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Fanny et l'agence immobilière

Chapitre 1

Première visite

Hétéro

Bonjour, je suis Fanny, j’ai 20 ans, je suis étudiante à la faculté de Dauphine en troisième année et je vis avec ma mère, séparée depuis 2 ans, dans le 17e arrondissement de Paris. Pour financer une partie de mes études, je travaille à mi-temps depuis 6 mois dans un groupe de sociétés informatique situé à la Défense comme hôtesse d’accueil.


L’histoire que je vais vous confier est assez récente (octobre 2018). Pour tout vous dire, je suis une jeune femme plutôt coquine, j’ai souvent des pensées insolites, parfois perverses avec des hommes ou des femmes. Je suis BI en effet, je mesure 1m69 pour 56 kilos, et fais du 90D en tour de poitrine. J’ai les yeux bleus, les cheveux auburn mi-longs et une bouche dit-on voluptueuse.


Si je vais à la fac, souvent en jean et tee-shirt, pour mon job, c’est toute autre chose, le tailleur et les talons hauts sont de rigueur ainsi que la coiffure, le maquillage et les ongles vernis. La première fois que j’ai porté un tailleur pour me présenter à mon premier jour de travail, j’ai découvert la puissance de la séduction et de l’effet d’une belle tenue sur les hommes. D’autant que ce jour-là, au moment de partir, j’ai filé sur toute la longueur mon seul et unique collant. Me voyant en panique, ma mère ne portant jamais de collant, m’a proposé de passer une paire de ses bas. Des bas nylon marron avec un porte-jarretelles, une première pour moi. Je me sentais comme presque nue sous ma jupe. Depuis ce jour, je porte souvent des bas de ma mère, j’adore l’excitation que cela me procure.


Toutes les semaines je pratique une heure de jogging en fonction de mes horaires, je cours soit le matin, soit l’après-midi. Ce jour-là, je décide de changer d’itinéraire, j’emprunte une rue étroite que je ne connaissais pas et manque d’entrer en collision avec un type qui sortait d’une boutique. Des excuses rapides et je continue ma route. La semaine suivante, toujours vêtue de mon pantalon de survêtement, d’un maillot ample pour cacher les mouvements de ma poitrine et de ma paire de baskets, j’emprunte le même parcours que la semaine précédente.


Arrivée au niveau de la boutique où j’ai évité de justesse l’accident, je ralentis, tiens, une agence immobilière, je m’arrête. Je regarde par curiosité les annonces quand j’aperçois un beau jeune homme assis devant un bureau. Je ne peux m’empêcher de le mater discrètement entre les panneaux qui pendent dans la vitrine, mais soudain. La porte de l’agence s’ouvre d’un coup, je sursaute, le type me demande "puis je vous aider ? Je m’appelle Julien. Fanny, tout en bafouillant, il me propose d’entrer et je me retrouve en l’espace d’un rien de temps debout devant ce type que je matais discrètement il y a à peine quelques secondes, dégoulinante de sueur et pas maquillée, la honte. Il me propose de m’asseoir et de lui expliquer mes envies, s’il savait...


Nous remplissons une fiche, il note ma recherche que je viens d’inventer, un 2 pièces en duplex et me propose un premier rendez-vous mercredi prochain à 15h, car il vient tout juste de rentrer à la vente un produit qui pourrait correspondre à mes attentes.


Nous nous serrons la main, lui lançant un beau sourire, un bref regard au niveau de sa ceinture et je reprends ma course avec des fantasmes plein la tête.

Nous sommes enfin mardi et demain, je visite mon duplex, si seulement je pouvais, ce serait chouette d’avoir un chez-soi, avec maman c’est bien aussi. Je suis déjà tout excitée tout en me vernissant les ongles de penser à mon rendez-vous de demain. Je regarde mes mains, mes longs ongles vernis de rouge et je m’imagine descendant délicatement à deux doigts la fermeture de sa braguette afin d’y trouver un trésor.


Mercredi 14 heures, je viens de finir ma demi-journée de travail, j’ai juste le temps de déjeuner rapidement puis de reprendre le métro pour me rendre à mon rendez-vous. J’suis dans la rame de métro, jamais je ne me suis fait autant mater qu’aujourd’hui, sans doute ma tenue. Je porte un tailleur beige, la jupe au-dessus du genou, une veste cintrée courte, un soutien-gorge à balconnet rose ainsi qu’un string transparent et un porte-jarretelles aussi de la même couleur. Mes bas nylon sont des bas à coutures Cervin marron clair, le tout rehaussé avec des escarpins beiges à ma mère de 11 centimètres de talons. Un collier de perles au cou finit à me donner encore plus un aspect BCBG et me vieillir un peu, ce que j’adore. Encore 3 stations et je serai arrivée.


Je sors enfin de la station de métro, ce trajet m’a paru une éternité, j’emprunte les grands boulevards pour rejoindre mon lieu de rendez-vous.

132, 136, 138 c’est bien ici, devant une immense porte en bois. Personne, j’ai quelques minutes d’avance, je suis déjà tout humidifiée à l’idée que dans un instant à l’autre. Julien de l’agence sera là...


— Bonjour, vous êtes Fanny ?


Je me retourne


— Oui !

— Marc de l’agence, c’est moi qui vous ferai faire cette visite, car Julien a dû partir en province pour raisons personnelles.

— Je suis le directeur de l’agence.


J’acquiesce, ma déception devait se voir sur mon visage. Marc doit avoir entre 55 et 58 ans, de petite taille, les cheveux grisonnants, d’allure sportive,


— Vous me suivez, me dit-il après m’avoir dévisagée des pieds à la tête.


La large porte en bois se déclenche, nous entrons, nous traversons une coursive et entrons un hall d’escalier. Mes talons aiguilles résonnent sur le carrelage en marbre. Il me laisse passer devant et nous entrons dans le petit ascenseur. Il appuie sur le 6e. Ses yeux sont à la hauteur de ma poitrine qu’il ne quitte pas des yeux, la dentelle rose de mon soutien-gorge dépasse légèrement du col de ma veste. Je me réajuste un peu.


— C’était à l’origine un studio avec une chambre de bonne juste au-dessus, mais les deux espaces ont été reliés par un escalier en fer en colimaçon, c’est très mignon.


Me dit-il, vous verrez. S’il savait que je me fiche de son appartement, enfin, faisons bonne figure d’acheteuse maintenant que je suis là. L’ascenseur s’arrête brutalement, la porte s’ouvre, je passe devant.

Marc, le directeur de l’agence sort de sa poche un trousseau de clefs, en cherche une et déverrouille la porte qui s’ouvre dans un petit grincement,


— Ça manque d’huile me dit-il, entrez.


Nous faisons un rapide tour des lieux compte tenu de la surface. A chaque fois qu’il le peut, je sens qu’il me mate notamment au moment où je me suis penchée pour regarder par la fenêtre, faisant remonter ma jupe et certainement le haut de mes cuisses ainsi que le haut de mes bas.


— Voici, me dit-il le salon, une petite kitchenette, c’est petit, mais très fonctionnelle, voulez-vous que nous passions à l’étage ?.


Désireuse de repartir au plus vite de cet endroit, je lui indique mon accord par un petit sourire. Lui me demande de faire attention en montant l’escalier


— Il est étroit et assez raide, allez y doucement !


Me dit-il. Délicate attention, pensais-je ou désireux de se rincer l’œil et mater mon cul sans difficulté.

Mes talons aiguilles retentissent sur les marches en métal, je suis presque haut quand soudain, je me tors la cheville et me cramponne à la rambarde en poussant un cri de douleur tellement celle-ci est vive. Ne tenant pas, Marc m’aide comme il peut en contrebas pour que je m’assoie sur la dernière marche. Marc est désolé, confus, il me demande mille fois si ça va.


— Bougez pas, je vais regarder votre cheville, s.

— Attendez un moment pour vous relever, je vais vous masser un peu la cheville pour vous décontracter, cela va vous aider à récupérer.


Sans pouvoir même me laisser le temps de répliquer, il m’enlève mon escarpin, le pose à côté de lui et commence à me masser consciencieusement comme le ferait un kiné.

Je sens la pression de ses mains, de ses doigts sur mes bas, appuyant sur ma chaire, en effet, c’est bénéfique, je me détends doucement et réalise d’un coup du spectacle que je lui offre jusqu’à apercevoir mon minou lisse au travers de mon string rose transparent.


Je resserre les cuisses. Encore quelques massages bien appuyés, mais soudain, ses mains sur mon pied sont plus douces, remontant de temps en temps bien au-dessus de ma cheville pour redescendre et venir envelopper ma plante de pieds ou sentir un doigt remonter un peu le long de la couture de mon bas, je laisse aller ma tête à l’arrière, toujours assise sur la dernière marche de l’escalier. Marc ne cesse de s’excuser et me demande si tout va bien, et pose un baiser sur mon pied, puis deux, trois, je sens sa langue qui commence à me lécher les pieds au travers de mes bas nylon, je pousse une grande respiration et un petit râle de plaisir, c’est très agréable en général, mais dans mon cas, cela me procure une excitation incommensurable, je commence à mouiller, le tissu transparent rose de ma petite culotte devrait s’opacifier.


Ses mains remontent à présent le long de mes jambes, je suis trempée, en prenant appui sur une main, je soulage mes fesses et remonte avec l’autre main ma jupe complètement et lui ouvre largement mes cuisses.


Avec ma main, j’écarte le bout de tissu dégoulinant de mon string tel une invitation à venir me bouffer la chatte, ce qu’il s’empresse de faire. Je suis en train de m’offrir à un type de 10 ans de plus que mon père...

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