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Un fantôme dans le grenier

Chapitre 4

Divers

Joséphine mène une vie bien agréable. Elle vit heureuse, dans une superbe maison avec l’homme qu’elle aime et couche avec un fantôme qui la satisfait sexuellement. Que demander de plus ? Elle continue à éprouver des remords vis-à-vis de Dorian. Mais, elle a fini par se convaincre que, n’étant pas sorcier, Dorian ne pourrait jamais découvrir ce qui se passe sous son nez.


Elle passe le mois de juillet quasiment seule avec Salazar, car, si Dorian avait posé des congés pour la seconde moitié du mois, il a dû les annuler, car sa boîte a signé un énorme contrat, très urgent. Aussi, doit-il mettre les bouchées doubles et faire une croix sur ses congés. Les journées de Joséphine se résument en deux mots : plaisirs et orgasmes à répétition sous les violents assauts d’un Salazar déchaîné.


Habituellement, ses cris et ses gémissements résonnent dans la maison... Mais pas aujourd’hui : Quand Joséphine se réveille, vers neuf heures trente, elle est agréablement étonnée de voir son homme lui apporter le petit-déjeuner au lit. D’habitude, il est déjà parti quand elle se réveille. Dorian lui a fait une petite surprise : il a posé sa journée.


— Bonjour mon amour.

— Dorian ? Mais que fais-tu là ?

— Je voulais passer ma journée avec toi, alors je l’ai posée.

— Oh, c’est trop mignon. Tu sais que je t’aime toi ! lui répond-elle en l’embrassant.

— Je sais que tu es déçue que j’aie dû annuler nos vacances. J’essaie de me rattraper comme je peux.


Tout en déjeunant au lit, avec Dorian, Joséphine est un peu déçue de ne pas pouvoir donner la fellation matinale au fantôme, petite routine qu’elle a laquelle elle aime s’adonner. Si Salazar est bien avec eux dans la chambre, il ne dit rien, se contentant de les observer avec un léger rictus. De toute façon, Joséphine n’est jamais seule avec Dorian : le spectre de Salazar, seulement visible par la jeune femme, est toujours dans les parages, avec ses commentaires, pour la plupart, salaces...


Doucement, mais sûrement, les mains de Dorian se mettent à glisser sur le corps de sa belle compagne, qui cède rapidement à ses caresses. Ils échangent de longs baisers, emplis de tendresse. Les mains du jeune homme lui empaument les seins. Il les caresse, les pétrit puis vient déposer de petits baisers sur son galbe, avant d’en lécher et d’en titiller les tétons qui durcissent. Joséphine masturbe doucement son pénis puis glisse le long de son corps, jusqu’entre ses jambes pour le sucer délicatement. Seize centimètres qui remplissent bien la bouche de la suceuse, mais sa finesse empêche Joséphine de se sentir vraiment possédée. Elle doit creuser les joues pour bien emprisonner le membre de Dorian dans sa bouche.


Salazar me remplit bien mieux...


Elle suce Dorian tandis qu’il lui caresse sa belle crinière en grognant. Ses râles rauques et la tension dans son bassin signalent à la jeune femme que Dorian est sur le point d’éjaculer. Joséphine le fait jouir dans sa bouche avant d’avaler les petites giclées de sperme. Joséphine se love contre lui et ils échangent de nouveaux baisers.


Quelques minutes après, Dorian se lève pour aller prendre une douche. Joséphine se retrouve alors seule, avec Salazar.


— Eh bien, tu es bien silencieux ce matin... Je m’attendais à ce que tu me lances une pique sur sa précocité ou alors au moins un petit commentaire sur ta queue qui déforme plus ma petite bouche que la sienne... Tu vas bien ?

— Oui, oui... Je voulais juste te laisser profiter de ce moment... répond-il d’un air mystérieux.

— Humm, c’est gentil ça. Bon, tu as compris que Dorian reste ici toute la journée, alors ne viens pas me harceler : Pas de sexe aujourd’hui, mais je te promets de me rattraper demain, lui dit-elle en posant ses douces lèvres sur les siennes.

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Joséphine se lève à son tour pour enfiler son minishort rose et son débardeur. Prenant le plateau du petit-déjeuner, elle quitte la chambre pour le descendre à la cuisine, sous le regard de Salazar posé sur le joli déhanché de ces deux belles petites fesses rebondies emprisonnées le vêtement minimaliste. Si à ce moment, elle lui avait adressé un dernier coup d’œil, Joséphine aurait aperçu la lueur sadique qui brille dans le regard pervers du fantôme.


Après avoir mis à la trempe la vaisselle, Joséphine remonte prendre sa douche, libérée par un Dorian plutôt ravi de son début de matinée. Une fois douchée, elle se lisse les cheveux, se maquille légèrement, se parfume et enfile une jolie petite robe noire qui met bien en valeur ses fesses. Pas de petite culotte ni de soutien-gorge. Joséphine se regarde dans le miroir et semble satisfaite du résultat.


Dorian va adorer.


La journée se passe bien dans la détente et la bonne humeur. Dorian est aux petits soins avec elle. Ils profitent de cette journée pour aller faire du shopping en ville : chemises pour le travail pour Dorian et de la lingerie sexy pour Joséphine. Dorian lui glisse à l’oreille, assez fort pour que la vendeuse l’entende, qu’il a hâte de la voir les porter. Joséphine est à la fois ravie et gênée de cette déclaration. Elle rayonne littéralement de bonheur.


Sur le chemin du retour, ils s’arrêtent dans un petit restaurant japonais pour prendre des plats à emporter.


Seule ombre au tableau, le silence inquiétant de Salazar qui perturbe un peu la jeune femme, mais elle préfère se dire que ce n’est rien.


Il doit sûrement bouder, car Dorian est là et qu’il ne peut pas faire ce qu’il veut.


Elle connaît bien maintenant ses désirs et ses envies. Et ce que souhaite le plus Salazar, c’est la sodomiser. Depuis quelque temps, il insiste pour qu’elle lui offre son cul, mais elle s’y refuse. Elle n’a jamais encore essayé et craint la douleur que l’épais membre du spectre pourrait lui provoquer quand il la pénétrerait. De plus, cette pratique ne l’attire pas. Peut-être est-il déçu de ne pas pouvoir l’enculer ? Elle se préoccupe plus de son état mental qu’elle ne voudrait bien l’admettre. Comme si ce qu’il pensait, ressentait ou désirait était important pour elle.


Vers quatorze heures, le fantôme semble retrouver son comportement habituel. Il se colle à elle et glisse une main sous sa robe pour lui caresser les fesses, malgré la présence de Dorian. Sa langue glisse le long du cou de la jeune femme qui fait de son mieux pour réprimer un gémissement de plaisir.


— Vilaine fille, lui dit-il à l’oreille, tu n’as même pas mis de culotte.

— Arrête... On ne peut pas faire ça... chuchote-t-elle.

— Allez. Dis à ton mec que tu as quelque chose à faire. Ce ne sera pas long.

— Bon... D’accord... capitule-t-elle. Va dans le grenier, j’arrive.


Alors que la silhouette de Salazar s’évanouit, Joséphine vient enlacer Dorian qui prépare le café et l’embrasse délicatement sous l’oreille, arrachant un soupir à son homme.


— Mon cœur, j’avais prévu de finir de ranger le grenier. Ça ne te dérange pas que j’y aille ? J’en ai pour une petite heure.

— Hmmm... ça ne peut pas attendre demain ? grogne Dorian, un peu déçu.

— Juste une petite heure... après, je te retrouve dans la piscine... Et pas besoin de maillot... ajoute-t-elle d’une voix coquine.

— Humm, ça va, tu as gagné... répond-il en l’embrassant.


Si Joséphine meurt d’envie de courir rejoindre son amant spectral au grenier, elle fait un immense effort pour garder le contrôle et éviter d’éveiller les soupçons de Dorian. Arrivée dans le grenier, elle trouve Salazar, debout devant la petite fenêtre du grenier, les mains dans le dos. Elle s’approche de lui. S’il l’entend arriver, il ne bouge pas d’un pouce, comme s’il l’ignorait. Elle pousse un profond soupir et se lance.


— J’ai bien vu que tu me boudes... Si c’est à cause de la sodomie, je suis désolée, mais je n’ai pas envie de me faire enculer. Ce n’est pas contre toi, ne le prends pas mal.

— Non, ne t’inquiète pas pour ça, lui répondit-il en se retournant les bras ouverts. Ça n’a plus aucune importance. Viens là !


Joséphine saute dans ses bras et ils s’embrassent avec passion. Lorsqu’elle se trouve avec lui, elle a l’impression que son monde change. Et il l’a bien compris...


Salazar couche Joséphine sur le sol poussiéreux et se place au-dessus d’elle pour un 69 avant de lui remonter la robe autour de la taille. Il constate avec satisfaction que le sexe de la jeune femme est déjà bien mouillé d’excitation. Elle suce son épais membre tout en gémissant de ses coups de langue bien appliqués sur sa chatte trempée. Elle a de plus en plus de mal à se concentrer tellement il la lèche bien. Elle finit par lâcher la bite et se laisse emporter par l’orgasme dans un puissant « Han ». Elle empoigne le sexe de Salazar pour le lécher et le sucer encore, pour le remercier.


Salazar lui attrape les poignets pour la mettre debout et la plaquer contre le mur. Il lui retire sa robe pour lui sucer les tétons, durcis par le plaisir. Il la soulève et l’embroche debout. Elle doit se tenir fermement à son cou alors qu’il lui soulève les jambes et lui assène de violents coups de bite dans sa petite chatte étroite et humide. Ses cheveux lisses valsent sur ses épaules au rythme des coups de reins de Salazar. Pour étouffer ses cris de plaisir, ses lèvres s’emparent de celles de Salazar pour y étouffer ses gémissements.


— Hann, hann, humm, hummm, hann, hann, humm, hummm. Oh oui, tu me fais du biennn, han, Hmmmmmm...


Il la pose sur une vieille table pour la prendre en missionnaire. Elle commence à entrer en transe, comme transportée vers un autre monde. Il continue à bien la limer à un bon rythme, alors que la table grince sous le poids de la jeune femme.


— Hann, hannn, Ughh, hann, ahhh.

— Ah oui, je sens que ça va venir !!!

— Hann, tu vas jouir ? Hann.

— Non, je ne pensais pas à ça.

— Hann, de quoi ? Hannn, Hannn, ahhh, uggggggghhhh.


Alors qu’elle est prise d’un puissant orgasme, Joséphine sent son bas-ventre envahi par une étrange sensation, un vide dans son vagin. Salazar a joui dans un grognement animal et s’est retiré, mais elle n’a rien senti la remplir. Il ne s’arrête pas de la baiser comme ça en temps normal. Elle ouvre les yeux et voit un sourire sadique se dessiner sur les lèvres de Salazar qui... n’est plus Salazar.


— Salazar... Tu... Tu n’es plus bleu... C’est bizarre. Comment ça se f... s’affole Joséphine en regardant ses mains devenues transparentes. Putain, mais qu’est-ce qui m’arrive ?


Joséphine regarde avec horreur Salazar qui est devenu un homme de chair et d’os tandis qu’elle est devenue bleue et translucide. La panique la gagne. Son regard ne cesse de faire l’aller-retour entre ses mains et l’ex-fantôme, hilare.


— Mais, mais...

— Ah, ah, ah, ah, ah ! Ça a marché !

— Tu m’as trahie... Pour échanger nos états... Tu... Tu es... Tu es un monstre ! hurle-t-elle en pleurs.

— Non, je suis un sorcier. Là est toute la différence, ma jolie petite Jo.

— Ne m’appelle pas comme ça ! Je te faisais confiance ! Tu es une ordure ! Sale connard !

— Oh, pour que je réussisse à faire ce tour somptueux, tu avais plus que de la confiance. Tu devais être très amoureuse ma chère.

— Tu m’as séduite uniquement pour ça ? T’es vraiment qu’un connard. En plus de me faire fantôme, ça t’amuse de me briser le cœur !

— Non. À la base, je voulais juste te baiser... Ce n’était que sexuel entre nous. Mais à partir du moment où tu as eu des sentiments pour moi, tout a changé. Grâce à tes sentiments, tu as brisé ma malédiction. Et en grand sorcier que j’étais, et que je suis redevenu, je me suis servi de toi. Mais ne t’inquiète pas, ma belle Joséphine. On continuera à coucher ensemble. Vu que je suis le seul qui peut te voir, t’entendre, de toucher, te sentir, te faire jouir... ça ne te changera pas de ta condition humaine, en fait. Ah, ah.

— Je n’arrive pas à le croire...

— Et comme nous avons échangé nos places dans ces conditions, tu resteras nue, pour toujours. Hmmm, ça va être excitant de te voir te promener toute nue, ah ah, dit-il en la contemplant quelques secondes. Dommage que tu te sois lissé les cheveux, je te préfère avec les cheveux bouclés. Je trouve que ça te donne un petit côté sauvage. Mais bon, tu me fais bander quoi que tu mettes, donc c’est pas grave. Bon, il faut que j’aille faire du ménage dans ma nouvelle maison. Mais avant, je vais m’habiller.

— Non, je t’en supplie ! Ne fais rien à Dorian, il n’a rien à voir dans cette histoire.


Le fantôme tire d’un carton de vieux vêtements de Dorian puis farfouille dans le vieux bureau pour sortir une longue baguette d’ébène. Il regarde Joséphine d’un regard malicieux puis descend les escaliers pour rejoindre la maison. Il ne met pas longtemps à trouver Dorian, Joséphine sur les talons, le suppliant de ne rien lui faire.


— Mais vous êtes qui vous ? s’exclame Dorian.


D’un simple coup de baguette de Salazar, le jeune homme s’effondre inconscient au sol. Joséphine hurle et se jette sur lui pour le ranimer, mais elle ne peut pas le toucher. Elle laisse libre cours à son chagrin mêlé de colère.


— Du calme. Je ne l’ai pas tué. Il est juste, disons, déconnecté de la vie pour le moment, explique Salazar.


Il dessine trois cercles dans le vide avec sa baguette. Le corps de Dorian lévite et se range dans un placard dont les portes se referment juste après.


— Et maintenant, qu’est-ce que je vais faire... Tiens, je pourrais appeler ta chère sœur et lui demander de venir te rejoindre. Et lorsqu’elle arrivera, je lui ferais sa petite affaire avec elle sous tes yeux. Je suis certain de ne pas avoir besoin de sort de séduction tellement elle est en manque.


Joséphine lui lance une série d’insultes, accompagnée d’un regard noir.


— Tout compte fait. Je ne vais pas le faire... Tu as l’air très en colère contre moi alors je ne vais pas aggraver mon cas... Enfin pour l’instant... rigole le fantôme.


Joséphine est abattue. Elle ne sait plus quoi penser. Elle a tellement de haine en elle... Oui, elle a fini par éprouver des sentiments amoureux envers Salazar. Oui, cette relation a dépassé les limites qu’elle s’était fixées. Mais elle n’a jamais imaginé qu’il lui ferait un coup pareil.


Mais qu’est-ce que je vais faire ?

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