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Un fantasme devenu réalité !

Chapitre 2

Inceste

Comme je le disais, ce n’était que le début. Suite à l’épisode précédent, les jours qui suivirent je ne pus m’empêcher d’y repenser. Sous la douche, devant mon ordinateur, au travail et même pendant que mon mari me faisait l’amour. Je ne pensais qu’à mon père. Je savais, par habitude, que ma mère partait chez son frère tous les mercredis et ce, de 9h à 20h30.

Je mentis à mon mari, disant que j’allais avec ma mère, mais je suis parti chez mon père. J’avais pour but de recommencer, de me reprendre sa queue, de jouir comme je n’avais jamais joui avant.


Dans la voiture, je pensais à lui et je glissais, à chaque feu rouge, ma main entre mes cuisses, me caressant le clitoris déjà gonflé d’excitation. Après une bonne demie heure de route, je me garais et montais le long de l’allée pour rejoindre la maison de mes parents. Mon père m’accueillit d’un sourire perplexe et je comprenais déjà qu’il ne se souvenait plus de ce qui s’était produit. La déception emplit mon regard.


— Qu’est-ce qu’il y a ma chérie? Si tu viens voir ta mère, elle est chez sa soeur..

— Je sais papa.. Je viens juste prendre de vieilles affaires..


J’ai menti, mais je ne savais quoi lui dire.. " On a baisé, tu te souviens? " Je ne pense pas que ça pouvait le faire! Je montais dans mon ancienne chambre et m’installais sur le sofa qui remplace mon lit. mon string était encore humide de mes caresses, mais j’étais déçu. Après un soupir, je me relevais pour fouiller dans l’armoire ou de vieilles fringues attendaient la venue des mites.

A mes 16 ans je faisais un apprentissage en tant que serveuse et dans le meuble je retrouvais une jupe noir légèrement fendu ainsi qu’une chemise blanche. Cela me remémora quelques souvenirs. Tendre souvenirs.. Je me déshabillais et enfilai la jupe, puis la chemise. Je portais un sou-tif noir en dentelle et sous la chemise, on ne pouvait que le voir! Me regardant dans le miroir, une idée me vint. Je fini par descendre, habillée ainsi rejoignant mon père affalé sur le sofa.


— Que fais tu vêtue ainsi?

— Ça ne te plaît pas?

— Si, bien sur que si, mais disons que la jupe est courte et qu’on voit tout à travers le chemisier!

Il semblait vouloir ajouter quelque chose mais se retint. L’ayant remarqué, je le relançais.

— Tu voulais dire quoi, papa?


Il hésita un instant, puis après une inspiration il se lança.


— J’ai fait un drôle de rêve.. Où toi et moi.. couchions ensemble..


Sans le vouloir je poussais un cri de soulagement, voire même de plaisir. il arqua un sourcil. Je me repris. Je m’approchais de lui, passa mes jambes d’une part et d’autre des siennes et me mis à califourchon sur ses cuisses. La jupe remonta sur mes cuisses, dévoilant mes fesses. Il ne fît rien pour me repousser.


— Ce n’étais pas un rêve papa... Nous avons baisé dans la cuisine et.. C’était bon.. Tellement bon!


Il paraissait soulagé au point qu’il glissa ses mains sur mes cuisses, remontant jusqu’à mes fesses.


— Je sais.. mais j’étais pas sûr que tu t’en souviennes.


Je souris, il déposa un baiser sur le coin de mes lèvres et murmura.


— Je n’arrête pas d’y penser.. Tu me sens bander?

Oh oui, je le sentais. J’ondulais mes hanches contre sa grosse queue

— Oui, papa..

— Tu vas devenir ma pute, ma petite pute à moi..


Il glissa son index sous la ficelle de mon string et enfonça une première phalange dans l’anus. Je gémis fortement, autant de douleur que de plaisir. Il me doigta le cul, tandis que je glissais ma main entre nos corps pour caresser sa queue à travers son pantalon en tissus fin.

— je vais t’enculer, ma belle salope. Mais d’abord, tu vas sucer la queue de papa.


Je gémis d’excitation et me laissa glisser vers le sol. Il sorti son doigt de mon cul et le renifla pendant que je tirais sur son pantalon. Sa belle bite se redressa son mon nez. Joliment veinées. de la pointe de ma langue, je chatouillais le freins, puis tourna autour de son gland.


— Mmh, tu sais y faire.. Avale la.


J’obéis à son ordre. Ouvrant la bouche, j’aspire le bout de chair rosée. Vu l’épaisseur, j’eus du mal à tout prendre dès le départ. Je fis plusieurs va et vient pour humidifier sa colonne de chaire avant d’y parvenir. Sa main se posa sur ma nuque et il me pressa pour que je la prenne en gorge profonde.

— Oh la pute!

S’exclama t-il en basculant le visage en arrière. Des larmes envahirent mes yeux. Non pas que cela me déplaisait, mais je manquais d’air. Me relâchant à peine quelques secondes, il exerça à nouveau la pression et ce à plusieurs reprise. Ma gorge enfin dilatée, il commença à remuer son bassin, tapant son gland avec force dans le fond de ma gorge me faisant baver sur ses couilles pleines.


— T’aimes pomper ma bite, sale chienne?

— T’es une putain de suceuse!


Ne pouvant parler, mes regards était réponse. Ce à quoi, il redoublait de vigueur. J’en avais mal à la mâchoire, mais j’étais mouillée de plaisir!

Au bout de quelques minutes de se traitement, il retira son chibre pleine de bave et me tapa avec sur le visage.


— Tu vas te mettre à 4 pattes sur le canapé, petite traînée.. Je vais m’occuper de ton cul.

— Hmm, oui. Tout de suite, papa.


Je ne me fis pas prier. Me relevant, je me glissais à quatre pattes sur le canapé, le cul cambré vers lui. J’allais retirer mon string, mais il stoppa mon geste par une violente gifle sur mon cul.

— laisses ça, chienne!


Je retirais ma main. Il glissa la ficelle du string sur le côté et pressa son gros gland contre l’anus qu’il força.


— Je vais te sodomiser comme tu le mérites. En bonne chienne!


Je l’entendis ricaner comme un pervers et cela m’excitait, je tendis mon cul encore plus en arrière. D’un coup sec, il me pénétra l’orifice serré, me faisant crier de douleur et de plaisir. De ce même coup sec, il allait dans le fond de mes boyaux.

— Oh putain de dieu! C’est bon, papa!

— Jures pas, pouffiasse!

Sans attendre, il me défonça sévèrement le cul. Sans douceur, sans respect. Il me baisa comme on baise une vulgaire pute. Je sentais sa grosse queue me démonter, taper contre mes intestins. Il me secouait et j’aimais ça.

Parfois, il me frappait les fesses, me griffait, continuer de m’insulter. Je n’étais plus qu’une traînée entre les mains de mon père et ça me faisais jouir!

Par moment il retirait son phallus, admirant le creux qu’il a creusé, crache dedans et revient à la charge. J’ai du atteindre deux trois orgasmes après un tel traitement.


Soudainement, il se retira alors que je l’entendais grogner. Sa bite à la main, il écartait mes fesses de l’autre et glissa plusieurs jets de spermes chaud sur ma raie, sur mon anus encore béant.


— Bonne chienne! Mhhh. La pute!


Geint-il en se déchargeant sur moi. Le sperme coulait jusqu’à ma chatte humide et tombait en goutte sur le canapé. Il recula légèrement, attrapa la ficelle du string et le claqua contre ma raie. Collant le fin tissus au foutre visqueux. D’une voix éreintée, il me dit.


— Voilà comment je les baise moi, les putes!

Il me mis une gifle au cul.

Maintenant tu vas nettoyer le foutre sur le canapé et tu vas monter dans ton ancienne chambre..


Après un sourire, il s’éloigna.. et j’obéis..


La suite? Elle est a venir..

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