider Laure à se changer ? Elle semble avoir besoin d’aide, lança Stéphanie.

— Bien sûr Madame, répondit Chloé en s’emparant du vêtement et en se dirigeant vers Laurent.


Laurent ne bougea pas. Il ne savait trop comment réagir. Chloé d’une main experte lui enleva rapidement ses vêtements et il se retrouva nu à l’exception du soutien-gorge qui maintenait ses prothèses.


— Vivement que tu puisses te débarrasser de ses substituts, dit Stéphanie d’un air dédaigneux.


Chloé lui enfila rapidement la nuisette. La tenue dégageait quelque chose d’extrêmement féminin qui gênait un peu Laurent. Mais il y avait autre chose. Elle sentait l’essence de rose qu’il avait déjà sentie auprès de Stéphanie. La longueur de la nuisette lui tombait juste au niveau du haut de ses cuisses et la sensation des froufrous de satin lui caressant son sexe couplé à l’odeur de rose, lui fit avoir une érection. Stéphanie observait la scène et quand elle perçut la réaction attendue, elle s’allongea sur son lit.


— Je vous attends toutes les deux, ajouta Stéphanie.

— Tout de suite Madame, répondit Chloé en s’empressant d’approcher du lit.


D’un simple geste de la main, elle indiqua à Chloé de se mettre à genoux au-dessus de son visage, ce qu’exécuta immédiatement la secrétaire. Laurent resta encore une fois paralysé à regarder ces deux femmes prendre du plaisir. Mais la voix de Stéphanie le tira de sa rêverie.


— Qu’attends-tu ? Viens entre mes cuisses. Lèche-moi bien d’abord et une fois que je suis bien humide, je veux te sentir en moi. Je veux que tu me fasses jouir comme tu le fais à ma fille, ajouta Stéphanie avec un petit air suffisant.

— Par-Pardon ? balbutia Laurent, surpris de la demande de la mère de Clara.


Lui lécher le sexe était déjà énorme, mais la pénétrer ? C’était encore autre chose !


— Dépêche-toi, je ne me répèterais pas ! somma cette fois-ci Stéphanie.


Le ton de sa voix eut raison des derniers doutes de Laurent. Il s’installa alors sur le lit, la tête entre les cuisses de sa belle-mère. Il suivit les consignes et commença par titiller son clitoris avec sa langue avant de s’occuper de son sexe. Après quelques minutes de soins intensifs, Stéphanie était ruisselante. L’odeur de rose était omniprésente et cela exacerbait le désir de Laurent. Il avait certes un cas de conscience, mais une bonne partie de son esprit et tout son corps était transi de plaisir. Toutefois faisant tout son possible pour reculer le moment fatidique, il continuait de prescrire ses bons soins à Stéphanie. Alors qu’il s’occupait de sa partenaire, son sexe était en feu. Entre la sensation du satin et les soins à Stéphanie, il était en rut, mais il faisait tout son possible pour se contrôler.


— Je suis prête maintenant. Prends-moi comme tu prends ma fille. Montre-moi comment tu es digne d’elle, n’ai-je pas un corps aussi beau que celui de ma fille ? Peut-être même plus beau... Alors, prends-moi ! lui lança-t-elle d’un air de défi.


Son excitation était telle que la maigre barrière psychologique qu’il s’était fixée se rompit immédiatement. Il se positionna en lui prenant les cuisses et pénétra son sexe. Il se mit alors à se balancer doucement puis sur un rythme de plus en plus soutenu. Les nombreuses sollicitations de la journée avaient rendu son sexe un peu moins sensible. Stéphanie l’accompagnait dans chacun de ses mouvements afin de maximiser la pénétration. Elle était en pleine extase, d’autant plus que Chloé lui caressait les seins pour exacerber encore plus ses sens. Stéphanie l’encourageait tant par ses mouvements que par des cris encouragements. Il sentait son sexe glisser dans le vagin trempé de sa partenaire qui la fixait avec un regard lubrique. Après plus d’une dizaine de minutes d’ébats, Stéphanie exulta de joie. Elle ruisselait littéralement de bonheur. Laurent, se sentant venir également, se retira de sa partenaire.


Mais au moment où son sexe allait sortir de son vagin, Stéphanie le bloqua avec ses cuisses.


Elle agissait exactement comme Clara l’avait déjà fait. Et sans attendre, elle lança quelques coups de bassins qui eurent raison de Laurent. Il se vida complètement en elle.

Il ressentait un plaisir intense aussi fort que ce qu’il ressentait avec Clara. Clara... ce nom le ramena vite à la réalité et un sentiment de culpabilité commença à naitre dans son esprit. Il leva alors les yeux vers Stéphanie et conclut que cette femme n’était que pure luxure, se dit Laurent. Alors que Stéphanie continuait à le bloquer, Chloé s’était décalée. Elles le contemplaient toutes deux avec avidité.


— Ce que Clara ne sait pas, ne peut pas la blesser, répéta-t-elle.

— Tu as été excellent mon chou. Cela faisait longtemps que je n’avais pas joui comme ça, compléta Stéphanie avec satisfaction.

— Ce... Ce n’est pas bien d’avoir fait ça, se lamenta tout bas Laurent.

— Nous nous sommes donné du plaisir mutuellement. Il n’y a aucun mal à ça. Notre relation est un secret que Clara n’a pas à connaître. Reste près de moi cette nuit, termina Stéphanie en le prenant dans ses bras.


Puis sans autre commentaire, elle le bascula sur le côté tout en le maintenant en elle et se lova contre lui. Elle dicta à Chloé de se positionner derrière lui, le prenant ainsi en sandwich. Laurent s’était tu. Son esprit était déchiré entre des pensées pour Clara et pour sa maîtresse... Il trouva tardivement le sommeil cette nuit-là.

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