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Ma famille perverse

Chapitre 1

Ma première avec mon père

Inceste

Je m’appelle William. Je suis un black camerounais de 30ans maintenant, et je vis en France depuis l’âge de 18ans. Cette histoire s’est passée lorsque j’avais 18 ans. Je vivais encore à Douala, capitale économique du pays, dans un quartier résidentiel calme, avec mes parents, Antoine et Myriam et mon frère de 19 ans, Teddy. Ma mère était souvent absente. Infirmière de nuit, par choix, elle n’a jamais été très aimante. Elle aurait voulu avoir des filles, et après ma naissance, des complications l’ont empêché d’avoir d’autres enfants. Quand elle était là, nous lui étions indifférents presque étrangers, surtout moi, car elle me considérait comme coupable de sa stérilité. Notre père, militaire, a renoncé à une partie de ses activités de terrain pour un travail administratif pour s’occuper de nous, et il jouait comme il pouvait à la fois le rôle de père et de mère. Nous avons été mis au sport assez jeune, ce qui nous a permis d’avoir un physique plutôt agréable.


J’avais su, en entendant un jour une conversation téléphonique qu’entre mon père et ma mère, il n’y avait plus rien de sexuel depuis longtemps, que leur couple était en réalité, plus une cohabitation qu’autre chose. J’avais presque pu entendre ses larmes et depuis ce jour, je ressentais de la haine pour cette femme.


Mon frère était parti étudier en France au début de l’année universitaire, me laissant seul avec mon père et ma génitrice. Ce fut très dur à supporter, car nous sommes très proches. Je me suis toujours senti attiré par les garçons et j’avoue sans aucune gêne avoir été attiré par les modèles qu’étaient mon frère et mon père. Avec mon frère, la nudité n’avait jamais été un problème et j’avais souvent l’occasion de le voir nu, dans la salle de bains, ou dans les vestiaires lors de nos entraînements. Je le désirais, mais je n’ai jamais osé rien tenter. Je me contentais d’admirer son corps. D’ailleurs on se ressemblait beaucoup, un corps musclé, de belles fesses rebondies et 20 centimètres dans le slip, la sienne juste un peu plus large que la mienne. Notre principale différence résidait dans notre pilosité. Lui, juste un duvet sur le ventre, qui se prolongeait jusqu’au pubis bien fourni, ainsi que dans la raie.


De mon côté, j’avais hérité de la pilosité de mon père, abondante à peu partout, très frisés et crépus, qui étonnait certains de mes camarades presque ou totalement imberbes.


Un soir, mon père rentrait du boulot, l’air étrange, la mine triste. C’était très rare, car même dans les mauvais jours, il gardait cette bonne humeur qui le caractérisait.


— Y a quelque chose qui va pas ’Pa, lui demandais-je avec inquiétude.

— Non, non, ça va, rassure-toi, je suis juste très fatigué.


Je connaissais mon père et je savais qu’il mentait. J’insistais.


— Tu me caches un truc, et tu nous as toujours dit qu’on devait se dire les choses, même si ça fait pas plaisir.

— Je te promets que tout va bien.


Il prit une profonde inspiration, se tut pendant quelques instants


— Après tout, tu vas t’en rendre compte assez vite. Ta mère est partie. Elle ne reviendra pas. Elle m’a laissé un mot, me disant qu’avec le départ de Teddy, elle n’avait plus aucune raison de rester avec nous.


J’étais sous le choc, pas pour moi, car son départ me réjouissait presque. Je n’avais même pas remarqué qu’elle n’était pas rentrée la veille. Il lui arrivait de prendre de longues gardes, ou même de dormir à l’hôpital pour ne pas rentrer. Je lui en voulais pour la peine faite à mon père. Je me rendais compte que malgré son aigreur, son mépris, il aimait toujours cette femme.


— Écoute ’Pa, je ne sais pas trop quoi dire, tu sais bien qu’avec ’Man, ça n’a jamais été facile.

— C’est pas ta faute, et ça l’a jamais été, mon fils, c’est comme ça, et il va falloir faire avec. J’appellerais ton frère ce soir pour lui annoncer.


Je sentais mon père au bord des larmes. Je m’approchais de lui et le prenais dans mes bras, sa tête sur mon épaule.


— Tu sais, me dit-il, c’était une garce pourtant, elle me trompait depuis des années, et elle ne s’en cachait pas pour me le dire. Elle me reprochait souvent sa stérilité, me disait que si je lui avais fait des filles, ça se serait passé autrement. Je me sentais coupable, et donc, je l’ai laissé faire, me racontait combien les hommes qu’elle voyait lui donnaient du plaisir.

— Tu as dû sacrément bien en profiter toi aussi, ’Pa. Tu as vu le physique que tu as. Toutes les femmes pourraient finir dans ton lit. Ça va pas te plaire ce que je vais te dire, mais tu mérites bien mieux qu’elle. T’es libre maintenant.

— Tu as peut-être raison. Et ta franchise m’a toujours plu. Il me regarda dans les yeux. Heureusement que tu es encore là, même si tu pars l’année prochaine. Je crois que sinon, je m’effondrerais complètement.

— Je suis sûr que non. Tu nous as toujours montré l’exemple. T’es un colosse, tu resteras debout.


A cet instant, il me sourit. Nous sommes restés ainsi, les yeux dans les yeux quelques secondes, puis sans pouvoir me contrôler, j’ai posé mes lèvres sur les siennes. Je n’ai senti aucune résistance. Il répondait à mon baiser. Nos bouches s’ouvraient, nos langues commençaient à se toucher. Nous prîmes conscience au même instant de ce que nous faisions. Je lisais son effroi sur son visage, le mien devait être pareil. Je lui dis juste « pardon ‘Pa, je suis désolé », et je filais dans ma chambre.


J’avais chaud, je m’étais allongé dans mon lit juste en boxer. Je cogitais, je me demandais comment j’avais pu faire une chose pareille. Je n’osais plus descendre de peur de croiser le regard de mon père. J’avais profité lâchement d’un moment de faiblesse pour briser un interdit, et assouvir un bas fantasme. Je m’attendais à chaque instant à le voir débouler dans ma chambre, en fureur, me mettre une correction, ou pire, me foutre dehors. J’avais aussi peur que, se rendant compte de cet acte, il ne fasse une bêtise. Mais j’étais tétanisé, mon lit comme seul refuge. Mais il ne vint pas.


Il devait être 23h quand j’entendis la porte de ma chambre s’ouvrir. Je relevais juste mon drap à hauteur de mon boxer et fis semblant de dormir. J’espérais éviter le pire de cette façon. Je l’entendis s’approcher, s’assoir sur le bord du lit. Je tentais de respirer le plus naturellement possible malgré mon angoisse. Le silence s’installa, je n’entendais que sa respiration régulière. Je sentis tout à coup quelque chose toucher mon abdomen. Mon père était en train de me caresser délicatement, presque tremblant. Il parcourut plusieurs fois mon ventre, suivant le relief de mes abdos par dessus les poils. Il remonta sur ma poitrine, fit glisser sa main sur mes pecs, s’arrêtant sur mes tétons pour les titiller l’un après l’autre. Je devais réfréner l’érection qui me saisissait, les frissons qui faisaient vibrer tout mon corps. Après quelques minutes, il me parla enfin.


— S’il y a une chose que tu n’es pas, c’est un bon comédien. Je sais que tu ne dors pas. Et même si tu avais sommeil, avec ce qui s’est passé tout à l’heure, je doute que tu aies pu t’endormir. Je ne suis pas là pour t’engueuler, je l’aurais fait depuis longtemps sinon.


J’ouvris les yeux, mon père me souriait. Il était torse nu, les pecs gonflés, les abdos témoignant d’une longue pratique de la musculation, ses épaules larges, ses bras puissants, le tout recouvert de cette pilosité fournie qui m’excitait tant. Étant moins sur le terrain, il avait aussi pris quelques kilos, et les rondeurs que l’on voyait sur ses hanches, la lourdeur de ses pecs le rendait encore plus sexy à mes yeux. Il ne portait aussi qu’un boxer. Tout en me parlant, il continuait à me caresser. Il passa tendrement sa main sur ma joue, caressa les lèvres et mon menton barbu de ses doigts. Un long silence passa encore, chacun cherchant les mots pour ne pas brusquer l’autre.


— On fait quoi maintenant, dis-je presque stupidement.

— Et si on poursuivait ce qu’on a commencé. On est attiré l’un vers l’autre, y a pas de doute là-dessus. Et je ne pense pas qu’on soit les seuls à avoir ce genre d’attirance. On va juste devoir gérer ça.

— Je suis encore puceau, ‘Pa. Ça me fait un peu peur.

— Je me doute bien, mais rassure-toi, j’ai bien plus d’expérience avec les hommes que tu ne le penses. Il y a toute une partie de ma vie que tu ignores. J’ai envie de toi, et je suis certain que c’est réciproque. On va se laisser aller à ce que l’on veut faire. Tu sais, ça me fait peur aussi. Tu es mon fils et je ne voudrais pas te faire mal ou te traumatiser.

— Je sais bien, mais comme tu dis, on a tous les 2 envie l’un de l’autre.


Je posais ma main sur le bas de sa cuisse poilue. Ce contact m’électrisait, une sensation inconnue chez moi. Je remontais doucement et redescendais, sans oser encore aller trop haut. Je devenais, en regardant son boxer, qu’il était tout autant excité que moi. Mon père finit par s’allonger à côté de moi. Nous étions face à face. J’ai passé ma main sur sa joue, lui la sienne sur mon bras. Petit à petit, nous nous sommes rapprochés, presque l’un contre l’autre. Nos bouches ont été attirées l’une vers l’autre, voulant poursuivre ce qu’elles avaient commencé quelques heures avant. Nos lèvres ne se quittaient plus, nos langues pouvaient enfin jouer ensemble, fouiller la bouche de l’autre. Nos corps se sont collés aussi. Je sentais le sexe tendu de mon père sur le mien. On se frottait, on se serrait, je parcourais son dos, ses épaules descendaient sur son dos, vers ses fesses. Lui n’avait pas cette timidité, et mes fesses étaient déjà massées, malaxées par-dessus mon boxer.


J’étais dans tous mes états, je commençais à transpirer.


— On devrait se mettre à l’aise. On a rien à se cacher. Et j’ai envie de tout voir de toi, de voir comment mon fils est beau, attirant.


Mon père vit tout de suite mon trouble, mon hésitation, et il retira le sien en premier. J’étais émerveillé par son sexe très poilu, sa couleur, bien plus sombre que sa peau, sa longueur, son épaisseur, les grosses veines gonflées, son gland très gros, les couilles de bonne taille. Il me faisait envie autant qu’il me faisait peur si mon père avait l’idée de me pénétrer. Je l’imitais, dévoilant ma bite presque aussi longue, mais moins large, le gland plus petit, mais comme lui, j’avais une touffe de poils abondante. Mon père regardait avec gourmandise mon sexe.


— Tu as une belle bite William. Tu dois tenir ça de moi.

— Toi aussi ‘Pa, mais elle est vraiment grosse. Je sais pas si...

— T’inquiète pas. Je sais pas si on ira jusque-là, et dans ce cas, je ne forcerai pas. On a le temps de se découvrir.


J’étais rassuré. On s’est remis l’un contre l’autre, ondulant pour bien faire jouer nos bites ensemble. On avait commencé à nous masturber l’un l’autre. Sa bite était très dure, chaude, je sentais le sang monter dans les veines. Il mouillait du gland en abondance. Je voyais des gouttes de sueur commencer à perler sur son corps. Tout à coup, mon père se mit sur moi, lécha mon menton, glissa avec sensualité sur mon torse. Il releva mes bras et lécha mes aisselles. Je trouvais ça étrange sur le moment, mais c’était finalement très agréable. Puis mes tétons furent titillés, léchés, pincés longuement. Je gémissais de plaisir, me tortillais. J’avais l’impression que j’allais jouir, tant c’était intense, nouveau. Il continua de glisser sur mon corps avec sa langue, en me fixant, passa sur mes abdos. Mon sexe était proche. Il se releva un peu et me branla, me demanda si je voulais qu’il aille plus loin. Je répondis juste oui en hochant la tête. Je tremblais.


Son visage descendit sur mon sexe qu’il tenait fermement. Sa bouche s’ouvrit. Du bout le la langue, il lécha ma fente, fit le tour de mon gland. Il engloutit mon gland avec sa bouche. Ma respiration s’accélérait, je couinais de plaisir. Que c’était bon de sentir ma bite dans cette bouche chaude et humide. Il commença à aller et venir dessus, en l’enfonçant de plus en plus. Je m’apercevais de sa longue expérience. Après quelques secondes, tout mon sexe disparaissait dans la bouche profonde. Il salivait dessus, elle était luisante de bave. Sa salive coulait sur mes couilles, dans ma raie, sur ma rondelle. Sa langue glissait sur ma bite sans sa bouche. Il alternait mouvements rapides et lents, parfois resserrant bien ses lèvres dessus. Je lui disais de faire attention, que je risquais d’éjaculer. Il me regardait, me souriait. Il savait ce qu’il faisait. Je n’étais pas le premier puceau qu’il initiait. Il me suça longuement, me caressant de ses mains puissantes en même temps.


Je me contorsionnais de plaisir, une intense chaleur montait dans tout mon corps. Il descendit ensuite sur mes couilles, passa très doucement sa langue dessus. Il les prit dans sa main avec douceur, les fit jouer entre ses doigts. J’étais fou, c’était indescriptible. Je n’aurais jamais pensé que ce modèle de virilité puisse être aussi tendre. Il caressait mes cuisses. J’adorais ça. C’est comme s’il savait ce qui me ferait du bien. Il goba mes couilles en me branlant, faisant jouer sa langue sur chacune d’entre elles. Il me laissa un moment de répit en revenant m’embrasser avec passion, avec fougue, son regard plongeant dans le mien. Il me demanda de me retourner. Je m’exécutais sans hésiter, exhibant mon fessier musclé, rebondi et poilu. Mon père me fit mettre à 4 pattes. J’avais les fesses écartées, mon anus poilu offert à son regard. Il caressa mes fesses, les embrassa, en se rapprochant un peu plus de ma raie à chaque fois.


Je sentis un doigt titiller délicatement mon orifice, puis les puissantes mains écarter à fond mes 2 lobes. Je sentis une caresse humide dessus, un contact un peu râpeux. Mon anus palpita. Je poussais un long gémissement. C’était comme une révélation, comme si mon petit trou s’éveillait au plaisir, qu’il n’attendait que ça. Les premiers coups de langue furent doux passant juste sur mon anus, le bout de la langue s’attardant dessus. Ce fut ensuite plus intense. Mon père me dévorait le cul. Il embrassait mon trou, concentra le travail de la langue dessus, tentant de l’introduire en moi. Je hurlais de plaisir, remuant des fesses, me cambrant au maximum pour lui faciliter l’accès. Sa langue s’introduisit petit à petit en moi, fouillant mes chairs vierges, contractées. Mon père grognait, crachait sur mon anus. Je n’en pouvais plus, j’allais jouir. Il le sentit et stoppa ce merveilleux anulingus pour revenir à côté de moi et m’embrasser. Il avait la bouche et le menton luisants.


Il partageait avec moi l’odeur et le goût légers de mon anus par ses baisers et j’aimais ça. Nous transpirions à grosses gouttes maintenant, mais l’odeur un peu forte et âcre de nos corps ne faisait que renforcer notre attirance.


— Que tu me plais mon fils, ton corps, ton sexe, tes fesses. J’ai très envie qu’on fasse l’amour, te montrer tout le plaisir qu’on peut prendre entre hommes.

— Je ressens la même chose. Je veux que tu sois le premier à entrer en moi, si tu en as envie. Tu as senti comme mon cul le voulait.

— Peut-être après, mais je veux d’abord que tu t’occupes un peu de moi aussi.


Tout de suite, je montais sur mon père. Je l’embrassais encore, salivant dans sa bouche. N’ayant pas d’expérience, je voulais reproduire ce qu’il m’avait fait et ma bouche se dirigea vers ses aisselles poilues, humides et odorantes. Ça ne me dérangeait pas du tout, au contraire. Je me surprenais à aimer le contact de ses poils rêches, de sa sueur dans ma bouche et il semblait apprécier tout autant que moi. Ma bouche se dirigea ensuite sur ces tétons lourds et durs. Je tétais presque comme un bébé, m’attardant longuement dessus, excité par les encouragements de mon père, tout en matant sa bite fièrement dressée. J’avais envie d’elle, et ma bouche se jeta dessus comme un affamé. Je l’engloutis rapidement, appréciant sa texture, son odeur, son goût. Je sentais dans ma bouche le sang palpiter dans ses veines, sa mouille se répandit dans ma bouche. Je la sortis pour la lécher sur toute sa longueur, je passais ma main sur sa touffe. Mon père me regardait.


Je lisais son plaisir, sa fierté dans son regard. Je suçais sa bite avec voracité, coulissant dessus avec ma bouche rapidement. Mon père posa sa main sur ma tête, me faisant comprendre que je devais ralentir, pour savourer sa bite comme elle le méritait. Que son membre était bon. Je me surprenais à le prendre presque totalement en bouche. Mon père souriait, me caressait la tête, les joues. Quand je fus rassasié, je m’attaquais à ses grosses couilles. Je passais mon visage dessus, les masser, sentir leur lourdeur. J’ai commencé à les lécher, les aspirer dans ma bouche l’une après l’autre, puis les 2 ensemble. La peau était fine et douce, recouverte de poils très frisés.


— Tu sais y faire Will. Tu devais avoir vraiment envie. Tu es très doué.

— Merci ‘Pa, j’essaie de faire de mon mieux. C’est tellement bon.

— Tu veux aussi découvrir mon cul ?

— J’en ai grave envie. J’ai toujours fantasmé sur tes grosses fesses.


Mon père se retourna et se mit tout de suite à 4 pattes. Ses fesses étaient d’une rondeur parfaite, un mélange de muscles et de chair, et recouvertes de poils, plus nombreux dans la raie, entourant son anus sombre et plissé. Je contemplais cette fente serrée, fascinante. Autant j’avais avalé son sexe avec gourmandise, autant sa rondelle m’intimidait. J’avais devant moi ce qu’un homme avait de plus intime, la partie la plus cachée du corps, celle que j’essayais de voir dans les vestiaires avec mes potes de sport quand ils se baissaient. Là devant mes yeux, le cul que je désirais le plus. Mon père remuait du cul, impatient que je le lèche enfin. Je posais ma langue sur son orifice qui frémit immédiatement. C’était chaud, humide de sueur. Je pris le temps de passer ma langue dessus, m’imprégnant de son parfum, la douceur de la chair. Je devins vite surexcité, la mangeant avec voracité, entendant mon père me dire à plusieurs reprises « bouffe-moi bien le cul ».


La voix grave de mon père se transformait en râles plus féminins. Son anus était délicieux, je m’y enfonçais bien plus facilement et plus profondément que lui dans le mien. Je ne me lassais pas de cet orifice, du contact des poils chatouillant mon visage dans sa raie. Lui semblait aussi vouloir prolonger ce plaisir en maintenant ma tête entre ses fesses. Une certitude me vint à l’esprit. Le mâle un peu dominant que je voyais en lui s’était déjà fait sodomiser, et pas qu’une fois. Cette pensée me rendit fou, et ma langue entrait en lui de plus en plus vite. Une idée germa dans mon esprit, obsédante, de moi-même pénétrer mon père. Je remplaçais ma langue par un doigt, qui disparut avec une facilité déconcertante en lui. J’explorais sa cavité anale, sa grotte intime. Ses grognements m’incitaient à poursuivre.


Un deuxième puis un troisième doigt s’immiscèrent en lui, dilatant sa fente, se bombant un peu, je les enlevais et les léchais, autant pour saliver dessus que pour découvrir le goût de son intimité.


Ma bite me faisait mal, le sang affluait en elle. Jamais je ne l’avais sentie aussi dure. L’envie devint à un moment trop fort. Je m’accroupissais derrière lui, frottait mon gland sur sa rondelle assouplie, et m’enfoncer en lui. Nous gémissions de concert. Je m’introduisais en lui avec facilité, et je fus très vite à fond, les poils de mon pubis se mêlant à ceux de ses fesses. J’allais doucement au début, désirant profiter pleinement de cette découverte, de la sensation de ma bite enserrée sur ton trou, de celle d’être en lui, de baiser pour la première fois. J’étais fébrile, tremblant de tous mes membres, ruisselant de sueur, mais j’étais heureux. Je ressentais la plénitude d’être un homme, de pouvoir donner du plaisir et mon père en prenait. Je saisis ses hanches, donnant quelques coups de reins encore timides. Je me retirais, je matais son anus ouvert, ses chairs rosâtres à l’intérieur.


Je replongeais en lui, donnant quelques coups sauvages cette fois, lui arrachant des cris de plaisir, des « tu me baises bien mon fils ». Ma cadence augmentait, je trouvais un rythme. Les bruits de ma bite allant et venant en lui, ceux de mon corps claquant sur ses fesses qui ondulaient, la sensation de mes couilles tapant sur son cul, les gémissements de plus en plus nombreux de mon père me rapprochaient de la jouissance. Là encore, il le sentit, et retira ma bite de son corps. Sans un mot, il s’allongea sur le dos, et releva ses jambes. Je le sodomisais à nouveau, je branlais son sexe dur, ses couilles montant et descendant. Il me fit signe de m’allonger sur lui. Nous nous sommes embrassés avec une intensité plus grande encore. Il fallait que je me vide, c’était un besoin impératif. Sans vraiment m’en rendre compte, je le baisais de plus en plus vide, presque violemment. J’allais venir, je voulais me retirer, mais mon père mit ses jambes puissantes autour de moi.


Ma bite me fit encore mal, mon sperme cherchait le chemin pour se libérer. Mon sang bouillonnait. Je me tendis d’un coup en hurlant. Je jouissais en lui, ma semence se répandait dans son anus. Une grande fatigue s’empara de moi. Je restais en lui, ne voulant pas quitter la chaleur de cet orifice. Mon père me laissait décider, lui aussi profitait de l’instant. Je me suis finalement retiré, ma bite couverte de ma semence. Je voulais embrasser mon père, mais il me dit de lécher son cul, me mettre ma bouche dessus. Je lui obéissais, curieux, et je le sentis pousser, dans des bruits de succion particulièrement excitants. Mon sperme dégoulina dans ma bouche. J’aimais déjà avaler mon sperme en me branlant, mais le goût de celui-ci sortant du cul de mon père avait une saveur particulière, meilleure encore. Je compris ce que mon père voulait, et je l’embrassais, partageant ma semence avec lui. Nos bouches étaient gluantes, collantes, mais quel plaisir!


— ‘Pa, je sais pas quoi dire, c’était génial. J’espère que tu m’en veux pas trop de t’avoir enculé.

— Tu es un bon baiseur mon fils, j’ai pris un plaisir fou. Je pensais pas non plus te donner mon cul, mais tu m’as donné envie. Je regrette rien et j’espère même qu’on va recommencer souvent. J’ai encore quelques trucs à t’apprendre, je pense.

— C’est quand tu veux qu’on remet ça.

— Tu penses que c’est fini là. Regarde ma bite, elle est toute dure.

— Tu veux me prendre aussi, c’est ça ?

— J’aimerais oui. J’ai trop envie de te dépuceler.

— Allonge-toi, je reviens vite.


Je me suis mis sur le dos. Mon père est revenu quelques instants après, un tube de gel à la main. On va avoir besoin de ça, je pense. Il lubrifia mon anus longuement, en profitant pour me doigter vicieusement. Il me releva les jambes.


— T’es très serré. Je sais pas si ça va rentrer cette fois,

— Je veux que tu me baises, même si ça doit me faire malaxer.


Je sentis cet énorme gland contre mon petit trou. Il poussa, tentant de le forcer plusieurs fois. La crispation de mon visage montrant à chaque fois la douleur. Mon père se mit à cogner sur mon trou avec son gland, pénétrant avec délicatesse ce territoire inviolé. Mes sphincters résistaient contre cette intrusion malgré mon envie. Petit à petit, mon corps céda, et son gland me pénétra enfin. J’avais l’impression d’être totalement dilaté, c’était agréable. Mon anus voulait se refermer sans pouvoir le faire. Mon père se retira plusieurs fois, et recommença jusqu’à ce qu’il me prenne plus facilement. Je poussais de longs couinements de plaisirs. Je sentais toute sa virilité s’exprimer, ses muscles jouer sous sa peau. Il me fixait avec intensité, j’avais du mal à soutenir son regard. J’étais comme hypnotisé, envoûté. Quand je repris mes esprits, il était totalement en moi et commençait à me besogner en douceur.


J’avais un peu mal quand même, mais le plaisir était si intense que je le supportais sans problème. Mon père coulissait en moi, son bassin remuant sensuellement, son corps poilu si viril, trempé de sueur. Je me sentais ne faire qu’un avec lui, son sexe comme un lien entre nous deux. J’étais son fils et son amant. Il me baisait de plus en plus vite, de plus en plus fort, comme je l’avais fait avec lui. J’avais toujours l’impression qu’il me déchirait le cul, et pourtant j’en réclamais encore, je ne voulais pas qu’il s’arrête, qu’il cogne encore plus fort. Comme lisant dans mes pensées, ses mouvements se firent plus rapides. Je hoquetais de plaisir, alternant grognements, râles et gémissements. Il se retira de moi d’un coup, s’allongea à son tour sur le dos, et me demanda de m’accroupir sur lui. J’ai pris sa grosse queue luisante dans ma main, et je la guidais dans mon orifice, tout en m’accroupissant sur lui, face à lui. Son sexe entrait maintenant en moi avec facilité.


Je posais mes mains sur ses grosses cuisses, et commençais à aller et venir sur sa queue, mes couilles battant sur son pubis, ma bite à demi tendue s’agitant dans tous les sens. Il me souriait et me regardait vicieusement, les yeux rivés sur sa bite engloutie par mon cul. Ses mains ne cessaient de caresser mon corps humide, titillant pinçant mes tétons. Je me penchais en avoir, pour bien exhiber ma rondelle défoncée par sa queue. Je la retirais pour lui montrer ce trou béant, dégoulinant de gel. Il me sodomisa a nouveau, claquant sa bite à toute vitesse, presque douloureusement. Je n’eus pas le temps de réagir quand il gueula « je viens, je viens », et je le sentis exploser en moi, sa semence abondante giclant en longs jets. Je le gardais en moi, voulant prolonger le plus longtemps possible cette sensation. Je ne voulais pas qu’il quitte mon cul. Il le comprit, et attendit patiemment que je me décide.


— Viens sur mon visage William. Vide mon jus dans ma bouche.


Je lui obéissais sans discuter et descendis mon trou ouvert. Il commençait déjà à dégouliner sur son visage. Je poussais, mais au lieu d’avoir un filet de sperme coulant, je l’expulsais sur tout son visage. Je posais ma rondelle sur sa bouche. Il l’introduisit à l’intérieur, léchant les parois, aspirant le sperme restant dans ma cavité. C’était délicieux de sentir sa langue aussi profondément, jouant avec dans mon orifice.


Je me retournais et vins lécher son visage maculé de son propre sperme, et nous l’avons partagé en bouche. Je me suis allongé contre lui, la tête sur sa poitrine.


— Ça va mon fils ? J’espère que je ne suis pas allé trop loin. Mais tu m’as tellement excité.

— Je vais très bien, mais je suis épuisé. C’était si intense. J’ai autant aimé te baiser, que me faire baiser. Et je crois que je vais avoir souvent envie de recommencer.

— C’est sûr qu’on va remettre ça souvent. J’ai encore tellement de choses à t’apprendre. Il y a toute une partie de ma vie, de ma personnalité, que tu ne connais pas. Je ne sais pas si tu aimerais tout, si tu es prêt à certaines choses, mais je vais te les faire découvrir, et ça sera à toi d’apprécier ou pas. C’est pas le moment, mais quand on sera reposé, je te dirais comment j’en suis arrivé à aimer les hommes. C’est bien plus ancien que tu ne le penses, bien avant ta mère.

— Je veux tout savoir, plus de secret entre nous.

— Je te le promets. Tu risques d’être surpris.


Je me suis blotti contre lui. Nous nous sommes très vite endormis, malgré les draps trempés de sueur, et l’odeur de sexe et de transpiration qui emplissait ma chambre. Ce fut le début d’aventures surprenantes, de la découverte de ma sexualité, qui allait aller bien au-delà de ce que j’imaginais, grâce à mon père et bien d’autres. Je vous les raconterai bientôt, enfin les plus marquantes.

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