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La fée de fin d’année

Chapitre unique

Trash

L’année avait été difficile pour moi. J’avais perdu mes parents dans la pandémie. Ces idiots refusaient de se faire vacciner. J’avais assisté à l’agonie de ma mère pendant que mon père lui racontait qu’elle irait mieux si elle prenait ce médicament destiné aux chevaux. Ils refusèrent d’aller à l’hôpital jusqu’au bout. Bien sûr, contrairement à moi, ils n’étaient évidemment pas vaccinés. Ils avaient toujours été têtus et influençables, donc au moment où ils avaient découvert ces réseaux de « conspiration » sur Facebook, ils étaient perdus d’avance. Ils s’étaient consacrés à 100 % à leurs fausses croyances sans jamais reculer d’un seul pas. On ne pouvait pas leur dénier ça.


Suite à cela, je me retrouvais seul à 35 ans à devoir m’occuper d’une ferme beaucoup trop grande. J’avais toujours apprécié la vie agricole, mais suite à la dépression que j’avais subie après leur mort, tout m’apparaissait fade et plus que jamais je m’apercevais des côtés négatifs d’une telle vie. J’étais isolé de tout et de tout le monde. À cause de ça, ma vie sentimentale n’avait jamais été très animée. De nos jours, peu de femmes étaient prêtes à abandonner leur mode de vie pour se consacrer à 100 % à s’occuper d’une ferme. J’étais aussi coupé du monde connecté. La connexion Internet ici était simplement horrible. Même chose pour la réception des téléphones portables.


Nous étions maintenant en décembre et Noël approchait. J’avais décidé de passer cette fête tout seul. Un ami m’avait bien invité à passer les fêtes avec sa propre famille, mais j’avais décliné. Cela aurait été au-dessus de mes forces de devoir prétendre être heureux et insouciant. Même simplement devoir feindre le fait que je ressentais encore quelque chose, quelque émotion que ce soit.


Un jour, mon chien se fit renverser par une voiture. Le rascal était passé par une petite ouverture dans la clôture. Clôture que je m’étais promis de réparer lorsque mes parents étaient toujours là. J’étais dans l ’étable à m’occuper des vaches lorsque cela s’est produit. J’entendis un feint bruit d’un impact suivi d’un puissant gémissement de douleur puis du bruit d’une accélération d’une voiture et le crissement de ses pneus. Je sautai dans ma vieille 307 et me dirigeai vers l’endroit d’où provenait le bruit. Puis je le vis, étendu sur la route. Il n’était pas mort sur le coup. Il remuait sur le sol geignant de douleur et couvert de sang. Il ne pouvait plus être sauvé. Ce chien avait été mon plus fidèle compagnon depuis plus d’une dizaine d’années. Plus qu’un animal, je le considérais comme un membre à part entière de ma famille. Je l’achevai moi-même. Je n’avais rien ressenti.


C’est pourquoi le lendemain, je me trouvais dans le grenier, la corde à la main. J’avais placé une chaise en dessous de la poutre. L’entrait était assez solide pour supporter mon poids. Terminant le nœud de pendu, je jetai la corde.

Je montai sur la chaise et passai la corde autour de mon cou. Je respirai une grande bouffée d’air. Alors que je m’apprêtai à faire un pas dans le vide soudain, j’entendis une voix.


— Non, arrête !


La voix féminine était forte à mes oreilles, mais personne ne se trouvait dans mon visuel. La chaise toujours vibrante sous mes pieds, j’effectuai une analyse à 360 degrés autour de moi, mais je ne trouvai personne.


— Qui est là ?

— Je suis la fée de fin d’année.


Disant cela, une vive boule de lumière apparut juste devant mon nez. C’est alors que j’aperçus la silhouette d’une femme miniature voltigeant dans les airs grâce à ses petites ailes. Je devais sûrement halluciner.


— Non, je suis bien réelle, répliqua la petite femme comme si elle pouvait lire dans mes pensées. Je suis là pour t’empêcher de faire l’erreur que tu t’apprêtais à commettre. Chaque mois de décembre, je fais ma ronde autour du monde pour empêcher les hommes et les femmes de prendre leur propre vie.


— Désolé, mais il n’y a rien que tu puisses faire pour moi. J’ai déjà pris ma décision.

— Je sais Henry. Je ne le sais que trop bien. La vie n’a pas été tendre avec toi récemment. J’ai tout vu. Tu as fait de ton mieux pour supporter toutes ces horreurs. Mais je t’assure que je peux te montrer qu’il y a toujours de l’espoir.


Après ces paroles, la fée recula un peu pour se placer au milieu de la pièce. En un instant, elle passa de sa taille minuscule à une taille humaine. La bouche semi-ouverte, j’étais ébahi par le miracle qui s’était déroulé devant moi, dans un flash de lumière. La femme qui se trouvait devant moi était complètement nue. Ses cheveux dorés affichaient une brillance inégalée. Elle avait également des éclats d’argent scintillants flottant autour de son corps. Mais le détail le plus marquant était : elle avait des jambes qui semblaient ne pas finir, qui auraient rendu jalouse n’importe quelle top-modèle. À y regarder de plus près, la fée était maintenant plus grande que moi. Tellement plus grande, qu’elle n’avait presque pas à lever les yeux pour regarder mon visage alors même que je me trouvais sur une chaise.


Elle s’approcha de moi avec une démarche désinvolte. En me regardant dans les yeux, elle plaça sa main sur mon entrejambe qui était déjà à moitié dur. Je tenais nerveusement la corde se trouvant autour de mon cou. Tout s’était passé si vite que mon cerveau avait un peu de mal à faire le tri des informations. Cependant, mon corps lui réagit de lui-même. La fée commença à s’apercevoir du durcissement se déroulant dans mon pantalon.


— Tu vois, il y a encore des choses que tu sembles apprécier, dit malicieusement la fée.


Elle entama alors la tâche de frotter mon pénis à travers la fabrique du pantalon, tout en gardant son regard droit dans mes yeux. Au bout d’un moment, elle décida qu’il était temps de passer à la vitesse supérieure, elle commença à défaire la boucle de ma ceinture, ouvrit puis baissa mon pantalon qui tomba maladroitement sur la chaise. D’un court hochement de tête vers le haut, la fée me donna un ordre.


— Allez, lève la jambe.


Pris dans la situation et sans trop réfléchir, je m’exécutai. Me retrouvant en équilibre sur une jambe, je sentais la chaise trembler sous mon pied droit. La fée en profita pour retirer complètement la jambe gauche du pantalon de la chaise. Je posai immédiatement le pied. C’était étrange, j’avais clairement décidé d’en finir quelques minutes plus tôt, mais maintenant, je me retrouvai curieusement anxieux à la possibilité de glisser de cette chaise et que la corde se resserre autour de mon cou.

Pendant que j’émis cette pensée, la fée sans attendre aucun autre effort de ma part, attrapa ma jambe droite, la leva brièvement puis prit le pantalon pour finalement le lancer derrière elle.


— Voilà, maintenant, nous ne serons plus gênés par ça. Je peux enfin m’occuper de ce joli membre tendu.


Annonçant d’avance son intention, la fée s’exécuta. Elle agrippa ma bite de sa main gauche. Sa main était froide, mais bizarrement, ce n’était pas désagréable. Au contraire, il y avait quelque chose de rafraîchissant dans son toucher. Elle commença un doux mouvement de va-et-vient avec sa main.


— Un peu sec pour l’instant, déclara-t-elle.


Reculant un peu, elle se pencha dans ma direction. Son corps irréellement grand forma un angle de 90 degrés. Elle plaça ses lèvres sur mon gland puis l’embrassa. Elle plaça ses mains sur mes couilles, comme si elle les sous-pesait. Puis dans un mouvement, elle engloutit l’entièreté de mon membre dur jusqu’au fond de sa gorge. Elle émit un bruit glouton se faisant. Elle resta comme ça 5 secondes durant. Puis ressortit ma bite de sa bouche. Une fois finie, elle se redressa, cracha dans sa main et reprit le travail manuel.


— Ça sera un peu mieux comme ça.


Elle accéléra maintenant la cadence d’un air innocent en maintenant le contact visuel. D’un coup, elle commença à bouger tout en branlant continuellement ma bite pour au final se placer derrière moi.

Plaçant maintenant ses deux mains sur mon manche, les utilisant pour le faire reluire avec une technique inégalée. Elle rapprocha soudainement sa bouche de mon oreille. Elle me murmura alors :


— Vas-y gicle aussi fort que tu peux. Je sais que tu en as envie.


Elle posa alors sa langue sur mon oreille et lécha sensuellement mon oreille. Ses mains elles, accélérèrent la cadence.


Je sentais monter la sauce dans mes couilles. La chaise tremblotait sous mes pieds et les mains toujours froides de la fée sur ma bite. Il ne fallut qu’un instant : je jouis.

Mon foutre vola à travers les airs pour atterrir à bonne distance sur le plancher. Je n’avais jamais éjaculé si fort de toute ma vie.


— Tu vois, peut-être que la vie vaut le coup d’être vécue si c’est pour ressentir des sensations comme celle-là.


Je ne trouvai rien à lui répondre, ayant l’esprit toujours embrumé par le plaisir et le souffle toujours court pour les mêmes raisons.


— Ne crois pas que ça soit déjà fini. Quelqu’un qui a décidé de prendre de sa propre vie ne changera pas d’avis aussi facilement. Je parle par expérience. Continuons donc si tu le veux bien. Je sens par contre que tu vas avoir besoin d’un peu d’aide, dit la fée en fixant mon entrejambe.


Ma bite se ramollissait à vue d’œil. Aussi étrangement envoûtante qu’était la fée et aussi bizarrement excitante qu’était la situation, je ne savais pas si je pourrais continuer. Alors que ces pensées floues passaient à travers mon esprit, la fée claqua des doigts. De ce simple geste, elle conjura une baguette magique dans les airs, exactement comme dans les contes de fées. La baguette était ornée d’une étoile et brillait de la même lumière que la fée. La fée de fin d’année bougea les mains, ce qui contrôlait la baguette, qui flottait toujours dans les airs à distance. Elle fit envoyer une boule de lumière depuis la baguette qui visait mon pénis. Dès l’instant où la boule de lumière toucha mon corps, elle s’évapora dans les airs puis mon pénis se mit à durcir immédiatement. Gonflée et palpitante, ma bite était plus en forme que jamais.


C’était peut-être une illusion due au changement d’état à grande vitesse, mais elle paraissait même plus grande de quelques centimètres par rapport à sa taille en érection habituelle.


Alors que je m’examinais, la fée se plaça à bonne distance de moi se penchant les jambes toujours tendues. Elle regarda en arrière écartant ses parties intimes dans un geste présentant son vagin. Ma bite devint alors encore plus dure. Je pourrais l’atteindre d’un coup de hanche, mais il faudrait que je me place tout au bord de la chaise pour cela.


— Je pensais que ton rôle était de m’empêcher de me suicider ?

— Hihi, gloussa la fée. Ne me fais-tu donc pas confiance ? Tu es celui qui voulait te suicider en premier lieu, nan ? Si tu fais un effort, tu pourrais juste te taper un coup une dernière fois.


Elle me sourit comme si elle me provoquait.

Répondant cash à la provocation, j’insérais d’un coup ma bite dans la chatte de la fée qui répondit à mon action en gémissant de plaisir. J’entamais le va-et-vient en étant sur la plante de mes pieds au bord de la chaise, mais faisant fi de quelconque peur, j’ignorais le risque. Je ramonais la chatte humide de la fée de toutes mes forces, usant de mouvements bien trop amples pour la situation.


Ce fut alors que l’inévitable arriva et que mes pieds glissèrent et je me retrouvais dans le vide. D’instinct, mes pieds remuèrent et tapèrent dans la chaise la faisant tomber. Ma bite toujours dans la chatte de la fée effectuait aussi de faibles va-et-vient. Je sentais progressivement la corde se resserrer autour de mon cou, le manque d’oxygène montant au cerveau.


La fée s’aperçut de cela. Nonchalamment, elle retira ma queue de son vagin en faisant un pas en avant, puis déclara d’une voix rassurante :

Ne t’en fais pas, je suis là.

Elle plaça alors mes jambes sur ses épaules puis plaça ses mains sur mes fesses pour me supporter. La douleur diminua instantanément puis le plaisir revint de tout de suite. La fée avait commencé à me sucer dans cette même position. La bouche expérimentée de la fée me suça goulûment comme si ma bite était une glace à l’eau ? Aspirant ma bite dans un déluge de bruit de bouche humide et sexuel. Ne pouvant plus y résister plus longtemps, j’éjaculai tout de tout mon soûl dans le fond de sa gorge. Mon corps était recroquevillé m’accrochant fermement à la tête et aux épaules de la fée. Cette dernière d’un coup de baguette magique coupa la corde attachée à la poutre et me ramena au sol. Elle me reposa au sol d’une manière prévenante et attentive à mon bien-être. Mais aussitôt elle se positionna au-dessus de moi. Je vis tout de suite dans ses yeux qu’elle avait décidé que ce n’était pas terminé.


Elle prit le contrôle de la baguette dans les airs et la corde coupée qui se trouvait toujours autour de mon cou commença à être tirée de par son extrémité et se resserra à nouveau autour de mon cou.


— Tu devrais l’avoir compris maintenant : je ne te veux que du bien. Donc détends-toi et laisse-moi faire. Tu devrais savourer ce moment autant que tu le peux.


Alors que je sentais de nouveau le manque d’air commencer à me monter au cerveau, la fée accroupie au-dessus de ma bite dirigea celle-ci pour la faire entrer dans son vagin qui dégoulinait de mouille. Comme si elle était dirigée par une envie animale, elle commença à chevaucher ma bite de manière incontrôlable. Elle poussait de petits cris aigus de plaisir intense. De mon côté en plus du plaisir que me procurait la fée, je me sentais de plus en plus guilleret et euphorique. La sensation que je ressentais à chaque fois que je ressentais la chatte de la fée redescendre sur ma bite, ainsi que le toucher de ses fesses sur mes jambes. Tout cela était décuplé. Le feeling était tout simplement divin.


La fée tenta de me ramener sur Terre avec sa voix :


— Je vais jouir. Jouis avec moi.


Elle accéléra la cadence. Ses mouvements de hanches sauvages faisaient maintenant trembler le plancher se trouvant derrière mon dos. J’entendais un peu au loin les cris de plaisir de la fée. J’avais envie de l’entendre encore plus longtemps, mais j’arrivais à ma propre limite. Elle resserra alors davantage la corde autour de mon cou d’un mouvement de main :


— Jouis en moi ! cria-t-elle.


Comme si j’étais au bord de l’évanouissement, ma vision devint floue. La fée augmenta l’amplitude de ses squats en forme de descentes sur ma bite. Je l’entendais gémir de plaisir, le souffle irrégulier demandant davantage de plaisir. J’entendais maintenant des cloches, il était temps d’en finir. Mon plaisir atteint son paroxysme, suivi d’un cri de plaisir intense de la fée indiquant le sien. Notre danse charnelle s’était terminée dans un orgasme synchronisé.


La fée se releva sans aucun signe de fatigue, comme si rien ne s’était passé. D’un coup de baguette magique, la fée de fin détacha la corde d’autour de la nuque du fermier et d’un autre mouvement de baguette, la corde s’enflamma dans les airs, ne laissant que des cendres derrière elle.

Henry au sol était vidé et trop fatigué pour bouger, il resta donc sur le plancher.


— Mon travail ici est fini. J’espère que tu as pris conscience de ton erreur. Je te souhaite de bonnes fêtes Henry.


Sur ces mots, la fée de fin d’année rétrécit en une boule de lumière avant de s’évaporer dans les airs.

Henry émit finalement une pensée positive : peut-être que la vie n’était pas si mal. Son corps gisant là, sans mouvement ni bruit dans cette pièce déserte. Dehors, la nuit tomba immédiatement sur la ferme, comme si le monde avait compris que les choses ne seraient, plus jamais, pareilles.

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