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Un fantôme dans le grenier

Chapitre 5

Divers

Cela fait une semaine maintenant que Joséphine s’est fait piéger par Salazar et est devenue un fantôme à sa place. Seule dans cette spirale négative, Joséphine est complètement perdue. Salazar, qui a repris sa forme humaine, profite bien de sa nouvelle vie. Chaque jour, il ramène une nouvelle femme à la maison pour coucher avec. Peu importe son origine, sa couleur de peau, sa taille, sa silhouette... Vraiment, il tape dans tout et n’importe quoi. Se sert-il de sa magie ou de son charme ? Difficile à dire.


Comment a-t-il réussi à inverser nos vies ? S’il l’a fait, je peux sans doute aussi le faire. Il faut juste que je trouve comment procéder.


Plus occupé à baiser toutes les femmes du coin, Salazar ne prête aucune attention à la jeune femme qui décide de prendre les choses en main pour trouver le moyen de retrouver son corps et sa vie.


Et ce moyen, c’est au grenier que je le trouverai !


Plus que motivée, Joséphine se transporte dans le grenier dans l’espoir d’y trouver le remède à ce mal. Mais que doit-elle chercher, en fait ? Un grimoire ? Un carnet ? Une gravure ? Le mode d’emploi de l’inversion de physique fantôme-humain...


Et pourquoi pas le manuel de magie noire pour les nuls ?


Elle ne sait pas ce qu’elle doit chercher, alors elle fouille farfouille dans tous les cartons. Elle trouve un premier grimoire, mais aucun chapitre inscrit à la table des matières ne semble évoquer de près ou de loin, sa situation. Elle en trouve un deuxième, mais encore une fois, rien ne correspond... Une heure plus tard, elle dépose le onzième livre sur la pile, sans avoir trouvé la solution à son problème.


Mais comment ça se fait ?


Malgré sa déconvenue, elle ne se laisse pas abattre et poursuit ses recherches. Vingt minutes et six cartons fouillés plus tard, elle tombe sur un vieux cahier. Lorsqu’elle l’ouvre, elle découvre de nombreuses pages noircies d’une écriture élégante et de schémas dessinés à l’encre noire.


Des notes, des formules magiques ? Il devait appartenir à l’un de mes ancêtres.


Elle s’installe près de la fenêtre pour le lire. À la moitié du cahier, elle tombe sur une étrange information, accompagnée d’un dessin. Cela n’a rien à voir avec son problème, mais cela pourrait l’aider à augmenter ses chances d’y trouver une solution.


Le sujet de ce passage est un portail qui relie le monde des vivants à celui des morts. Seuls les esprits de grands sorciers semblent pouvoir y accéder et le passer s’ils sont appelés par un autre grand sorcier qui doit obligatoirement être de sa famille. Mais il est impossible d’avoir un contact physique avec l’esprit appelé. La seule communication possible est orale, ce qui pourrait déjà beaucoup aider la jeune femme. Motivée par sa découverte, elle ne se demande même pas si elle est capable d’ouvrir le portail et d’invoquer un esprit : elle est une descendante de sorciers, elle possède le cahier de l’un d’eux. Elle ne peut que réussir.


L’échec n’est pas une option envisageable.


Elle se place au centre un grenier et lit la formule à voix haute, en accentuant les intonations sur certains mots comme indiqué dans le cahier. La formule récitée, elle ferme le cahier et retient son souffle. Quelques secondes s’écoulent sans que rien ne se passe. Les épaules et la tête basse, Joséphine se laisse tomber à genoux, ne voyant pas d’autre solution.


Alors qu’elle est au bord des larmes, une sorte de petit tourbillon apparaît et la tête d’une femme apparaît. Joséphine reconnaît, à la beauté du visage et à la poitrine bien ronde et ferme, la jeune sorcière de la photographie : la fameuse Elettra.


— Bonjour Madame... Vous devez être Elettra ?

— Oui, et vous ? Comment se fait-il qu’un esprit ait réussi à m’appeler ?

— Eh bien, je ne suis pas vraiment un esprit...

— Tu es un fantôme, constate Elettra après l’avoir consciencieusement observée.

— Oui. Je m’appelle Joséphine et je suis votre descendante. J’ai hérité de cette maison et je m’y suis installée. Mais il y avait un fantôme...

— Ah... Salazar...

— Oui, c’est ça. On a eu des rapports sexuels et il a profité que je me sois... attachée... à lui pour inverser nos états et je me retrouve en fantôme.

— Eh bien, tu t’es mise dans un sacré pétrin, ma chère héritière. Mais tu as dit que tu as couché avec lui ? Tu pouvais le toucher, le sentir ?

— Oui.

— C’est étrange... Je ne pouvais même pas le voir de mon vivant. Tu dois être très puissante. Il a dû le sentir quand vous couchiez ensemble et il s’est servi de tes sentiments pour te piéger. Je ne suis qu’à moitié étonnée...

— Pourquoi ? C’est un traître depuis toujours ?

— Oh non... Durant nos études, Salazar était un jeune homme très bon... Mais il fut un très grand sorcier. Un grand pouvoir, un talent incroyable... L’amour de la puissance et du pouvoir l’a consumé. Voilà comment à la fin de notre scolarité, il est devenu petit à petit un homme mauvais et avide de pouvoir. Mais cela n’a pas d’importance. Ce qui est important maintenant, c’est de te rendre ton état normal.

— Alors c’est possible ?

— Oui, c’est possible. Mais cela sera difficile... Regarde dans les cartons tout au fond. Tu y trouveras un vieux grimoire noir où il est écrit ‘interdit d’ouvrir’.


Joséphine part donc à la recherche de ce grimoire et après avoir vidé la boîte, elle finit par le trouver.


— Regarde au chapitre quatre, tu y trouveras comment tuer quelqu’un et l’obliger à rester fantôme à jamais. Il est aussi expliqué comment tuer un fantôme.

— Tuer un fantôme... Je vais devoir tuer Salazar ?

— Oui malheureusement... Tu ne pourras pas inverser la tendance comme lui l’a fait. Car il est trop égoïste pour aimer. Tu ne pourras pas te servir de ses sentiments : il n’en a jamais eu. C’est triste, je te l’accorde, mais c’est ta seule chance. Ou tu restes un fantôme et tu ne seras que son jouet sexuel. Même s’il est un amant exceptionnel et que tu ne retrouveras jamais un homme capable de te faire jouir comme il le fait, tu ne peux pas rester comme ça.

— Mais si je le tue, est-ce que je vais vraiment revenir à mon état normal ?

— Oui. Il vit grâce à ta vie, mais ce n’est pas la sienne. Si tu utilises ce sortilège pour le tuer, il tuera sa ‘vie fantôme’ et non ta vie. Toutes ses dernières actions s’effaceront, alors il redeviendra fantôme et toi vivante et puis...

— Il mourra.

— Oui.


Joséphine réfléchit longuement à cette possibilité... Elle ne semble pas avoir de meilleure option pour se sortir de là.


Suis-je vraiment capable de tuer quelqu’un ? Même si ce quelqu’un est un fantôme ?


Puis elle se rappelle les paroles de Salazar. Une opportunité s’est présentée et il l’a saisie. Ce sortilège, c’est son opportunité. Elle doit la saisir. Mais le doute l’assaille violemment. Sera-t-elle assez de puissance pour le faire ? Que se passera-t-il s’il s’en rend compte ? Elle se laisse envahir par le stress. Si elle le laisse la dominer, elle restera à l’état de fantôme.


Non, je dois saisir ma chance !


L’esprit d’Elettra ayant regagné son monde depuis longtemps, Joséphine reste seule dans le grenier à étudier le sortilège. Elle veut se préparer correctement afin de ne pas se rater, car elle aura qu’une seule chance. Elle travaille ce sortilège comme jamais elle a travaillé un cours lors de sa scolarité. Lorsqu’elle se sent prête, Joséphine souffle un grand coup et quitte le grenier pour gagner le salon.


Joséphine trouve Salazar en galante compagnie dans le salon. Il prend sauvagement une jeune maghrébine en levrette. Tandis qu’il la chevauche brutalement, il tire d’une main sur sa longue chevelure noire et ondulée et lui assène des claques sonores sur les fesses de sa main libre. La peau rougie des fesses de la jeune femme contraste avec le reste de sa peau mate. Ses gros seins en forme de poire remuent en cercle. Et la jolie jeune femme gémit fort son plaisir d’être baisée. Mais cela n’est rien comparé à ses cris quand Salazar la sodomise avec rage. À côté du couple déchaîné, une jolie noire aux petits seins et au large fessier étale sur son ventre plat une belle quantité de sperme très blanc et épais qui contraste de bien belle manière avec sa peau ébène. Dans un râle animal, Salazar jouit sur les fesses de sa belle partenaire.


Après un dernier verre, les deux jeunes femmes se rhabillent, remercient Salazar pour cette super baise avant de partir ensemble, tranquillement en marchant les jambes légèrement écartées. Joséphine comprend qu’il a fait un passage sauvage dans l’anus des deux femmes. Il s’adresse à Joséphine, le sourire aux lèvres.


— Joséphine, le spectacle t’a plu ?

— Oui, on peut dire ça... C’est quand mon tour ?

— Tiens, une semaine sans baiser a calmé ta colère ? Viens ma belle, je suis tout à toi.

— Viens plutôt dans ma chambre, on sera mieux.


À peine arrivée dans la chambre, Joséphine s’agenouille docilement aux pieds de Salazar et commence à le sucer en s’appliquant du mieux qu’elle peut. Elle doit réussir à donner l’illusion d’être dedans. Pour parvenir à tuer Salazar, elle doit être connectée à lui et lancer toute sa puissance magique. Et le seul moment où elle est totalement connectée avec lui, c’est quand il la fait jouir. Quand elle sentira l’orgasme monter en elle, elle devra tout lâcher.


— Oh ouiii, tu suces tellement bien Jo. Aucune des catins avec qui j’ai couché cette semaine ne suçait mieux que toi.


Elle s’allonge sur le lit, les cuisses écartées pour qu’il la prenne en missionnaire. Il ne se fait pas prier et il la lime avec force. Cela fait rapidement monter le plaisir de la belle fantôme qui ferme les yeux pour se concentrer. Elle bloque sa respiration. Son visage vire au cramoisi, tous ses muscles se raidissent. Elle laisse toute sa puissance magique diffuser de son cerveau à sa petite chatte et contracte violemment les muscles de son vagin autour ce sexe qui l’a si bien remplie. Elle finit par lâcher un petit cri strident à la fin de son sortilège.


— Eh bah, ça c’est un sacré orgasme... lâche Salazar avant de se mettre à vaciller entre les cuisses de la belle. Attends, je ne me sens pas bien... Putain, mais qu’est-ce qui m’arrive... ahh... Ahhh.


Salazar commence à reprendre son apparence de fantôme tandis que Joséphine récupère son corps. L’esprit d’Elettra apparaît alors. Doucement, alors que sa silhouette commence à s’estomper, Salazar comprend ce qui se passe.


— Elettra ! Non, tu n’as pas osé Joséphine... Non, tu n’as pas osé me tuer ! Nonnnnnn.......


Le corps fantôme de Salazar disparaît en quelques secondes. Il vient de mourir et Joséphine se sent bien vivante.


— Comment tu as pu revenir ?

— Tu t’es connectée à moi pendant ton sort. Tu es très puissante chère héritière.

— Ah... Cela veut dire que l’on peut rester en contact.

— Si tu en as envie, oui. Et puis, il te faudra quelqu’un pour te former...


Son esprit disparaît et Joséphine se rappelle soudain son compagnon.


Dorian. Il a dû se réveiller du sort de Salazar.


Elle se dépêche de se rendre dans l’entrée et d’ouvrir le placard dans lequel Salazar a « rangé » Dorian. Mais il n’y a personne. Elle commence à paniquer puis le voit arriver.


— Ma chérie, tu es déjà prête pour notre après-midi piscine ?

— Hein... Quoi ?

— Tu as déjà oublié ? Toi, moi, nus dans la piscine, pour une après-midi de folie.

— Avec plaisir mon amour.


Cependant, un horrible doute l’assaille... pire, une profonde angoisse : comment expliquer à Dorian qu’il a passé une semaine enfermé dans un placard ?


Alors qu’ils se dirigent, enlacés vers la piscine, elle aperçoit la silhouette d’Elettra qui lui fait un signe de la main. Joséphine laisse Dorian se glisser dans l’eau et trouve l’excuse d’aller chercher des serviettes pour s’éclipser et rejoindre Elettra. Elle lui explique le problème. Elettra lui sourit et la rassure.


— Normalement, lui glisse l’esprit de son ancêtre à l’oreille, nous n’avons pas le droit de jouer avec le temps. Mais nous ferons une exception pour cette fois. Je m’occupe de tout. Quand vous sortirez de ce bassin, vous serez revenus à la semaine dernière... Sans Salazar, bien sûr, ajoute-t-elle malicieusement.


Faisant confiance à la jeune femme, Joséphine se hâte de rejoindre Dorian, qui l’accueille les bras ouverts. S’installant à cheval sur ses cuisses, Joséphine s’empare des lèvres de son compagnon dans un long et profond baiser. Levant les yeux, elle voit le paysage se mettre à tourner lentement dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.


— Aie confiance en moi, entendit-elle dans son esprit.


Elle ferme les yeux et laisse le sexe fin de son compagnon pénétrer son antre étroit. Elle ondule doucement sur lui en l’embrassant. Leurs langues se lancent dans un ballet sensuel, leurs salives se mélangent. Les mains de Dorian lui caressent le dos puis les cheveux. Elle se sent bien dans ses bras, mais elle ne peut pas s’empêcher de penser à Salazar et cela lui fait un pincement au cœur. Elle essaie de l’oublier, mais il est bien présent dans son esprit et il y restera sans doute encore longtemps. Elle accélère le mouvement de ses hanches et son Dorian jouit en elle en grognant. Comme à son habitude, elle n’a pas joui... Mais comme a dit Elettra, elle ne retrouvera jamais un homme capable de la faire jouir comme le faisait Salazar.


Autour d’elle, son monde s’est enfin stabilisé. Sont-ils revenus à la semaine passée ? Elle l’espère du fond du cœur. Elle se love contre Dorian, tandis que les lèvres de son homme glissent le long de son épaule, jusqu’à sa nuque. C’est là où se trouve sa vie à présent. Dans ses bras, dans cette maison et avec la sorcellerie.


FIN

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