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Le fantasme de la baby-sitter

Chapitre 33

La nouvelle belle-mère de Nina

Divers

Les vacances de Pâques étaient arrivées, Nina était enfin de repos, David et Annabelle travaillaient de leurs côtés, mais les enfants n’avaient plus trop à aller à la crèche. Les parents avaient quand même pris quelques jours de vacances, pour passer du temps avec leurs enfants. Et David et Nina avaient commencé à faire une liste de naissance de tout ce qu’il fallait pour le bébé. La jeune fille était maintenant enceinte de deux mois et demi. Ils étaient retournés voir le docteur de la dernière fois. Il avait félicité les futurs parents. Il avait ausculté la jeune fille.


— Je peux vous poser une question, murmura Nina.

— Oui, bien sûr.

— Chut, je veux pas que David entende.

— D’accord, fit-il tout bas.

— Vous avez fait quoi de ma culotte ? osa-t-elle demander en rougissant.

— Je fais la collection des culottes, généralement de femmes avec qui j’ai fait l’amour.

— Mais vous et moi... on n’a jamais fait ça.

— De quoi est-ce que vous parlez tous les deux ? demanda David en fixant Nina de son regard noir, même s’il avait les yeux verts.

— Eh bien... Je lui ... parlais ...

— Dis-moi ! ordonna David.

— Je parlais de ma culotte, celle que tu lui as donnée.

— Oh ! Elle a sans doute rejoint la collection de monsieur. Il y a combien maintenant ?

— 910.

— 910 ? Vous avez fait l’amour avec 910 femmes, fit Nina en ouvrant de grands yeux.


David et le docteur se mirent à rire, elle était tellement mignonne, mais son calcul n’était pas tout à fait exactement.


— Certaines culottes appartiennent à la même femme.

— Ah, oui, c’est mieux... enfin j’imagine que 910 femmes, c’est quand même beaucoup.

— Ma collection est organisée par femme et par date.

— Combien il y a de femmes différentes ?

— 35.

— Ah oui, quand même ! Et toi David, il y en a eu combien ? demanda Nina.


Le docteur se tourna vers son ami, avec un sourire moqueur, c’est que sa petite poupée posait toujours des questions étranges. Elle avait l’art de mettre les pieds dans le plat.


— Tu veux vraiment le savoir ?

— Euh oui...

— Tu n’as pas peur d’être jalouse ?

— Jalouse de quoi ? fit Nina en penchant la tête.

— Que j’ai pu être avec d’autres femmes au cours de ma vie.

— Je ne comprends pas très bien ce qu’est être jaloux.

— Eh bien... cela veut dire que tu ne veux pas partager le temps de celui que tu aimes avec un autre, ou une autre.

— Oh... Et toi tu es jaloux ?

— Possessif, oui. Je ne veux pas que tu passes du temps avec Annabelle. Mais je m’y suis fait.

— Moi, je suis heureuse quand vous êtes tous les deux.

— Tu éprouves de la compersion, fit le docteur.

— Qu’est-ce que c’est ?

— C’est le sentiment de prendre du plaisir dans la joie que d’autres que vous aimez partagent entre eux, surtout si ce plaisir est de savoir que vos bien-aimés expriment leur amour pour un autre.

— Je crois comprendre, je suis heureuse d’être avec David, mais aussi avec Annabelle, mais encore plus quand ils sont tous les deux. Je suis heureuse tout le temps alors ! fit Nina en riant.

— Ma poupée, je ne sais pas comment tu fais pour te réjouir de cette situation. Annabelle et moi avons plus de difficulté à te partager.

— Vous avez essayé de faire ça à trois, proposa le docteur.

— Oui ! Il n’y a pas longtemps.

— Et alors ?

— C’était super ! s’écria Nina.

— Oui... contrairement à ce que je pensais, cela s’est bien passé.

— Sans doute parce que tu aimes les deux femmes dans ton lit, dit le docteur.


David et Nina quittèrent le cabinet du docteur. Ils rentèrent chez elle, le lendemain, ils partaient rejoindre Annabelle et les enfants qui se trouvaient chez les parents de la jeune femme.


— J’ai eu des nouvelles de John. Apparemment, il vit une idylle avec ta mère.

— Oui, c’est ce qu’elle m’a dit aussi. Dis, si ton oncle se marie avec ma mère. Qu’est-ce qu’on devient tous les deux. Un genre de cousins par alliance ?

— Oui, un truc comme ça, j’avoue que je n’y ai pas du tout réfléchi. Ce soir, nous avons la maison pour nous tout seuls... Est-ce que tu as une envie particulière ?

— Non... enfin quelque chose de nouveau, je te fais confiance.

— On va bien s’amuser ! dit-il.


Les deux jeunes marchèrent dans la rue et rentrèrent chez eux pour s’amuser toute la soirée. En entrant dans la maison, il dit à Nina de se promener avec seulement des porte-jarretelles et des bas sur elle.


— Ça fait bizarre, quand même, non ?

— C’est très excitant surtout, dit David.


Pendant que la jeune fille se changeait, il avait commencé à préparer de la salade. Il s’assit sur son fauteuil, et Nina s’installa sur ses genoux, il nourrit la jeune fille à la main. Tout en lui caressant ses seins.


— Je... suis contente de t’avoir rencontrée, tout comme Annabelle.

— Moi aussi, ma poupée ! Je suis contente de te connaître.


Les deux jeunes gens se rendirent dans la chambre de Nina, afin de faire l’amour tous les deux. Le jeune homme voulait... attacher la jeune fille, façon bondage japonais, mais il n’avait pas ce qu’il faut. Il allait devoir la conduire au donjon pour ça, mais il se demandait si ce n’était pas encore un peu tôt. Ils firent de petits jeux, puis Nina s’endormit dans ses bras, couverte de sueur, de sperme, de cyprine et de bave. Le jeune homme la souleva dans ses bras, pour la conduire dans la baignoire. Il la déposa au fond de la cuve et commença à faire couler de l’eau tiède pour laver le corps de sa poupée.


— David, qu’est-ce que tu ... fais ?

— Je te lave ! répondit-il.


David prit du gel douche dans ses mains pour frotter les parties du corps de Nina, la jeune fille jouit d’ailleurs à nouveau dans ses bras. Il la recoucha dans le lit et il s’occupa de tout ranger, en l’observant avec le sourire. Il s’allongea à ses côtés en la serrant contre lui. Elle éprouvait peut-être de la joie, de le savoir avec Annabelle, mais lui ne pourrait pas ... qu’elle puisse partager le lit d’un autre homme, ou une autre femme... Sa femme était l’exception, parce qu’il n’avait pas eu beaucoup de choix.


Le lendemain, ils firent le voyage tous les deux, en riant et écoutant de la musique. Ils ne jouèrent pas à des jeux sexuels durant le voyage. Ils furent accueillis par des jumeaux qui bombèrent dans leurs jambes. Nina souleva le petit Jack dans ses bras, qui regardait encore son père avec colère. La mère d’Annabelle regarda les nouveaux arrivants d’un drôle de regard. Elle pouvait comprendre que la baby-sitter puisse être importante pour les enfants, mais de là, à ce qu’elle partage les vacances de la famille, c’était un peu beaucoup, non ?


David et Nina semblaient avoir disparu, la mère d’Annabelle, Béatrice se lança à leur recherche et les trouva dans la cuisine. La jeune fille et David s’embrassaient à pleine bouche. Comment osaient-ils faire ça dans sa maison ? Comment David faisait pour tromper sa fille, alors qu’elle se trouvait dans la pièce d’à côté ? Comment avait-il pu inviter sa maîtresse dans une sortie en famille ?


— Non, mais ça ne va pas vous deux ! Vous allez cesser votre histoire tous les deux, ou je le dis à ma fille, s’écria la mère d’Annabelle.


Nina leva le regard vers David, est-ce qu’elle allait devoir le quitter... les quitter tous les deux. Il passa son bras sur les épaules de Nina, et fixa sa belle-mère.


— Me dire quoi maman ? demanda Annabelle qui arrivait dans le dos de sa mère.

— Euh... fit la mère d’Annabelle. Ton mari et la ... baby-sitter ont une liaison, annonça-t-elle.


Annabelle s’avança vers Nina et lui fit un sourire, elle caressa doucement la joue de la jeune fille.


— Je suis désolée, je ne voulais pas qu’elle nous voie, s’excusa Nina.

— Ne t’inquiète pas, ma Jolie, je me doute que c’est David, qui t’a embrassée.

— Annabelle, tu entends ce que je te dis.

— Oui, maman j’ai entendu. Et je le savais déjà.

— Hein ? fit la mère d’Annabelle, surprise de cette annonce.

— De même, que nous attendons un heureux évènement tous les trois, fit Annabelle en posant sa main sur le ventre de Nina.

— Annabelle ! Qu’est-ce que tu racontes, ma fille ?

— C’est vrai David et Nina ont une liaison, mais moi aussi j’ai une liaison avec Nina.

— Hein ! refit la mère d’Annabelle sans comprendre, ce que sa fille essayait de lui dire.



David, Nina, Annabelle et les parents de cette dernière se trouvaient tous les cinq dans le salon.


— Donc si je comprends bien, vous êtes un de ces ... trouples. Un couple à trois, qui est à la mode, fit la mère d’Annabelle.

— Oui, maman.

— Ce n’est pas vrai ! Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu, Charles, dit-elle. Ma fille ... n’était pas comme ça avant de vous rencontrer.


Nina observa la mère d’Annabelle, est-ce que c’était à elle qu’elle parlait ou à David. Elle n’était pas très sûre.


— Maman ! Nina et David n’y sont pour rien...

— C’est quand même eux... avec qui... tu... ah, je ne peux même pas le dire, s’écria sa mère.

— Béatrice, calme-toi ! fit son mari, le père d’Annabelle, qui essayait aussi de comprendre ce qui arrivait à sa fille.

— Maman, Papa ! J’aime David, c’est l’homme de ma vie. Mais je suis aussi tombée amoureuse de Nina. C’est moi qui ... l’ai séduite, pas le contraire.

— Alors tu es ... ho... mo... sexuelle. !

— Ce n’est pas un gros mot, maman. Non, je suis bisexuelle. Ça veut dire que j’aime les deux sexes. J’ai eu de la chance de rencontrer David, il m’offre plus que je n’espérais d’un homme, mais ... pour tout avouer, je sentais qu’il manquait quelque chose à ma vie... J’ai cru que l’arrivée des jumeaux comblerait ce vide. Mais c’est lorsque j’ai rencontré Nina... que j’ai été enfin... complète. Mais je sais que s’il manquait David, ça n’irait pas non plus.


C’était bien la première fois qu’elle en disait autant à sa mère. Elle sentait tellement libérée. Elle regarda David et Nina qui n’avaient rien dit jusque-là, mais chacun lui tenait la main pour l’encourager. Non elle ne pourrait pas vivre sans eux deux. Nina ne savait pas très bien quoi dire pour ... rassurer la mère d’Annabelle. Elle ne voulait pas être la responsable d’une rupture de la famille.


— J’aime votre fille, madame, ainsi que David, mais j’aime aussi le couple qu’il forme tous les deux. Je ne veux pas qu’ils se séparent, fit Nina avec un air timide et désolé de cette situation.

— Maman, Papa... j’aimerais que vous accueilliez Nina dans notre famille, comme vous l’avez fait pour David.

— Je sais pas Annabelle, mais ...

— Bien sûr qu’elle est la bienvenue dans notre famille, coupa le père d’Annabelle avec le sourire.


Nina lui fit un sourire et prit Annabelle dans ses bras pour la serrer contre elle. La mère de la jeune femme soupira et jeta un regard noir à son mari. Elle croisa les bras et se leva pour quitter la pièce sans rien dire. David serra tendrement le genou de sa femme.


— Je suis quand même curieux de savoir comment ça marche ? fit Charles.

— Papa ! fit Annabelle d’un air de reproche.


La jeune femme se leva pour rejoindre sa mère dans sa cuisine, mais Nina se pencha vers le père d’Annabelle pour lui expliquer comment ils faisaient pour ... s’aimer tous les trois. David la regarda faire avec le sourire, il posa sa main dans son dos pour la caresser tendrement.


Annabelle arriva derrière sa mère, qui s’énervait après un tas de patates, les pauvres.


— Maman, je sais que ce n’est sans doute pas la vie que tu imaginais pour moi. Mais je suis heureuse. David et Nina comblent chacun une partie de mon cœur.

— Je ne sais pas si ... je peux accepter cette situation. Ça ne te fait rien que ton mari fasse l’amour à une autre femme.

— J’avoue que si ça n’avait pas été Nina... je l’aurais peut-être quitté. Mais Nina... est particulière. Elle accepte les gens comme ils sont. Elle se montre patiente et sage. Elle a toujours le sourire sur le visage.

— Tu es amoureuse ?

— Oui, maman. J’aime les deux, d’un amour que je ne saurais pas mesurer. Je serais incapable de faire un choix. Et j’ai eu de la chance... qu’ils soient d’accord pour vivre cette histoire avec moi.

— Et les parents de cette enfant ?

— Elle a 18 ans maman. Elle a plus que sa mère, qui s’est montrée ... inquiète pour sa fille. Mais je pense que David et moi avons su la rassurer.

— Je trouve ça... complètement fou !

— Je crois que tu devrais passer un peu de temps avec Nina et tu comprendras. Quoique... je sais pas si je devrais te laisser avec elle, on sait jamais !

— Annabelle ! s’écria sa mère, comme si elle pouvait envisager d’aimer une gamine.

— Maman, je plaisante.

— Je suppose que je vais apprendre à la connaître, résuma Béatrice.


Annabelle et Béatrice passèrent un moment à préparer le repas, pendant que Nina et Charles discutaient et David jouait avec ses deux fils. Puis, ils se retrouvèrent tous autour de la table pour parler ensemble et passer une bonne soirée ensemble.


Annabelle avait eu l’idée que sa mère et Nina passent du temps ensemble pour qu’elles apprennent à se connaître. Nina trouvait l’idée super, mais il fallait qu’elle se fasse bien voir. David lui avait dit qu’elle avait simplement à être elle-même et qu’elle séduirait toute la famille. Les deux femmes avaient une différence d’âge importante, puisqu’elle avait 55 ans, et Nina 18 ans. Elle pourrait presque être sa petite-fille et se retrouve dans le rôle de belle-fille.


— Ma fille est importante pour moi. Je veux que son bonheur.

— Oui, moi aussi. Annabelle est ...


Puis Nina se mit à décrire Annabelle avec amour, Béatrice l’écouta sans rien dire. Les deux femmes se retrouvaient dans le jardin. Aucune des deux ne savait que David, Annabelle et Charles les observaient toutes les deux.


— Je peux... vous poser des questions sur Annabelle ? demanda Nina timidement.

— J’imagine !

— Merci. J’aimerais savoir comment elle était quand elle était petite ou quand elle avait mon âge ?

— Eh bien, elle a toujours été une petite fille très sage, quoiqu’elle a fait sa dose de bêtises.

— Quoi par exemple ?

— Elle a maquillé le pauvre chien. Elle aimait aussi beaucoup dessiner sur les murs. Son père a sans doute refait... la tapisserie dans sa chambre, au moins dix fois.

— Et elle fâche les jumeaux quand ils font la même chose, fit Nina en se mettant à rire.


Les jumeaux arrivèrent dans le jardin en courant pour rejoindre les deux femmes. Nina s’accroupit devant les plantes du jardin et expliqua patiemment à Jack et John ce que c’était. Béatrice vint les rejoindre pour donner les noms des plantes et à quoi elles servaient, ou ce qu’elles donnaient comme fruits ou légumes. Les deux femmes passèrent un bon moment avec les jumeaux. Béatrice réservait encore son jugement sur la jeune fille, mais elle voulait bien admettre qu’elle puisse aimer sa fille et vouloir son bonheur.


— Vous portez l’enfant de David ?

— Et d’Annabelle.

— Hein ?

— Je sais biologiquement, ce n’est pas le cas. Mais je n’aurais jamais accepté si Annabelle n’avait pas été d’accord. Et elle était là quand David et moi avons fait l’amour.

— Elle a regardé !

— Hein ? Non, elle a partagé ce moment avec nous. C’était ... intense.


Béatrice fronça les sourcils, elle ne semblait pas avoir de problème pour parler de sexe et des relations sexuelles avec elle.


— Donc d’une certaine façon, c’est aussi le sien, fit Nina en posant sa main sur son ventre avec le sourire.

— Je comprends ! fut la seule chose que la mère d’Annabelle trouva à dire.


Les quelques jours qu’ils passèrent à la maison furent semés de rires et de bons moments. Mais Nina ne fit pas l’amour avec Annabelle ou David dans la maison de la famille de son amante, même si elle en avait très envie. Mais elle gagnait des points avec Béatrice et Charles, de toute façon, Annabelle n’en avait jamais douté. La jeune fille était merveilleuse et elle pouvait séduire et envoûter tout le monde. Au moment de leur départ, la mère d’Annabelle s’approcha de sa fille.


— Ma chérie, j’ai encore un peu de mal avec toute cette histoire, mais Nina semble vouloir te rendre heureuse.

— Évidemment, je vais rendre David et Nina heureux.

— J’en suis sûre.

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