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Fanny coiffeuse

Chapitre 10

Avec plusieurs hommes

J’oblige Fanny à retourner au travail pour garder le contact avec ses futurs clients et ses collègues, même si sa patronne n’accepte plus les séances coupes et caresses Fanny continue de s’habiller en salope pour aller au travail

Elle prend du plaisir à narguer sa patronne. Midi et le soir elle se contente de Rex et de son homme sans demander plus sachant que vendredi soir elle passera la nuit au commissariat avec une dizaine d’hommes.


À L’heure convenue je dépose Fanny sur un boulevard très fréquenté, elle porte ses imitations Lou Boutin de dix-huit centimètres, malgré la chaleur des bas accrochés aux jarretières de sa guêpière, les seins nus et rien d’autre au même moment un fourgon de police arrive sirène hurlante. Deux agents sortent par la porte latérale et foncent sur Fanny et lui passe les mains dans le dos pour lui passer les menottes et le fourgon repart, la scène a duré environ trente secondes. J’oublie de dire que Fanny porte son collier comme toujours mais que j’y ai accroché la laisse. La nuit me paraît longue ainsi qu’à Rex qui tourne en rond par contre il est sagement assis quand je passe les films tournés avec Fanny. Quand elle jouit, il pousse un léger aboiement en me regardant.


Vers cinq heures quarante cinq le brigadier m’annonce qu’il est devant la maison avec le fourgon pour ramener Fanny, totalement nue, c’est faux: elle est couverte de sperme et menottée, il me remet un sac.


— Les vêtements de Fanny sont à l’intérieur avec les clefs, quelle santé elle a. Tous les hommes sont complètement vidés et elle en réclame encore. Sinon tout s’est bien passé, encore merci pour cette nuit de folie, on reste en contact.

— Au plaisir de vous prêter Fanny une autre fois.


Je ne sais combien de temps on passe avec Rex pour lui lécher le corps et les trous pour faire disparaître tout le sperme. Elle va jouir une première fois avec Rex dans sa chatte et une deuxième ou elle est allongée sur moi je guide le vit de Rex dans sa chatte pour rejoindre ma queue. Je l’aide à monter l’étage et direction la douche ou je la savonne la frotte sur tout le corps ce qui le réveille un peu et surtout l’excite.


— Chéri, prends-moi le cul.


Je lui donne aussitôt satisfaction, elle exprime sa jouissance à pleine voix, intrigué Rex vient voir ce qui se passe. Fanny s’enroule autour de moi pour dormir il est déjà neuf heures trente.


— Merci à mon homme pour cette nuit de folie, je te raconte demain les moments chauds. Je t’aime d’un amour immense, je suis vraiment ta chose. Tu as oublié de me remettre mon collier.


Nous émergeons vers quinze heures après un sommeil réparateur, je trouve que Fanny est encore plus belle le lendemain d’une nuit d’orgie sexuelle. Je la réveille avec des petits baisers qui se transforment en échange de bouche contre bouche et langue contre langue, résultat je bande comme un âne ce qui n’échappe pas à Fanny, de mon côté je m’aperçois que malgré le nettoyage du petit matin par Rex et moi-même sa chatte et son cul continuent de libérer un liquide blanc.


— Tu as vu que tu as encore beaucoup coulé cette nuit, tu as été bien remplie au commissariat.

— Tu sais je ne compte pas le nombre de fois où les hommes se vident les couilles en moi où sur moi, j’en ai pris beaucoup cette nuit. Ils étaient plus de dix à mon avis, quand je suis arrivée au commissariat, ils m’ont passé une sorte de camisole, attachée avec des menottes à genoux, une boule bâillon dans la bouche et j’ai subi leurs assauts dans le cul et la chatte. En deuxième partie, ils m’ont allongée sur un bureau la tête dans le vide et ma bouche a servi comme un vagin, elle a été remplie de queues jusqu’au fond de ma gorge et de sperme. J’ai l’impression d’en avoir avalé des litres, après ils m’ont détachée et ils m’ont pris la chatte, le cul, la bouche comme ils voulaient, j’ai passé une nuit merveilleuse grâce à toi mon amour, je t’aime mon homme. Tu acceptes que je sois un trou à bites, un vide couille.

— Moi aussi je t’aime, j’ai de plus en plus des plaisirs à t’offrir et maintenant à te nettoyer avec Rex de tout le sperme qui te recouvre ou qui est en toi.

— Fais-moi l’amour en douceur je commence à aimer.


Après une douche et un copieux déjeuner, je promène Fanny avec sa laisse tandis que Rex gambade autour de nous. Elle est courte vêtue et les seins juste recouverts d’un voile transparent, elle est de plus en plus heureuse que je l’exhibe. Elle adore le regard des hommes et des femmes sur elle, cela fait couler sa chatte sans interruption. Son rêve une exhibition totalement nue et marchant à quatre pattes avec Rex à ses côtés. De retour à la maison il a fallu qu’avec Rex nous la prenions deux fois chacun pour son plus grand plaisir.


— Finalement, je ne suis qu’une chienne qui réclame des saillies tous les jours et j’ai deux belles queues à ma disposition. J’adore aussi avoir la bouche pleine de vos spermes.


La semaine se passe calmement Fanny a mal aux dents donc pas d’envies sexuelles, le jeudi elle reçoit un texto de sa mère “ j’arrive vendredi en fin d’après-midi” cela ne lui donne pas le sourire mais ne peut échapper à la visite de sa mère. Le repas est préparé pour cette arrivée, Fanny reçoit un autre texto “ j’ai roulé sur une pièce de ferraille sur l’autoroute j’ai deux pneus crevés, j’attends le dépannage. Il est près de vingt trois heures lorsque sa mère arrive, Fanny porte des mules à talons avec une nuisette et un déshabillé mauve qui soulignent plus ses formes que de les cacher. Quant à moi je porte un bermuda et une chemisette.


— Bonsoir maman, je te présente Claude mon homme, mon chéri je te présente ma mère Alice.

— Bonsoir ma fille, voilà donc l’homme qui t’a détournée de ta vie de couple.


L’entrée en matière est plutôt raide, j’en profite pour la détailler, même grandeur que sa fille, petits talons, jupe à mi-cuisses. Par contre la poitrine double de Fanny et une chevelure rousse aussi.


— Bon maman je te montre ta chambre, on discute demain, je me lève à huit heures pour aller travailler.


Je descends chercher la valise d’Alice et rejoins ma chérie au lit qui a retiré sa tenue.


— Baise-moi fort, fais-moi crier j’ai envie qu’elle m’entende jouir.


Pour jouir et crier, j’ai été comblé par les cris de jouissances de Fanny qui ont raisonné plus d’une heure dans la maison. Je suis réveillé par des éclats de voix entre Fanny et sa mère, j’entends pute, salope, tout cela cesse car la porte d’entrée claque et je suppose Fanny partie au travail. Je me lève une heure plus tard environ, Alice est assise dans un fauteuil les bras croisés et vêtue d’un peignoir blanc en coton.


— Bonjour, Alice, vous avez bien dormi?

— Si on peut appeler cela dormir avec les cris de Fanny cette nuit et puis ce matin habillée comme une pute, la chatte visible sous un semblant de jupe et les seins à peine voilés par un tissu transparent, à ma connaissance je n’ai encore jamais vu une coiffeuse habillée comme cela. C’est de votre faute si elle a quitté son mari et fait la pute.

— Ce n’est pas du tout ce que vous imaginez, je vous propose un café et je vous explique ce qui s’est réellement passé avec Fanny.

— D’accord pour le café et j’attends vos explications.

— Savez-vous que le mari de Fanny boit et la frappe et cela est pire depuis son accident, pour calmer Fanny sexuellement il a passé une annonce sur un site de rencontres pour offrir sa femme, cela ne lui suffit pas. Il a offert sa femme à ses chiens et Fanny y a pris gout. Lorsque je les ai rencontrés après avoir répondu à son annonce.


Je remarque qu’Alice tortille des fesses sur sa chaise et que son peignoir s’ouvre légèrement sur ses gros seins.


— Fanny a eu des jouissances avec moi qu’elle n’a jamais connu et demande de me revoir car lors de ses rencontres elle tombe sur des petites bites ou des éjaculateurs précoces. Son mari accepte mais redoute que Fanny s’habitue à prendre beaucoup de plaisir, alors il lui annonce la fin de nos rencontres, elle réussit à en avoir une dernière ou elle me glisse une carte de visite du salon ou elle travaille.

— Voulez-vous un autre café Alice?

— Avec plaisir mais je ne dois pas le café m’excite.


Je remarque que son peignoir s’est encore plus ouvert découvrant la moitié de ses seins et seule la table m’empêche de voir son entrejambe. Telle mère telle fille je pense.


Contact au téléphone puis rendez-vous à l’hôtel tous les jours, Fanny retrouve le sourire et la joie de vivre et moi je tombe amoureux fou d’elle. Un jour elle quitte tout pour moi et demande le divorce. Par amour j’accepte de lui donner satisfaction pour ses pulsions sexuelles, j’organise les rencontres et la prête pour la nuit. J’oubliais que Fanny a un autre amant mon chien Rex et elle adore être prise par nous deux ensemble. Mais c’est à vous de vous sentir responsable de sa conduite après la mort de votre mari, Fanny est très jeune et chez vous c’est un défilé d’hommes qui viennent assouvir votre soif de sexe et sans vous cacher de votre fille.


Lorsque je lui crache ses vérités à la figure, Alice qui boit un café, avalé de travers, tousse et du café coule sur son torse. Je me précipite pour lui donner quelques petits coups dans le dos puis j’essuie le café qui à couler jusqu’à son nombril. En remontant, j’essuie de plus en plus en direction de ses seins. Alice dénoue sa ceinture et écarte son peignoir, placé derrière elle je saisis ses seins à pleines mains et les malaxe, elle gémit de plaisir alors je fais rouler ses tétons entre mes doigts. Elle écarte et referme ses cuisses ce qui me permet de voir sa chatte lisse et déjà brillante de cyprine.


— Prends-moi, baise-moi comme une salope.

— Voilà la vérité qui sort, tu n’es qu’une salope qui aime se faire baiser et tu le reproches à ta fille.

— Oui je suis une salope assoiffée de sexe, de bite, de sperme.


Je retourne sa chaise vers moi et lui présente ma queue qu’elle gobe et suce comme une morte de faim, ne voulant pas lui donner satisfaction de jouir dans sa bouche.


— Tu as le choix allongé sur le canapé ou à genoux comme une chienne.


Alice se précipite pour se mettre à genoux et tourne la tête pour me regarder impatiente d’être baisée, ma queue entre facilement dans sa chatte gorgée de mouille et je lui pistonne la chatte gaillardement. Mes yeux se portent sur la pendule et une idée folle germe dans ma tête, je ralentis mes pénétrations et me retire entièrement avant de lui enfiler ma queue à nouveau. Je me retire et m’assieds sur le canapé, Alice saisit ma queue et commence à me sucer. Je claque des doigts pour inviter Rex à nous rejoindre tout en posant mes mains sur la tête d’Alice pour la bloquer pendant que Rex commence à lui lécher l’entrejambe, elle sursaute mais au troisième coup de langue elle écarte ses jambes et recommence à me sucer.


J’entends la voiture de Fanny qui arrive, je bloque à nouveau la tête d’Alice.


— Viens Rex.


Et celui-ci monte sur le dos d’Alice et sans le guider son vit trouve l’entrée de son vagin et d’une seule poussée il s’enfonce jusqu’aux couilles.


— Non pas cela, je ne suis pas une chienne, ho c’est gros, c’est long!

— Ne bouge pas salope, tu vas bientôt en réclamer plus.

— Trop bon il me remplit complètement, oh je jouis t’arrête pas défonce-moi.

— Tais-toi, suce-moi mieux salope.


Elle n’a pas le temps de me répondre que la voix de Fanny retentit dans la pièce.


— Salope, trainée maman tu n’es qu’une pute en chaleur et en plus avec mes deux hommes.

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