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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Il faut se méfier de l'eau qui dort

Chapitre 1

Divers

Je me prénomme Jacques et j’ai aujourd’hui 35 ans mais, avant d’arriver au sujet qui me préoccupe, il faut que je vous expose brièvement ce que fut ma vie

Je suis un enfant de vieux. A ma naissance ma mère avait 44 ans quand je suis né. Lorsqu’elle se trouva enceinte, elle ne crut pas le médecin qui lui diagnostiqua sa grossesse, partant du principe bien simple qu’à son âge il était impossible de procréer. Pour elle, l’absence de règles était fatalement due à la ménopause, un peu précoce certes, mais ménopause quand même. Elle se rendit donc chez le gynécologue qui, par prudence, lui refit un test de grossesse et comme son confrère, lui annonça qu’elle attendait un bébé.

Devant le désarroi de mes parents, le médecin lui proposa d’avorter mais, catholique convaincue, ma mère refusa. Comme tout les tests, pendant les mois suivants, étaient satisfaisant, ma mère mena sa grossesse à terme et je suis arrivé. Durant les premières années je poussais sans problème. A la maternelle puis dans les premières classes du primaire je m’épanouissais normalement. Puis vint la fin du primaire et le collège. Là, je me mis à comparer mes parents avec ceux de mes camarades. Il n’y avait aucun doute, j’étais un enfant de vieux. Lorsqu’un des deux venait me chercher à la sortie de l’école, je m’empressais de les emmener loin de l’établissement le plus vite possible et quand un de mes camarades parlait d’eux, je leur faisais croire qu’il s’agissait de mes grands-parents.

Bien entendu, à la maison il n’était pas possible d’aborder les sujets tabous et mon éducation sexuelle je la dois principalement à mes camarades. Les filles, je fis surtout leur connaissance grâce à des magazines où elles apparaissaient entièrement nues mais le fonctionnement du trésor qu’elles dissimulaient entre leurs cuisses je ne l’appris que bien plus tard. Par contre, très tôt je sus trouver le plaisir que l’on se donne avec la main et je ne pouvais éviter de laisser des traces de mes exactions sur les serviettes, sur les pantalons de pyjama ou même quelques fois sur les draps, ma mère n’y fit jamais allusion.

Par bonheur j’avais un physique plutôt avenant et je n’eus pas besoin de draguer pour qu’une fille s’intéresse à moi. Après quelques flirts gentils, balades main dans la main, chastes baisers avec des filles aussi ignares que moi sur les choses du sexe que personne n’osait prendre des initiatives plus hardies, je fis la connaissance d’Ingrid, une vieille d’au moins 18 ans (j’en avais 14 à l’époque). Ingrid était suédoise et passait ses vacances dans ma bourgade. En à peine un mois, elle m’apprit tout, comment caresser une femme, l’embrasser sur la bouche et sur toutes les autres parties du corps. Elle me caressa la bite, la suça, m’apprit à la faire jouir de toutes les manières possibles. J’étais devenu un pro et, dés son départ, je m’empressais d’appliquer, sur mes nouvelles conquêtes, le savoir faire que je venais d’acquérir.

J’en ai connu des filles, des femmes. C’est incroyable comment, en si peu de temps, une réputation peut se faire. Malheureusement cela n’alla pas sans créer des jalousies et bientôt ce fut l’enfer car, malgré ma prudence à ne pas courir trop de minettes à la fois, elles se parlaient, se vantaient de m’avoir séduit et bien vite, pour pouvoir recevoir ma dose de sexe, j’en fus réduit à chasser les laiderons et les laisser pour compte. Et bien, vous ne me croirez peut-être pas mais c’est avec elles que j’ai baisé le mieux.

Après le service militaire, je décidais de me ranger, de fonder une famille. J’eus la chance, avec Camille, de trouver la femme idéale, belle, intelligente, merveilleuse amante et mère attentionnée. Ainsi, pendant une bonne dizaine d’années, je me suis assagi, mari fidèle et bon père, me consacrant à mon travail, à me faire une situation qui permettait à notre famille de vivre sans problème pécuniaire. Puis, le travail me laissant de plus en plus de loisir, je me suis mis à regarder autour de moi, à admirer toutes les jolies femmes qui gravitaient dans mon environnement et j’ai commencé à avoir des maîtresses. Bien entendu ma femme l’apprit et ne l’a pas supporté. Le divorce fut prononcé l’année dernière. Comme j’étais bien incapable de m’assumer toutes les tâches ménagères, je pris la décision d’habiter avec ma mère qui, veuve depuis 5 ans, fut bien contente de pouvoir s’occuper de moi et d’avoir ainsi un peu de compagnie.

Bien, maintenant que le décor est posé, entrons dans le vif du sujet.

Tout se passait bien entre ma mère et moi et bien qu’elle atteignait ses 79 ans, elle était encore très alerte et physiquement bien conservée.

Me rappelant mon enfance et mon adolescence, je n’amenais pas mes conquêtes chez elle mais elle devinait, quand je m’absentais une ou deux nuits, que c’était pour les passer avec une de mes nombreuses amantes. Jamais elle ne me fit de réflexions.

Puis il y a eu ce jour où, ma mère absente de la maison pour faire quelques courses, j’eu besoin du livret de famille et me mis à le chercher. Après avoir fouillé tous les endroits où logiquement ce document devait se trouver, d’abord le bureau puis la salle à manger, ensuite le salon, je finis dans la chambre de ma mère. Là, dans un des tiroirs de la commode, une découverte me laissa pantois. Rangés côte à côte, trois godemichés de taille et de couleur différentes, deux vibromasseurs, plusieurs DVD pornographiques et un paquet de revues du même genre.

Ainsi, ma mère, à qui j’aurai donné le bon dieu sans confession, elle, la bigote, si pudibonde, menait une vie parallèle où le sexe semblait tenir une grande place. Je restais ainsi, ébahi, devant le tiroir ouvert en me demandant comment j’allais agir. Devais-je faire comme si je n’avais rien vu ou bien devais-je en parler? J’en étais là de mes réflexions quand la question ne se posa plus puisque ma mère se tenait sur le seuil de sa chambre.

— Eh bien maintenant tu sais dit-elle.

Elle avait dit cette phrase calmement comme si le fait que je sois au courant de ses travers la soulageait d’un lourd secret.

— Viens, continua-t-elle, allons nous asseoir au salon. Tu veux certainement que je te fournisse quelques explications?

Une fois assis face à face elle reprit la parole.

— Je sais que ce que tu viens de voir n’est guère compatible avec ce que je tu croyais savoir de moi. Une mère stricte voire sévère sur tout ce qui touchait de prés ou de loin la sexualité. Mais ce que tu ne sais pas c’est que ce comportement n’était pas naturel chez moi mais la volonté de ton père qui, instruit par les jésuites, avait hérité d’eux cette aversion pour les plaisirs de la chair qui étaient, selon lui, l’incarnation du diable.

De mon côté, après avoir été une adolescente curieuse des choses du sexe, comme beaucoup d’autres, je suppose, attisée par tous les mystères qui semblaient les entourer et qui avait connu très vite les plaisirs que procurent l’autosatisfaction, j’aspirais à une vie de femme qui, après avoir trop souvent rêvé d’étreintes viriles lors de mes pratiques solitaires et qui m’amenaient rapidement au plaisir, désirait vivre ma vie de femme, avec un mari aimant qui aurait su faire vibrer mon corps que je savais très réceptif et avide de sensations. Mais la réalité fut toute autre. Mes fiançailles auraient pourtant dues me mettre la puce à l’oreille. Durant cette période prénuptiale, mon futur mari ne tenta aucune caresse un peu osée que j’aurai peut-être repoussé dans un premier temps, lui laissant croire que je n’étais pas une fille facile mais que j’aurai accepté par la suite, impatiente que j’étais, de connaître une main d’homme sur mon sexe qui ne connaissait que la mienne. Mais il restait sage, trop sage même. Je mis cela sur le compte de la timidité. Par contre ce que je trouvais anormal c’est de ne rien sentir au niveau de sa braguette lorsqu’il m’étreignait pour m’embrasser car, aux dires de mes copines, l’érection était une chose que les hommes avaient du mal à contrôler. J’appris par la suite que pour ton père, l’acte de chair n’avait pour unique but que de procréer aussi, pendant le premier mois de notre mariage, il m’honora chaque soir d’une brève étreinte suivie d’une rapide éjaculation, me laissant sur ma faim. Quand il sut que j’étais enceinte, il cessa toute relation physique. Moi, pendant tout le temps que dura ma grossesse puis pendant les mois d’allaitement qui suivirent je ne pris guère le temps de m’occuper de moi. Puis, petit à petit, le désir revint et, comme tu dois t’en douter, je repris mes habitudes d’adolescentes et me soulageais seule.

— Tu aurais pu prendre un amant lui dis-je, ce doit être frustrant de se contenter de ses doigts quand on a un homme dans son lit.

— Dans notre milieu cela ne se faisait pas et puis, tu ne me contrediras pas, en s’aimant soi-même on est certain d’arriver à chaque fois au plaisir n’est-ce pas? Car sans que tu t’en doutes, je savais sais très bien que, pendant ton adolescence, tu t’adonnais toi aussi à la masturbation. Tes draps et tes pyjamas m’ont vite renseigné.

— Et tu ne m’as jamais rien dit.

— Pourquoi, c’était normal, j’avais seulement peur que ton père ne s’en aperçoive. Puis j’ai bien vu quand tu as franchi l’étape suivante avec Ingrid, intérieurement j’étais fière de toi et jalouse aussi de n’avoir pas pu, comme toi, profiter de ma jeunesse. J’étais contente que le proverbe ’tel père tel fils’ n’ait pas trouvé place dans notre famille. Puis ton père est décédé, j’avais alors 74 ans. Paix à son âme mais cet espace de liberté m’a permis de vivre ma sexualité solitaire sans crainte d’être surprise et de pouvoir enfin m’offrir ces petits gadgets que tu viens de découvrir ainsi que les revues et films pornos. Cela fait un drôle d’effet de se servir de ces engins à mon âge mais j’en ai retiré de réelles satisfactions. Les années passant je me suis dit qu’avec l’âge cela me passerait mais non, à presque 80 ans j’ai encore de terribles envies.

— Tu es encore belle femme maman et tu ne parais pas ton âge.

— Merci mon fils. Lorsque tu es revenu vivre avec moi, j’ai eu un peu peur de perdre ma tranquillité. Oh non parce que je devais m’occuper de tes repas et de ton linge, ça je le fait de bon coeur mais peur de ne plus pouvoir m’offrir sereinement mes petits plaisirs. Dans un premier temps j’ai essayé l’abstinence mais je ne pus pas tenir longtemps car, en plus, ta présence me troublait, tu ne le faisais pas exprès mais sans t’en rendre compte, tu te baladais en petite tenue, tu prenais ta douche sans t’enfermer (Combien de fois ai-je pu te contempler, nu sous la douche) et, en te levant et en te rendant aux toilettes, tu ne faisais aucun effort pour dissimuler ton érection matinale.

— C’est vrai ce que tu me dis-là mais, comment aurai-je pu savoir que tout cela te troublait. Pour moi tu étais ma mère, un être asexué.

Pendant qu’elle me parlait, j’avais dans la main un de ses godemichés et je le caressais machinalement. Tout en parlant ma mère suivait les mouvements de mes doigts.

— Et si je me souviens bien ajouta-t-elle, les dimensions du sexe qui se dessinait sous ton pyjama n’étaient pas très loin de celui que tu es en train de caresser.

Je me rendis compte de mes gestes et mon visage vira au pourpre.

— Je... J’ai ... Bredouillai-je.

— C’est drôle, reprit ma mère, tu as 35 ans, tu as une sexualité épanouie et te voilà, rougissant comme un gamin pris en faute. Pourtant, si je ne me trompe pas, notre conversation a l’air d’avoir fait un certain effet.

En prononçant ces paroles, son regard s’était dirigé vers ma braguette.

— Je... J’ai... balbutiai-je à nouveau.

— Je ne savais pas que le fait de bander pouvait d’empêcher de parler correctement commenta-t-elle en riant.

Le mot ’bander’ qui venait de sortir de la bouche de ma génitrice me fit soudainement comprendre que, devant moi, se tenait une femme et que cette femme semblait fortement intéressée par ma bite.

— Jacques reprit ma mère, veux-tu me faire un grand plaisir?

— Bien-sur maman, si c’est dans mes possibilités.

— Vois-tu mon chéri, tu sais maintenant que je mène une vie sexuelle un peu spéciale et je te l’avoue franchement mon plus cher désir serait de voir, au moins une fois, un sexe d’homme. Bien entendu j’en ai déjà vu sur des revues ou dans des films mais en vrai, jamais. Alors, si tu voulais? Je sais, tu es mon fils mais essayons, pour quelques instants, de faire abstraction de notre parenté.

— C’est vrai, tu n’as jamais vu de sexe d’homme? Mais celui de papa?

— Ton père n’a jamais voulu se montrer nu devant moi. Il se contentait de me prendre et d’éjaculer. J’ai bien essayé une fois de porter ma main sur son bas-ventre mais il stoppa mon geste méchamment en hurlant de ne plus jamais recommencer un tel geste qui n’était réservé qu’aux filles de mauvaise vie.

Devant l’air malheureux de ma mère, qui à cet instant précis n’était plus qu’une femme comme les autres, j’ai descendu la fermeture éclair de mon pantalon et, avec bien des difficultés tant mon sexe était tendu, j’extirpais ma bite. Le regard de ma mère s’illumina soudain. Elle fit les trois pas qui la séparait de moi et se mit à genoux, les yeux à la hauteur de ma queue qu’elle détailla durant quelques minutes puis avançant la main, elle me regarda et d’une petite voix me demanda:

— Je peux, elle paraît si douce.

Pour toute réponse, je saisis ma bite et la dirigeais vers la main tendue. Ma mère l’empoigna d’une main et avec l’index de l’autre, elle caressa toute la surface de mon gland, se saisit de la petite goutte qui perlait et l’étala. Je crus exploser sous cette caresse surtout quand son doigt alla titiller la base du gland et le frein. Bien qu’elle n’ait aucune expérience, le visionnage des films X l’aidait à exécuter les caresses qu’il fallait pour donner du plaisir. Lentement, la main qui tenait ma queue se mit en mouvement, recouvrant et découvrant mon gland à allure régulière, l’autre main alla flatter mes testicules. Le visage de ma mère rayonnait de bonheur.

— Jacques, oh mon Jacques! Cela te fait-il du bien, est-ce que je m’y prends correctement?

— Oui Maman, c’est délicieux. Tu me masturbes divinement.

— Je te branle mon Jacques. J’aime ce mot ’branler’. Tu es la première queue que je branle.

— Alors branle-moi, oui, serre ma queue un peu plus fort, accélère la cadence. Oui, comme ça, maman je vais...Je vais...

Une giclée de foutre jaillit et s’écrasa sur la tête de ma mère puis une deuxième, une troisième.

Ma mère, dés que la dernière giclée sortit, dirigea mon membre vers sa bouche et l’enfourna. Incroyable! Ma mère me suçai et elle me suça jusqu’à ce que ma bite ramollisse alors elle se laissa tomber en arrière sur la moquette, plia ses jambes. Ce geste eut pour effet de faire glisser sa robe vers son ventre, des jambes qui, à l’inverse de son visage qui était ridé et accusait son âge, pouvaient concurrencer n’importe quelle jeune femme tant la chair paraissait ferme, la peau lisse. Puis brutalement, elle ouvrit le compas de ses jambes et m’offrit la vision de sa culotte auréolée d’une tache humide en son centre.

— Jacques! Tu m’as rendu heureuse. Jamais je n’aurais cru pouvoir admirer, caresser, sucer et faire jouir un homme. Maintenant je peux mourir tranquille.

— Allons maman, ne dis pas ça. Une femme qui aime le sexe ne peut pas mourir ou alors de plaisir. Lorsque tu jouis tu es bien vivante, ta chatte ruisselle, ton clito doit bander et là, maintenant, après m’avoir fait jouir, je sais que tu vas te donner du plaisir n’est-ce pas. Dis-le-moi.

— Oui mon grand, c’est vrai, quand je me branle, je me sens vivante. Oui j’en ai envie maintenant et je voudrais le faire devant toi mais je ne me sens pas encore prête.

— Pourquoi? Je n’ai pas hésité moi, à te laisser me caresser, à me faire juter.

— Justement, je pense que c’est déjà beaucoup pour la première fois où, entre mère et fils, nous osons aborder des sujets qui devraient être tabous. Je ne me fais pas de soucis pour toi, tu trouveras bien, parmi tes nombreuses conquêtes, celle qui saura me remplacer plus avantageusement.

- C’est évident maman, mais c’est toi que je veux.

— Un autre jour peut-être, me dit-elle en se relevant. Viens dans mes bras.

Je fis les deux pas qui nous séparaient et la pris dans mes bras en la serrant très fort. J’osais mettre mes mains sur ses fesses et la plaquais contre moi. Mon sexe s’était durci de nouveau et ma mère ne pouvait l’ignorer tant je la maintenais serrée. Pendant tout le temps que dura notre étreinte, ma mère remua du bassin contre ma queue et, tout à coup, je la sentis se raidir en poussant un cri qu’elle essayait d’étouffer. Elle venait d’avoir un orgasme.

Tandis qu’elle me faisait sortir de sa chambre, à contre c?ur car, la bite toujours bandée, j’aurais apprécié qu’elle me soulagea une nouvelle fois, je réfléchissais à la jouissance qu’elle venait de prendre en un temps record. Je m’assis dans le canapé et, tout en me branlotant, je me disais que seule une femme pratiquant la masturbation à haute dose pouvait avoir des orgasmes aussi rapides. Je me souviens d’une de mes conquêtes qui me racontait comment elle avait découvert la masturbation et combien elle aimait la pratiquer. Elle m’a raconté que très jeune, en classe, il lui arrivait de feuilleter le dictionnaire et s’arrêtant sur les planches qui montrait des reproductions de tableaux où, hommes et femmes étaient souvent représentés nus, cette vision l’excitait tant qu’elle ne pouvait s’empêcher de porter discrètement sa main sur son sexe et, avec la peur de se faire surprendre, elle arrivait à se faire jouir en quelques secondes. D’ailleurs, comme pour prouver ses dires, le temps qu’elle me contât son anecdote, elle se fit jouir deux fois. Puis, pour des branleuses comme moi, ajouta-t-elle, cela peut être tout à fait différent. Quand on se trouve au calme, à l’abri des regards, je me caresse avec lenteur, retardant l’instant où le plaisir m’assaillira, savourant chaque caresse, sachant s’arrêter dés que je sens la jouissance poindre pour repartir de plus belle.

Ces souvenirs ne firent rien pour me calmer et cette fois-ci, je me branlais franchement et l’éjaculation qui s’en suivit me calma enfin. Dans le même temps, parvenait, de la chambre de ma mère, un cri qui prouvait, qu’elle aussi, pouvait se faire jouir en prenant son temps. Le cri qu’elle venait de pousser sans chercher à le dissimuler, me donna l’espoir que, dorénavant, notre vie commune allait se dérouler différemment.

Les jours qui suivirent ma mère m’évita le plus possible et pendant les repas que nous prenions en commun, un pesant silence s’installait. Ce que je voulais c’était qu’elle craque la première, qu’elle me demande à nouveau de la laisser me caresser et moi, en lui accordant cette faveur, je lui aurais demandé de me laisser la toucher également ou, tout du moins, qu’elle accepte, de bien vouloir se donner du plaisir devant moi. Je multipliais donc les occasions de me montrer dévêtu, allant même jusqu’à créer une érection pour qu’elle puisse voir combien je bandais pour elle. Elle continuait à me narguer, bien à l’abri dans sa chambre, en multipliant ses masturbations qui finissaient toute par une jouissance très sonore. Pour me venger je fis venir une de mes amantes à la maison et nous avons baisé une grande partie de la nuit.

Au bout d’une semaine c’était le statu quo. Je pris alors la décision de cesser ce petit jeu qui nous faisait du mal et au petit déjeuner, devant un café fumant, je me lançais.

— Maman, dis-je, tu as gagné. J’ai trop envie de toi, de tes caresses. Je sais que tu as, toi aussi, très envie de renouveler notre première expérience alors je suis à tes ordres, fais de moi ce que tu veux, sans contrepartie.

— Finis ton café me répondit-elle simplement.

Pendant que je finissais mon bol, je vis son regard changer, ses yeux étincelaient. Je me disais alors que j’avais la plus belle des mamans.

— Jacques, lèves-toi! Baisse ton caleçon. Bien! Maintenant je veux te voir bander.

— Mais maman, je ne bande pas à la demande!

— Pense à la nuit que tu as passée avec ta nana, sous notre toit. Pense à ses petits nichons bien fermes, à sa petite chatte imberbe. Je vous ai vu, tu avais laissé la porte de ta chambre ouverte exprès et si tu avais regardé dans le couloir, tu aurais vu une vieille femme, une main entre les cuisses qui se baisait toute seule au même rythme que vous deux.

Ces paroles, que ma mère prononçait, faisaient leur effet. Ma bite se redressait.

— Qu’est-ce qui t’excite continua ma mère, le souvenir de ta nuit de baise ou de m’imaginer, me branlant en vous regardant?

— C’est toi maman qui me fait bander, tu regardes ma queue et je bande. Et toi, mouilles-tu? Dis-le-moi. Bandes-tu, toi aussi? Ton petit bouton est-il tout dur?

Mes paroles m’excitaient et maintenant mon érection était complète. Voyant que ma mère ne bougeait pas de sa place, j’empoignais mon chibre et me branlais.

— Oui je mouille mon Jacques et mon bouton est tout raide mais si tu le voyais tu enlèverais le qualificatif de ’petit’ quand tu parles de lui.

— Montres-le moi alors, j’ai toujours aimé les gros clitos, ils sont tellement rares parmi toutes mes conquêtes deux seulement avaient un clito proéminent dont l’un était approximativement de cette taille.

Abandonnant un instant ma masturbation, je montrais la première phalange de mon petit doigt pour visualiser la grosseur qu’avait le dit clito. Ma mère sourit et me montra son pouce.

— Non dis-je, ce n’est pas possible, tu veux me dire que le tien à cette dimension?

Ma mère sourit de plus belle et opina du chef.

— Je comprends mieux, ajoutai-je, ta rapide jouissance, l’autre jour, quand je te tenais serré contre moi.

J’avais repris ma masturbation avec plus de fermeté. Toujours assise, ma mère avait glissé sa main sous la table.

— Je peux même le pincer au travers de ma chemise de nuit dit-elle, et je varie les pressions que j’exerce sur lui pour décider le moment où je vais jouir.

Le simple fait de savoir que ma mère s’astiquait le clito me fit éjaculer et en effet, dans le même temps, ma mère réussissait à jouir elle aussi.

— Tu vois, me dit-elle, il n’est pas nécessaire de voir pour s’exciter, le simple fait que tu saches ce que je suis en train de me faire suffit à te faire jouir.

Je voyais où ma mère voulait en venir. Elle essayait de trouver de bonnes raisons pour se soustraire à mon désir de la voir nue et bien-sur, de la voir aussi se donner du plaisir. Je décidais donc de prendre le taureau par les cornes et reculais brutalement la table qui nous séparait. La main de ma mère était toujours positionnée sur sa chatte et, comme elle me l’avait dit, deux doigts semblaient pincer son clito. Je m’approchais et, malgré ses protestations, je la saisis à bras le corps et l’emportais vers sa chambre. Allongée sur son lit, elle essaya bien de se défendre mais elle n’était pas de taille à s’opposer à ma volonté. Aussi, en quelques secondes, j’avais réussi à soulever sa chemise de nuit jusque sous ses aisselles. Je fus surpris, en voyant pour la première fois son corps quasiment nu, de trouver une poitrine encore ferme, il est vrai que ses seins étaient de taille modeste, avec des tétons proéminents à l’image de son clitoris que je découvrais ensuite en regardant entre ses cuisses et qui dépassait, ainsi que ses petites lèvres gonflées de désir et encore couvert de la mouille de sa précédente jouissance, de l’abondante toison grisonnante qui garnissait son pubis.

Telle l’autruche, ma mère cachait ses yeux de son avant-bras.

— Non, Jacques, pas ça! Je t’en supplie, ne me regarde pas, je suis trop vieille, trop moche.

— Non Maman chérie, tu n’es pas vieille ni moche. Tu es une femme qui aime son corps, qui le lui prouve tous les jours. N’est-ce pas maman que tu t’aimes tous les jours? Que tu le fais vibrer sous tes caresses?

— J’ai honte mon Jacques chéri, j’ai honte mais oui, je me branle tous les jours et même, depuis une semaine, à cause de toi, plusieurs fois chaque jour.

— Montre-moi maman, montre-moi comment tu te fais jouir!

— Oui, je vais me faire jouir devant toi. J’en avais tellement envie mais je ne serais jamais passé à l’acte si tu ne m’avais pas forcé la main. Je veux que tu saches combien ta maman est salope. Tu seras le premier à me regarder. Bon sang, combien de fois ai-je pu espérer cette situation, combien de fois j’ai imaginé que le voisin, le boucher ou l’épicier se trouvait là, devant moi et m’encourageait à me faire jouir pendant qu’il caressait sa grosse bite. Mais aujourd’hui c’est toi mon fils qui sera mon premier vrai spectateur.

— Oui maman, laisse-moi admirer ta chatoune, montres-moi comment est fait une chatte de branleuse.

Avec deux doigts elle tira sur ses petites lèvres, laissant apparaître l’entrée de son vagin. Au dessus, une longue et grosse tige de chair pointait. Mon dieu! Quel clitoris! Ma mère s’aperçut mon étonnement.

— Il est beau n’est-ce pas? Je te l’avais laissé entendre mais tu semblais dubitatif. Si tu savais le nombre d’orgasme il m’a déjà procuré. Tu l’aimes ma chatte? Alors regardes-moi bien. Oh! Tu rebandes déjà. Ensemble alors, nous allons nous faire jouir en même temps en nous regardant. Je commence, je fais coulisser mon doigt dans ma fente trempée, écoutes les clapotis de ma mouille. Oui, astiques-toi ton gros chibre, si tu savais comme j’aime, moi aussi regarder te branler. J’ai le feu au ventre, je suis trop excitée, je vais jouir très vite.

Les fesses de ma mère décollaient du lit, son ventre se tendait vers moi comme si elle voulait m’offrir sa chatte.

— Oh mon Jacques, je viens, je vais caresser mon clito, regardes-moi bien.

En effet, elle saisit son clito entre le pouce et l’index et le branla comme une petite bite.

— Tu vois ajouta-t-elle, je me branle comme je te branlerai encore tout à l’heure, ce soir, demain et les autres jours. J’aime te caresser la bite, j’aime te...Ahhhh....Je viens, je pars...Ahhh.

Ma mère fut secouée de nombreux spasmes. Le plaisir intense qu’elle venait de prendre la rendait belle. Moi je n’avais pas joui aussi, je m’assis prés d’elle et lui prenant la main, je la posais sur mon sexe bandé.

— Oh Jacques! Me dit-elle d’une voix haletante, encore sous le coup de son orgasme. Je crois que je n’ai jamais joui aussi fort dans ma vie et maintenant tu veux que je te fasse jouir.

Ma mère activa sa main qui enserrait ma queue.

— Laisse-moi regarder ta chatte pendant que tu me caresses lui demandai-je.

Son inhibition à me montrer son corps nu semblait avoir disparue car, aussitôt, ses jambes s’ouvrirent.

— Oui, Jacques regardes ma chatte, ma chatte de vieille femme.

— Mais non maman, ta chatte est superbe, bien des jeunes filles te l’envieraient et puis, ce qui est important c’est ce que tu fais avec elle et là, bien des femmes ne t’arrivent pas à la cheville. Par exemple, quelle femme, après avoir eu un orgasme aussi fort que le tien, pourrait être de nouveau excitée, comme tu l’es en ce moment. Ton clito est de nouveau dressé, prêt à recevoir une nouvelle dose de caresses.

— Comment ne pas être excitée quand on tient une si belle queue dans la main. Mais Jacques que fais-tu? Non pas la bouche, c’est sale! Arrêtes, oh! Tu me lèche la fente pleine de mouille, c’est sale, mais c’est bon. Oui c’est merveilleux, jamais on ne m’avait encore fait ça et maintenant, tu saisis mon clito avec tes lèvres, tu le suces. Je vais venir encore une fois, c’est trop, c’est trop, je...

Ma mère jouit en prononçant des paroles sans suite mais, dans son délire heureusement, elle continuait de me branler et sa jouissance entraîna la mienne.

— Tu m’as tué mon fils chéri, mais quelle belle mort.

— Non je ne t’ai pas tué, non tu n’es pas morte. Demain ou ce soir ou dans une heure ou dans 5 minutes, tu jouiras encore ma petite maman adorée

Sur ces paroles ma mère s’endormit et je ne tardais pas à suivre son exemple. Quand nous nous sommes réveillés il était passé 13 h. Ma mère s’en étonna et proposa de préparer le repas.

— Non maman! Nous allons nous doucher et nous habiller, ce midi nous mangerons au restaurant comme deux amoureux. Tu passes à la douche la première comme ça tu auras plus de temps pour te préparer.

— Pourquoi ne prendrons-nous pas la douche ensemble? Me demanda-t-elle.

— Tu ne le devines pas, coquine? Crois-tu que nous pourrons résister? Non, tu me dis non, tu vois que ce ne serait pas raisonnable.

— Mais qu’est-ce qui est raisonnable. Depuis une semaine nous vivons une aventure qui ne l’est pas. Au diable le restaurant et tant pis pour les nourritures terrestres et si mon corps est affamé et assoiffé, c’est de caresses. Avec toi j’ai découvert le plaisir de caresser une queue, j’ai découvert la jouissance sous tes lèvres et ta langue, il y a certainement encore un tas d’autres choses que tu m’apprendras, je n’ai donc plus de temps à perdre. Allons sous la douche.

Sous l’eau qui ruisselait, nos deux corps nus se frottaient constamment étant donné l’exig?ité de la douche et bien entendu, mon sexe ne tarda pas à se mettre au garde-à-vous. Ma mère s’en saisit et le glissa entre ses cuisses et mut son bassin d’avant en arrière.

— C’est comme un gros doigt qui me branlerait me dit-elle en commençant à soupirer.

— Tu es vraiment insatiable répondis-je en riant. Je parie que tu n’es pas loin de l’orgasme? Veux-tu que je te pénètre?

— Non, mon chéri, continues comme cela. Ton gland qui vient frotter mon clito, quel délice!

Sa main sur son sexe pour augmenter la pression de ma bite sur son clito venait caresser mon gland en même temps. J’étais sur le point de cracher ma purée quand elle se mit à jouir.

Tandis que des spasmes la secouaient encore, je la saisis sous les bras, la soulevais et la fis redescendre lentement. Ma mère se trouva empalée sur ma queue.

— Une vraie bite dans ta chatte, une bite qui va te limer longtemps pas comme celle de ton pauvre mari.

— Paix à son âme. Je vais être franche avec toi. Si j’aime avoir le con bien rempli, tu l’as certainement deviné en voyant ma série de godes, la pénétration ne me fait pas jouir, elle m’aide tout simplement à fantasmer. Mais si pour toi c’est une nécessité pour avoir un plaisir complet alors vas-y, bourre-moi.

— Pour être franc moi aussi, de n’est pas le meilleur moyen pour me faire éjaculer. Tu vois on se ressemble. Veux-tu que j’arrête?

— De me pénétrer, non! Continues, je veux sentir l’effet d’une giclée de foutre dans mon vagin.

Je fus étonnement surpris par l’étroitesse de son vagin et la tonicité de ses muscles vaginaux. Son con agissait sur ma queue à la manière d’une main qui me serrait fortement.

J’éjaculais en elle et elle se mit à jouir aussi.

Tous les deux nous fîmes la remarque que, finalement on pouvait quand même bien jouir en baisant.

Nous nous douchâmes plus sérieusement et nous regagnâmes la chambre. Je finissais de m’essuyer.

— Mais mon Jacquot, que vois-je, tu bandes encore.

Ma mère me poussa et je m’écroulais sur le lit. Elle emboucha mon vit.

— Mettons-nous tête-bêche, dis-je, je veux te rendre le plaisir que tu vas me donner.

Elle suçait bien pour une néophyte de la fellation et surtout on voyait qu’elle aimait cela mais, malgré toute sa bonne volonté, mon éjaculation tardait à venir. Par contre ma mère semblait apprécier ce que je lui faisais. Peut-être voulait-elle rattraper son retard car elle jouissait presque en continu et je crois qu’elle aurait préféré mourir que de me dire d’arrêter aussi, je cessais de mon propre chef puis, me plaçant à genoux entre ses cuisses, je me branlais rageusement et éjaculais sur sa toison déjà toute poisseuse des ses abondantes secrétions.

J’étais exténué et elle aussi. En la regardant récupérer, je me demandais comment une petite bonne femme de presque 80 ans pouvait avoir autant d’endurance. Bien des jeunes femmes que j’ai connues, n’auraient pas pu en faire le quart. Nous nous donnâmes 3h de repos bien méritées et après une vraie douche. Le soir de cette mémorable journée, je l’emmenais dîner au restaurant. Nous mangeâmes d’un bon appétit pour reprendre les calories que nous avions dépensées.

Pendant le repas je lui parlais un peu de moi, de mes amours surtout. Je lui confiais que la masturbation féminine m’avait toujours fascinée et de regarder une femme se donner du plaisir me procurait une vive excitation que je calmais, le plus souvent, en usant de la même pratique.

— Tu es bien mon fils, car, pour moi aussi, ce sont les jeux de mains qui m’ont attirés et qui m’attirent encore quoique, depuis grâce à toi, j’apprécie également les jeux de bouche.

— Donc, malgré tes années auprès d’un mari qui ne t’apportait aucune satisfaction sexuelle, tu ne l’as jamais trompé?

— Et bien non, je suis restée fidèle, tout du moins physiquement car, par la pensée j’ai vécu de nombreuses aventures, c’est fou ce que l’imagination est fertile quand on se masturbe. J’ai quand même eu un semblant d’adultère, je dis semblant car rien de physique n’a eu lieu entre cet homme et moi.

— Racontes-moi demandai-je

— Tu étais très jeune et chaque jeudi je t’emmenais au par cet, pendant que tu jouais dans le bac à sable, je restais assise bien sagement sur un banc, lisant une revue quelconque. Un de ces jeudis, je quittais ma lecture pour voir ce que tu faisais et mon regard fut attiré en direction du banc d’en face sur lequel se tenait un homme d’une cinquantaine d’années.

— Si je calcule bien ajoutai-je, il avait environ ton âge.

— Oui tu as raison mais bizarrement, j’avais l’impression d’être beaucoup plus jeune que lui. Bref, s ce qui m’a intrigué chez cet homme c’est qu’il avait le regard fixé sur mes jambes, (c’était le début des mini-jupe) et sans être très mini, ma robe découvrait largement mes genoux et une de ses mains, enfouie dans la poche de son imperméable remuait à allure régulière au niveau de son sexe. Je piquais un fard et une forte chaleur m’envahit. Ce monsieur se masturbait en lorgnant entre mes cuisses. Enfin une personne s’intéressait à moi, elle se donnait du plaisir et c’est à moi quoi le devait. Je ne sais pas comment j’ai pu le faire mais, reprenant ma lecture, ou tout du moins faisant semblant, j’écartais légèrement les jambes. J’étais certaine qu’il pouvait voir la couleur de ma culotte et même, la tâche d’humidité qui, à présent, devait commencer à apparaître. J’abaissais un instant la revue jusqu’à ce que puisse le voir. Le rythme de sa masturbation avait légèrement augmenté puis je le vis se raidir, de sa main libre il trouva un mouchoir et, en me souriant, s’appliqua à essuyer la main qui l’avait fait éjaculer.

— Tu devais être excitée toi aussi?

— Je mouillais comme une folle. J’aurais aimé avoir l’audace de me masturber mais mes vêtements ne me permettaient pas de le faire aussi discrètement que lui. Je me contentais de répondre à son sourire. Mais Jacques! Que fais-tu sous la table?

— Comme le monsieur petite maman, je me branle en te regardant et en t’écoutant. Ne t’occupes pas de moi, continues.

— Regardez-moi ce vilain petit vicieux. Bon! Toujours est-il que la semaine suivante je me suis retrouvée dans la même situation mais, cette fois, me doutant que ce monsieur essaierait de me revoir, j’avais mis une jupe avec poches dont j’avais décousu le fond et, bien entendu, j’avais omis de mettre une culotte. Déjà, durant le parcours, le vent qui s’engouffrait sous ma jupe et qui venait caresser ma chatte, me faisait frissonner d’excitation. Sur le banc, comme la semaine précédente, l’homme était assis et quand il m’aperçut, un large sourire éclaira son visage et sa main plongea dans la poche de son imper. Aussitôt assise je me cachais derrière mon magazine dont j’étais bien incapable de lire une seule ligne. La revue me dissimulait le visage mais je le tenais suffisamment haut pour apercevoir le bas de son corps. Sa main s’était mise en mouvement. Je croisais et décroisais mes jambes par des gestes lents et amples, lui laissant le temps de contempler mon pubis. Je savais qu’avec les modifications portées à mes vêtements je pouvais atteindre ma chatte facilement en toute discrétion mais, pour cela, je devais libérer une main et de ce fait, ne plus pouvoir cacher mon visage. La furieuse envie de me donner du plaisir eut raison de mes hésitations et, posant la revue à côté de moi, ma main s’engouffra dans ma poche. J’étais trempée. Mon voyeur n’en crut pas ses yeux. J’aurais aimé qu’il puisse voir mes doigts s’agiter dans ma chatte mais, dans ce lieu public cela me parut difficilement réalisable. Nous nous sommes branlés de concert en nous regardant. En peu de temps, tellement l’excitation était grande, notre jouissance arriva et fut quasi simultanée.

— Il ne s’est rien passé d’autre entrevous demandai-je en continuant à me caresser la queue.

— Non, c’était déjà beaucoup pour moi. Tu te rends compte, moi, me faisant jouir devant un autre homme? Notre manège dura encore deux autres fois puis, sentant qu’il allait me demander plus, j’ai fini par ne plus aller dans ce square.

— Et dire que j’étais à deux pas de toi et que je n’ai rien deviné.

— Tu as été précoce certes mais quand même tu n’avais que 5 ans.

— Est-ce que je bandais déjà à cet âge? Est-ce que ma petite queue se dressait quand tu me lavais le zizi?

— Cela arrivait parfois.

— Et dans ce cas je pense que tu le lavais plus longtemps que d’ordinaire?

— Je peux bien te l’avouer maintenant, oui, je prenais plaisir à le tenir dans ma main et, tu ne pouvais pas le deviner mais, durant ces rares moments, je me masturbais en douce.

— Ahhhhh... La mère indigne qui se tripotait en me tenant le zizi, et Aaah, moi qui décharge, là, en plein restaurant pendant que ma mère me raconte ses aventures cochonnes.

De dessous la table je sortis ma main pleine de sperme et l’essuyais avec la serviette.

— C’n’est pas juste, ragea ma mère, moi aussi j’ai envie. Vite rentrons.

— On a tout le temps maman répondis-je sadiquement, veux-tu encore un dessert? Un café?

— Non, ce que je veux c’est ta bouche sur mon clito. Garçon l’addition!

Inutile de vous dire qu’une fois à la maison notre nuit fut plutôt agitée. Les jours, les semaines passaient. Mis à part pour le travail, je ne sortais plus. Ma mère était de plus en plus ardente. Tout était prétexte à une bonne séance de baise. Ce qu’elle aimait par dessus tout c’est d’attendre mon arrivée, assise dans un fauteuil, les fesses nues, en train de se faire reluire soit avec les doigts ou soit avec un de ses godes. Elle savait que je ne pouvais pas résister à une telle invitation. J’ouvrais alors mon pantalon et, exhibais ma bite encore flasque. Elle me faisait signe d’approcher et sans arrêter sa propre masturbation, elle me caressait jusqu’à ce que je bande puis, me prenait en bouche pour une merveilleuse pipe qui m’amenait rapidement à éjaculation. Alors là, seulement elle s’autorisait à jouir.

Un soir, après que nous ayons bien joui, ma mère me demanda:

— Crois-tu qu’il y ait beaucoup de personnes qui, comme nous, préfèrent se branler plutôt que de baiser?

— Je n’en sais rien maman, ce n’est pas marqué sur leurs fronts. Je suppose que ce n’est pas la majorité. En règle générale la masturbation, comme seul moyen pour jouir, n’intervient que lorsqu’on est en manque de partenaire.

— Alors nous sommes les exceptions qui confirment la règle?

Et comme dans les contes de fée, ils vécurent heureux encore quelques années mais n’eurent pas d’enfant.


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