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Le fantasme de la baby-sitter

Chapitre 13

Lundi soir

SM / Fétichisme

Nina trouvait ça un peu bizarre de se réveiller dans la maison de David et Annabelle, c’était déjà arrivé, mais pas vraiment comme ça. La maison sentait bon le café, David avait été le premier à se réveiller. Il était tout seul dans la cuisine.


— Bonjour David.

— Bonjour, ma poupée, dit-il.


David l’observa un moment, puis il s’avança vers elle, et l’embrassa avec fougue. Il souleva la jeune fille sur la table. Il écarta les jambes de Nina, et se plaça entre elles. Il saisit le visage de Nina, et enfonça sa langue dans la bouche de la jeune fille.


— Il me semble ma poupée, que tu... dois être punie ! Prépare-toi pour demain soir, parce que ça ne va pas... être drôle ! fit-il avec un sourire en coin.


Nina hocha la tête comme une petite fille, qui allait faire se gronder par son père. David aurait dû l’avoir jeune pour que Nina soit sa fille.


— Tu vas m’attacher, c’est ça ? demanda-t-elle timidement.

— Et bien plus encore ! fit-il avec gourmandise, en léchant le cou de la jeune fille.

— Bonjour David, bonjour Ma Jolie ! dit Annabelle en entrant dans la pièce.


Annabelle s’avança vers la table, et prit le visage de Nina entre ses mains, et l’embrassa avec amour, glissant sa langue contre celle de la jeune fille. Puis elle leva la tête vers David, qui l’embrassait à son tour. C’était quand même étrange de se retrouver comme ça tous les trois.


— Tu vas réveiller les enfants, ma poupée ! commanda David en la faisant redescendre de la table.


Nina fila dans la chambre de Jack et John pour réveiller les enfants. Elle se glissa en silence, et vint doucement leur chatouiller les pieds. Les enfants se mirent à bougonner, puis à se mettre en rire.


— Nina ! firent-ils en la voyant dans la pièce.


Ils sautèrent du lit pour sauter sur elle, et lui faire de gros bisous. Puis ils filèrent dans la cuisine, où Annabelle et David avaient préparé le petit-déjeuner, et mirent cinq couverts sur la table. Tout le monde partagea le repas en riant, et en s’amusant. Nina sentit plusieurs fois la main de David caresser sa jambe.


— Papa et Nina vont aller au travail, annonça David en se levant.

— Et vous, vous allez vous habiller ! fit Annabelle en aidant les deux garçons à descendre de la table.

— Bonne journée, firent-ils.


David et Nina quittèrent donc la maison, l’un pour aller au collège et l’autre à son bureau. Nina se dit que c’était bizarre de se faire accompagner au lycée par David. Il arrêta sa voiture, elle se tourna vers lui, il se pencha pour échanger un baiser avec elle. Puis elle quitta la voiture en lui souhaitant une bonne journée.


Nina passa la journée au lycée comme les autres jours, le soir, elle prit le bus pour se rendre la crèche, récupérant les enfants, qui avaient raconté à tout le monde que Nina dormait à la maison maintenant. Nina expliqua que les parents des enfants rentraient parfois tard, et qu’elle passait souvent des nuits chez eux, où qu’il fallait la raccompagner le soir. Que l’organisation de cette façon était plus simple. John, Jack et Nina passèrent dans le parc comme d’habitude, puis retour à la maison, jeux, repas, et dodo.


Nina s’assit sur le canapé, elle savait que quiconque rentrerait en premier, elle passerait la nuit avec Annabelle, c’était vraiment bizarre. Soudain, elle se demanda ce que David allait faire. Est-ce qu’il serait tout seul dans le lit de la chambre parentale ? Elle s’en voulut de le laisser tout seul. Pourquoi est-ce qu’elle ne s’était pas posé la question avant ? C’est vrai, qu’avait fait David pendant leur week-end en spa ? Annabelle franchit la porte, avec le sourire. Elle jeta ses chaussures sur le côté, et tomba sur le canapé aux côtés de Nina. La jeune fille se leva et vint derrière Annabelle et essaya de la masser de son mieux.


Elle posa ses mains sur ses épaules, et serra doucement. Annabelle ferma les yeux et savoura cette sensation. Puis elle prit la main de Nina, et la tira pour que ses doigts chauds et délicats viennent lui caresser les seins. Nina ne se fit pas prier, et malaxa doucement les seins d’Annabelle.


— Tu as des doigts de fée, murmura-t-elle.

— Et... euh... David ? dit Nina.


Annabelle se leva, prit la main de Nina et elle la tira pour la conduire dans la chambre d’amis, enfin celle de Nina maintenant. La jeune fille se contenta de la suivre en silence. Une fois dans la chambre. Annabelle commença à déshabiller la jeune fille. Nina fit de même sur Annabelle.


— Je suis... fatiguée ce soir, fit Annabelle.


Nina hocha la tête, elle conduisit doucement la jeune femme à s’allonger sur le lit. Elle souleva les jambes sur le lit, et commença à lui caresser doucement son corps pour la détendre. Elle passa doucement ses mains le long de ses jambes, en massant doucement. Nina passa aussi sur son ventre, ses seins, et ses bras. Elle glissa ses doigts sur le visage de la jeune fille.


— C’était une journée difficile ? demanda Nina avec sollicitude, en continuant de caresser le corps d’Annabelle.


La jeune femme se redressa sur un coude, et observa sa Jolie. Elle semblait pleine de tendresse. Annabelle se mit sur le dos, et pendant que Nina la massait, elle lui raconta sa journée éprouvante. La jeune fille lui caressa les jambes, les fesses et le dos.


— Monte sur moi ! fit Annabelle.


Nina enjamba le corps de Annabelle, et s’installa sur le dos de la jeune femme. Elle était effectivement mieux pour lui faire un massage sur son dos. Elles restèrent comme ça un moment, silencieuses. Nina crut même qu’Annabelle s’était endormie tellement elle était calme. Quand elle voulut se redresser, Annabelle ouvrit les yeux, elle se retourna et tira le bras de Nina. Elle retomba sur son corps. Les deux sexes entrèrent en contact. Sans rien dire, Nina commença à balancer son bassin, frottant leurs deux sexes, l’un contre l’autre.


— Ma jolie, continue !


Nina caressa alors les seins d’Annabelle, et elle se mit à jouir assez vite contre le sexe de la jeune femme. La jeune fille saisit son ours, et lui ouvrit le ventre pour en sortir le gode. Annabelle la regarda faire avec surprise, Nina mit le gode dans sa bouche et le suça un moment, avant de le glisser dans le sexe d’Annabelle et de faire de doux va-et-vient dans son corps.


— Oh, continue... Ma jolie. C’est bon !


Nina passa donc la soirée à faire l’amour à Annabelle, à toucher son corps, lui caressa les seins, le ventre, en poussant le gode dans le corps de la jeune femme. Pendant de longues minutes, elle fit de profonds va-et-vient, elle ne s’arrêta pas quand Annabelle jouit une première fois.


— Ma... Jolie ! jouit Annabelle.


Mais Nina n’en avait que faire, elle continua de pousser et de tirer le gode dans le sexe d’Annabelle, elle était comme possédée par cette étrange envie de la rendre folle de désir. Elle ne savait pas très bien ce qui lui arrivait. Annabelle jouit une seconde fois. Et Nina continua encore et encore... Annabelle ne savait plus très bien... compter le temps, elle se laissa complètement aller dans les bras de Nina. La jeune fille commençait à avoir mal aux mains, et à se fatiguer. Mais quelque chose lui disait de continuer encore. Annabelle partit une troisième fois... Elle sentit Nina poser sa tête sur son ventre, mais continuait de lui enfoncer le gode dans son corps. Elle sentit quelque chose couler sur son ventre. Mais avant de se poser plus de questions, elle jouit une quatrième fois. Annabelle s’effondra complètement dans le lit, Nina cessa enfin de la pilonner comme une possédée par la luxure.


— Ma jolie ! murmura Annabelle en posant sa main dans les cheveux de Nina.


Elle ne lui dirait pas, mais rares avaient été les hommes ou les femmes à l’avoir mise dans cet état. Même David ne l’avait jamais fait jouir quatre fois comme ça. N’y avait-il que Nina pour lui faire ressentir ça ? Annabelle leva la tête, et vit que la jeune fille était simplement endormie sur son ventre, en bavant. Pas une fois, l’une des deux n’avait pensé à David. Annabelle ferma alors les yeux, et s’endormit comme ça.


David était resté à son bureau, c’était lui qui avait établi le programme. Mais quand il avait pris ses affaires pour rentrer chez lui, il avait réalisé qu’il allait se retrouver seul dans son lit. Il avait alors reposé toutes ses affaires. Il alluma le logiciel pour observer le salon de sa maison, mais il était vide. Les deux femmes avaient dû rejoindre une des chambres. Il se dit qu’il allait installer une seconde caméra dans la chambre de Nina. Il pourrait l’observer à soi, s’habiller, se préparer, faire l’amour avec sa femme. Mais ce soir, il se retrouvait seul... comme un con.

Il ouvrit son portable et fit défiler les noms de son répertoire. Il téléphone au « donjon » pour savoir s’il pouvait passer. Il avait une envie urgente de sexe. De baiser une femme, de... violenter une femme (avec son accord).


Le « donjon » était un « bordel » si on peut dire plus crument, mais il n’était pas question d’argent entre eux. Ils venaient tous librement les uns et les autres pour vivre des expériences torrides. Il y avait les « soumis » et les « dominants », mais aussi des curieux. Mais il y avait des règles bien établies, pour que rien ne parte à la dérive. Et le premier à faire n’importe quoi était exclu à vie. Pas de seconde chance. Les lieux servaient aussi de « cours » pour les moins expérimentés dans le domaine. Mais ça fait plus de dix ans que David exerce ce... talent, il n’en avait plus besoin maintenant.


La jeune hôtesse à l’accueil lui dit qu’il y avait encore effectivement de la place pour lui. Soulagé, il se leva et se rendit plus place en prenant sa voiture. Il n’y avait pas mis les pieds depuis trois ans, mais il retrouva vite ses habitudes.


— Tiens, un revenant ! fit l’un de ses potes.

— Salut Thomas !


Thomas était aussi un dominant, et bien « hardcore », on raconte qu’il avait laissé une soumise attachée à un harnais au mur, pendant des heures. Certains parlaient de jour, mais c’était sans doute exagéré. En tout cas, ils avaient partagé des soumisses, mais jamais il ne lui laisserait sa poupée.


— Ta femme ne te satisfait plus ! se moqua Thomas en lui donnant une tape dans le dos.

— Elle est surtout très occupée.

— Non, ne me dis pas qu’elle te trompe, fit son ami surpris.

— Merci de remuer le couteau dans la plaie, Thomas. Je suis venue m’amuser.

— Ça tombe bien, tu as des tas de nouvelles, ces derniers temps. Je te conseille Rebecca, la petite blonde là-bas, dit Thomas en lui disant une jeune fille en train de parler avec un homme. Tu devrais te dépêcher avant que la place soit prise.

— Merci, du conseil, fit David en se dirigeant vers le comptoir.


David prit un verre, s’installa sur un des tabourets, et observa les lieux, et surtout les différents personnages. Il y avait une femme qui traînait un homme par la laisse. Une autre qui donnait des coups de fouet pour faire avancer un homme ou une femme, il n’était pas très sûr. Ils montèrent dans les chambres, où c’était... soft par rapport à la cave. David soupira et posa son regard sur une petite brunette, qui lui rappela un peu sa poupée. Il se leva pour s’avancer vers elle.


— Vous êtes perdue ? demanda-t-il.


La jeune femme se retourna vers lui, elle avait un visage ovale, des cheveux moins longs que ceux de Nina, et elle était sans doute plus âgée, 25 ou 26 ans.


— Mon petit ami a disparu, dit-elle, un peu inquiète.


David soupira et l’observa, elle ferait son affaire pour la soirée, comme on dit. Il regarda autour de lui, comme s’il pouvait voir le petit ami de cette dernière, mais il n’avait pas la moindre idée de à quoi il pouvait bien ressembler.


— Je ne sais pas où il est, mais c’est irresponsable de sa part de vous laisser toute seule. Savez-vous où vous vous trouvez ? Avez-vous lu les règles ?

— Euh... mon copain a parlé de cet endroit. Et il voulait que je vienne avec lui.

— Venez avec moi, dit-il en prenant la main de la jeune femme.


Il la tira vers une des chambres au sommet, il recroisa Thomas qui leva le pouce en l’air, David leva les yeux au ciel. Il conduisit sa nouvelle amie dans une chambre inoccupée. Il referma la porte derrière lui.


— Que savez-vous de cet endroit ? demanda David.


Il ôta ses chaussures, sa veste, puis il s’assit sur le lit, et l’observa en attendant sa réponse.


— C’est un de ces endroits, de SM.

— Avez-vous déjà essayé avec... votre ami ?

— Une fois, il m’a attachée, mais...

— Ce n’est sans doute pas un dominant.

— Et vous, vous l’êtes ?

— Oui !

— Euh...

— Il ne faut pas craindre. Nous ne violons pas les femmes. Il faut savoir que ce sont les... soumis qui dictent toutes les règles. Ce qu’ils veulent, ce qu’ils ne veulent pas. Il y a des règles et des codes.

— Vous...

— Est-ce que je veux coucher à vous ? compléta David avec le sourire. Seulement si c’est ce que vous souhaitez. Votre petit ami vous abandonne. Seule, c’est très dangereux. Tous ceux qui rentrent ici sont censés connaître les règles du jeu.

— Donc j’ai eu de la chance de tomber sur vous.

— On peut dire ça ! fit David avec le sourire. Si vous le souhaitez, je vous ramène à la sortie.


La jeune femme se retourna vers la porte, vers David. Il était mignon, plus bel homme, et étrangement elle avait confiance. Il avait été gentil de lui expliquer les règles. Même si dans le fond, elle n’y connaissait pas grand-chose de cet univers. Elle voulait essayer, et tant qu’à faire... autant essayer avec cet homme, qui semblait gentil.


— Vous voulez essayer, proposa David.


La jeune fille hocha la tête. David se leva et fouilla dans un tiroir, les choses n’avaient pas beaucoup changé en trois ans. Il trouva les préservatifs qu’il jeta sur le lit, la liste des « activités sado-maso » qu’on pouvait pratiquer. Les habitués savent guider les dominants ou les soumis suivant les combinaisons. Mais la mignonnette devant lui était complètement novice. Il repensa à sa petite poupée à la maison.


— C’est une liste de pratiques, dirons-nous. Dites-moi ce que vous voulez essayer, ou que je ne fasse pas, dit David.


Mignonette, parce qu’il ne lui avait toujours pas demandé son prénom, lisait la liste, il la voyait faire la grimace, penchait la tête d’un air de dire pourquoi pas ? David lui laissa le temps de faire son choix. Il en profita pour enlever son pantalon, et sa chemise.


— Euh... je veux bien essayer... le bondage et les châtiments corporels.

— Comme vous le souhaitez, princesse ! fit-il dans une étrange révérence. Si je vais trop loin, arrêtez-moi avec le code « rouge ». Je m’arrêterais aussitôt.


Mignonette hocha la tête, elle semblait avoir compris les règles du jeu, tant mieux. David s’avança vers elle, il lui tendit la main, et elle y glissa la sienne. David la tira soudainement vers lui et passa sa cravate derrière la jeune fille pour lui attacher les mains dans le dos. Puis il la déplaça pour la pousser sur le lit.


— Ah ! fit-elle par surprise.


David sourit et se mit au-dessus d’elle, il lui enleva ses chaussures, son pantalon, sa petite culotte, il découvrit un joli petit sexe bien épilé. Il saisit le corps de la jeune fille par les hanches et la souleva plus sur le lit, pour lier les deux mains de la jeune fille aux barreaux du lit. Il se servit d’une corde qui était toujours attachée au lit. Il s’allongea au côté de la jeune femme, et commença à lui caresser son vagin.


— Connaissez-vous vos tables de multiplication ? demanda David.


Mignonnette le regarda, surprise de cette demande, à quoi pouvait bien penser cet homme, donc elle ne connaissait pas le nom d’ailleurs.


— Allez parlez-moi, mignonnette, sinon je vais devoir sévir !

— Oui, Maître !

— Ce sera professeur, ce soir, fit David.


David la doigta pendant quelques minutes, il la vit serrer les lèvres, elle était sur le point de jouir. Il ôta alors ses doigts et se leva pour prendre un petit martinet entre les mains.


— Donc nous allons faire un petit jeu... Je vais vous poser des opérations, à chaque erreur, vous recevrez un coup.


Mignonnette le regarda, surprise, elle tenta de se relever, mais cela lui était impossible à cause des liens. Elle avait les fesses à l’air, et son sexe sur le point de jouir... mais elle portait toujours son tee-shirt et son soutien-gorge.


— 3x3, commença David.

— 9 !

— Bien.

— 8x12 ! Attention, vous avez que dix secondes. 9 ! 8 ! 7 ! 6 ! 5 ! 4 ! 3 ! 2 !

— 96 ! cria Mignonette à la dernière seconde.

— 9x13 ! 9 ! 8 ! 7 ! 6 ! 5 ! 4 ! 3 ! 2 !

— 107 !

— Erreur ! fit David en donnant un coup de fouet, pas trop fort, il ne voulait pas non plus lui faire du mal... pour l’instant. C’est 117 ! La bonne réponse.

— 9x9 !

— 81 !

— 8x16

— Cent... vingt...

— Trop long, fit David en donnant un autre coup de fouet.


Mignonnette sursauta et ferma les jambes, mais le martinet toucha son ventre.


— Prochaine opération, si tu ne trouves pas, j’attache une de tes jambes.

— 12x62 ?


David commença à s’avancer, il prit un des pieds de Mignonnette et l’attacha au pied du lit. Elle ne pouvait donc protéger son sexe qu’avec une seule jambe.


— 744, fit David avec le sourire.


Le jeune homme avait toujours eu un immense talent avec les mathématiques, et les chiffres n’ont aucun secret pour lui.


— Tu te souviens toujours du code ? demanda David.

— Oui, fit Mignonette.


David soupira et s’assit près d’elle, et replongea son doigt dans le sexe de la jeune femme, il refit monter le plaisir, et la laissa encore une fois au bord de la jouissance. Il vit... la frustration dans son regard, mais c’était le but recherché après tout. Il se releva, reprenons notre petit jeu.


— 12x12 !

— 144.

— Bien.

— 23x11

— 243, proposa Mignonnette en fronçant les sourcils.

— Erreur, 253.


Il donna un nouveau coup, Mignonnette ouvrit de grands yeux, et sentit un éclair de plaisir vibrer dans son corps en même temps que la douleur. Elle leva le regard vers lui, il continuait de sourire avec son air... gourmand.


— 8x8

— 62, fit-elle.

— Erreur, 64 ! dit-il en donnant un autre coup, qui vibra aussi dans tout le corps de la jeune femme.


Plaisir et douleur se mélangèrent. David se doutait qu’elle avait fait exprès de se tromper, elle commençait à comprendre le jeu.


— C’était un facile pourtant celui-là.


Mignonnette écarta son autre jambe pour que son sexe soit à découvert, il luisait de mouille. Elle était vraiment jolie dans son genre, mais rien à voir avec le corps sublime de Poupée.


— 2x2 !

— 5, répondit-elle.


Il donna un coup vraiment plus fort que les autres. Mignonnette leva son bassin, et il crut qu’elle était déjà en train de jouir, mais elle n’en était pas encore là.


— On va accélérer le rythme.

— 3x5 !

— 14 ! Il donna un coup.

— 5x2

— 11. Et un autre.

— 4x4

— 15 ! Et un autre...


Pendant deux ou trois minutes, il donna une dizaine de coups de martinet, alternant des forts et des doux, pour faire monter la pression sur le corps de la jeune fille.


— Frappez-moi plus fort, professeur. Je sais pas compter, dit-elle.


David enchaîna quelques coups plus forts, et Mignonnette se mit à jouir au milieu de douleur. Elle cria en haletant. La jeune femme laissa son corps retomber. Elle leva le regard vers David.


— Je ne connais pas encore ma leçon, professeur, dit-elle.

— Tu es sûre ? demanda-t-il en se retournant pour prendre une cravache dans le placard.


Mignonnette hocha la tête. David se mit près d’elle, et la fit monter à la limite de la jouissance, puis se releva en tenant sa cravache en main. Il posa de nouvelles questions, sauf qu’il frappa sur le ventre de la jeune femme, sur sa jambe, sur un sein, mais jamais sur son sexe. Il ne frappa pas non plus comme un bourrin, suffisamment pour que la douleur soit là quand même. Il sourit sadiquement de la laisser au bord du plaisir. Il se pencha vers elle, et souleva son tee-shirt, lui couvrant le visage, et caressa ses seins, en lui pinçant doucement les tétons, puis il caressa doucement son ventre, passa sur son sexe avec le plat de sa main, il la sentit lever sa jambe libre pour coincer sa main.


— Ah non, c’est pas sage du tout ça ! fit-il.


Il se mit au pied du lit et attacha l’autre jambe de la jeune femme. Voilà, elle était maintenant coincée. Il repassa sa main sur son sexe, oui elle était au bord de la jouissance. Il se releva.


— Dernière question. 1x1

— 0 ! Bam !


La cravache tomba sur son sexe, et elle se mit à jouir, comme une petite folle. Il avait hâte de voir Poupée dans cette situation. Mais il ne pourrait pas le faire à la maison, Annabelle ne le connaissait pas comme ça.


David enleva son boxer, il découvrit le visage de la jeune femme, lui montra qu’il couvrait son sexe avec préservatif. Il se mit à genoux sur le lit, entre les jambes de la jeune femme, il tira pour monter son bassin sur les genoux, et la pénétra d’un coup sec. Il saisit ses hanches et se mit à faire de profonds et puissants va-et-vient dans son corps. La jeune femme se mit à onduler sous lui en gémissant. Elle tira sur ses bras, et découvrit qu’elle pouvait se détacher, tout comme ses pieds, en fait, le « professeur » n’avait pas serré les liens trop forts.


Elle se redressa et encercla son cou avec ses mains. David se redressa et la poussa sur le lit, en la foudroyant du regard. Elle hocha la tête et se laissa faire. Il la conduisit pour la troisième fois au sommet de la jouissance. David se recula, quittant le repère chaud de Mignonnette. Il ôta le préservatif plein, qu’il jeta dans la poubelle. Mignonnette tendit la main vers son sexe.


— Est-ce que tu veux... que je...

— Tu me suces ? proposa David.

— Oui !

— Ce ne sera pas nécessaire, tu as été parfaite ! fit le jeune homme.


David remit son boxer, et son pantalon, chercha son tee-shirt un moment. Mignonnette se leva et se mit elle aussi à chercher sa culotte, son pantalon et ses chaussures, vu qu’il n’avait pas ôté le reste. La jeune femme semblait être... tristounette de quitter la pièce. David soupira, et lui prit les mains. S’asseyant sur le lit, il la maintint debout devant lui entre ses mains.


— Est-ce que je t’ai fait peur ?

— Non, c’était... vraiment bien.

— Tu... comprends que ce sera peut-être la seule fois. Quoique... si tu veux continuer... laisse-moi ton numéro. Je t’appellerais. C’est toi qui fixeras les règles, mais c’est moi qui dirais quand.


Mignonnette laissa son numéro de téléphone à David. Est-ce que ce serait la sixième, peut-être. En tout cas, quand on y réfléchit, il allait avoir tous ses lundis soir, et tous ses jeudis soir de libre maintenant. David raccompagna Mignonnette jusqu’à la sortie. Elle n’avait pas retrouvé son petit ami, mais elle semblait ne plus en avoir grand-chose à faire de lui. David remonta dans sa voiture, et rentra chez lui.


Il ôta ses chaussures dans le hall d’entrée, posa sa veste sur le rebord du canapé, et s’avança vers la chambre de Nina. Il ouvrit la porte avec la lumière du couloir. Il vit les deux silhouettes étrangement positionnées. Annabelle était couchée nue sur le lit. Nina avait sa tête posée sur son ventre, et leurs quatre jambes étaient emmêlées les unes aux autres. David se pencha pour voir qu’un gode reposé sur le lit près du sexe de sa femme. Il les observa dormir dans cette étrange position. La pièce sentait le sexe à plein nez. Elles avaient dû bien s’amuser toutes les deux. David soupira, il prit un drap dans le placard et recouvra le corps de sa femme et de sa poupée pour ne pas qu’elles prennent froid, les fesses ainsi exposées. David rejoint sa chambre, seul.

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