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Le fantasme de mon mari

Chapitre 1

Zoophilie

Je suis une amie de Badgirl, c’est elle qui m’a fait découvrir ce site et qui me permet aujourd’hui sous le couvert de son pseudo, de vous raconter ma première fois expérience zoophile. Elle débute un week end. Je suis seule à la maison car mon mari est parti avec ses copains passer deux jours sur un terrain de golf pour y pratiquer son sport favori. Il pleut et je m’ennuie un peu aussi, après avoir regardé un film à la télé, j’ouvre mon ordi pour voir si des copines sont en ligne mais ce dernier refuse catégoriquement de démarrer.

Je décide alors de squatter le portable de mon mari mais personne en ligne. Je commence à fouiner par curiosité dans ses fichiers. Rien d’intéressant aussi, je m’intéresse à l’historique des pages qu’il a visité et là, surprise je tombe sur des sites zoophiles. Mon mari n’est pas un fondu d’informatique comme moi aussi, je consulte facilement toutes les dernières pages qu’il a affiché avec les vidéos etc. etc.

Je suis furieuse de voir à quoi il passe son temps presque tous les soirs au lieu de venir s’occuper de moi. J’examine plus attentivement ses répertoires et là, je déniche assez rapidement un lot de vidéos qu’il pensait avoir efficacement cachées. Ce sont toutes des vidéos zoophiles où des femmes se font mettre par des chiens comme les nôtres, un beauceron et un doberman. Après la première réaction de colère, je me décide à visionner un ou deux de ces films qui semblent tant intéresser mon mari et là, au bout de quelques minutes, je me sens troublée par les images, les râles de plaisir et surtout les flots de semence que déversent les chiens en éjaculant. Mal à l’aise, j’arrête le visionnage pour aller prendre une douche avant d’aller me coucher car sans m’en rendre compte j’ai passé une bonne partie de l’après-midi devant l’ordinateur.

Je mange puis après avoir tenté de regarder un film à la télé, je suis obligée de me rendre à l’évidence. Les images de ces vidéos n’arrêtent pas de me revenir à l’esprit. Je reprends le portable de mon homme et recommence à visionner la dernière vidéo. C’est une vidéo amateur. Elle n’est pas très bien filmée mais la très belle jeune femme, semble vraiment prendre un pied d’enfer d’abord en se laissant lécher les fesses et la chatte pendant un long moment puis, lorsque son chien la ceinture aux hanches et se met à la défoncer à une vitesse vertigineuse. Il reste collé à sa maîtresse un bon moment puis, lorsqu’ils se séparent, un flot de semence canine s’échappe de la vulve en gros plan, coule le long de ses cuisses pour se répandre sur la serviette protégeant les draps. Je sélectionne les meilleurs passages puis les regroupent dans une même vidéo. C’est enfin terminé, je suis fourbue, il fait presque jour, je ne me suis même pas rendu compte du temps qui passait.

Je file dans ma chambre et m’endort comme une souche quoique, j’ai un sommeil agité, mes rêves sont peuplés d’images et de scènes torrides d’accouplements ou plutôt de saillies zoo.

Vers 09 heures, je me réveille, il pleut toujours. Nous sommes samedi. Rien à faire. Je n’ai pas trop envie de sortir, prendre l’imperméable, me faire mouiller. Je décide de rester à la maison. Je prends tranquillement mon café dans le salon. Mes deux chiens sont là. Ils me font la fête comme d’habitude. Je les observe tandis que le beauceron, se nettoie le sexe à grands coups de langue. Il a l’air de bander un peu car je vois distinctement un bout de bite qui émerge du fourreau. Je repense alors aux scènes d’hier et je me rends compte que ça m’excite à nouveau. Une idée folle me prends, je me lève, m’agenouille à côté de mon chien qui se couche sur le côté en me présentant son ventre et sa gorge en signe de soumission. Je suis très autoritaire avec mes chiens. Il le faut car avec le gabarit qu’ils ont, ils auraient vite faite de prendre l’ascendant pour me reléguer bonne dernière de la meute.

Je saisis son sexe en faisant quelques va et vient. Il durcit, prend du volume. Je tire sur le fourreau qui ne tarde pas à laisser apparaître le bout devenu rouge foncé. Contrairement à beaucoup de bites des chiens que j’ai vu dans les vidéos, celle mon beauceron n’est pas pointue mais plutôt large avec une pointe minuscule. Ça me semble vraiment gros, beaucoup plus gros que celle de mon mari quand je fais la comparaison.

Mon chien me regarde, il semble étonné mais se laisse faire docilement. Ça a l’air de lui plaire puisqu’il commence à agiter son bassin. Deux ou trois petits jets giclent tout à coup sur la moquette. Le liquide est beaucoup moins épais que la semence d’un homme, j’y trempe un doigt, j’hésite puis je le porte à ma bouche. Ce n’est pas désagréable, je n’y retrouve aucun goût particulier. Le doberman s’approche alors de moi, pose une de ses pattes sur mon épaule puis essaie de poser la 2ème sur mon autre épaule mais je l’en empêche.

Couché Arès, couché.

Il m’obéit immédiatement et se couche en me présentant sa gorge. Je saisis sa bite à son tour puis je commence à le masturber doucement. Elle grossit à vue d’œil dans son fourreau. J’ai envie de voir à quoi elle ressemble. Je presse le bout de la gaine pour faire sortir la verge. Le bout est pointu comme dans les vidéos. J’en fais plus facilement le tour avec mes doigts.

Je me surprends à penser que la bite d’Arès serait plus facile à encaisser que celle de Glue. Je me sens très perturbée. Qu’est-ce qui m’a prise de regarder ces vidéos ? Voir ces femmes jouir m’ont amené à me poser quelques questions. Je n’y avais jamais pensé bien qu’Arès ait essayé plusieurs fois de m’enserrer les jambes en donnant des coups de reins dans le vide ou me sauter sur le dos comme il venait de le faire mais là, je me sentais dans un état d’esprit différent.

Je regarde l’heure. Il est à peine 10H30. J’ai envie d’essayer quelque chose sans trop savoir quoi. Je remets l’ordi en marche pour visionner ma vidéo. Je ne peux m’empêcher de me caresser tandis que les images défilent et les cris des femmes se font entendre. J’ai trop envie d’autant que ça fait plusieurs jours que mon mari ne m’a pas touché. J’ai la chatte inondée par l’excitation. Je me dis que ça va attirer l’attention de mes chiens. Je m’agenouille à côté d’Arès qui aussitôt vient me renifler les fesses puis l’entrejambe. Je le laisse faire. Il plaque sa truffe sur mon sexe à travers mon pyjama. Ça me fait de l’effet et je ressens immédiatement des fourmillements électriques dans mon bas-ventre. Il tourne derrière moi, saute sur mes épaules ce qui m’oblige à me mettre à quatre pattes. Aussitôt, il m’enserre la taille comme dans les films puis colle son ventre à mes fesses, en commençant à s’activer. Je sens tout à coup son « truc » qui butte contre mes globes, mon excitation augmente. Sans réfléchir, je fais glisser le bas de pyjama et j’attends. Arès est surexcité, il essaie de trouver mon trou mais n’y arrive pas. Sa queue frappe mes fesses, ma raie, elle y est presque mais il s’impatiente et redescends de mon dos en geignant. Il va faire un autre essai lorsque Glue arrive. C’est lui le dominant. Il grogne et d’un coup de dents le force à s’écarter. Je n’ai pas le temps de réagir, il est déjà sur mon dos. Ses pattes m’enserrent les flancs, je sens ses griffes meurtrirent ma peau mais il est trop tard. Sa bite frappe comme celle d’Arès mes fesses, mon sillon puis glisse doucement vers l’entrée de ma chatte. Tant pis, je le laisse faire. J’attrape peur en repensant à son gros bout violacé mais je le sens déjà dans l’entrée. Il s’enfonce en moi, par à-coups puis m’enfile d’un seul coup de reins jusqu’au fonds. Il est énorme. Je pousse un cri de surprise mais je suis tellement mouillée qu’il est au fonds de mon ventre en moins de temps qu’il ne le faut pour l’écrire.

Il s’agite tout de suite, à toute vitesse, ses coups de reins sont de plus en plus profonds, pénétrants. D’un seul coup, je sens ma chatte s’ouvrir comme jamais, je suis prise par mon chien à fonds pour la 1ère fois. La sensation est énorme, j’en ai le souffle coupé mais je m’habitue vite à l’énorme protubérance qui m’envahit toute entière.

J’offre mes fesses au chien qui pousse des petits jappements, presque des plaintes. Il est en train de jouir. Je sens les contractions de sa tige. Sa semence déborde de ma chatte pour couler le long de mes cuisses. Ça dégouline de partout. Je n’ai pas joui mais je ne suis pas déçue. C’était énorme, trop bon. Il s’est arrêté de bouger. Il est tout essoufflé de m’avoir sailli aussi fort. Il en bave. Sa salive coule sur mon dos, mes reins. Je sais qu’il va se retourner. J’appréhende car dans les films, les filles se font aider pour tenir le chien mais là, je suis seule. J’espère ne pas avoir mal s’il essaie de se dégager trop vite. Il commence à s’agiter, saute de mon dos et se retourne. Je pousse un cri de douleur. Je le gronde sèchement.

Pas bouger, Glue. Pas bouger.

Heureusement pour moi, mes chiens m’obéissent au doigt et à l’œil. Glue s’immobilise aussitôt comme je le lui ai ordonné. Nous restons de longues secondes, minutes soudés l’un à l’autre. Arès est venu lécher nos sexes. Glue grogne mais ne bouge pas. Je le laisse faire. Tout à coup, Glue se dégage brusquement, un grand vide se fait dans ma chatte. Je n’ai même pas eu le temps d’avoir mal. Un flot de sperme s’échappe de mon ventre.

Arès se précipite et se met à me lécher les fesses, remonte vers mon trou qu’il investit de sa langue pour récupérer tout le jus qui s’en écoule. Surprise, je me laisse faire car cela me procure d’agréables sensations surtout quand la langue frotte mon clito au passage. Je sens la langue me prendre comme une petite bite. C’est bon. J’écarte mes fesses en levant une de mes jambes pour lui faciliter la tâche. J’ai à nouveau envie. Je me mets en position puis l’appelle en tapotant sur mes reins.

Arès comprends tout de suite. Il saute sur mon dos puis me ceinture sous le regard de Glue impassible qui se désintéresse presque de ce qui se passe. Il a déjà eu ce qu’il voulait.

Cette fois-ci, je passe une de mes mains sous mon ventre, je saisis le sexe de mon chien, le presse pour le faire sortir de son fourreau puis le pose à l’entrée de ma vulve. Il donne des coups de reins désordonnés. Mes doigts glissent de toute cette matière qui recouvre entièrement la verge canine. Je le maintiens dans l’entrée et enfin, il s’enfonce en moi. J’ai envie de jouir cette fois-ci en même temps que lui, aussi, je m’arque-boute les coudes au sol, les fesses bien en l’air pour être prise à fonds puis, me concentre sur cette grosse bite qui me pilonne à toute vitesse. Je sens mon orgasme arriver. Il est là, tout proche. J’effleure à peine mon bouton que ma tête explose en mille morceaux. C’est moi qui crie de plaisir, j’entends ma voix comme dans un rêve. Je grimpe au 7ème ciel à la vitesse de l’éclair et je m’écroule, vidée. Je ne m’en suis pas rendue compte mais Arès n’a pas eu le temps de me saillir à fonds. En m’écroulant, je l’ai fait sortir de mon ventre. Ce n’est qu’en sentant sa langue en train de me lécher le visage que je réalise ce qui s’est passé. Je me remets à genoux, il saute immédiatement sur moi et cette fois-ci sans que j’ai besoin de l’aider, m’enfourne sa tige dans la chatte. Il me prends à fonds, je tends mes fesses vers sa bite qui essaie de forcer le passage. Il me donne de puissants coups de reins jusqu’à ce qu’enfin, je l’accueille complètement. Il est gros, mes chairs souffrent mais j’aime çà. C’est tellement différent d’un homme. Presque immédiatement il m’injecte sa semence, je sens les contractions, les jets de sperme qui me remplissent la vulve, ça dure longtemps, il me mets la dose. Aucun homme ne m’a jamais remplie de foutre comme cela.

Il s’immobilise enfin et cette fois, je lui ordonne immédiatement de ne pas bouger.

Arès, pas bouger.

Ma voix est ferme. Sans appel. Je sais qu’Arès qui me craint plus que Glue, va m’obéir. Il se bloque ses deux pattes sur mon dos. L’attente commence. Les secondes puis les minutes s’égrènent jusqu’à qu’enfin, Arès pivote sur mon dos sentant d’instinct qu’il allait pouvoir se dégager.

Je me retourne, le caresse, le flatte. Il me fait aussitôt la fête. Glue vient aussi vers nous pour chahuter tous ensemble comme si, rien de tout cela n’était arrivé.

Je passe ma main entre mes jambes. Je suis pleine de foutre animal, saillie deux fois de suite par mes deux compagnons à quatre pattes. Mes cuisses sont couvertes de leur semence, la moquette aussi. Il y en a partout. Il va falloir faire un grand nettoyage pour effacer les traces de nos débordements.

Je suis épuisée mais contente malgré le sentiment coupable qui commence à poindre. Je pense alors que mes chiens me doivent bien la toilette après avoir profité de ma chatte. Je m’allonge sur le dos, à même la moquette, j’écarte largement les cuisses puis les appelle en tapotant ma chatte et mes cuisses du plat de la main. Les chiens approchent. Ils me reniflent, leur truffe me fait frissonner. J’écarte mes lèvres avec les doigts ce qui incite Arès à me lécher. Ils commencent à me nettoyer, léchant consciencieusement chaque centimètre de ma peau jusqu’à ce que je n’en puisse plus. Les chatouilles sont trop fortes je me dégage et m’enfuie dans la salle de bain, poursuivie par mes deux gardes du corps. J’ouvre le robinet, l’eau chaude jaillit, m’apaise. C’est le retour au calme, j’essaie de faire le vide, ne plus penser à rien, c’est bon. Juste l’action bienfaisante de l’eau sur ma nuque, mes épaules, ma tête. Le répit est de courte durée car les pensées reviennent, elles se bousculent dans ma tête. Qu’est-ce qui m’a pris ? Aurais-je le courage d’en parler à mon mari ? Et si je lui en parle, comment va-t-il le prendre ?

Je m’essuie, la fatigue se fait sentir. J’enfile un long t-shirt, je m’allonge sur mon lit, les images défilent. Je m’endors rapidement.

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