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FanfiX: les bronzés font du ski

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Caroline avait décidé de partir aux sports d’hiver cette année dans un club de vacances réputé pour son ambiance chaude et sa clientèle de fêtards.


Après un long voyage en train, elle arriva dans un hôtel club situé dans une station réputée de Savoie. L’accueil était chaleureux, et on la conduisit jusqu’à sa chambre.


Son budget étant limité, elle avait opté pour une chambre double. Elle fit tout de suite connaissance avec la femme qui la partageait avec elle, et elle éprouva une vive déception : elle avait espéré trouver une complice pour les soirées, les animations, et le reste… et elle se retrouvait avec une célibataire d’une quarantaine d’années, plutôt coincée, prénommée Christiane.


Caroline décida de ne pas se laisser abattre, et c’est toute souriante qu’elle participa à la soirée d’accueil. L‘ambiance, déjantée, était tout à fait ce qui lui convenait, et elle attendait surtout la présentation de l’équipe d’animation, car elle s’était jurée de faire l’amour avec un moniteur de ski.


Elle savait que le groupe qu’elle allait intégrer le lendemain était encadré par un moniteur surnommé Popeye. Lorsqu’il monta sur scène, elle décida tout de suite de le draguer avant la fin de la semaine : c’était un grand brun d’une trentaine d’années, avec des yeux bleus irrésistibles. Un charme fou. Il y aurait sans doute de la concurrence !


La présentation des GO se poursuivit. Certains – et certaines – ne manquaient pas de charme, et Caroline nota mentalement leurs prénoms. Puis la soirée reprit, les vacanciers se retrouvant au bar ou autour de la piste de danse.


C’était une mauvaise journée pour Caroline : elle n’eut pas l’occasion d’approcher Popeye, ni les animateurs sur lesquels elle avait flashé. Pour finir le tableau, quelques types cherchèrent à la draguer, mais ils étaient si lourds qu’elle préféra rester seule.


Fatiguée, vers minuit, elle rejoignit sa chambre. Christiane était déjà couchée et dormait. Caroline se déshabilla sans bruit et se glissa entre les draps.


Le lendemain, le soleil la réveilla alors qu’il était tard. Elle s’habilla, déjeuna, puis se présenta pour sa première leçon de ski. Le groupe était déjà là, autour de Popeye, qui plaisanta sur le retard de Caroline. Chacun se présenta. Il y avait plusieurs russes, dont l’un – Boris – parlait parfaitement le français. Caroline le trouva très séduisant, et c’était réciproque, si elle en jugeait par les regards qu’il lui lançait.


Toute la journée, Caroline fit tout pour attirer l’attention de Popeye, surjouant la minette en difficulté. Il le remarqua et s’en amusa, mais une autre fille jouait la même partition, Natacha, russe également, et le moniteur semblait très sensible à son charme slave.


Le soir, après une douche, Caroline se rendit dans la salle à manger du club. Elle avait revêtu une tenue sexy, bcbg : un sweet en maille légèrement ajourée, qui laissait transparaître les aréoles de ses seins libres, une minijupe en cuir boutonnée sur le côté, et des bottines à talons aiguilles.


Boris, qui était arrivé dans la pièce un peu avant elle, la repéra, et lui fit signe de le rejoindre à une  table occupée par une dizaine de personnes. C’était un compagnon très agréable, qui faisait une cour discrète à Caro, et ils quittèrent la salle ensemble pour se diriger vers la boîte de nuit de l’hôtel.


Ils burent quelques cocktails, dansèrent, et Caroline remarqua soudain Popeye, dansant avec Natacha, qui fit un signe dans leur direction.


— Natacha est mon épouse, lui annonça Boris, dans son français impeccable. En vacances, nous nous accordons toute liberté, ajouta-t-il en lisant la surprise sur le visage de Caro.

— J’admire les couples libres, répondit-elle, en se ressaisissant.

— Merci. Comme tu peux le constater, je ne trompe pas ma femme en te faisant la courre, et je te trouve extrêmement belle.

— Tu me plais beaucoup aussi, avoua Caroline qui, de toute façon, savait qu’elle n’arriverait pas à ses fins avec Popeye ce soir-là.

— Alors, tout va bien, s’exclama le russe en riant. Allons arroser ça !


Il entraîna Caro dans un coin sombre de la salle, et commanda une bouteille de champagne millésimé. Ils s’assirent à une table, dans un canapé profond, et Boris passa un bras autour de son épaule. Elle se laissa aller en arrière, et offrit ses lèvres.


Leurs bouches s’unirent, s’écrasèrent l’une contre l’autre, et leurs langues se cherchèrent. Au moment où le barman apporta la bouteille de champagne et deux flûtes, la main de Boris se glissait sous la minijupe de Caroline, qui ne fit pas un mouvement pour le repousser.


— Si je ne me trompe pas, tu portes un string… tout petit, lui glissa-t-il à l’oreille pendant que ses doigts écartaient doucement le tissu. Et ton abricot est tout lisse.

— On ne peut rien te cacher, répondit Caro, troublée.

— Et je crois aussi que tu aimes te balader sans soutien-gorge, et faire en sorte que ça se voit.


Pour toute réponse, elle l’embrassa de nouveau, langoureusement. La main posée sur son épaule descendit sur son sein, et Boris défit trois boutons, en bas de la minijupe. Subjuguée, Caroline le laissait faire. Encouragé par son attitude, il continuait de caresser son mont de Vénus, et il remarqua les attaches plastique qui reliaient les ficelles du string au minuscule triangle de tissu. D’un geste adroit, il les ouvrit, et posa le string sur la table, bien en évidence.


— Qu’est-ce que tu fais ? s’inquiéta Caro, qui prenait conscience des regards qui se posaient sur eux.

— Ca ne t’excite pas ?

— Si… avoua-t-elle avec un sourire, incapable de nier le trouble qui la gagnait.


Boris défit d’autres boutons de la minijupe. Il n’en restait plus que deux pour retenir le vêtement, au niveau de la taille, et il écarta le cuir, dévoilant le bas de son ventre et son pubis.


Il marqua une pause, pour qu’ils puissent déguster le champagne. Caroline ne prit pas la peine de rajuster sa jupe, pour le plus grand plaisir de Boris. La table basse ne la dissimulait pas aux regards qui se posaient de temps en temps sur ses jambes et sa chatte.


Lorsque Boris posa sa flûte, et reprit ses caresses, Caroline, grisée autant par l’alcool que par le charme de son partenaire, posa carrément un pied sur la table basse. La jupe s’ouvrit totalement. Boris l’embrassa de nouveau, et sa main se posa sur son minou épilé. Elle poussa un long soupir sonore, lorsqu’il commença à jouer avec son petit bouton déjà dardé, et les occupants des tables voisines ne les quittaient plus des yeux.


Caroline posa doucement sa main sur la bosse qui déformait le jean de Boris, et elle se sentit toute émue : le russe était manifestement monté comme un étalon ! Elle serra doucement la hampe entre ses doigts, et entreprit de lents mouvements de va-et-vient. La réaction fut immédiate, et la bosse prit des proportions encore plus impressionnantes. Le désir montait en elle, et elle avait hâte maintenant de se faire pénétrer.


Boris avait plongé son majeur en entier dans la fente de Caroline. Il la limait avec vigueur, et elle avait l’impression que tout le monde pouvait entendre le clapotis de sa cyprine. Il se rendit compte qu’ils ne pouvaient pas poursuivre davantage ce jeu ici, ni l’un ni l’autre.


— Je crois que nous serions mieux dans ma chambre, murmura-t-il à l’oreille de Caro.


Elle répondit par une dernière pression de sa main sur sa queue, qui disait son abandon. Il se leva, la prit par la main, et ils se dirigèrent vers les chambres, suivis par les regards envieux des hommes installés au bar.


Boris et sa femme occupaient une luxueuse suite VIP. Aussitôt la porte refermée, Caro se jeta dans ses bras, et il lui enleva son sweet. Collée contre lui, elle lui faisait apprécier la dureté de ses seins, et elle sentait l’énorme verge dressée contre son ventre. Elle s’attaqua à la ceinture, puis à la fermeture de son pantalon, pendant qu’il enlevait les deux derniers boutons qui retenaient sa jupe. Elle ne se lassait jamais du plaisir d’apparaître nue devant un nouvel amant !


La chemise, le pantalon et le boxer de Boris atterrirent eux aussi sur le parquet. Caroline baissa les yeux : sa bite était bien telle qu’elle l’avait imaginé au toucher : longue, mais surtout épaisse, et il n’était pas encore au maximum de son érection.


Il l’entraîna vers la salle de bains, ouvrit la spacieuse douche à l’italienne, et l’attira sous la cascade d’eau. Elle poussa un petit cri : Boris prenait des douches froides. Sous l’effet de la température de l’eau, ses aréoles se rétractèrent et pointèrent encore plus que d’habitude, et tout son corps se raffermit.


Ils se frictionnèrent mutuellement, et Caro s’agenouilla. L’eau continuait de couler sur eux, mais elle n’en ressentait plus le froid. Elle prit dans sa main la queue dressée de Boris, et posa ses lèvres sur le gland qui réagit en frémissant. Elle le décalotta, et commença à l’embrasser, à le lécher. Puis elle le prit dans sa bouche pour le sucer.


La bite de Boris était maintenant au top de son érection, et il posa ses mains sur sa tête, ébouriffant sa chevelure, appuyant doucement pour l’encourager dans sa fellation. Mais Caro se rendit vite compte qu’elle ne pouvait recevoir dans sa bouche que la  moitié de l’énorme pieu, qui butait au fond de sa gorge.


Elle craignait de décevoir Boris, et elle compensait en déployant tous les trésors de son expérience et de son imagination pour le sucer. Et ça marchait, si on en jugeait par les grognements sonores du russe.  Pour elle aussi, l’excitation était à son comble, et elle sentait la cyprine couler de sa fente entrouverte. Au bout de quelques minutes, elle leva les yeux vers lui, avec une expression provocante.


— Tu aimes ce que je te fais ?

— Da ! Oui, bien sur…. Il faut que je te baise… là, tout de suite.


Il semblait devenir fou de désir. Il attrapa Caroline par les épaules, la plaça face aux vasques de la salle de bains, et la força à se pencher, en appui sur le meuble, et à écarter les jambes. De ses mains, il écartait ses fesses et ses petites lèvres. La petite taille de Caro obligea Boris à plier les jambes, et il appuya son gland contre l’entrée de sa grotte. Pour le spectateur, le contraste entre l’énorme mandrin et la petite chatte était impressionnant.


— Vas-y, je t’en prie… vas-y doucement, supplia Caroline, pour qui l’attente de ce moment était devenue un supplice.


Boris se contrôlait maintenant parfaitement. Par petites poussées, sa tige disparut entre les cuisses de son amante, qui feulait.


— Oooooh !! C’est bon… Qu’est-ce qu’elle est grosse, oh oui, elle me remplit, je la sens au fond de mon ventre.


Lorsqu’il eut réussi à plonger tout son sexe dans le minou de Caro, il marqua un temps d’arrêt, puis bougea lentement ses hanches, attendant ses premiers cris de plaisir. Quand elle les poussa, il se retira presque complètement, puis la perfora de nouveau à fond d’un coup de reins. Il poursuivit ce petit manège quelques minutes. Elle apprécia d’abord, puis eut l’impression de perdre la tête.


— Vas-y, mais vas-y ! Défonce-moi !, hurlait-elle.


Boris n’attendait que ça. Il se mit à pilonner l’abricot de la jeune femme, qui haletait, les yeux-mi-clos, un filet de salive au coin des lèvres. C’était si violent qu’elle gardait difficilement l’équilibre, et elle finit par tomber sur le carrelage.


Elle ne pensait même pas à ses genoux douloureux. Les amants ne s’étaient pas désunis, et Boris poursuivait son fabuleux coït. Un orgasme d’une rare violence submergea Caroline, mais le russe ne ralentissait pas le rythme. Elle avançait involontairement sur les genoux, en glissant sur le carrelage, sous la force des assauts. Boris prononçait des mots incompréhensibles, en russe, la sueur ruisselant sur son corps.


— Je vais jouir !! Je vais jouir encore, cria Caro en sanglotant. Oh oui !! ça vient, c’est bon.. Je jouis !


Cette fois, Boris poussa un rugissement, et son sperme gicla, avec une force incroyable. C’était un véritable torrent et il arrosa de foutre les fesses et les reins de Caroline en se retirant. Ivre de plaisir, comblée, elle se laissa tomber sur le sol, les bras en croix.


— Tu as déjà souvent pris ton pied comme ça ?, demanda-t-il.

— Non, j’avoue, répondit-elle.

— Attends, ce n’est pas fini !, reprit Boris, qui récupérait à une vitesses inouïe. On va d’abord reprendre des forces.


Il retourna dans la chambre, et téléphona à la réception pour commander une nouvelle bouteille de champagne. Il laissa Caro prendre une douche (avec de l’eau chaude cette fois), puis prit sa place.


Il sortait en peignoir de la salle de bains, quand on frappa à la porte. Boris lança un « entrez » sonore, sans se préoccuper de la nudité de son amante. Le serveur qui rentra avec son chariot fit semblant de ne rien voir…


Boris tendit une flûte à Caro, en plaisantant sur son goût pour l’exhib, puis descendit les trois quarts de la bouteille. Revigoré, il la poussa sur le lit, qui devait faire au moins deux mètres de large, et plongea la tête entre ses cuisses.


Malgré sa force brutale, il savait être infiniment délicat. Il lécha longuement sa fente, qui redevint aussitôt trempée de mouille, suça son clito, la fouilla avec ses doigts tout en passant sa langue entre ses fesses, jusqu’à ce qu’elle gémisse à nouveau. Puis il s’allongea sur le dos, et la fit venir sur lui pour qu’elle le chevauche.


Caroline adorait cette position, où elle réglait le rythme et l’intensité de ses mouvements au gré de son plaisir. Le priape de Boris se tenait à la verticale, et c’est seulement pour le guider vers sa fente qu’elle l’empoigna. Elle fit durer le plaisir, contractant l’entrée de son antre autour du gland turgescent, sans s’empaler complètement.


Boris savourait en connaisseur ce raffinement érotique. Enfin, elle laissa sa chatte coulisser doucement sur le mât dressé, pour qu’il la perfore. Elle marqua une pause, pour savourer cette sensation d’être complètement remplie, puis se mit à aller et venir sur le mandrin de son amant. Pour mieux goûter cette expérience, elle se pencha en arrière, s’appuyant avec ses bras tendus sur les genoux de Boris.


Dans cette position, le gland se frottait sur son point G à chacun de ses mouvements, provoquant dans son bas ventre une décharge électrique. Elle criait, et il la saisit par les hanches, pour accélérer le rythme.


Caroline sentait l’orgasme monter. Elle essayait de retarder l’explosion pour la rendre plus violente. Elle se mordait les lèvres, mais soudain, ce fut comme si une digue se rompait, et elle jouit encore. Ses cris grimpèrent dans les aigus – il fallait espérer que les chambres soient bien insonorisés…


Le russe avait une résistance très au-dessus de la moyenne ! Malgré les prouesses sexuelles de Caroline, il gardait le contrôle de ses réactions. Il la souleva comme si c’était une plume, et l’allongea sur le lit. Elle restait immobile, épuisée. Il se plaça entre ses jambes, lui écarta grand les cuisses, empoigna ses fesses d’une main pour soulever son bassin et, de l’autre main, guida sa bite vers la fente écarlate et luisante de cyprine.


— Tu en veux encore ?, lui demanda-t-il, même s’il ne lui laissait pas vraiment le choix.

— Oui, viens, répondit Caroline d’une petite voix, pour se prouver à elle-même son appétit sexuel sans borne.


Il plongea son gland dans son abricot, et elle posa ses jambes sur les épaules de son amant. Dans cette position il la pénétrait au plus profond de son intimité, et elle poussa un long cri, pendant tout le temps où le priape s’enfonçait en elle. Lorsque ses hanches s’écrasèrent contre les fesses de Caro, il se déchaîna de nouveau. Pendant de longues minutes, il pilonna son minou comme s’il avait voulu le faire exploser. Malgré cette violence – ou peut-être à cause d’elle – malgré sa fatigue le désir s’empara de nouveau d’elle. Jouir ! Jouir encore ! Jouir toujours plus fort ! Ces mots tournaient dans sa tête, et quand elle atteignit l’orgasme, elle eut l’impression qu’elle allait mourir.


Boris réussit à se retenir, jusqu’à ce que ses cris se calment. Mais aussitôt, il se retira, et offrit son gland aux lèvres de Caroline. Elle ne pouvait rien lui refuser, et ouvrit la bouche, juste au moment où il éjaculait. Le sperme jaillit dans sa bouche, éclaboussa ses joues et son menton.


Pour le plus grand plaisir de son amant, elle avala son foutre, laissant couler le reste sur son visage et tomber sur ses seins, en massant doucement la longue tige qui perdait sa rigidité.


— C’était formidable, la complimenta Boris. Je rencontre rarement des filles qui ont un tel tempérament.

— Merci, répondit Caro, mais tu es aussi un amant hors pair. Tu m’as fait jouir comme une folle.


Elle s’essuya avec une serviette, et ils se séparèrent sur un dernier baiser. Dans sa chambre, elle retrouva Christiane endormie. Comme la veille, elle se glissa discrètement dans son lit et s’endormit, après avoir massé quelques instants sa fente endolorie après une telle partie de sexe.


Pour Natacha, l’épouse de Boris, la soirée avait été aussi très agitée. Popeye l’avait draguée, et lui avait fait l’amour pendant plusieurs heures. Mais au lit, la jolie russe était un volcan, et semblait insatiable. A peine avait-elle atteint l’orgasme qu’elle réclamait de nouveau d’être baisée, et il fallut toute l’endurance et l’expérience du moniteur de ski pour la satisfaire.


Le lendemain au réveil, après un sommeil réparateur, Caroline était bien décidée à repartir en chasse, et son objectif restait Popeye. Elle ne mit rien sous son blouson de ski, pour pouvoir attirer son attention en l’entrouvrant.


Lorsqu’elle rejoignit son groupe, elle aperçut Natacha, radieuse. La jolie blonde lui adressa un grand sourire accompagné d’un clin d’oeil complice : apparemment, Boris avait raconté sa soirée à sa femme…


La fin de matinée se déroula sous le soleil et, en ce début avril, il commençait à faire chaud, ce qui justifiait la descente progressive de la fermeture éclair du blouson de Caro. Lorsqu’ils s’arrêtèrent pour déjeuner dans un restaurant d’altitude, Popeye avait pu largement profiter d’une vue sur ses seins nus.


Après le repas, le groupe eut droit à une pause bronzage sur la terrasse. Les blousons jonchaient le sol, et plusieurs filles bronzaient en soutien-gorge. Sans complexe, Caro enleva son blouson et baissa les bretelles de son pantalon pour bronzer topless, et Natacha, qui s’était installée à côté d’elle, l’imita.


Les deux femmes discutaient, échangeant des confessions intimes à mi-voix, lorsque Popeye vint s’asseoir par terre à côté d’elle. Il semblait s’intéresser cette fois tout particulièrement à Caro, qui l’allumait encore plus.


— Veux-tu me retrouver ce soir à 11 heures, au bar ?, lui glissa-t-il à l’oreille, avant la reprise du cours.


Elle accepta, toute heureuse : elle avait gagné, et Natacha la félicita sincèrement.


Après le dîner, elle passa un moment au bar, refusant les avances des hommes qui l’abordaient. Le temps lui semblait long. Un peu après 10 heures, elle rejoignit sa chambre pour se changer, et vérifier son maquillage.


Christiane était là. Elle regarda Caro se préparer, en cachant sa réprobation. Il faut dire qu’elle avait choisi un minuscule string en dentelle rouge vif, sur lequel elle enfila un fourreau moulant en crochet, rouge lui aussi, qui s’arrêtait juste en dessous de ses fesses. Évidemment, elle ne portait pas de soutien-gorge…


Elle s’arrangea pour arriver au bar un peu après 11 heures, juchée sur des stilettos. Popeye l’attendait, et un grand sourire éclaira son visage en découvrant sa tenue. Il la complimenta sur sa beauté, et lui offrit un cocktail, particulièrement alcoolisé. Sûr de lui, il la baratinait pour faire grandir son impatience, et il en profita pour lui proposer un deuxième verre.


— Veux-tu que nous allions ailleurs, pour être seuls?, lui demanda-t-il.

— Oui, où comptes-tu m’emmener, répondit-elle, pensant qu’il allait proposer sa chambre.

— Dans la salle de fitness. A cette heure, il n’y a personne, et André, l’animateur, est d’accord.

— Va pour la salle de fitness.

— André nous demandera sans doute quelque chose en retour…


Caro ne releva pas, trop pressée de s’isoler avec Popeye. De toute façon le moniteur de fitness était un très bel homme ; il ne lui déplairait pas de passer par ses bras, si c’était ce qu’il avait en tête.


Après avoir refermé la porte de la salle de fitness, Popeye posa ses mains sur les hanches de Caroline. Elle passa ses bras autour de son cou, en le regardant langoureusement, mais avec la différence de taille, elle dut lever les bras très haut ; le fourreau glissa, laissant jaillir ses seins.


Popeye caressa les deux globes durcis par l’excitation, jouant avec les tétons sensibles qui réagirent immédiatement, et il posa ses lèvres sur la bouche de Caro, qui s’abandonna sans la moindre retenue.


Leurs bouches restèrent unies un long moment, pendant que Popeye continuait de faire glisser le fourreau contre le corps de Caroline. Ivre de désir, elle arracha sa chemise, ouvrit la ceinture de son jean, et le baissa en même temps que son slip. Elle prit alors un peu de recul, pour admirer le sexe du moniteur : d’une grosseur normale, il était incroyablement long, et se terminait par un gland plus large. Que de plaisir en perspective !


Elle s’agenouilla devant la queue dressée, et commença à embrasser le gland, à lui donner de petits coups de langue, puis à lécher la hampe depuis les couilles, en remontant. La tête renversée en arrière, les yeux fermés, Popeye savourait cette fellation d’experte. Il grogna quand il sentit les lèvres pulpeuses coiffer sa tige, la sucer. Caro aspirait le gland, faisait tourner sa langue autour, le mordillait très légèrement. Elle prit ensuite la bite à pleine bouche, la pompant, l’enfonçant progressivement de plus en plus loin dans sa gorge, autant qu’elle le pouvait.


Popeye caressait sa nuque et, la pression de ses mains se fit plus forte, pour enfoncer son dard encore plus profondément et plus vite dans la bouche de Caroline. Il râlait de plaisir, mais savait heureusement se contrôler, car plus d’un aurait déjà déchargé.


Soudain, il se dégagea, prit la jolie brune par la taille, et la souleva comme une poupée pour la coucher sur un banc de musculation. Elle n’attendait que ça. Elle laissa pendre ses jambes de part et d’autre du monde, offrant à son amant une vue imprenable sur son mont de Vénus épilé, et sa fente humide entre ses lèvres gonflées.


— Lèche-moi, j’ai envie, murmura-t-elle.


Popeye plongea entre les cuisses de Caro, posant de petits baisers légers à leur naissance, là où la peau est la plus douce. Elle frissonna, et saisit les poignets situées sur le côté du banc pour se cambrer davantage. Il prenait son temps, pour décupler son désir. Ses lèvres se posèrent sur son pubis offert, descendirent sur sa chatte, pour un baiser voluptueux.


Elle poussa un long gémissement, quand elle sentit une langue experte s’insinuer entre ses petites lèvres, et titiller doucement son petit bouton. Sa grotte coulait maintenant comme une fontaine, et Popeye lapait la sève légèrement musquée qui s’en écoulait.


— Oui, oui, c’est bon ! Continue ! Bouffe-moi mon minou, supplia-t-elle.


Il commença à sucer son clito, à l’aspirer goulûment, l’excitant de petits coups de langue quand il était bien serré entre ses lèvres. Caroline poussait maintenant des cris, qui grimpèrent dans l’aigu quand il introduisit un doigt dans son antre. Il le fit aller et venir un instant, avant de glisser un deuxième doigt, un troisième, tout en continuant son cunnilingus.


Caro se tordait de plaisir sur le banc, et elle ne put rien faire pour empêcher l’orgasme de la submerger.


Popeye savourait sa victoire. Il se redressa, et fit glisser sa bouche sur son ventre, ses seins, sa gorge, pour atteindre ses lèvres humides.


— Maintenant, tu veux ma bite dans ton bel abricot ?, lui demanda-t-il d’une voix grave.

— Oui… Tout ce que tu veux, répondit-elle, le souffle court.


Il la fit remettre debout, et l’entraîna jusqu’à un espalier fixé au mur. Il la plaqua contre l’appareil et la décolla du sol en empoignant ses cuisses. Les deux mains de Caro saisirent un barreau au-dessus de sa tête, pour se soulever davantage, faisant saillir encore plus ses petits seins. Dans cette position, sa fente était offerte, sans défense.


Popeye plia les genoux, et sa queue prit place naturellement entre les petites lèvres de sa conquête. Elle sentit le gland la pénétrer facilement, tant elle mouillait, mais il progressait tout de même très lentement, pour faire renaître son désir. Il s’enfonçait en elle, s’enfonçait… Elle se sentait remplie, c’était délicieux.


Quand les hanches de Popeye rencontrèrent les fesses de Caroline, il marqua un court temps d’arrêt, se retira presque, puis la pénétra d’un coup, d’un grand coup de reins. Elle hurla, portant à son comble l’excitation de son moniteur, qui se déchaîna. L’engrenage infernal était en marche. Les coups de boutoirs de son amant excitaient Caro, qui se démenait en se soulevant avec ses bras pour s’empaler, encore plus fort, sur le mandrin de Popeye.


Il mettait toutes ses forces pour défoncer sa chatte, la projetant vers le haut à chaque fois qu’il poussait sa bite dans le fond de sa fente. Et au bout de longues minutes, les cris de Caro grimpèrent dans l’aigu, ses mains se crispèrent autour des barreaux.


— Je jouis, ça y est, je jouis !!… Ooooh, putain comme c’est bon !


Elle cessa de tirer sur ses bras pour se soulever, le souffle court, toujours emmanchée sur le mandrin de  Popeye, qui la retint dans la retint dans ses bras.


Sans qu’ils se désunissent, il emmena sa conquête jusqu’aux matelas de mousse, qui servaient pour les exercices au sol. Il la posa à terre, s’allongea sur un des tapis, et la guida par la main pour qu’elle vienne se placer au-dessus de lui. Sa queue était dressée à la verticale, et il demanda à Caro :


— J’espère que tu as encore des réserves, car tu vois, moi j’ai toujours envie de te faire l’amour.

— Tu ne croyais quand même pas que je comptais en rester là, répondit-elle. Tu me connais mal, je n’ai pas eu ma dose.


Et aussitôt, elle se tourna, pour lui offrir son joli cul en spectacle, elle s’agenouilla en guidant de sa main le gland turgescent, pour s’empaler sur lui. Elle était bien décidée à lui montrer sa résistance sexuelle, et elle se lança dans une folle chevauchée. Elle se soulevait et se laissait retomber à une cadence endiablée sur le mat planté en elle, et les mains de Popeye, posées sur ses fesses, n’avaient même plus la possibilité d’accélérer davantage le mouvement. Elle se penchait en avant, en arrière, pour varier ses sensations.


— Tu voulais me baiser, tu ne vas pas être déçu, lui dit-elle entre deux cris.

— Et toi, tu voulais jouir, tu vas être servie.


Ils ruisselaient de sueur. C’était une compétition entre les deux amants, pour se retenir et provoquer l’orgasme de l‘autre en premier. Et ce fut Caroline qui gagna.


— Merde, ça vient, grommela Popeye. Je vais t’inonder de foutre.


Elle ralentit un peu ses va-et-vient, pour sentir la semence gicler au fond de son ventre. Immédiatement, ce fut comme si une lance à incendie s’ouvrait dans son intimité, le sperme coulait déjà de sa grotte quand elle fut surprise par une gigantesque vague de plaisir.


Radieuse, elle se releva, en toisant Popeye avec un air vainqueur.


— Tu veux boire quelque chose pour te remettre ?, lui demanda Popeye.


Beau joueur, il reconnut sa défaite, il enfila rapidement ses vêtements pour aller jusqu’au bar. Quelques instants après, il était de retour avec deux cocktails, et retrouva Caro restée nue.


Ils s’assirent tous les deux sur le matelas. Il passa son bras autour de l’épaule de Caro pour l’embrasser, et elle lui rendit son baiser, en caressant son sexe à travers le jean.


— Je vois que tu n’es pas rassasiée, ironisa-t-il, en se déshabillant. Je vais te faire appeler ta mère.

— Prétentieux !, lui répondit-elle, sur un ton de défi.


Elle le vit se diriger vers l’armoire dans laquelle était rangé le matériel de sport, et en sortir un flacon de lubrifiant. Elle devina ce qu’il avait en tête, et vit qu’il recommençait à bander quand il la prit par la main, pour l’entraîner vers un cheval d’arçon.


— Ne t’inquiète pas, je vais y aller doucement, lui dit-il, en lui faisant se pencher en avant pour prendre appui sur le cheval et écarter les jambes.


Elle regrettait un peu son insolence de tout à l’heure, mais elle était malgré tout excitée, et elle n’en était pas à sa première sodomie. La douceur dont fit preuve Popeye en la caressant longuement et en préparant son anus avec ses doigts, sa salive et le lubrifiant, rassura Caroline.


Elle sentait l’excitation monter en elle, et elle se mit à caresser son clito, les yeux fermés. En peu de temps, de gémissements s’échappèrent de sa gorge. Le désir l’envahissait, impérieux, mais il faisait durer l’attente.


— Vas-y, je t’en prie, finit-elle par supplier.

— Tu la veux dans ton petit cul ?

— Oui, oui !

— Alors, dis-le bien fort.

— Je veux ta bite entre mes fesses ! Encule-moi !, finit-elle par crier, en écartant les deux globes musclés avec ses mains.


Popeye guida son gland entre les fesses de Caro, jusqu’à ce qu’il appuie contre sa rosette. Il poussa une première fois, écartant les bords sombres de son fourreau, marqua un temps d’arrêt, recommença, jusqu’à ce que le gland disparaisse. Il attendit qu’elle se détende, et d’entendre à nouveau ses gémissements, avant de poursuivre sa pénétration.


Caroline savait que, si elle ressentait déjà du plaisir à ce stade, la suite serait un vrai bonheur. Par de petits mouvements de hanche, elle augmentait ce plaisir, et donnait à son partenaire le signal de son abandon.


Popeye le comprit bien. Il continua de la pénétrer, de toute la longueur de son membre, avec de petits allers et retours entre les fesses de Caro. Et quand il commença à la limer, en usant de toute la longueur de sa bite, elle se mit à crier de nouveau.


Chaque mouvement du pieu qui la perforait déclenchait un feu d’artifice dans le bas de son ventre, et qui gagnait tout son corps.


Pour Popeye, l’étroitesse de l’orifice décuplait aussi ses sensations. En amant expérimenté, il savait contrôler la montée de son plaisir, et retarder l’éjaculation. Malgré ce qu’il lui avait fait subir avant, Caroline éprouvait une envie irrépressible de jouir encore.


Il fit durer longtemps son attente, jouant à titiller son clito et ses seins pour la rendre encore plus chienne. Mais quand il se rendit compte qu’elle allait prendre enfin son pied, il accéléra, et bientôt, ils partirent simultanément dans une apothéose de jouissance.


Il resta un long moment en elle, immobile, laissant refluer doucement le plaisir. Caro restait penchée, en appui sur le cheval d’arçon, goûtant elle aussi cette sensation d’être comblée, pendant  que le jus épais de Popeye dégoulinait le long de ses cuisses, et enfin ils se désunirent.


— C’était génial !, avoua Popeye, après une longue minute de silence. Je vais t’avouer : tu étais la 150ème fille que j’ai sauté, depuis le début de la saison, et sans te flatter, tu fais partie des cinq meilleures.

— Très honorée, répondit Caro (en pensant plutôt « quel mufle ! »). Tu n’étais pas mal non plus.


Le moniteur fut un peu vexé de ne pas provoquer plus d’enthousiasme chez sa partenaire, mais il ne releva pas, et ils se séparèrent.


La suite du séjour fut une réussite pour Caroline. Elle couchait tous les soirs avec un homme différent, et elle n’avait pas à se plaindre, car tous la faisaient jouir. Le temps restait au beau fixe. Après le déjeuner, elle bronzait seins nus avec Katia sur la terrasse du restaurant d’altitude, et d’autres femmes se convertissaient au topless au fil des jours. Et, cerise sur le gâteau, sa voisine de chambre Christiane s’étant entichée d’un riche quinqua, elle lui abandonna la chambre pour elle seule.


Le vendredi, dernier jour des vacances, arriva et elle espérait que sa dernière soirée au club serait mémorable.


Dans la salle de restaurant et au bar, l’ambiance était au délire. Après le repas, tous les animateurs présentaient des sketches ou organisaient des jeux pour les GM, tous plus hilarants les uns que les autres.


C’est André, le moniteur de fitness, qui proposa le dernier jeu de la soirée. Il demanda des volontaires, quatre femmes et quatre hommes, qui seraient réparties dans deux équipes, sans dire en quoi consisterait le jeu.


Il commença par solliciter les filles, sans succès. Il vint alors chercher Caroline par la main, et l’amena au milieu de la piste de danse, sous les applaudissements. Deux autres femmes se portèrent volontaires, et il dut désigner lui-même la dernière. Pour les  hommes ce fut plus rapide, la présence de Caroline, sur laquelle courraient des histoires croustillantes, y était peut-être pour quelque chose… Mais ils ne purent cacher leur perplexité quand on amena sur la piste deux seaux, remplis de pinces à linge.


— Voici le principe du jeu, expliqua André, en plaçant un seau auprès de chaque groupe. Chaque équipe devra faire une chaîne avec ses vêtements, en les ôtant et en les attachant les uns aux autres avec ces pinces à linge. L’équipe qui aura réalisé la chaîne la plus longue sera déclarée vainqueur, et ce sera open bar ce soir pour ses membres.


Il y eut un moment de flottement entre les candidats, mais le public les encourageait, en criant et en sifflant.


Lorsque les hommes eurent enlevés en premier leurs pulls ou leurs chemises, le jeu fut vraiment lancé. Au fur et à mesure, les corps se dévoilaient mais, au début, les femmes étaient plus réticentes. La première, Caroline enleva sa longue jupe ouverte jusqu’à la taille, rallongeant d’un mètre la chaîne de son équipe sous les applaudissements, d’autant plus nourris qu’elle avait choisi ce soir son plus petit string. Les autres femmes l’imitèrent, enlevant elles aussi, pantalons, jupes, tee-shirts. Trois étaient maintenant en soutien-gorge, quand Caroline déboutonna lentement son chemisier, et apparut seins nus. Les cris gagnèrent plusieurs décibels !


Il y eut un moment d’hésitation puis, l’une après l’autre, les candidates se résignèrent à utiliser leurs soutifs pour les ajouter aux chaînes. Les huit candidats étaient maintenant torses nus, en boxer, slip ou string.


André mesura les chaînes : celle de l’équipe adverse avait un avantage d’une vingtaine de centimètres. Il s’apprêtait à la déclarer gagnante, quand Caroline fit sauter les attaches qui retenaient son string au niveau de ses hanches, prit une épingle à linge, et rallongea de quelques dizaines de centimètres la chaîne de son équipe.


Dans le public, c’était une quasi-émeute ! Malgré les encouragements, personne n’osa imiter Caro, et son équipe remporta le jeu.


Tout le monde se rhabilla, et l’équipe gagnante se rendit au bar. Popeye s’approcha, et invita Caroline à danser.


— Toutes mes félicitations, il fallait oser, dit-il à son oreille, en se collant contre elle.

— Merci, répondit-elle, heureuse de sentir contre son ventre l’effet qu’elle produisait sur son moniteur.

— Tu as des projets pour finir la soirée ?

— Rien de précis… Mais je ne compte pas la finir toute seule, ajouta-t-elle, espiègle.

— Justement, reprit Popeye, je ne sais pas si tu t’en souviens, mais je t’avais dit qu’André nous demanderait quelque chose, pour nous avoir laissés utiliser la salle de fitness.

— Et, c’est quoi ?

— J’avais pensé conclure cette semaine avec toi, et André souhaite participer.

— Vous ne doutez de rien !


Mais au fond d’elle-même, cette proposition indécente excitait Caroline. Elle adorait les trios, et cela faisait plusieurs mois que cela ne lui était pas arrivé.


Quand elle eut dit oui, Popeye alla prévenir André, dont le visage s’éclaira d’un grand sourire. Comme elle pouvait maintenant disposer seule de sa chambre, plus confortable que la salle de sport ou les minuscules studios des animateurs, ils la suivirent.


Arrivés dans la chambre, les deux hommes commencèrent par la dévêtir, lentement. Caroline savourait leurs gestes adroits, tout en caressant les deux bosses qui déformaient leurs jeans. En pensant à ce qui l’attendait, ses seins devenaient tout durs, les pointes saillaient, une humidité familière gagnait son intimité.


Nue, elle s’agenouilla entre les deux hommes, et fit sauter simultanément les boucles de leurs ceintures.  Elle fit glisser les fermetures, baissa leurs boxers, et dégagea les deux tiges dressés. Pendant qu’elle commençait à les branler, ils enlevèrent leurs vêtements.


Caroline marqua un temps d’arrêt. Depuis l’autre soir, elle connaissait intimement l’anatomie de Popeye. André était très différent. D’une taille moyenne, râblé et musclé, il avait un physique de catcheur. Mais c’est son sexe qu’elle regardait surtout : à son image, il n’était pas très long, mais particulièrement épais, avec un gland impressionnant.


Les mains de Caro reprirent leur ballet sur les deux queues dressées, sa bouche se rapprocha. Elle embrassa le gland turgescent d’André en premier, puis celui de Popeye. Ses lèvres se mirent à aller et venir entre les deux verges en érection, les léchant, les gobant, les suçant, avec une passion croissante.


Les deux hommes grognaient de plaisir, mais elle avait envie qu’on s’occupe d’elle. Elle s’installa sur le lit, en appui sur ses coudes, écarta ses jambes repliées, et dévoila son coquillage tout rose avec un regard provocant.


André plongea la tête entre ses cuisses, et sa bouche prit possession de cette chatte chaude et offerte, tandis que Caroline avait repris la bite de Popeye dans sa bouche. Les tétons pointés vers le plafond, elle savourait le cunni que lui prodiguait André : il savait trouver ses points sensibles, léchant sa fente, aspirant son clito, vrillant la pointe de sa langue dans sa grotte inondée de cyprine.


Elle gémissait, râlait de plaisir. Puis Popeye se coucha sur le lit, et la fit venir sur lui en 69. A son tour, il enfouit sa tête entre ses cuisses accueillantes. Elle se retrouvait à la verticale de sa tige dressée, mais André s’agenouilla sur le lit, devant elle, et elle se retrouva avec deux énormes pénis à branler et à sucer.


Caroline se déchaîna. Elle remuait ses hanches et se cambrait, pour offrir sa chatte et son cul à André, qui les fouillait maintenant avec ses doigts. Elle criait maintenant, quand les pieux des deux hommes ne la baillonnaient pas. Elle était décidée à profiter à fond de cette dernière soirée, et lorsque l’orgasme l‘envahit, elle ne fit rien pour le retarder.


Ses cris de jouissance exacerbèrent le désir de ses deux partenaires. Popeye reprit l’initiative : il la fit mettre à quatre pattes, et la pénétra, en levrette, avant qu’André n’investisse de nouveau sa bouche, et il se mit à pilonner sa chatte.


— Ooooh, c’est bon !… Oui, comme ça ! Plus fort!, hurlait-elle, reprenant aussitôt le gland turgescent d’André entre ses lèvres pulpeuses.

— Laisse-moi la tringler aussi, réclama ce dernier. Elle a vraiment le feu au cul.


Ils s’échangèrent Caro, mais cette fois, elle chevauchait André, en suçant Popeye. C’était elle qui, maintenant, décidait du rythme et de la profondeur de la pénétration, mais elle ne ralentit pas, au contraire.


Les deux hommes voulaient la faire jouir, comme une femelle en chaleur. Ils l’installèrent au bord du lit, jambes relevées et écartées. Elle tenait haut ses chevilles, pour leur offrir son abricot sans défense.


Ils se relayèrent entre ses cuisses, la pénétrant, la perforant, de toutes leurs forces. Avec leur condition physique, c’étaient des amants endurants. Pendant un quart d’heure, ils se succédèrent dans son minou, la faisant hurler de plaisir. Elle eut deux orgasmes, fabuleux, et ils finirent par décharger, l’un après l’autre, sur son ventre et sur ses seins.


Mais le trio n’était pas décidé à en rester là ! Ils prirent ensemble une douche réparatrice. Popeye et André savonnaient, frictionnaient, et surtout pelotaient le corps de Caro.


Petit à petit, les sexes des deux animateurs reprenaient de la vigueur, pour la plus grande joie de la belle vacancière. Elle les embrassa, à pleine bouche, en les branlant, et ils retournèrent sur le lit.


— Si je me souviens bien, tu aimes te faire enculer, dit Popeye, en s’allongeant sur le lit. Sois sympa, fais une démonstration à André, je te laisse t’emmancher toute seule.


Caro considérait le mat dressé de Popeye, pendant qu’André la caressait. Il excita les pointes de ses seins quelques instants, puis ses mains descendirent ; l’une se glissa entre ses cuisses, l’autre entre ses fesses. Avec sa salive et la mouille de Caro, il lubrifia sa rosette, avant d’y introduire un doigt, puis deux. Elle feulait et tremblait de désir sous ses caresses, attendant l’instant fatidique.


Ce fut elle qui céda à son désir. Elle monta sur le lit, enjamba Popeye, et s’installa sur lui, penchée en arrière, en appui sur ses bras. Lentement, elle se laissa descendre sur le pieu, dur comme de la pierre. Popeye lui écarta un peu plus les fesses, appuya son gland sur l’étroit orifice, et elle s’empala elle-même, en gémissant, les yeux clos.


Tout doucement, la longue tige disparut entre les fesses d’une Caroline, en extase. Elle marqua une pause, quand ses fesses touchèrent les hanches de Popeye. Lorsqu’elle s’aperçut qu’André se branlait en la regardant, elle commença à faire coulisser son fourreau sur la hampe qui le remplissait.


Pendant plusieurs minutes, ses mouvements restèrent doux, puis elle accéléra, en criant son plaisir. Elle était au bord de l’orgasme, quand Popeye la souleva par les hanches.


— A toi, André, lança-t-il, sans rien demander à Caro.


Cellle-ci, qui ne pensait plus qu’à jouir encore, ne résista pas. Elle s’agenouilla, en levrette, et André se plaça derrière elle. Il avait pris la précaution d’enduire de lubrifiant son énorme gland, et c’est presque sans difficulté qu’il investit son petit trou dilaté.


Il attendit que des cris de plaisir renaissent dans la gorge de Caroline. Alors seulement, il se mit à aller et venir en elle, d’abord doucement, puis de plus en plus fort.


— Oui, vas-y !… Ooooh, c’est bon ! Ouiiii !… Défonce-moi, je vais jouir…. Ca y est, ça vient !


Caro fut secouée par l’orgasme, mais André restait planté dans son petit cul. Il la serra dans ces bras, pour rouler ensemble sur le lit. Légère comme une plume, elle se retrouva sur le dos, empalée sur André.


Marquée par ce qu’elle venait de subir, ses cris s’étaient transformés en râles. Mais à sa propre surprise, le désir réapparut, quand elle vit Popeye monter sur le lit, et s’agenouiller entre ses cuisses.


Elle écarta elle-même ses petites lèvres, pour lui montrer sa fente inondée de sève. Sans brutalité, il pénétra sa chatte, et s’enfonça en elle. Elle se remit instantanément à crier, et Popeye se mit à la limer, de plus en plus vite.


C’était fabuleux. Elle était remplie, comblée, même si elle avait l’impression que les deux bites fichées en elle allaient se rejoindre en déchirant la mince paroi qui les séparait. Chaque coup de reins de Popeye la faisait monter et descendre sur le dard d’André, planté dans son cul.


Elle n’aurait pas su dire combien de temps cela dura, mais soudain, elle jouit, à deux reprises, et son minou se transforma en fontaine.


Ses deux partenaires étaient au bord de l’explosion. Ils se retirèrent, se placèrent de chaque côté d’elle en se masturbant et, comme dans les films, leur semence gicla, dans la bouche, sur le visage, sur les seins de Caroline. Elle continua de les branler, pendant que leur jus coulait sur elle, recueillant sur sa langue les dernières gouttes de foutre qui coulaient de leurs glands.


Elle se releva, les jambes flageolantes, mais avec la sensation d’être allée au bout de ses fantasmes. Popeye lui apporta une serviette, pour qu’elle s’essuie, puis alla chercher deux cocktails au bar, pour terminer cette soirée.


Le lendemain, c’est à regret que Caroline quitta l’hôtel, rêvant déjà de ses prochaines vacances...

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