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Félline - Une BioXXXgraphie

Chapitre 1

Hétéro

Jean empoigna le délicieux petit cul de Félline dont il avait tant rêvé. Elle cessa d’aller et venir sur son membre, le recevant tout au fond d’elle, cambrée à se rompre, ses longs cheveux noirs bouclés caressant ses reins. Son vagin serrait la bite de Jean par palpitations fulgurantes. Les mains de Jean toujours sur ses fesses lui immobilisaient le bassin, et prolongeait son orgasme, le quatrième depuis le début de l’après-midi.



Ils s’étaient tant chauffés les jours précédents, à s’envoyer des piques adoucies d’un sourire entendu, à effleurer du bout des doigts, subrepticement, le bras de l’autre, à partager des éclats de rire, à se voler des baisers au moment de se dire au revoir, qu’à peine franchie la porte de son appartement, Jean avait reçu dans ses bras une Félline palpitante. Le mètre cinquante-cinq de ce petit bout d’étudiante avait bondi à son cou. Ils avaient quitté leurs vêtements sans cesser de se couvrir de baisers. Soulever Félline n’avait demandé aucun effort à Jean : sa stature fluette, enlevée d’un coup, reposa contre le mur du couloir et se stabilisa. Déjà la jeune femme enroulait ses bras autour du cou de Jean, mordillant les lèvres, les joues, le menton du doctorant. Ce dernier, avec assurance, glissa ses mains, puis ses avant-bras, sous les genoux de Félline. Elle baissa les yeux. L’érection de Jean se présentait contre la petite chatte en feu. Jean tendit les jambes, poussa, entra en elle. Félline ne perdit pas un instant du spectacle.



Elle soupira quand il s’avança dans son vagin. Elle se mit à gémir quand il s’enfonça en elle jusqu’à la garde. Elle renversa la tête en arrière quand il entama son va-et-vient. Aussitôt Jean se pencha vers les pointes durcies des petits seins et les agaça du bout de la langue. Félline, souriante, haletait en cadence avec les coups de reins de Jean. Elle sentait le ventre du garçon donner contre son clitoris, provoquant en elle des frissons de plaisir.



L’orgasme la saisit d’un coup. Elle se mit à trembler, le souffle coupé, attentive à ses réactions. Ce n’était plus Jean, à présent, qui lui faisait l’amour mais son bassin à elle, Félline, qui amenuisait l’amplitude de ses mouvements, gardant Jean le plus loin possible au fond de son vagin, allant et venant sur lui de deux centimètres, d’un seul… et soudain une pluie d’étoiles explosa dans son crâne. Son cœur battait à tout rompre. Ses poumons se vidèrent en une unique bourrasque dont les échos se répercutèrent à l’oreille de Jean. La jouissance déferla comme un moment d’éternité dans tout le corps de Félline.



Elle rouvrit les yeux. Le ravissement éclairait le visage de Jean. Elle mémorisa instantanément les yeux rieurs, la mâchoire volontaire, le nez aquilin, le front sérieux, les sourcils relevés de bonheur, les fossettes joyeuses. Elle avait bien fait de choisir un garçon un peu plus âgé qu’elle, assez expérimenté pour la combler, mais encore assez jeune pour déclencher en elle la passion dévorante qu’elle avait si longtemps cherché. Félline et Jean s’étaient rencontrés dans un stage d’escalade en Auvergne. Ils avaient sympathisé. Elle étudiait l’histoire. Lui, les mathématiques. Il travaillait sur sa thèse. Elle n’aurait pas cru, à le voir, qu’il suivait un cursus aussi austère. Outre sa musculature d’athlète, Jean affichait cette mâle beauté des meneurs-nés. Nulle affectation en lui, pas de trace de cette vulgarité que tant de garçons confondent avec l’audace ; mais une confiance calme, une assurance silencieuse, qui infusait dans tous ses gestes et que seule une intelligence supérieure conférait.



Il ne riait pas aux plaisanteries gauloises lancées par le moniteur. Peu loquace, d’ailleurs, mais tout ce qu’il disait intéressait Félline, et souvent la faisait rire, surtout quand il sortait tout à trac de sa réserve pour décocher un trait d’autodérision toujours bien mesuré, et toujours juste. Trois jours durant, Félline s’était demandée si elle lui plaisait. Elle se savait dotée d’un joli sourire et d’une intelligence correcte : sa mention « bien » au bac, dix mois auparavant, en témoignait, ainsi que ses résultats brillants aux premiers partiels. Elle n’avait pas majoré sa promo, coiffée au poteau par une étudiante perpétuellement silencieuse, au visage ingrat, affublée d’un nez lourd, de lèvres épaisses et de cernes toujours apparentes, comme si elle n’avait pas dormi depuis des années. Tout le contraire de Félline, grosse dormeuse, qui affichait un visage rayonnant de tonus ; mais elle était bien loin de rivaliser en beauté avec Flora, la plus jolie fille de la fac. Presque tous les jours, devant son miroir, Félline regardait son corps avec un agacement mêlé de satisfaction. Aucune tare, certes. Aucune marque déplaisante, aucun de ces détails disgracieux qui sitôt repérés monopolisent l’attention. Sa stature longiligne malgré sa petite taille garantissait un ventre plat, des cuisses longues et galbées, des chevilles et des poignets délicats. Elle garantissait aussi, hélas, un petit 85A. Parfois, Félline se disait qu’à part les mamelons corail bien proportionnés et la toison qui obscurcissait son sexe, tranché net dans son pubis comme d’un coup de sabre, on aurait juré qu’elle était à peine sortie de l’adolescence. Alors, quand étaient venues ses premières règles et qu’elle eut compris qu’elle n’arborerait jamais l’opulente poitrine de sa sœur aînée, Nina, Félline décida qu’elle développerait d’autres appâts.



Elle donna presque toute son énergie au sport. Outre les cours ordinaires, elle avait rejoint d’association sportive du lycée en option escalade ; et elle s’engagea à corps perdu dans la gymnastique. Elle vit, en deux ans, sa musculature se développer, sa souplesse atteindre des prodiges. Avec ses huit heures d’entraînement par semaine, son niveau suffit pour se présenter en compétitions nationales. Ce travail énorme n’avait pas développé sa poitrine, au contraire, mais elle y avait gagné des fesses musclées, rondes, irrésistibles. En Terminale, elle avait décidé de les mettre en valeur autant qu’elle le pouvait, par des shorts moulants portés très haut sur des collants noirs opaques, reflets de sa chevelure longue, bouclée, immense, sombre dune toujours détachée et scintillante des reflets accrochés. Combien elle avait surpris, jetant un regard derrière elle, de garçons lorgnant son petit cul ! Et parfois même de filles. Elle avait bientôt appris à déchiffrer les expressions et à les reconnaître : désir violent, satisfaction esthétique, envie mal dissimulée derrière une bonne humeur de façade, amusement gaulois, jalousie venimeuse, estime d’amateur, ou encore, le plus souvent, lubricité obscène.



Ce même petit cul avait enhardi Jean. Félline avait bien pris soin de s’engager devant lui dans certaines voies. Il avait pu, alors, l’admirer tout à son aise, et le mathématicien ne s’en était pas prié. Il lui avait même fallu résister à l’impulsion qui le poussait à y porter les doigts, les mains, la bouche. Jean…



Jean.



Dérapant hors de ses souvenirs, Félline revint soudain à la réalité. Il n’avait pas joui. Il s’était retenu, luttant de toutes ses forces au seuil de l’éjaculation. Unissant son regard au sien, la jeune femme sentit qu’il passait en revue toute une série d’images mentales ridicules, repoussantes ou déplaisantes, pour calmer son excitation tant bien que mal. « Quand il me regardera, quand il sera à ce qu’il fait, il ne pourra pas résister », songea Félline.



_ Je sais à quoi tu penses, dit Jean.


_ Ah ouais ?


_ Mais d’abord je veux que tu prennes ton pied une deuxième fois.



Il reposa Félline au sol, se dégagea d’elle. Il saisit la main de la jolie brune et la conduisit jusqu’à sa chambre. Des rideaux crème, des meubles de goût, deux petites tables de chevet où trônaient d’élégantes lampes aux abat-jours blancs cerclés d’or, un vaste lit aux draps émeraude, quelques revues et livres posés à même le sol : « Et en plus il a bon goût », se dit Félline. Cette réflexion porta au comble son excitation. Elle voulait se donner à lui sans la moindre retenue. Elle voulait qu’il la baise, qu’il la prenne de toutes ses forces. Elle voulait sentir Jean la pénétrer, elle voulait serrer son torse contre ses seins, elle voulait sentir sa langue jouer contre la sienne la folle sarabande des haleines unies, elle voulait entourer ses jambes autour des reins puissants et sentir les coups résolus qu’ils donneraient pour l’emmener au sommet du plaisir.



Jean l’embrassa, la coucha sur le dos à même l’édredon, et, debout auprès du lit, il la pénétra une nouvelle fois. Le soleil de juin, en lame lumineuse entre les rideaux, rehaussait le corps de Félline d’un chemin d’or qui courait du pubis au nombril, au sein gauche, à l’épaule, avant de rebondir sur l’oreille. Déjà Jean s’emparait du lobe entre ses lèvres, sans cesser d’aller et venir. Les cuisses de Félline le ceinturaient. Il la sentait tendue, trempée de désir, prête à jouir encore. Attentif, il étudia les sensations autour de sa verge. Oui, décidément, quand son gland caressait cet endroit-là, presque à l’entrée du vagin, derrière ce clitoris qu’il excitait du bout du doigt, Félline réagissait par des frissons et des gémissements. Il se concentra et soudain il trouva l’angle idéal. Félline rugit de bonheur, emportée par un orgasme vertigineux.



Jean eut assez de présence d’esprit pour se rappeler qu’il ne portait pas de capote et qu’il ignorait si Félline prenait la pilule. Il sortit d’elle. Une violente éjaculation jaillit, épaisse, longiligne. Le trait de sperme toucha le sein de Félline, laissant une trace jusqu’au nombril. Jean, dans un effort surhumain, s’interdit une deuxième salve : il voulait garder de la réserve. Il savait qu’ils n’en resteraient pas là.



_ Oh, putain…, murmura Félline.


_ Désolé, répondit Jean, je n’ai pas voulu… comme je ne savais pas si…



Elle le regarda, interloquée, et éclata de rire.



_ Tu es trop mignon ! Tu es adorable.



Jean l’embrassa, mêlant son rire au sien. Ils restèrent un moment l’un contre l’autre, avant que le mathématicien, se relevant, ne déclare :



_ Bouge pas, je vais chercher des mouchoirs.



Il revint de la salle de bain, une boîte de mouchoirs en papier à la main. Il essuya Félline avant de se nettoyer lui-même. C’est alors qu’il aperçut une légère ciselure rouge autour de sa verge. Eberlué, il regarda Félline qui s’étirait sur l’édredon, comme un chat en flagrant délit de paresse.



_ Tu étais vierge ?


_ J’attendais le bon.



Le sourire dont Félline accompagna cet aveu ne désarma Jean qu’un instant. L’idée de ce qu’il venait de faire détermina en lui une nouvelle érection aussi vigoureuse que la première.



_ Viens là !



Lui empoignant la main, il redressa Félline et la conduisit jusqu’à la fenêtre.



_ Tu es fière d’être une femme, maintenant ? Hein ?


_ Et toi, tu es fier de m’avoir rendu femme ?


_ Viens là, sentir si je suis fier.


_ Je vois… Je… Qu’est-ce que tu fais ?



Il avait plaqué la jeune femme contre la longue fenêtre, lui collant la joue contre la vitre. De son autre bras, il ceintura le ventre de Félline, l’obligeant à se cambrer.



_ Je veux te baiser devant tout le monde. Regarde. Tu vois l’immeuble en face ? Tu vois la rue en bas ? Je vais te prendre en levrette et tu vas jouir devant tout le monde.


_ Non, non, je.... Oh… Oh…



Elle se raidit quand il entra en elle, lui écrasant la poitrine et le visage contre la vitre. Plus grand qu’elle, il avait plié les genoux pour la pénétrer, et se relevant, il l’avait soulevée de terre, glissant ses bras sous les cuisses de la jeune femme. Les genoux de Félline butèrent contre le verre de la fenêtre, qui s’embuait sous son haleine. Le froid de la vitre lui saisissait le visage, lui durcissait les mamelons. Elle devinait, dans l’immeuble en face, des silhouettes affairées à des tâches que Félline ne devinait pas bien, peut-être du ménage, peut-être d’autres couples en train de faire l’amour. En tous cas, la plupart des appartements avait l’air vide à cette heure de la journée. Si elle ne parvenait pas à distinguer ce qui se passait ailleurs, pourquoi quelqu’un la verrait-elle, elle ? Et plus bas, dans la rue, qui lèverait les yeux vers une fenêtre quelconque au troisième étage ? Personne ne la regardait, personne ne la verrait… mais le risque existait, et Félline sentit que cette idée instillait en elle une excitation d’une extrême perversité. « C’est moi qu’il baise », songea-t-elle dans un sursaut d’orgueil. « Moi ».



Elle oublia un instant l’équilibre instable qu’elle tenait, arc-boutée contre la fenêtre, les pieds à quinze centimètres au-dessus du sol, soutenue par les bras puissants de Jean qui s’enfonçait en elle, ressortait presque complètement, et plongeait une nouvelle fois au plus profond de sa chatte. Le gland frotta une fois, deux fois contre son point G, et soudain, dans un sursaut de plaisir physique, Jean la pénétra jusqu’à la garde. Elle sentit les couilles rebondir contre son clitoris à l’instant où il touchait son deep spot. Félline feula de plaisir et s’immobilisa dans la position, jouissant de toutes ses forces. Surpris de son propre succès, Jean vacilla sur ses jambes. Il n’en fallait pas plus à Félline. Elle reprit aussitôt ses esprits, et le contrôle de la situation. Elle posa un pied en terre, se dégagea d’un coup de rein, et en un retournement vif comme celui d’une panthère, elle griffa Jean à la joue. Il eut à peine le temps de porter une main à l’estafilade que déjà elle le repoussait en arrière. Déséquilibré, il trébucha et tomba à la renverse sur le lit.



Il s’effondrait sur l’édredon que déjà Félline se jetait sur son sexe, empoignant la verge dont elle lécha la hampe avant d’engloutir le gland.



_ Je sors juste de toi, je…



Sans tenir le moindre compte de ses paroles, Félline suçait la bite de Jean comme si elle n’avait jamais voulu que cela depuis des jours. Le goût salé de la précédente éjaculation, le parfum étrange de sa propre cyprine, ne l’étonnèrent pas assez pour la distraire. « Je suce un mec. Pour la première fois, je suis en train de sucer un mec », se félicita-t-elle. Peu avare de salive, elle dégustait sa fellation, ardente à enfourner tout ce qu’elle pouvait dans sa gorge, avant de contourner la verge de la langue, agaçant le filet, glissant sur le bout du gland, montant et descendant avec passion. Enfin, elle se releva, enjamba le bassin de Jean, saisit la bite pour la tenir bien droite, et s’empala dessus sans hésitation.



Les mains et les lèvres de Jean couraient sur tout son corps. Félline regardait son ventre aller et venir sur Jean, donnant des coups de bassin de plus en plus violents. Elle voulait le sentir toucher le fond de son vagin, elle voulait crier sur lui un orgasme d’Himalaya, elle voulait que tout l’immeuble sache combien il la faisait jouir. C’est alors qu’il lui empoigna les fesses et l’écrasa contre lui. Cette fois, quand il essaya de sortir d’elle, elle se colla contre son torse.



_ Ejacule en moi.


_ Mais…



Trop tard. Jean avait beau tenter de se retenir, il n’y parvint pas. Un flot de sperme se libéra, inondant Félline pour la première fois de sa vie.


Elle tomba auprès de lui, sur l’édredon, vaincue, trouvant encore la force de l’embrasser.



_ Rassure-toi, lui dit-elle après qu’il lui égrena des phrases tendres mais un peu convenues. Je suis sous pilule.


_ Depuis quand ?


_ Depuis le séjour en Auvergne. Je me suis dit que c’était mieux pour nous.


_ Ah oui. Tu avais carrément préparé un traquenard, quoi.


_ J’ai décidé que tu serais mon premier mec.


_ Non mais quel âge as-tu ? Sérieux ?


_ Ben dix-huit ans.


_ Depuis… ?


_ Depuis trois semaines. J’ai un an d’avance, tu sais bien.



Elle le lui avait dit, en effet. C’est ainsi que commença l’aventure de Félline et de Jean.


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