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Du fantasme à la réalité

Chapitre 1

Inceste

Je n’ai jamais été très "famille". Non pas que je détestasse ni même méprisasse mes parents, mon frère ou ma soeur, mais l’amour que je leur portais ne se faisait jour dans mon coeur que quand j’étais directement ou indirectement (par téléphone, par exemple) en contact avec eux, où quand je me remémorais le passé. Aussi n’écrivais-je à mes parents que rarement, et plus par devoir que par réelle envie, mais dès que je me mettais devant le papier à lettre, j’étais sincère.

Malgré tout, l’inceste devint vite un fantasme pour moi. Ce furent d’abord les sites de dialogue en direct qui me permirent de vivre, virtuellement, des "scenarios" où j’étais quelques fois le frère, parfois le cousin, et le plus souvent le fils de mon interlocutrice. Puis, des sites tels que Netstory m’offrirent de magnifiques récits. Tant et si bien que ma mère, ma soeur, et de nombreuses femmes de la famille finirent par devenir directement l’objet de mes fantasmes... ainsi que quelques hommes de la famille.

Conscient que peu d’entre elles, et eux, accepteraient ne serait-ce que l’évocation de ces désirs, je n’ai jamais fait le moindre pas qui m’eût permis de les exaucer, malgré la réputation qu’avaient dans la famille ma tante C., et son époux mon oncle M., dont j’avais sans qu’ils le sussent entendu mes parents dire qu’ils étaient échangistes. Ils auraient même proposé à mes parents une petite partie à quatre, que mes parents avaient refusée.

C’est pourquoi rien ne laissait présager ce qui est arrivé deux ans après le décès de mon père.


Ma mère, malgré ses 62 ans, était encore belle. Aussi petite que moi, elle était encore mince. Ses cheveux étaient certes blancs déjà, mais son corps n’avaient rien à envier à celui des femmes de mon âge, 35 ans. Ce beau corps, combiné à mes fantasmes d’inceste et à mon goût pour les femmes plus âgées que moi, faisait d’elle l’objet principal de mes érections solitaires.

Ce jour-là, elle était remontée en ville, quittant sa campagne profonde, et je l’accueillais, en bon fils.

« Tu connais bien Nantes? », me demanda-t-elle.

Ses joues étaient empourprées, bien qu’elle ne fût pas d’ordinaire d’un naturel timide.

« Oui, depuis le temps!

— Tu connais même les endroits chauds,... les clubs échangistes? »

A mon tour, je devins aussi rouge qu’elle. Je connaissais quelques uns des saunas "non conformistes" de Nantes, hétéros ou gays. Et j’y avais vécus quelques très bons moments, dont quelques uns auraient probablement mérité d’être racontés.

« Euh, oui, je connais des clubs échangistes. Enfin... je sais où ils sont.

— Tu pourrais m’y emmener? »

Ma mère était tout aussi gênée de poser la question que moi de devoir y répondre. Malgré le désir secret que j’éprouvais pour elle, le fait qu’elle me parlât de cet endroit ne le fit pas immédiatement ressurgir. J’ai beau être un pervers, je ne suis pas un obsédé.

Je l’emmenai donc à mon club favori. En chemin, je me posais mille questions... et le désir avait eu le temps d’atteindre mes hormones et ma conscience.

« C’est là, dis-je d’une voix étranglée ».

Maman avait le droit de s’amuser, depuis le temps que papa n’était plus là. Et moi qui m’était autant "amusé" dans ce sauna, aurais été mal placé pour la juger. Je me préparais à la laisser, maintenant qu’elle avait trouvé où elle irait, et je pensais déjà à aller me soulager du désir violent qui s’emparait de moi.

« Tu veux bien m’accompagner dedans?... Je te paye ta place! », me proposa-t-elle.

A cette invitation le désir fit naître une manifestation physique quasi immédiate. J’étais gêné qu’elle pût maintenant voir mon trouble, même au travers du tissus, ce qu’elle ne sembla pas remarquer. Elle nota toutefois mon visage de nouveau rougi, et mon silence troublé.

Je tenta vainement de me donner une contenance:

« C’est à dire que... J’ai...Tu...Il...

-Je me vois mal entrer toute seule ici.

-On ne risque pas grand chose... à part d’y trouver ce qu’on cherche!

Mais si quelqu’un m’emmerde, je pourrais te retrouver pour qu’on me laisse tranquille.

Bon...alors je serai au bar, alors. »

Nous entrâmes donc, accueillis par M., la superbe patronne, qui nous proposas naturellement le tarif préférentiel réservé aux couples. Maman paya, sans même réagir au mot "couple". M. me reconnaissait visiblement et je craignais que maman ne le remarquât et n’en déduisît ce que j’espérais lui cacher: non seulement je savais où était ce sauna, mais je le connaissais très bien. M. fut discrète sur le sujet et ne dit rien qui dévoilât le secret.

Pourtant, c’est en habitué que je montai directement vers le vestiaire, où maman me suivit, fascinée par les tableaux et les fresques osés qui tapissaient les murs. Je pris soudain conscience que maman et moi allions partager le même casier... et par conséquent nous déshabiller l’un devant l’autre.

Je tentais de cacher à ma mère mon érection, mais je n’y parvins pas.

« Ben mince alors! Tu as bien grandi, mon chéri. Et tu as l’air d’avoir apprécié la dame qui nous a reçus.

Aucune chance! C’est la patronne, et elle couche jamais avec les clients.

Mazette, ce que tu es "gros"! Tu vas drôlement t’amuser ici » , fit maman en fixant mon sexe bandé.

Elle était déjà nue. Son sexe, "naturel", attirait mon regard malgré mes efforts. Ce qu’elle était attirante! Cent histoires incestueuses que j’avais vécues virtuellement, avec des "mamans" virtuelles (rôle souvent tenu par des "hommes en roses") me revinrent à l’esprit.

Je repris un semblant de contrôle sur moi et ceignis la courte serviette.

« Je serais au bar si tu me cherches. », dis-je sobrement.

Puis j’accompagnais maman à la douche après qu’elle eu fermé le casier. Je la laissais passer devant, tâchant de jouer les chastes personnes, ce que démentait mon érection.

Une fois que nous fumes tous les deux lavés, je descendis, non pas au bar, mais au jakuzzi, espérant me rafraîchir les idées. Mais j’en ressortis encore plus excité par les deux couples qui s’y baignaient, entourés d’une cohorte d’admirateurs. Ma mère était à l’étage, j’avais vu son sexe, elle était venue "s’amuser" et avait regardé mon sexe en érection en en flattant la taille. Malgré les deux femmes du jakuzzi, malgré M. au bar (j’avais toujours trouvé la patronne désirable), malgré l’ambiance qui régnait, c’est à maman que je pensais.

Il fallait "m’amuser" moi aussi. Maman ne m’en voudrait pas, et elle m’y avait même invité. Je remontai donc à l’étage, et pris la direction de la petite salle où étaient projetés ordinairement des films pornos.

J’y surpris deux hommes, l’un en train de sucer l’autre. Ils s’interrompirent, semblables à des enfants pris en faute, espérant que mon arrivée fût celle d’une femme, et craignant alors que cette fellation ne compromît leurs chances avec elle. Quand ils me virent, ils me jaugèrent, comme pour savoir si j’étais du genre à m’offusquer de ce qu’ils faisaient. Je m’assis à côté d’eux, l’attention portée à la fois sur l’écran, et sur leurs sexes en érection.

Puis mon regard tomba sur les stores qui couvraient à moitié la vitre séparant la salle de projection de la cabine voisine. Une femme s’y faisait caresser par deux hommes. Dans la pénombre, et à travers les stores, difficile d’être sûr mais cette femme, cette petite femme mince aux cheveux blancs, ce pouvait-être ma mère?

Pas question pour moi qu’elle me vît fricoter "entre mecs" ni même regarder un film porno (cette dernière pudeur étant, je le reconnais avec le recul, bien stupide, vues les circonstances: comment aurait-elle pu s’offusquer que je regardasse un film porno alors que je l’accompagnais dans un club échangiste?). Je me sauvai donc, en me disant que je retournerais bien auprès des deux femmes du jakuzzi.

Mais avant que je n’atteignisse l’escalier, une belle femme m’interpella. Elle devait avoir la cinquantaine (les deux femmes du jakuzzi étaient plus jeunes, environ la trentaine, mais je dois avouer que les femme de la cinquantaine m’attirent plus).

Sa serviette était nouée autour de son corps comme un pareo. De taille moyenne, elle avait un charmant mais discret embonpoint, des cheveux courts, roux, et une petite chaîne en or ceignait sa cheville, ce que j’interprétais, à tord ou à raison, comme un code vestimentaire proclamant: « J’aime le sexe!»

En me voyant, elle plissa les yeux, semblant me jauger, et me fit signe de la rejoindre. Je ne me fis pas prier. Elle eut un geste, câlin et sexy à la fois: me poser une main sur le thorax, bien à plat.

« Tu viens? », m’invita-t-elle d’une voix tendre et excitante;

Je la suivis. Je crus un moment qu’elle allait m’emmener dans un salon privé, mais c’est devant un "glory hole" que nous parvînmes, percé dans le mur de la cabine juste en face de la douche où à peu près un quart d’heure plus tôt, maman puis moi nous étions tour à tour lavés. Les "glory holes" étaient ces trous emménagés dans la paroi, derrière laquelle une inconnue, ou un inconnu, s’occupe du sexe qu’on passe à travers le dit trou. L’excitation réside en ce que l’on ne connaisse pas l’identité de la partenaire... ou du partenaire.

L’inconnue qui m’avait emmené là m’embrassa à pleine bouche, et elle embrassait divinement bien, à tel point que j’eus l’impression de jouir de sa seule langue contre la mienne. Puis, avec une certaine fermeté dans la douceur, elle me prit par les épaules, pour m’appliquer contre la paroi ("appliquer", il n’y a pas de meilleur terme), et son mouvement était si parfait que mon sexe trouva le "glory hole" sans hésitation et sans que je me fisse mal.

Aussitôt, une bouche en embuscade de l’autre côté s’empara de ma queue. Une bouche divine. Pendant ce temps, l’inconnue se plaquait derrière moi, ses seins contre mon dos à travers sa serviette, son pubis contre mes fesses. Elle simulait, avec une merveilleuse absence de pénis, une sodomie, en y prenant un plaisir manifeste. De l’autre côté de la paroi, la meilleure bouche du monde allait et venait le long de mes modestes 16cm. Je ne pouvais m’empêcher de penser à ma mère, que je savais quelque part à savourer elle aussi les plaisirs de la chair. L’idée qu’elle vînt ici et me surprît m’excitait. Toute la situation était succulente: l’inconnue derrière moi continuait de frotter son pubis par à-coups contre mes fesses, cette bouche anonyme... et ma mère, par là, qui pouvait me surprendre.

Dans ma tête, les fantasmes incestueux vécus virtuellement sur les sites de dialogues en direct se percutaient avec la situation que j’étais bel et bien en train de vivre. Plusieurs fois, je murmura un « Oh!, Maman! » entre mes dents.

Enfin, sans que je pusse me retenir, ni même le sentir monter, un orgasme foudroyant me frappa. J’eus l’impression d’éjaculer des litres et seule l’inconnue derrière moi m’empêcha de laisser le plaisir me basculer en arrière.

« Tu veux entrer? », me proposa-t-elle.

Mon désir, ma folle excitation, ne s’étaient pas éteints malgré mon éjaculation. Je me voyais déjà lécher la chatte de l’inconnue, et remercier de la mienne la bouche qui m’avait fait tant de bien (que ce fût celle d’une femme ou d’un homme).Bien que mon sexe pendît mollement, devant attendre un peu pour bénéficier d’une nouvelle érection, je suivis donc ma belle inconnue dans le salon privé derrière le "glory hole".

Je fus tétanisé. Frappé par la foudre. Dans le salon privé, là-bas, à côté de la salle de projection, la femme cachée par la pénombre et les stores, celle qui se faisait caresser par deux hommes, ce n’était pas maman.

Puisque maman se tenait devant moi, à quatre pattes sur le lit qui prenait presque tout l’espace de la cabine. Et mon sperme était encore sur ses joues et son menton...

...Elle était visiblement aussi choquée que moi. Elle était seule dans la pièce, et par conséquent, je n’avais aucun doute: ma suceuse, c’était bien ma mère.

L’inconnue me poussa vers le lit.

« Embrasse la! »

Le "baiser indien" (ou "indian kiss") n’était pas en soi le problème, et j’aurais naturellement accédé à sa demande, son ordre, si ce n’était ma peur de la réaction de maman. J’étais nu sur le lit, à quelques centimètres de ma mère, et elle avait mon sperme sur toute une partie du visage. Mon érection repartit de plus belle, et l’inconnue se mit à caresser mon anus et mes testicules, par derrière.

« Vas-y, fit-elle à ma mère. Lâche toi. Je t’avais dit que je nous trouverais un homme jeune.

— Il pourrait être mon fils », fit maman d’une voix étrange.

Je sentis alors que cette phrase signifiait qu’elle ne voulait pas dire que j’étais réellement son fils, et je crus pouvoir traduire qu’elle ne voulait pas considérer que je l’étais, du moins pendant l’heure qui allait suivre.

Nos langues allèrent l’une vers l’autre. Je luis fis enfin ce baiser indien, alors que derrière moi, je sentais l’inconnue qui laissait tomber sa serviette. Maman gémissait pendant que, telle une mère oiselle, elle me donnait la becquée de mon propre foutre. Mes mains se saisirent de ses seins, doucement. L’inconnue se hissait sur le lit, rampant ensuite jusqu’à maman, qu’elle coucha sur le côté pour glisser la tête entre ses cuisses.

J’eus envie de gémir « Maman! », mais elle dût le sentir et me fit simplement « chhht! ».

Alors que je lui titillais les seins, elle dit simplement:

« C’est la première fois qu’une femme me lèche la chatte. »

Par ces mots crus, elle éludait le reste de l’aspect anormal de la situation, me signalant qu’elle voulait continuer. L’inconnue, dans un tour d’agilité qui devait selon moi nécessiter un bonne dose d’entraînement, me saisit la tête avec ses pieds tout en continuant de lécher maman. Avant que je n’eus le temps de me rendre compte, j’avais le nez contre la chatte de l’inconnue, aussi épilée et lisse que celle de maman était touffue. Pour ne pas être en reste, maman se mit à me lécher les couilles.

« Elle est bonne ta queue, mon chou. »

Je me contentais de gémir, jouissant à la fois de la langue de ma mère sur mes testicules et de la vulve de l’inconnue sur ma langue. J’étais aux anges.

Le sexe de l’inconnue sentait le propre, comme presque toujours dans ces saunas, où tout le monde se douchait soigneusement et se trempait dans un jakuzzi javélisé. Sa vulve était soyeuse, douce. Un vrai plaisir à lécher.

Maman, pour la deuxième fois en l’espace de quelques minutes, avala ma queue.

« Oh!, Maman!, m’écriai-je, ivre de plaisir

— Décidément, intervint notre inconnue en s’adressant à ma mère, c’est une obsession! Cela fait plusieurs fois qu’il appelle sa mère pendant que tu le suces... Et visiblement ça ne te déplaît pas. »

Cela ne lui déplaisait pas non plus, à notre belle inconnue. Des flots de mouille avaient soudain envahi ma bouche à ces mots. Elle confirma d’ailleurs:

« Si ça te dit, moi je peux être ta tante Anne..

— Tante C... », corrigea maman, donnant le nom de sa propre soeur, déclenchant une nouvelle vague de mouille chez ma nouvelle tante de substitution.

Visiblement, "tante C." pensait juste que maman et moi n’allions que faire semblant d’être mère et fils, un jeu qui l’excitait elle aussi.

« Ça te plairait que mon "neveu" t’appelle "maman"?

Oh!, oui!, s’exclama maman.

Alors suce ton "fils", ma "soeur". »

Ces mots arrachèrent un orgasme à ma mère. Elle hurla son plaisir. "Tante C." m’attira doucement vers la vulve de maman, me collant de force la tête, la bouche, sur le sexe de maman pendant qu’elle même continuait de me sucer. Avec un plaisir décuplé, je léchais, enfin, ce sexe dont j’avais tant fantasmé. Qu’est ce que c’était bon!

C’était à ce moment là que je m’aperçus qu’un sexe d’homme attendait à travers le glory hole. "Tante C." s’en aperçut à son tour et commença à le masturber en me regardant continuer à lécher maman qui ne cessa enfin de hurler. Mais ma bouche n’abandonna pas son sexe, bien meilleur encore à lécher que celui de "tante C.".

« Tu m’as fait jouir, mon chéri », dit simplement maman, comme une révélation.

J’étais essoufflé. Heureusement pour ma modeste endurance, ni ma mère ni celle qui prenait un tel plaisir à jouer à être ma tante ne continuaient à me sucer. Maman s’abandonna, allongée, les cuisses écartées, et "tante C." caressait les seins de maman d’une main, et continuait de masturber doucement l’anonyme.

«  Ça te dirait de voir ton "fils" sucer une queue? » demanda "tante C.", et on entendait presque distinctement les guillemets qu’elle croyait devoir mettre, toujours persuadée que nous faisions semblant, que ce n’était qu’un jeu spontané.

Maman me regarda, comme pour savoir si cela me gênait. Sous ma langue, sa chatte s’ouvrait, comme pour me dire que cela lui plairait. Alors, sans attendre sa réponse, j’abandonnai l’entrecuisse maternelle pour me diriger vers le sexe qui attendait encore à travers le glory hole (et dont je doutais que le propriétaire sût que c’est par un homme qu’il se ferait sucer). "Tante C." s’empara d’une main douce de la queue anonyme pour me la tendre. J’entendis maman gémir d’excitation quand je commençais à sucer. "Tante C." murmura qu’elle revenait tout de suite et qu’il fallait fermer derrière elle, ce que maman fit,, sans me quitter des yeux.

« Elle croit qu’on fait semblant. » crut-elle essentiel de préciser.

De mon côté, je me lâchais complètement: j’allais donner un vrai spectacle à ma mère et, quand elle sera revenue, à notre partenaire. J’imaginais aisément que cette dernière fût sortie pour faire à l’anonyme ce qu’elle m’avait fait: le plaquer contre le mur en se collant contre son dos.

J’étais à quatre pattes, le cul tendu vers l’arrière, et je suçais avec toute la perversité que je pouvais y mettre.

Maman me regardait, fascinée.

« C’est bon, P. , commenta-t-elle tout bas à mon oreille en utilisant mon vrai prénom. C’est bon, j’adore. Je ne pensais pas le faire un jour avec toi, mais c’est bon. Ce n’était pas prémédité, je te jure. J’ai aimé te sucé, et j’ai aimé que tu me lèches. J’aime te voir sucer une queue de mec.... Je dois te faire l’impression d’être une sacrée salope... J’espère que tu ne seras pas fâché, plus tard. »

Je me contentais de lui faire non de la tête, et de regarder ostensiblement sa chatte sans arrêter de sucer. Elle se caressait en me matant.

Puis "tante C." revint. Elle avait avec elle un gode ceinture qu’elle avait déjà ceint. Elle avait dû produire un sacré effet parmi les autres usagers du club en s’y promenant ainsi.

« Continue de sucer. Moi je vais préparer et t’enculer devant "maman".

— Oh oui! » s’exclama maman, visiblement enchantée à cette idée, à ma plus grande surprise.

Malheureusement, l’anonyme que je suçais éjacula bien trop tôt, et je pris tout en bouche, en fixant maman dans les yeux. Je vis dans son regard qu’elle prenait plaisir à me voir faire.

« Visiblement, ce n’est pas la première fois que ton "fils" suce un mec » révéla "tante C." en se plaçant derrière moi.

Silencieusement, maman vit se mettre devant moi, à quatre pattes, les fesses écartées. Ces propos m’étonnèrent et me bouleversèrent, mais ce fut un vrai bonheur, car c’est ainsi exactement que j’ai toujours rêvé qu’elle s’adressât à moi:

« Lèche le cul de ta mère, salope ».

Je m’exécutai donc, et nous devions former un étrange train, moi léchant le cul de maman qui s’écartait elle-même les fesses, et derrière moi "tante C.", un gode ceinture autour de la taille, qui pour l’instant se contentait de m’écarter les fesses en me le léchant le cul à son tour.

Je voyais les doigts de maman qui s’agitaient frénétiquement sur son sexe, je l’entendais gémir. Des yeux apparaissaient par les trous du glory hole pour mater ce qui se passait dans notre étroit salon. Tous les trois, nous n’étions que plaisir, gémissements.

Puis, "tante C." se dégagea, et je l’entendis déchirer ce que je pensais être un étui de préservatif. Mais ce n’était qu’en fait une dosette de gel. Je sentis le froid du gel contre mon anus, appliqué par son doigt. C’était du gel chauffant, car rapidement le froid sembla se changer en feu, comme si elle m’avait appliqué un piment glacé. Devant nous, il y avait bien un miroir, mais il était placé trop haut pour que maman pût y voir ce qui allait m’arriver, à mon grand regret. Enfin, après que "tante C." m’a eut bien caressé le cul, m’arrachant des gémissements, j’entendis un deuxième bruit, bel et bien un préservatif cette fois, que je la devinais dérouler sur son gode: on ne savait jamais dans quel cul le gode avait traîné avant.

Elle devait être experte, car elle n’avait aucune difficulté. D’abord elle me doigta encore un peu le cul, avec une expérience sensible, m’arrachant des cris de plaisir.

« Oh!, oui!, "C.", encule ton neveu devant ta soeur. Baise mon fils », gémit maman en se retournant, semant par ce mot le trouble parmi les voyeurs qui nous observaient toujours à travers les glory holes..

"Tante C." ne se fit pas prier, et je sentis l’organe artificiel me pénétrer. Sans que ni l’une ni l’autre ne dît quoique ce fût, elles sentaient, savaient toutes deux que ce n’était pas ma première fois. Maman se plaça de telle sorte que je pusse téter ses seins.

« Donne moi tes escargots », fis-je en utilisant un terme que nous avions autrefois utilisé à la maison pour les tétons de maman quand j’étais enfant, dans un jeu qui n’était d’ailleurs pas très loin d’être déjà de l’inceste.

Je me mis à la téter, à faire gonfler sous mes doigts et ma langue ses deux tétons. Nous sommes restés cinq minutes dans cette ultime position, jusqu’à ce que maman, qui se masturbait toujours, finît par jouir. Elle retira son sein de ma bouche, mais resta là, et moins d’une minute plus tard, sans même que je me touchasse, j’éjaculais, simplement par la grâce du gode ceinture, et de la situation hautement excitante. Maman ouvrit de grands yeux en voyant la tâche sur le lit, sans que je susse (désolé mais c’est ça, « susse ») si c’était de l’admiration ou si elle se demandait comment les gérants du club pourraient récupérer les draps.

"Tante C." me retint par les hanches, donnant de grands coups de reins et je l’entendis hurler. Je ne savais pas si son hurlement n’était que destiné à garder l’ambiance, le charme du moment, ou si, à force de ce frotter le pubis contre gode à chacun de ses va-et-vient dans mon cul, elle avait fini par vraiment se faire jouir.

Après un petit silence, maman nous tira de la torpeur:

« Allez! A la douche! »

Nous nous rendîmes donc à la douche, et nous n’avions que le couloir à traverser. Celui ci était désert, et nos voyeurs avaient dû s’éparpiller entre les autres "agrès" du club.

"Tante C." ôta son gode ceinture et, l’espace exigu, nous nous savonnâmes mutuellement, dans des caresses excitantes. Notre partenaire me colla plusieurs fois les seins dans la bouche, et mes mains sur sa chatte. Si mon érection était déjà repartie, je l’aurais prise sous la douche, devant maman. Je me contentais de la doigter, sans négliger maman grâce à de petites caresses.

Quand la douche s’arêta, les caresses s’interrompirent d’elles-même. Nous nous séchâmes et maman redescendit chercher la clef, me laissant seul avec "tante C.".

« En vrai, je m’appelle Anne., se présenta-t-elle avant de m’embrasser à nouveau.

-Et moi P.

-Tu fantasmes sur l’inceste?

-Vous aussi, non?

-Disons que je me suis prise au jeu et que j’ai vraiment aimé ça. A l’occasion, je pourrais être ta "maman". Tu as aussi aimé que je te prenne le cul...

-C’était génial. Merci.

-Et ce n’est pas la première fois que tu suçais une queue.

-Oh!, ça non! », confirmai-je.

Elle eut comme un gémissement, puis sur son initiative, nous échangeâmes un long baiser, presque amoureux, qui ne fut interrompu que par le retour de maman, que je partis rejoindre au vestiaire après une dernière caresse à ma "tante".

C’est là qu’Anne comprit. Nous partagions le même casier. Elle nous regarda nous habiller, les yeux écarquillés, non pas choquée, mais surprise, et apparemment excitée. Quand nous eûmes fini de nous habiller, elle s’approcha de nous, toujours nue, pour nous murmurer:

« Vous êtes VRAIMENT mère et fils. »

Bien que le ton ne fût pas interrogatif, cela semblait malgré tout rester une question.

Ma mère parut gênée.

« Cela n’était pas prémédité, se justifia-t-elle. Je l’ai fait venir ici seulement pour me rassurer. Je ne pensais pas que cela arriverait. Et puis... c’est toi qui l’a choisi. Je ne savais même pas que c’était mon fils que je suçais avant tu ne le fasses entrer.

-Apparemment, ton fils l’espérait. Et toi, tu as aimé.

-Oui! », répondîmes nous en même temps.

En ceignant sa serviette, celle qui fut une adorable tante demanda:

« Des regrets? »

Je fis non de la tête, et maman souffla un « Au contraire » qui me ravit.

« Vous recommencerez? »

Maman me regarda, cherchant une réponse dans mes yeux.

« Tu voudras bien, mon chéri? »

Mes yeux lui répondirent, mais je préféra préciser:

« Oh!, oui!, maman. ».

Anne sourit et, avant que nous ne descendîmes tous les trois, elle nous roula une pelle à chacun. Maman était visiblement mal à l’aise, mais se laissa faire.

A l’accueil, M., la patronne, nous adressa un regard étrange, et je devina, aux attitudes des messieurs qui se tenaient au bar, que les voyeurs avaient dû répéter les mots de maman (« Baise mon fils »). Pas vraiment de reproches dans le regard de M., une certaine complicité même.

Anne nous fit un dernier au revoir, qui dût exciter les hommes du bar.

Une fois dehors, maman me demanda.

« Pas de regrets?

-Et toi?

-J’ai adoré. Mais ça doit rester un secret. Tu veux bien qu’on recommence. »

Pour toute réponse, en pleine rue, je lui roulai une pelle amoureuse.

« J’en rêve depuis tellement longtemps, soupirai-je.

— Oh!, oui!, mon chéri, on recommencera ».

C’était il y a trois ans. Nous avons recommencé, et quelques unes de nos expériences méritent de figurer comme suites de ce récit (et une en particulier, conséquence logique, mais je garde la surprise). Nous n’avons jamais revu Anne, et je le regrette (Anne, si tu me lis...)

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