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Le fantasme de mon amie............ Peut être

Chapitre 1

Lesbienne

Bonjour à tous.


L’histoire que je vais vous raconter est un fantasme de mon amie, et je dois reconnaître que cela m’excite au plus haut point. J’ai changé les noms pour garder l’anonymat.

Tout commence un soir ou nous étions en pleins câlins, pour augmenter son désir et le mien, je lui ai demandé de me raconter un fantasme, une histoire qui devait la faire monter aux rideaux.Contre toute attente, elle s’est décidée à me raconter comment elle aimerait prendre son pied avec une autre femme, grande, blonde, cheveux longs, de belles jambes, et une belle poitrine. Il faut dire qu’elle est blonde, 1,60 m, avec des seins conséquents (95 B), et qui se tient encore très bien. Une jolie femme, très attirante.



Voici l’histoire :


Un soir, j’ai décidé de sortir dans une soirée privée, avec une amie, et nous nous sommes rendus dans un petit château, assez éloigné de mon domicile. 


Dès mon arrivée, j’ai trouvé une ambiance chaleureuse, tamisée et propice à la promiscuité. Il y avait de nombreux couples, certains dansaient sur une piste, d’autres étaient assis sur des canapés ou des chaises. Le champagne coulait à flot.

Je me suis assise et j’ai regardé les gens qui étaient autour de moi. J’ai repéré un couple qui évoluait sur la piste, et j’ai été impressionnée par cette femme, tout à fait à mon goût. Elle portait une robe blanche, assez moulante, qui se déboutonnait devant, avec un décolleté profond, qui laissait entrevoir une poitrine généreuse et ferme. Son cavalier quant à lui, répondait tout à fait à mes critères d’hommes. Blond, les yeux bleus, bien bâti, et très attirant.


Ils ont dansé pendant un moment, et à la fin des slows, ils sont venus s’asseoir à côté de moi. Je n’arrivais pas à détacher mes yeux de ce couple bien assorti, et sincèrement, ils me faisaient fondre littéralement.

Ils se sont présentés, Alex et Denis, et nous avons discutés de tout et de rien. Je les trouvais très ouverts, et sympathiques. Je voyais bien que je ne lui étais pas indifférente, et ça me provoquait une chaleur dans le ventre. J’essayais de penser à autre chose, trouvant cette situation gênante, mais je devais me l’avouer, j’étais attirée par cette beauté.

Mon amie était partie au bar et avait entamé une conversation avec un homme élégant, et physiquement très agréable. Une série de slows venait de recommencer, et contre toute attente, elle m’a invité à danser, prétextant vouloir se dégourdir les jambes. Je l’ai rejoint sur la piste, et elle est venue se coller à moi.

Je sentais sa poitrine s’écraser contre la mienne, et j’ai pu constater qu’elle était libre de tous soutiens gorge, tout comme moi d’ailleurs. Ce contact physique était plus que délicieux, et je sentais mon entre-jambe se liquéfier. Elle m’a serré un peu plus contre elle, et est venue poser sa tête sur mon épaule. Je trouvais cette approche très troublante, et je commençais à perdre pied. A la fin des slows, elle a déposé un baiser dans le cou, finissant par me déstabiliser complètement. Nous sommes retournés nous asseoir. Denis avait disparu, et nous avons repris une conversation anodine. Son regard était insistant, j’avais l’impression d’être déshabillée, et cela me plaisait énormément. Je me sentais de plus en plus troublée par cette jolie plante. Je serrais les jambes, essayant de contenir mon envie de cette femme.


N’y pouvant plus, je suis levé et suis partie à la recherche de la salle de bain, pour me rafraîchir, et me calmer. Je me suis passé de l’eau sur le visage, et me suis lavé les mains. J’étais en train de m’essuyer les mains, et c’est à ce moment que dans le reflet de la glace, je l’ai vu entrer et pousser la porte derrière elle. J’étais figée, et n’osais faire le moindre mouvement. Elle s’est approchée de moi, j’admirais sa démarche féline et sexy. Elle a posé ses mains sur mes hanches, et attiré vers elle, pendant qu’elle me déposait un baiser dans le cou, mettant un terme à toute résistance de ma part. J’ai fermé les yeux, appréciant cet instant que j’avais tant désiré. Je portais une robe portefeuille bleue, très accessible. Une de ses mains est remontée sous un sein pendant que l’autre descendait vers mes cuisses. J’ai senti ses doigts glisser par l’ouverture de ma robe, et entrer en contact avec ma peau, sur une cuisse et sur un sein. J’ai laissé échapper un soupir d’aise, j’ai tourné la tête à la recherche de ses lèvres. Nous avons échangé un baiser profond, elle embrassait comme une déesse. Instinctivement j’ai écarté les jambes, laissant un libre accès à mon intimité. Je sentais ses doigts jouer avec mon téton, et glisser sur ma vulve, au-dessus de mon string, augmentant considérablement l’humidité de mon intimité. Ses doigts ont glissé sous le fin rempart, et le contact sur mon clito, ont déclenché un râle de plaisir.

J’étais en train de me faire caresser par une femme, et j’appréciais au-delà de mes attentes. J’ai glissé ma main dans mon dos, et à mon tour j’ai glissé mes doigts dans son string. Elle était trempée, autant que moi, laissant échapper des soupirs de satisfaction.


C’était la première fois, et je ne pensais pas prendre autant de plaisir. Nous étions tant occupés, multipliant les baisers et les caresses, que nous n’avons pas entendu Denis entrer dans la pièce. Il s’est approché de nous, elle m’a fait tourner pour me retrouver face à lui. Il avait déboutonné sa chemise, et j’ai pu admirer sa musculature. Sa main s’est posée sur ma hanche, j’ai posé ma main libre sur sa poitrine, laissant l’autre entre les cuisses de sa femme. J’ai caressé ses pectoraux, suis descendu vers ses abdos, me dirigeant vers la ceinture de son pantalon. J’ai posé ma main sur la bosse qui déformait son vêtement, constatant qu’il avait été gâté par la nature. Ses lèvres sont venues se coller aux miennes, et nous avons échangé un baiser langoureux.J’étais dans tous mes états, savourant ce moment délicieux. Je venais d’enfoncer mes doigts dans l’intimité d’Alex, qui haletait de plaisir. Il a déboutonné son pantalon, et j’ai pu accéder directement à son sexe, libre de toute entrave. Il était dur, long et épais. Je sentais les doigts d’Alex me fouiller profondément, et ses baisers sous l’oreille me rendaient folle. J’étais aux anges, jamais je ne m’étais laissé aller à ce genre de travers. Je sentais le plaisir m’envahir, les mouvements d’Alex dans mon dos décuplaient mes sensations. L’orgasme a déferlé comme un tsunami, ne pouvant refréner mes râles.

Tout a explosé dans tout mon corps, j’avais rarement eu un tel orgasme. Alex m’a suivie très vite, elle me serrait la poitrine plus fort, son corps s’écrasait contre moi. Je sentais ses seins, les tétons durcis, me perforer le dos. Mon autre main s’activait sur le membre de Denis, je le serrais le plus fort que je pouvais, bien décidée à conclure, et ne pas le laisser en plan. Ce qui devait arriver, arriva. Après un ultime retour, il a éjaculé dans ma main. Nous avons repris nos esprits, Alex m’a prise dans ses bras. Nous avons échangé un long baiser. Je me serrais contre elle, bien décidée à renouveler l’expérience. Mon envie n’était pas calmée, et je désirais encore plus cette femme qui m’avait procuré autant de plaisir.


— J’ai très envie de toi, me dit-elle.

— Moi aussi, j’ai très envie de toi, mais que de toi. Excuses-moi Denis, mais c’est elle qui me fais craquer.

— Il n’y a pas de problèmes, me répondit-il, je vous laisse entre filles. Merci pour l’intermède.


Puis après s’être revêtu, il a quitté la pièce, me laissant seule avec Alex.

Elle m’a prise par la main et m’a fait quitter la salle de bain. Nous sommes montés à l’étage, et pénétrés dans une chambre, juste éclairée par une lampe de chevet. Après avoir fermé la porte derrière elle, elle s’est approchée de moi et m’a prise dans ses bras. La chaleur de son corps et la fermeté de ses seins m’ont fait frémir. Nous avons échangé un baiser, sa langue autour de la mienne me procurait des picotements dans le creux des reins. Que cette femme embrassait merveilleusement ! 


Je me suis écartée d’elle et j’ai posé mes deux mains sur ses seins. Je les malaxais, faisais ressortir ses tétons. Elle me caressait les épaules, le dos, descendait vers mes fesses. Je me suis approchée d’elle, voulant sentir ses mains sur mon postérieur. Notre baiser durait, je ne m’en lassais pas.

Je me suis un peu écarté et je lui ai débouclé la ceinture, puis délicatement j’ai commencé à déboutonner sa robe. Je voulais toucher son corps, caresser ses seins, les goûter, les lécher.

Lui donner du plaisir. Elle se laissait faire, les yeux clos, la tête légèrement en arrière, docile, soumise. Cela me procurait un sentiment de puissance, bien décidée à la faire grimper au rideau.Une fois la robe totalement ouverte, j’ai découvert son corps parfait. Je lui ai pris les seins dans les mains, ma bouche est venue lui titiller les tétons, les faisant rouler entre mes lèvres avec ma langue.


— Hum ! C’est bon ! Continue ! tu me rends folle !



Sa peau était douce, sucrée, délicieuse. Contrairement à mes convictions, je prenais beaucoup de plaisir à caresser cette femme. J’étais trempée. Ma main est descendue sur son ventre, atteignant le fin tissu de son string. J’ai caressé sa vulve, ses jambes se sont légèrement écartées, laissant ma main explorer ses trésors. Elle ronronnait, et je sentais ses mains palper mon corps.Elle a repris le contrôle et m’a poussé sur le lit. Je suis tombé sur le dos, les jambes légèrement ouverte, offerte à cette belle plante. Le temps qu’elle se débarrasse de sa robe, je me suis allongée correctement sur le lit. Elle est venue s’allonger à côté de moi, cherchant mes lèvres, ses mains couraient sur mon corps. Elle a trouvé le nœud qui fermait ma robe, et tiré dessus pour libérer le tissu.

Pendant notre baiser, après avoir découvert mon corps, sa main m’a pris un sein, le palpant, et titillant mon téton pour le faire se dresser. Mais avec l’envie qui me tenaillait, ils étaient durs et dressés comme des crayons. Sa bouche, avec ses lèvres si douce, commençait à explorer mon corps, depuis le cou, s’attardant sur mes seins, jusqu’à mes cuisses. Cette caresse délicieuse me procurait des frissons de plaisir, et mes râles n’étaient pas feints.Elle m’a écarté les cuisses, c’est installée entre, et c’est allongée sur moi, nos seins écrasés l’un contre l’autre.


Elle a recommencé son parcours de baisers, s’attardant de nouveau sur mes seins, qu’elle palpait de ses deux mains. Cette caresse m’a toujours énormément excité, mais la douceur de sa peau augmentait mon plaisir. Arrivée sur mon ventre, ses mains m’ont écarté les cuisses, pour accéder à mon puit d’amour. Ses mains cherchaient les nœuds qui retenaient mon string, pour le retirer, afin de me débarrasser de cette entrave. Une fois débarrassée de cet obstacle, sa bouche a commencé à courir le long de mes cuisses, et dans le pli de l’aine. Sa langue me procurait des frissons, elle s’avérait très habile. J’avais le souffle de plus en plus rapide, me mettant à ronronner à mon tour.

Le contact de sa langue sur mon clito, m’a fait décoller du lit, libérant un cri de surprise, mélangé de plaisir.


— Oh mon dieu ! Oui continue, tu vas me faire mourir !



Elle a entamé un va et vient le long de ma chatte complètement trempée, allant de ma rondelle à mon clito, enfonçant en passant sa langue dans mon vagin, et dans mon anus. Jamais je n’avais ressenti un tel plaisir. J’étais aux anges. J’avais le ventre en feu. Je lui avais pris la tête, essayant de retenir ce volcan que j’avais entre les jambes. Décidément c’était une experte, je n’étais pas sa première conquête, contrairement à moi.

Je sentais le plaisir m’envahir, j’essayais de le retenir, voulant retarder le plus possible le moment fatidique, espérant que cela continue encore un peu, mais peine perdue, c’était trop fort.

Mon corps c’est arque bouté, mes jambes se sont resserrées autour de sa tête. L’orgasme était violent, tout a explosé autour de moi, mon corps était parcouru de spasmes, et mes doigts s’étaient agrippés à ses cheveux, la tirant vers moi, comme pour la faire entrer dans ma chatte. J’ai crié fort, inconsciemment.

J’ai pensé que ça durait une éternité. Mon corps était secoué de spasmes. Je n’arrivais pas à reprendre mes esprits.

Elle est montée vers moi, me couvrant de baisers, un large sourire sur les lèvres. Consciente et heureuse de m’avoir vaincue. Je l’ai prise dans mes bras, la serrant fort contre moi.


— Je suis une salope, je viens de faire l’amour avec une femme, et j’ai adoré ça.

— Tu n’es pas la première, beaucoup aiment ça.


Je l’ai embrassé, un baiser passionné, avec une envie irrésistible de lui faire payer le plaisir qu’elle venait de me donner.

Si vous avez aimé, il y a une suite, car son fantasme ne s’est pas arrêté là. Je ne suis pas tout à fait convaincu que ce soit un fantasme, ça sentait vraiment le vécu. Mais bon.................

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