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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Fascinante maîtresse

Chapitre 1

Divers

Mon portable sonne. C’est un télé message de ma Maîtresse :

— J’ai besoin de toi, viens chez moi ce soir à 20 h 00.

Ses messages sont toujours très courts mais à chaque fois j’ai la même réaction. Je sens mon sexe se gonfler petit à petit. Le sang afflue le long de ma queue comme si ma Maîtresse se trouvait au bout. J’ai l’impression que même mon sang est aux ordres de ma Maîtresse.

Je ressens toujours une drôle d’impression d’avoir une réaction de ce type devant mon portable. J’ai jamais imaginé pouvoir être autant assujetti à une personne. Elle a pensé à moi aujourd?hui, le temps d’écrire ce message. Elle s’est dit que je peux lui être utile à quelque chose. Cela me rend heureux.

Comme à chacune de nos rencontres, j’arrive un peu avant au rendez-vous. Je suis collé à sa porte. Non pas pour entendre ce qu’elle peut bien faire, mais simplement pour ne pas louper les bruits de son horloge annonçant l’heure fixée. C’est une règle qu’elle m’a ordonné. Je dois toujours frapper à sa porte pendant les sonneries. Parfois elle s’amuse à dérégler cette horloge pour lui donner l’occasion de me punir ou si jamais il me venait à l’idée de lui faire remarquer.

Elle m’ouvre la porte. Comme à chaque fois, mon coeur bat très fort, mes mains tremblent. Je me tiens debout devant elle en attendant qu’elle prenne la parole. Elle sait à quel point ces moments de silence me remplissent d’appréhension. Elle le sait car de temps en temps, elle me laisse le même type de message qu’aujourd’hui. Dans ces moments, j?arrive chez elle, je me tiens devant sa porte, comme ce soir, et elle me renvoie chez moi sans un mot. La frustration que je ressens alors est indescriptible. J’ai du mal à respirer, mon ventre me fait mal. Certains s’imaginent qu’une des plus grandes preuves de soumission est de lécher la semelle des bottes de sa Maîtresse, souillée par des excréments d’animaux. Pour moi, me tenir là, devant sa porte à chaque fois qu’elle me fait signe, en attendant l’ordre d’entrer ou de repartir, m’est des plus pénibles.

Je me tiens debout dans l’encadrement de sa porte, la tête baissée. Elle me donne l’ordre d’entrer. Sans dire un mot, je me dirige vers sa salle de bain. J’ai appris ce rituel devenu presque inconscient. Je sais que c’est dans cette pièce que je vais trouver la tenue qu’elle m’a choisi pour ce soir. En chemin, elle me dit qu’elle a organisé une réunion entre Maîtresses et c’est pour cette raison qu’elle a besoin de moi. À entendre ces mots, j’imagine déjà quel type de vêtements m’attend, uniquement le fameux tablier blanc.

Je suis surpris de trouver autre chose. Une sorte de boxer en cuir, une cagoule en cuir qui me rendra aveugle en ne laissant apparent que le bas de mon visage ainsi qu’un gode ceinture. Je m’habille rapidement et pénètre à nouveau dans la pièce où ma Maîtresse se trouve, à quatre pattes comme à l’accoutumé. Bien qu’habitué à la maison, j’ai du mal à retrouver mes repères, aveuglé par la cagoule. Les meubles ne sont plus à leur place habituelle... Certainement que des gens viendront. Ne devant pas faire le service, je n’arrive pas à m’imaginer quel sera être mon rôle dans ce genre de réunion. Mais je réalise rapidement.

Ma Maîtresse m’attrape par la cagoule pour m’installer sur une sorte de banc. Le dossier est pratiquement à 45? de sorte que je me trouve pratiquement assis, le buste légèrement penché à l’arrière. Elle m’attache à plusieurs endroits du corps pour qu’aucun de mes mouvements ne soient possible, le front bien calé sur le dossier, puis le buste et enfin les jambes. En faisant cela, je sens son corps me frôler, j’attendais ce contact depuis longtemps. Ma Maîtresse m’explique que n’ayant pas suffisamment d’expérience pour le service, elle m’a trouvé une autre utilité. Elle a senti que je commençais à être trop attaché à elle et que d’être à la disposition d’autres dominatrices me ferait le plus grand bien. ?tant donnée la position dans laquelle je me trouve, je n’y vois pas d’objection, de toute manière cette situation me fait plutôt plaisir même si je préfère toujours être exclusif à ma Maîtresse. Les moments où nous nous retrouvons seuls tous les deux sont toujours les plus agréables pour moi.

En approchant son sexe de ma bouche, elle vérifie si ma position convient et si elle sera la plus pratique pour ses invitées. Je ne puis m’empêcher de respirer à plein poumon son odeur intime. D’une certaine manière, je comprends ceux qui peuvent acheter des petites culottes déjà portées. En respirant l’odeur intime d’une femme, on se retrouve de suite dans un autre monde, une excitation difficilement contrôlable s’empare de nous...et de moi en particulier, surtout quand il s?agit de l?odeur de ma Maîtresse.

Je ne sais pas si c’est la première fois qu’elle propose ce genre de divertissement à ses invitées mais je ressens au ton de sa voix son contentement. Comment pourrais-je ne pas être plus heureux ? Lorsque j’entends ses petits sourires, voire parfois ses petits rires de contentement, je ne me demande plus pourquoi je suis son esclave. ?a me transporte ailleurs et me fait dépasser des limites qu’elle seule est capable de me faire repousser.

On sonne, ses invitées arrivent. Même mon imagination est incapable de décrire ce qu’elles peuvent bien dire, quelle est le but de cette réunion. ?tant aveugle, je ne sais pas combien elles sont. J’entends des voix et sens certaines cravaches qui se baladent sur mon corps. Elles ont rapidement compris à quoi je servirais ce soir. Les pas s?éloignent pour se diriger vers la salle à dîner. J’attends patiemment d’être utile à l’une d’entre elles. Je reste là, seul...

Enfin pas tout à fait. Je suis surpris de sentir une main qui se pose sur ma tête. Ses jambes m’enserrent. Ma position lui permet d’être debout. Un sexe féminin se colle à ma bouche, une odeur que je ne connais pas encore. Elle m?ordonne de lécher. Je m’exécute avec plaisir. Doucement, je passe ma langue sur ce sexe qu’elle me fait l’honneur de me donner. Je fais des mouvements de bas en haut pour m’arrêter délicatement sur son clitoris qui se gonfle petit à petit. Rapidement Elle comprend que je ne suis pas maître de mes mouvements de tête, elle change d’ordre et me demande de tirer la langue. Je sors ma langue au maximum comme elle me l’a demandé. Je sens son bassin faire des mouvements rapide pour se coller au maximum à ma langue tendue. Son liquide intime commence à couler dans ma bouche.

Je ne reste pas longtemps à attendre, une autre Maîtresse arrive en m’insultant pour avoir été si mauvais avec la première. Après deux ou trois coups de cravache, elle s’installe sur le gode ceinture. Je sens son poids sur mon corps. Je suis frustré d’avoir mon sexe emprisonné dans cet étui en plastique mais ma Maîtresse se réserve le droit d’être la seule à pouvoir être en contact avec mon sexe. Les mouvements de la seconde Dominatrice s’accélèrent, je sais qu’elle est proche de jouir dès que je sens ses coups de cravache redoubler sur mes jambes. Toute la soirée se déroule ainsi, certaines viennent vers moi pour me donner leur sexe à lécher, d’autres pour le gode. Je me sens vraiment heureux et frustré à la fois. Sentir autant d’odeur intime de femmes m?excite réellement.

Les invitées sont parties quand ma Maîtresse se rapproche de moi. J’ai le sentiment d’avoir passé une excellente soirée, conscient de l’honneur que j’ai eu, jusqu’au moment où ma Maîtresse m’explique que loin d’être un cadeau à ses invitées, j’étais en fait une sorte de punition pour celles qui avaient perdu à un petit jeu, plus tôt organisé. Une nouvelle fois, je me sens humilié. Ma Maîtresse le sait comme elle sait insufflé en moi le chaud et le froid afin de m’asservir chaque jour un peu plus.

Pour me faire pardonner, elle m’explique que certaines Maîtresses ayant laissé leurs culottes chez elle, si j’arrive à reconnaître son odeur parmi celles-ci, je pourrai encore peut-être lui être utile une prochaine fois. Elle se doute que rien n’est plus facile pour moi. Je la repère rapidement, il me suffit d’attendre le moment où mon sexe est le plus dur. Elle me détache enfin. Et m’ordonne d’aller me rhabiller... Et me laisse partir comme ça, sans un mot, sans un geste, comme à son habitude. Mais je l?aime tant !


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