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Famille recomposée

Chapitre 1

Deux jumeaux pour lui, deux jumelles pour elle

Inceste

Elle s’appelle Stéphanie et est divorcée. Elle a deux jumelles, Béatrice que tout le monde appelle Béa et Célia. Stéphanie les a inscrites dans un rassemblement pour jumeaux et ses deux filles ont bien sympathisé avec deux garçons. Des jumeaux bien sûr.

Il n’y a pas qu’eux qui ont sympathisé. Leur père et Stéphanie ont eu un coup de foudre et comme il était divorcé lui aussi, dix mois après ils formaient une famille recomposée.

Tout le monde a dû trouver ses marques. Ils ont emménagé dans une maison plus grande avec plein de chambres.


Les années ont passé et leurs enfants se sont transformés en de grands adolescents.

Noé et Anthony sont très sportifs et ont des corps sculptés par les entrainements. Les filles ont pris des formes qui commencent à attirer les regards de la gent masculine.

Les quatre s’entendent comme cochons et sont toujours fourrés ensemble.


Lors d’un déplacement pour son boulot, Stéphanie reste en contact avec eux par « visio ».

Mais elle a eu une drôle de surprise hier. Elle était en pleine conversation avec Béa voyant se refléter sur la grande glace de la chambre la douche de la salle de bain quand l’un des jumeaux en sortait et traversait la pièce complètement nu.

Stéphanie n’a pas élevé ses enfants en femme pudibonde. Elle est assez cool mais il y a quand même une limite à ne pas franchir. Ça n’avait pas l’air de déranger Béa qui tournait la tête pour le suivre des yeux. A peine avait-il disparu de l’objectif que son frère passait dans l’autre sens dans la même tenue. Le spectacle de ces deux corps nus, bien que sublimes, est un peu incongru. Stéphanie pense qu’il faudra mettre des limites à un tel laisser-aller à son retour.

Elle fait comme si elle n’avait rien vu avant d’interrompre la conversation.


De retour à la maison, dans l’intimité de la chambre parentale, elle s’épanche de son problème à son mari Léo.

-Tu sais, je suis bien consciente que la question se poserait un jour. Mais il va falloir que nous parlions de sexe à nos enfants sinon nous risquons de voir la situation nous échapper.

Ce n’est pas que nous ne soyons pas un couple ouvert, nous aimons trop faire l’amour pour en priver nos enfants, mais il faudrait faire leur éducation sexuelle !

Elle se souvient de ce qui s’était passé il y a quelque temps. Elle était dans la chambre avec Léo qui commençait à déboutonner son corsage. Elle répondait à son attente en se déshabillant mutuellement.

Léo l’avait soulevée pour la porter sur le lit, lui écartant les cuisses pour poser sa bouche sur la vulve bombée, s’efforçant de la faire jouir avec l’aide de ses doigts.

Elle gémissait doucement à cause des enfants :


- Ouiii ! Encore Mmmh ! Aaahh !

Un orgasme la secoua. Léo était heureux d’être arrivé à ses fins et la regardait reprendre lentement ses esprits.

Elle lui rendait la pareille en s’emparant de la verge dressée, la portant en bouche pour le faire gémir à son tour de plaisir.

Ils ne s’étaient pas aperçus que Béa et Célia pour une raison qu’ils ignorent encore, avaient poussé la porte de la chambre qui n’était pas fermée à clé. Les deux filles étaient restées immobiles en voyant le spectacle de leur beau-père et de leur mère, complètement nus.

Léo avait les yeux fermés et un grand sourire illuminait son visage, accompagnant d’une main la tête de Stéphanie qui montait et descendait sur son bas-ventre.

Elles n’étaient quand même pas des oies blanches et devinaient que Stéphanie faisait « un pompier » à leur beau-père. Elles ne croyaient pas que leurs parents s’adonnaient à de telles pratiques à leur âge, les croyants réservés aux films pornos ou à la fougue de la jeunesse.

Elles avaient conscience de violer leur intimité mais n’arrivaient à détacher leur regard du sexe de leur beau-père. La hampe luisante de salive de ce pénis dressé leur faisait réaliser l’autre fonction de cet organe, transmettre la vie.

Leur beau-père étant bien équipé, elles se demandaient comment une telle chose pouvait pénétrer le vagin d’une femme.

Mais réalisant enfin ce qu’elles faisaient, elles s’étaient retirées en silence. Mais elles avaient avoué un peu plus tard à leur mère ce qu’elles avaient surpris.


Elles en ont aussi parlé aux jumeaux. Elles avaient une folle envie de faire comme leur mère mais les garçons n’étaient pas d’accord. Il faut dire qu’ils n’avaient pas assisté au spectacle.

Depuis, elles se consolaient entre filles quand un soir, rentrant du cinéma, leurs frères d’adoption les ont surprises toutes nues, se branlant en regardant un film porno sur leur ordi.

Profitant du double spectacle, ils se sont mis à bander. Dans le film, deux ravissantes blondes suçaient des pines immenses de blacks.

La suite, vous la devinez. Elles les ont vus et ont continué à se donner du plaisir. Ils ont sorti leur queue pour se soulager comme elles le faisaient.

— Venez près de nous, nous allons jouir ensemble ! Les invective Béa.

Ils se rapprochent et pendant de longues minutes, chacun s’active dans son coin.

Mais voyant la scène à l’écran, Célia les apostrophe :

-Putain les garçons ! Vous ne croyez pas que ce serait plus agréable si c’est nous qui vous sucions !

Et elle vient se mettre à genoux entre les jambes de Noé pour prendre en main sa teub.

-Elle n’est pas aussi grosse qu’à l’écran mais bien plus belle que celle de Léo !

Noé bande de plus belle quand elle la prend dans sa bouche. Voyant cela, Anthony et Béa font de même.

Le spectacle est surréaliste, on croirait voir comme dans un miroir cette fellation en double.

Malgré leur inexpérience, les filles ont vite raison des garçons qui se vident pratiquement en même temps dans les bouches accueillantes.

-Pouah, s’exclame Béa, tu aurais pu prévenir !

-Moi j’ai bien aimé, rétorque sa sœur, le goût est bizarre mais pas désagréable ! À votre tour de nous faire jouir !

Les filles prennent place sur leur chaise et écartent les cuisses, les garçons se regardent puis prennent exemple sur les deux blacks de la vidéo en train de dévorer la foufoune des blondes.


Béa, les jambes ouvertes, incite Anthony à les imiter:

— Suce-moi !

— Maintenant? Tu es sûre ?

— Lèche-moi la chatte, petit con !


Il lui obéit, c’est la première fois qu’il suce sa (sœur), il lèche tout ce qu’il trouve avec un peu de maladresse, particulièrement le petit bouton qu’il titille d’un doigt. Il est étonné par le goût mi-sucré mi-salé qui suinte sur sa langue. Elle pose ses mains sur la tête du garçon quand il a un geste de recul au moment où elle se vide dans sa bouche. Elle a un clitoris petit mais hypersensible qui la propulse dans des jouissances qu’elle n’a pas connues sous ses propres attouchements.

L’autre binôme fait de même et découvre les mêmes effets.

C’est maintenant devenu un rituel. Pratiquement tous les jours, les quatre se font mutuellement jouir. Mais ils n’ont jamais osé aller plus loin.


Mais ce petit manège devait bien un jour être découvert malgré les précautions qu’ils prenaient.

Aujourd’hui, Stéphanie a décidé de parler à ses filles. Elle prend l’escalier qui mène vers leur chambre. Avant d’entrer, elle colle son oreille à la porte. Elle entend des soupirs qui ne laissent guère de doute sur ce qui se passe dans la chambre.

Mais Stéphanie est loin de se douter de ce qu’elle va découvrir. Quand elle entend les garçons grogner de concert, elle ouvre brusquement la porte.

La scène est assez hot, les deux garçons sont cotés à côté, la bite à la main. Les filles à genoux devant eux, ont des filets de foutre plein le visage.

Ils sont complètement affolés, les filles se relèvent en essuyant le sperme du mieux qu’elles peuvent. Les garçons rangent leur matériel difficilement dans leur pantalon.


-Je me doutais bien de quelque chose, s’énerve Stéphanie. Mais là, il va falloir qu’on ait une longue conversation !


(À suivre)

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