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Fantasme professionnel

Chapitre 1

Trash

Ce récit a été écrit en collaboration avec Lioubov. Ce chapitre servira uniquement de mise en place pour la suite de l’histoire. Merci de votre compréhension et bonne lecture.


Fantasme professionnel


Rosalie Frei, jolie jeune femme blonde de 25 ans, venait de terminer ses études d’avocate par un brillant master. Le précieux sésame en poche, la jeune femme cherchait du travail mais, malheureusement, au vu des difficultés pour les jeunes générations de trouver un emploi, elle n’avait guère eu de résultats dans ses recherches.


Mais un jour, la chance finit par lui sourire. En cet après-midi du 25 août, Rosalie reçut un appel d’un cabinet d’avocats dans lequel elle avait déposé son CV deux mois plus tôt.


« Bonjour. Georges Pittet, du cabinet Pittet et Associés. Suis-je bien chez Mademoiselle Rosalie Frei?


— Oui, Monsieur, c’est bien moi.


— Très bien. Nous avons étudié votre candidature et pensons que vous pourriez avoir votre place chez nous. Cela vous va pour 16 h dans mon bureau ?


— Oui, bien sûr.


— Très bien. À plus tard.»


Rosalie raccrocha, toute contente. Elle avait enfin trouvé du travail. La jeune femme décida de s’habiller chic et sexy pour son entretien avec son futur employeur. Rosalie fouilla dans son armoire afin de trouver quelque chose de convenable à se mettre.

Après quelques hésitations, son choix se porta sur une robe rouge sobre et des chaussures à talons. Après avoir revêtu l’ensemble, la jeune femme regarda son image dans le miroir. Ce que celui-ci lui montra lui plut beaucoup. Sa longue robe rouge soulignait à merveille ses hanches sculptées et sa jolie poitrine. Ses chaussures à talons hauts s’accordaient à merveille avec sa robe.


Rosalie se regarda une dernière fois dans le miroir et, jugeant cet ensemble sexy et glamour, décida de se rendre ainsi vêtue à son entretien d’embauche car elle savait que, par définition, les hommes aiment avoir des jolies femmes en face d’eux ; elle voulait mettre toutes les chances de son côté.


La jeune femme sortit de chez elle environ un quart d’heure avant son rendez-vous. Habitant la ville, Rosalie pouvait se permettre de partir assez tard pour arriver à l’heure à ses rendez-vous. Malgré cela, elle marcha d’un pas rapide, pressé, tout heureuse et effrayée à la fois par cette entrevue qui pouvait décider de son avenir professionnel.


Rosalie marcha élégamment le long du boulevard de Pérolles puis, arrivée à la gare, elle décida de gagner du temps en passant par la galerie de Fribourg Centre pour rejoindre la rue de Romont. Elle poursuivit sa route le long de la rue en regardant le numéro des maisons. Peu avant d’arriver à la hauteur du McDonald’s, la jeune femme trouva ce qu’elle cherchait. Le numéro 14 de la rue de Romont. La plaque de cuivre apposée sur le mur de molasse, pierre caractéristique de Fribourg, le confirmait :


« GEORGES PITTET ET ASSOCIÉS – AVOCATS FISCALISTES – 1er ÉTAGE »


La jeune femme poussa la porte de l’immeuble et monta au premier niveau. Sur sa gauche, elle vit une porte sur laquelle était fixée une plaque identique à celle du mur donnant sur la rue ; elle sonna et entra. La réceptionniste lui demanda si elle avait rendez-vous avec le patron ; Rosalie lui ayant expliqué brièvement les raisons de sa venue, elle lui désigna une porte de bureau sur sa gauche. La jeune avocate s’y rendit et frappa ; une voix grave lui répondit d’entrer. Un bel homme dans la cinquantaine se leva de son fauteuil pour lui serrer chaleureusement la main.


— Georges Pittet.

— Rosalie Frei.

— Prenez place, Mademoiselle. Et voici mon épouse Charlotte, lui dit-il en désignant une femme assise à sa gauche.


Les deux femmes se serrèrent la main. Durant leur contact, Rosalie ne put s’empêcher de comparer les époux : Georges semblait en pleine forme, et seules de petites pattes d’oie ainsi que quelques fils d’argent sur ses tempes trahissaient son âge ; quant à Charlotte, elle semblait fatiguée et ratatinée.


Rosalie ne poursuivit pas plus loin sa comparaison car Georges avait repris la parole.


« Comme vous avez brillamment été reçue à votre examen et que vous avez choisi le Droit fiscal comme spécialité, vous pourriez intégrer notre cabinet en qualité d’avocate stagiaire. Bien entendu, vous ne plaiderez pas vous-même, du moins dans un premier temps. J’ai besoin d’une assistante pour préparer mes plaidoiries. Vous pourrez vous référer utilement au Code Général des Impôts et aux divers précis de fiscalité pour les cas les plus simples ; par contre, pour les dossiers complexes, il vous faudra impérativement consulter les arrêts de jurisprudence qui pourraient nous être favorables. J’ai rédigé un contrat pour un emploi à durée déterminée d’un an. Si vous nous donnez entière satisfaction pendant cette période probatoire, vous serez embauchée comme salariée et vous pourrez plaider. Et comme l’un de mes associés doit prendre sa retraite d’ici deux ou trois ans, vous pourriez lui racheter les parts qu’il détient et devenir ainsi associée du cabinet.

Lisez ce contrat attentivement, Mademoiselle Frei. Si vous voulez discuter d’un point ou d’un autre, nous le ferons volontiers.»


La jeune femme lut les termes du contrat et, satisfaite, accepta l’offre et apposa sa signature. Elle n’avait toutefois pas remarqué le ton sur lequel son futur employeur avait prononcé « entière satisfaction » en insistant bien sur le premier terme…


« Excellent. Vous commencerez demain à 8 heures.»


Rosalie serra la main de ses nouveaux employeurs et rentra chez elle afin de savourer tranquillement son bonheur. Elle se fit couler un bain bien chaud et, après s’être déshabillée, s’y plongea avec délice et, fermant les yeux, elle repassa dans sa tête tous les heureux événements de la journée. Elle se revit marcher le long du boulevard de Pérolles, puis dans la galerie de Fribourg Centre pour finir dans la rue de Romont et monter les escaliers qui menaient à son nouveau travail. La jeune femme revit ensuite la secrétaire lui montrer le bureau, puis sa rencontre avec Georges auquel elle pensa longuement.


Elle s’imaginait déjà être son assistante et attendait impatiemment son premier jour de travail, et surtout de revoir Georges, cet homme charmant, et même désirable. Ah, revoir Georges...


Savourant le souvenir de son embauche, Rosalie garda les yeux fermés, laissant ses mains se balader nonchalamment sur son corps. L’une d’elles glissa jusqu’à son bas-ventre dont elle caressa doucement la toison noire tandis que l’autre remontait le long de ses hanches jusqu’à son sein gauche, qu’elle malaxa avec douceur.


L’image de Georges s’imposait à son esprit ; la jeune avocate se mit à se masturber de plus en plus frénétiquement tout en se caressant les seins. Des images de plus en plus érotiques et violentes défilaient dans son imagination : se faire tripoter par son patron puis se faire lécher la chatte sous le regard choqué de Charlotte, puis humilier la pauvre épouse cocue. Plus les images se faisaient violentes, plus la jeune femme accélérait ses mouvements sur son sexe et sa poitrine. Après quelques minutes de caresses, Rosalie finit par jouir dans l’eau de son bain.


Reprenant contact avec la réalité, elle fut abasourdie par le fantasme qu’elle venait d’avoir. Elle se rhabilla et décida de regarder un épisode de «Friends » pour se changer les idées.


Vers 22 h, la jeune femme alla se coucher mais, malheureusement pour elle, « Friends » n’avait pas réussi à lui faire totalement oublier les images impudiques qui l’avaient envahie ; toute la nuit, elle en rêva.


Après cette nuit étrange, Rosalie se leva, encore perturbée par ses rêves lubriques. Après une douche revigorante, elle prit son petit déjeuner et partit au travail.


À son arrivée, son employeur lui remit une pile de dossiers.


« Installez-vous dans le bureau qui jouxte le mien, juste à votre gauche en sortant. Pour vos débuts au sein du cabinet, ce sera plus commode si vous avez des renseignements à me demander.


— Bien, Monsieur.


— Vous allez commencer par quelque chose de simple : il s’agit de compiler les procès verbaux d’audience qu’ils renferment pour en faire la synthèse. Vous pourrez prendre une pause vers 10 heures. D’accord, Rosalie ?


— Aucun problème, Monsieur ; je commence immédiatement.»


Dans son bureau, Rosalie s’empara du premier dossier et commença la rédaction de la synthèse.

Lorsque la pause arriva, elle avait déjà traité une demi-douzaine de dossiers. Estimant qu’elle avait bien avancé, la jeune femme décida de prendre sa pause. Elle voulut d’abord prendre un café, mais une envie – ou plutôt un besoin plus pressant – la tenaillait. Les fantasmes qui l’avaient envahie la veille ne la quittaient pas ; bien au contraire, le fait de savoir son employeur si proche ne faisait qu’accroître son trouble, qui tournait à l’obsession.


Sa main se porta lentement sur sa robe, qu’elle jusqu’à sa taille, puis elle posa sa main sur sa petite culotte. À travers le fin tissu du sous-vêtement dégoulinant de son jus intime, de légers mouvements circulaires sur son clitoris érigé la firent soupirer de plaisir. Elle écarta sa culotte pour faire glisser son index le long de sa fente vulvaire dont les lèvres s’écartaient sous son habile caresse. Encore quelques secondes, et l’orgasme qu’elle sentait monter du plus profond de ses entrailles allait l’emporter ; elle haletait…


Tout à coup, on frappa à la porte. Sans attendre une réponse de Rosalie, elle s’ouvrit pour livrer passage à Georges. La jeune fille tenta vainement de remettre sa robe en place, mais il était déjà trop tard : son patron s’était avancé jusqu’à son bureau. Tétanisée par le plaisir tout proche autant que par la crainte qu’elle éprouvait, elle ne pouvait prononcer la moindre parole. Elle sentit son visage s’empourprer. Elle eut cependant cette pensée rassurante : « Heureusement que le plan de travail l’empêche de voir ce qui se passe dessous… »


— Eh bien, Rosalie, qu’avez-vous ? Un malaise ?

— Euh, je… je…

— Hum, je crois savoir ce qui a provoqué votre malaise… Quel est ce parfum si agréable ?


Bien entendu, Georges – ce séducteur impénitent qui ne comptait plus le nombre de ses conquêtes féminines – avait reconnu la puissante odeur de cyprine qui s’exhalait de la vulve de son assistante et qui saturait l’atmosphère de son bureau. Il n’eut que quelques pas à faire pour le contourner ; il se planta à côté de Rosaline.


— Je ne m’étais pas trompé !


Son regard parcourut posément les jambes dévoilées de son assistante, remonta lentement le long des cuisses encore écartées et arriva à leur jonction : l’auréole sombre qui s’étalait sur la petite culotte confirma ce qu’il avait déduit. Pire, une petite flaque de liquide s’accroissait sur le cuir du fauteuil, alimentée par les gouttes de cyprine qui continuaient de s’écouler de manière obscène le long des cuisses de Rosalie.



[ à suivre ]

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