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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Fellations familiales

Chapitre 5

Orgie / Partouze

Notre première soirée intime avec mes parents avait été un succès. Nous en avions longuement parlé avec Françoise et brûlions de pousser cette intimité nouvelle plus loin. L’occasion ne fut pas longue à venir. Françoise et moi étions en train de faire l’amour quand ma mère entra dans le petit appartement qui nous logeait au premier étage de leur maison. Je n’ai jamais réellement cherché à savoir si son irruption avait été intentionnelle ou pas. Le fait est qu’elle ne paraissait pas très sincère lorsqu’elle fit mine de s’en aller ; me retirant de Françoise, je m’élançais après elle, le sexe fièrement dressé sur lequel elle posa aussitôt son regard. Elle ne résista pas quand je l’attirai sur notre lit, où Françoise nue lui offrit de participer à notre récréation. Pour la convaincre, elle l’embrassa à pleine bouche, ce que ma mère accepta sans difficultés.

Pendant ce temps, j’avais retroussé sa légère robe d’été et je lui enlevais sa culotte. Je retrouvais l’abondante toison qui m’avait tant impressionné lors de nos premiers ébats. Sans plus attendre, tandis que Françoise dénudait les seins de ma mère, je lui écartais largement les cuisses, jusqu’à ce que son sexe s’entrouvre et qu’apparaisse sa fente intime, rose et déjà luisante. Je me penchais sur elle et me mis à la laper, à grands coups de langue. Avec mes mains, je jouais avec ses poils noirs si fournis, m’aventurant même jusqu’à son anus, que je titillais doucement. Ma caresse devint ensuite plus précise : je suçais son gros clitoris, pénétrais son vagin de ma langue ou de mes doigts, jusqu’à ce que de violents spasmes la secouent soudain, lui faisant pousser de petits cris parfois rauques, parfois suraigus. N’y tenant plus, je m’agenouillais entre ses jambes toujours ouvertes et pénétrais enfin en elle. Pour ne pas exploser tout de suite, je demeurais un instant immobile.

Françoise mit ce moment à profit pour s’installer à califourchon sur ma mère, qui se retrouva, encore haletante de son premier orgasme, avec le sexe de son fils fiché en elle et celui de sa belle-fille sur le visage. Quand je commençais mon va-et-vient, Françoise se pencha sur moi et nous nous sommes embrassés avec fougue. Une main malaxant les seins de ma femme, l’autre ceux de ma mère, je ne tardais pas à jouir au plus profond du ventre maternel. Françoise me suivit rapidement, sous les caresses que la langue de ma mère lui prodiguait.

Nous étions étendus, encore emmêlés, quand mon père arriva à son tour. Il éclata de rire devant le spectacle que nous lui présentions : sa femme, les cuisses grandes ouvertes, exhibait son sexe d’où s’écoulaient nos jouissances mêlées ; son fils, affalé et encore essoufflé mais dont le sexe se redressait déjà ; et sa belle-fille, dont la main gauche jouait distraitement dans son sexe inondé. ’Et moi, on m’oublie ?’ réclama-t-il en s’asseyant sur le fauteuil de la chambre. Françoise sauta sur ses pieds et s’agenouilla aussitôt devant mon père.

Prestement, elle déboutonna son short et en extirpa un sexe qui durcissait déjà. En quelques coups de langue, elle l’avait transformé en une raide barre de chair le long de laquelle sa bouche montait et descendait. Mon père soupirait d’aise, la tête renversée. Il ne la releva que lorsque Françoise arrêta sa caresse et se leva, avant de s’empaler lentement sur lui. Lui agrippant les fesses, il l’aida à monter et descendre sur lui, tout en suçant ses seins. À nouveau, ils ne furent pas longs à jouir, terminant leur étreinte par un long baiser, tandis qu’il restait en elle.

Les vacances chez mes parents prirent dès lors un tour nouveau. Nous avons expérimenté de multiples variantes sexuelles à deux, trois ou quatre. Quelques souvenirs resteront particulièrement gravés dans mon esprit. Ma mère et ma femme, étroitement enlacées tête-bêche, jouissant ensemble de leurs bouches et leurs langues. Mon père sodomisant ma mère qui s’était empalée sur moi, tandis que Françoise filmait la scène. Françoise puis ma mère, poignets et chevilles attachés aux quatre coins du lit, les yeux bandés, devant deviner avec quels objets nous les pénétrions, avant de nous répandre sur leurs visages et leurs seins. La dernière soirée avant notre départ donna lieu à une partie carrée fameuse, entièrement filmée, que nous visionnons souvent. Mais Françoise et moi avions déjà un autre projet en tête : aboutir au même résultat avec ses propres parents.

Encore bien des ébats en perspective.

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