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Le fantasme de la baby-sitter

Chapitre 11

La découverte

Lesbienne

Le week-end suivant, Nina fut invitée par Annabelle à profiter d’un week-end de spa. C’était un cadeau de ses parents, une de ses « boîtes W*n*e*b*x », pour son anniversaire. David devait travailler samedi jusqu’à tard dans la soirée. Du coup, John et Jack profitèrent d’un week-end chez papy et mamie. Annabelle et Nina franchirent les portes du spa, heureuses de partager ce week-end toutes les deux. Nina avait échangé un regard, un peu déçue avec David de ne pas pouvoir être avec lui. Il lui avait ... dit qu’il allait l’attacher, elle avait un peu hâte. Mais après, Nina s’était rendue compte qu’elle allait passer du temps avec Annabelle, et cela la rendit joyeuse. Les deux femmes profitèrent de la piscine, de massages et autres activités des lieux. Elles échangèrent, un long baiser passionné, allongées dans le jacuzzi de l’hôtel.


Nina et Annabelle partagèrent un repas agréable, et très amical et chaleureux, où les deux femmes purent discuter de tout. Mais Annabelle remarqua qu’elle rougissait dès qu’il était question des garçons, ou de l’homme qui lui avait pris sa virginité. La jeune femme se sentait étrangement jalouse qu’elle ait pu ... appartenir à un homme. Nina suivit Annabelle dans la chambre qu’elle avait louée. A l’origine, elle devait partager ce week-end avec David, donc qu’il y avait qu’une chambre avec un grand lit. Cela rendit un peu nerveuse Nina, sans véritable raison, ce n’était pas la première fois qu’elles se retrouvaient toutes les deux dans un lit.


— Tu peux prendre une douche en premier, si tu veux, proposa Annabelle avec le sourire.


Nina hocha la tête, et se rendit dans la salle de bain pour prendre sa douche. Elle avait prévu un pyjama, tout ce qu’il y a de plus classique. Bon, elle avait évité celui tout rose avec des petits cœurs, ou celui avec les Pikachu. Elle avait pris celui qui était blanc et noir. Alors que l’eau coulait sur son corps, la jeune fille sentit deux mains se poser sur ses seins.


— Je vais te laver, dit Annabelle.


Elle prit un peu de gel douche dans ses mains, et frotta le corps de la jeune fille, caressa ses bras, ses seins, son ventre, ses jambes, et ses fesses. Nina se mit face à elle, et se laissa faire docilement dans les bras d’Annabelle.


— A ton tour, fit la jeune femme.


Nina fit la même chose, elle lava le corps d’Annabelle, la jeune fille la trouvait vraiment très belle. Elle aurait bien aimé avoir un corps comme le sien. Bien qu’elle se sente de plus en plus confiante avec son corps, elle n’était pas toujours à l’aise.


Les deux se séchèrent l’une l’autre, et Annabelle conduisit Nina, toujours nue dans le lit. Elle n’avait pas besoin de se tracasser pour le pyjama, puisqu’aucune des deux n’en mit.


— Est-ce que tu as ... amené le gode ? demanda Annabelle, en glissant son doigt dans le vagin de la jeune fille, qui ... se cambrait déjà.

— Il ... est dans mon ... ours ! fit Nina, désolée de l’avoir oublié.


Annabelle la regarda, surprise, c’était un peu incongru de cacher un gode dans un nounours en peluche qui était le symbole de l’innocence.


— Ce n’est pas grave ! On va se faire autre chose, fit Annabelle en se mettant au-dessus de la jeune fille.


Annabelle commença à caresser le corps de son amante avec sa bouche et sa langue, pour venir enfin se glisser entre les jambes de la jeune fille. Nina sentit la langue d’Annabelle sur son sexe, elle sursauta et enfouit sa tête dans l’oreiller, et cacha son visage dans un autre coussin en soulevant son bassin. Elle cria sa jouissance dans le coussin. Annabelle avait une bouche aussi magique que celle de David. Elle était bien. Nina jouit deux ou trois fois, elle ne compta pas, elle aspergea la bouche d’Annabelle avec sa cyprine.


Annabelle remonta pour lécher le corps de son amante, elle glissa un doigt dans le corps de la jeune fille et la fit jouir une nouvelle fois, en l’embrassant à pleine bouche. Elle y ajouta un peu sa cyprine qu’elle avait gardée en bouche pour la mêler à la salive de Nina.


— Est-ce que tu veux apprendre à ... lécher ma chatte ? fit Annabelle.

— Chatte ? répéta Nina sans comprendre.

— Oh, ma jolie. C’est un autre nom pour désigner le sexe d’une femme, on appelle ça aussi un con.

— Un con ? répéta la jeune fille.

— Oui, alors est-ce que tu veux bien me lécher mon con ?


Nina croisa le regard d’Annabelle, elle n’avait pas envie de lui faire de la peine. Elle hocha alors timidement la tête. La jeune femme se coucha sur le dos, et Nina vint se mettre entre ses jambes. Elle pencha la tête, et commença à passer sa langue sur le sexe de la jeune fille. Elle lécha comme une glace. Ce qui fit rire Annabelle, elle était vraiment inexpérimentée cette jeune fille.


— Il faut que tu tournes ta langue, que tu mordilles le petit clitoris, que tu passes ta langue entre les lèvres intimes, et te glisser dans mon vagin, si tu peux, expliqua Annabelle.


Nina n’avait pas compris la moitié des mots qu’Annabelle avait utilisés, mais la jeune fille fit de son mieux pour passer sa langue partout, pour pincer doucement et tendrement son petit clitoris, et parvint à glisser sa langue dans le vagin d’Annabelle. Cette dernière posa la main sur la tête de Nina, et poussait pour qu’elle aille plus loin.


— Va plus vite ! dit-elle.


C’était bon ce que Nina lui faisait, elle gémissait, pour une première fois, ce n’était pas si mal du tout. En tout cas, Annabelle appréciait les efforts de la jeune fille pour lui procurer le plaisir. Elle finit par jouir sur la bouche de Nina. Annabelle ouvrit les yeux, Nina était redressée et semblait ... avaler sa mouille. C’était terriblement excitant.


— Viens dans mes bras, ma jolie.

— J’ai fait ... bien ? demanda Nina, en se lovant dans les bras d’Annabelle.

— Oui ... c’était bien, pour une première fois, répondit la jeune femme.


Nina et Annabelle s’endormirent nues, encore luisantes, dans les bras l’une de l’autre. Le lendemain. Nina fut réveillée par une bouche qui suçotait ses tétons. Elles se firent du bien l’une à l’autre, puis elles durent rentrer chacune dans leurs maisons.


Pendant plusieurs jours, Nina passa dans les bras de l’un et l’autre, mais c’était toujours trop rapide, des moments volés entre l’arrivée de l’un ou l’autre, et son départ de la maison, qui frustrait tout le monde. Si bien que David et Annabelle faisaient l’amour presque de façon désespérée. Alors quand David annonça la tenue d’un coloc pendant quelques jours à l’autre bout de la France. Annabelle était à la fois déçue que son mari s’en aille, elle l’aimait quand même, c’était le père de ses enfants, et l’homme de sa vie. Mais en même temps contente de pouvoir ... profiter du corps de Nina. Elle allait sans doute même pouvoir appeler la mère de la jeune fille, pour lui demander de la laisser dormir chez elle.


Nina et Annabelle se firent du bien l’une à l’autre, au milieu du salon. Annabelle proposa qu’elles aillent dans la chambre, mais elles ne purent se lever, et finirent à même le sol. David, de son côté, avait oublié quelque chose chez lui. Il avait donc fait demi-tour pour retourner chez lui. Il ouvrit la porte en silence, il était tard, et pensait trouver sa femme endormie dans son lit. Il entendit des gémissements, et d’étranges bruits dans le salon. Il découvrit sa poupée en train de sucer le sexe de sa femme. Son sang ne fit qu’un tour, aucune des deux ne l’avait vu, Annabelle avait les yeux fermés, elle était en train de jouir. Et Nina avait sa tête enfouie dans le vagin de sa femme. Il fit le tour du canapé, et passa un bras autour de la taille de sa poupée, et la tira pour la détacher du corps de sa femme.


Nina, pour la seconde fois, était en train de lécher l’intimité d’Annabelle, la première fois, elle avait trouvé ça un peu étrange, mais pas ... désagréable, au contraire. La jeune fille était contente de sentir le bonheur de la jeune femme. Annabelle était allongée au milieu du salon, et Nina accroupie entre ses cuisses. Soudain un bras la prit la taille et la souleva, elle fut assise sur le fauteuil. Elle croisa alors le regard colérique de David. Le jeune homme avait été en colère devant ce spectacle entre les deux femmes. Il ne pouvait toutefois pas nier qu’il avait trouvé aussi excitant.


— Que se passe-t-il, ici ? s’écria-t-il.


Annabelle se redressa et affronta le regard de David. Elle se sentit mal face à lui, pourtant elle était heureuse entre les bras de la douce Nina. Elle s’assit et referma ses jambes, et serrant les bras autour de sa poitrine.


— David, je ... suis désolée, commença Annabelle.

— Ce n’est pas tant que tu puisses me tromper, Annabelle, fit David avec colère. C’est que ma poupée n’a pas été sage, ajouta l’homme en se tournant vers Nina assise dans le fauteuil...

— Ta poupée ! répéta Annabelle, en posant le regard sur Nina.


Nina se glissa dans le fond du fauteuil, elle se sentait fautive que le couple se dispute à cause d’elle. Annabelle sentit aussi une pointe de jalousie, comment son mari avait pu poser ses mains sur sa Jolie. P*t*n, cette gamine lui avait mis le feu au corps, et son cœur avait fondu devant son sourire fabuleux. David serra les dents, découvrant que sa poupée était en train de lécher le sexe de sa femme. La langue de sa poupée n’était que pour lui.


— Je suis désolée... Je voulais pas vous faire de la peine... fit Nina.


Elle n’avait pas pu dire non, à l’un ou l’autre, et ensuite, cela avait été l’engrenage, sans qu’elle puisse l’arrêter. Elle n’avait jamais vraiment menti, mais elle n’avait rien dit non plus.


— Silence ! fit David d’un ton dur.


Nina se replongea encore plus dans le fauteuil, et se mit à pleurer en silence. Elle n’avait pas voulu... créer des histoires, sans comprendre que David et Annabelle n’étaient pas jaloux d’elle, mais pour elle. Ils voulaient tous les deux la posséder, comme une jolie poupée.


— Ne pleure pas, ma jolie, fit Annabelle en s’accroupissant près d’elle.


La jeune femme s’était rhabillée, remontant sa culotte et son pantalon qu’elle avait fait tomber à ses chevilles. Elle ne voulait pas que Nina soit triste de cette situation. Elle n’était responsable de rien, vu ... que c’était elle qui avait pris l’initiative de commencer cette relation, d’autant plus que Nina n’était au courant de rien. De tellement rien, qu’on aurait pu croire qu’elle avait vécu dans un couvent.


— Ma poupée, je ne voulais pas te faire peur ni te faire de la peine, dit David en s’accroupissant près d’elle.


David observa sa poupée, c’est lui qui avait commencé à ... séduire la jeune fille si ignorante, sa poupée. Il ne lui avait pas interdit d’avoir une relation avec sa femme, surtout qu’il ne s’attendait pas du tout... à ça de la part d’Annabelle. Il ne voulait pas voir sa poupée si triste.


— Je suis désolée... je voulais pas que les choses se passent comme ça. J’ai pas pu ... vous dire non... quand vous avez demandé tous les deux... de faire ... ça. Vous n’allez pas divorcer à cause de moi ? Je ... peux m’en aller, ça sera mieux, fit Nina en pleurant comme une madeleine.


La jeune fille était vraiment triste de voir que la situation avait viré à ce point-là. Alors que tout se passait si bien depuis des semaines, des mois. Ce n’était peut-être pas normal qu’elle soit l’amante d’une femme mariée, et la maîtresse de ce même mari. Ce n’était pas normal.


— Je crois que tu n’as pas très bien compris la situation, ma poupée. Je ne suis pas jaloux parce qu’Annabelle me trompe, mais parce que toi... tu es avec elle.

— C’est la même chose pour moi, ma jolie. Je suis en colère que David ait pu te toucher.

— On t’aime trop tous les deux, on t’adore, ma poupée ! dit David avec un étrange sourire.


Nina fronça les sourcils, sans comprendre ce qu’il voulait dire. Ils étaient jaloux l’un de l’autre, parce qu’elle ... avait fait l’amour avec l’un et l’autre. Cela n’avait pas beaucoup de sens pour la jeune fille. Est-ce qu’ils ne devraient pas lui en vouloir d’avoir ... détruit leur couple, ou leur famille. Nina observa chacun des deux, d’un air inquiet, toujours assise dans le fond de son fauteuil.


— Vous n’allez pas divorcer, alors ? demanda Nina avec un air inquiet.

— Non, je ne pense pas, ma poupée. Ne t’en fais pas, tu n’as pas ... séparé une famille. En fait...


David regarda sa femme, qui lui fit un sourire, elle hocha la tête, elle connaissait assez bien son mari pour savoir ce qu’il avait en tête. Elle préférait partager sa Jolie avec David, son mari qu’avec un autre homme, comme elle l’avait imaginé. Et c’était mieux de la partager, que de la perdre. Annabelle aurait été incapable de la laisser quitter la maison, elle était entrée dans sa vie depuis deux mois, et la jeune femme avait l’impression qu’elle en avait toujours fait partie, et que si elle les quittait, elle en aurait été vraiment malheureuse. David n’avait pas les mêmes pensées, pas aussi romantiques. Mais il venait de commencer à l’éduquer à jouer à la poupée. Les sadiques, les dominants comme lui passaient leur vie entière à trouver quelqu’un comme elle. Il n’allait sûrement pas la laisser partir.


— En fait, que dirais-tu de venir habiter avec nous ? proposa David.


Nina les regarda, en fronçant les sourcils, complètement perdue. Elle hocha la tête, et sourit en essuyant ses larmes, elle écarta ses bras, et tous les trois se firent le plus beau, et le plus pur des câlins.

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