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Fatma; beurette

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Juter en elle: voilà le résultat de la vue de ma nouvelle voisine, une brune assez grande d’après le peu que j’en vois. Je n’en sais pas plus.

Si, j’apprends par sa boite aux lettres son prénom : Fatma. Une beurette donc, pourquoi pas après tout. En fin de journée elle entre chez elle avec une autre fille. J’espionne tout ce qu’elles font : pas grand-chose en tout cas sinon un baiser sur les joues vite échangé. Rien de positif. J’en suis quitte pour me contenter seul une fois de plus. Je vais m’exposer pour qu’elle me voit faire. Qui sait elle en aura des idées érotiques.

J’ouvre les vitres en grand, je fait passer un courant d’air entre la porte et ma chambre. Mon rideau flotte un peu avant de venir se coincer dans ma chambre. Je suis nu, elle me regarde. Je m’imagine qu’elle me touche la queue : je bande.

Son regard est sur moi, sur ma queue. Je suis fou de me montrer ainsi. Je ne sais rien d’elle, de son amie. C’est justement elle qui s’accoude au bord de sa fenêtre. Elle me regarde fixement. Je suis trop chaud pour me retenir : je commence à ma masturber. L’amie me regarde sans s’étonner. Elle doit appeler Fatma. Elle aussi vient me regarder.

Deux regards de filles sur moi : deux plaisirs en plus.

Les deux filles me fixent sans pudeur. Elles ne vont pas aller plus loin ? Si elles se prennent par les épaules. La main de Fatma descend vers la taille de sa compagne. Quand elle remonte, elle entraine avec sa elle son petit top. Fatma a une poitrine plus pleine que je le croyais. Elle doit être bonne à baiser en plus elle semble aimer les filles. J’aimerais traverser la cour pour être chez celles. Je me vois la queue bandée, dardée vers les deux filles qui s’embrassent à pleine bouche. Elles se caressent lentement l’une l’autre Leur plaisir arrive presque en même temps que le mien. Ma semence va sur leur deux corps. C’est Fatma qui prend mon sperme dans ses doigts qui le met dans sa bouche. Elle me regarde en avalant le peu de semence qu’elle a prit.

Son regard est brillant. Sa compagne l’embrasse, entre sa langue dans la bouche. Fatma non seulement se laisse faire, mais en plus elle en rajoute. D’une main elle caresse le premier sein de son amie. Elle va tout en bas, suit le passage secret. Je vois ses doigts s’agiter sur le minou. Le ventre se plie sous les caresse. Elle branle et fait du bien.

Je reste seul à éplucher ma banane.

Je veux plus de plaisir. Je vais chercher celui que me donne des fois un copain. Ma main trouve l’entrée secondaire. C’est agréable, pour moi en tout cas, de se branler le cul. Ma main droite sait bien ce qu’il faut faire pour me masturber. La gauche cherche un peu l’entrée. L’index indiscret trouve l’anus. Je sens l’œillet s’ouvrir un peu. Je caresse lentement de fond de ma personne. C’est bon de se caresser le cul. Les caresses superficielles ne me satisfont pas du tout. L’index entre doucement. Je le redresse un peu, il entre plus profond. Je me ferais jouir rien qu’avec ce seul doigt.

Mes voisines sont plus loin que moi, plus avancées dans leurs plaisir lesbien. Si je pouvais remplacer une langue par la mienne : j’aurais un gout de fille sur la langue, comme j’aime, même si des fois j’y reçois du sperme.

Fatma me fait face, les jambes ouvertes, la chatte donnée à son amie. Elle se fait lécher longuement par l’amie qui je crois je caresse sa figue.

Mon index fait son travail en me faisant du bien : je jouis d’un long trais de sperme. J’en envoie sur moi, sur ma poitrine nue. Bien sur ma traînée est visible. Je remballe mon matériel :après l’orgasme je ne suis plus en forme. Je me désintéresse des voisines, quitte à les revoir plus tard.

Un coup de sonnette. J’ai juste le temps de me remettre: c’est elles qui viennent. Pas le temps de parler, elles sont sur moi, les deux à la fois, une sur ma bouche, l’autre sur ma bite. Je rebande aussitôt. Fatma est penché devant moi. Sa bouche m’a prit dans sa tenaille. La langue ne chaume pas. Je ne pensais jamais que Fatma soit une bonne suceuse. Les seins de sa compagne dans mes mains, la tête de Fatma entre mes mains. Je ne la force pas pour sucer. Elle est experte en ce domaine.

Je suis poussé sur mon lit. Les deux enragées me font subir les « derniers outrages ». Je ne suis qu’un gode à leur service. Je ne bande pas pour moi, c’est pour les deux : une fois l’une, une fois l‘autre sexe. Ma bite heureusement pour elles reste longtemps dure.

Fatma me donne à son amante. Elle vient sur moi, s’empale sur la bite. Sa tête en arrière montre le plaisir qu’elle prend. Fatma s’est assise sur moi, sa croupe offerte à ma langue. Elle est douce lécher, elle a bon goût. Ses poils me font des chatouilles au nez. Je la sens se tendre un instant : elle change de position. Je sens son cul sur ma langue. Le petit trou plissé de déride quand j’entre un peu. En levant le yeux je vois les mains de son amante caresser les seins.

Je me retiens en vain au moment de jouir. Je sens que celle qui se baise jouit aussi. Le cul De Fatma semble aussi jouir.

Nous nous voyons tellement souvent que nous vivons ensemble. Nous baisons qui nous voulons quand nous voulons. La jalousie ne fait pas partie de nos conversations.

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