Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 8 317 fois
  • 3 J'aime
  • 0 Commentaire

Félline - Une BioXXXgraphie

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Au début, ils avaient débattu des règles.


Cet amuse-gueule les excitait tous les deux à un degré tel qu’ils finissaient toujours en plein coït à peine un quart d’heure après avoir commencé les négociations.


Peu à peu, Félline commença à soupçonner qu’à travers ces discussions, Jean cherchait surtout un supplétif à l’excitation. Dans un sens, elle se sentait flattée : il était assez amoureux d’elle pour lui offrir une complète liberté au sein d’une relative sécurité. En même temps, cette attitude laissait entendre que Félline ne lui suffisait pas ; qu’il aurait fallu que Félline fût plus Félline que Félline elle-même ; qu’elle fût plus libre, plus forte, plus fière, plus souple, plus sensuelle, plus disponible, plus ouverte, plus sexuelle, plus débauchée qu’elle ne l’avait jamais été, ni même qu’elle ne l’avait jamais envisagé.


Bien entendu, à l’âge où l’on se cherche, elle avait échafaudé les scénarios les plus excentriques. Le visionnage de certaines vidéos X au contenu particulièrement explicite lui avait fourni matière à assez de fantasmes pour confiner au dégoût, au grotesque ou au regret. Très vite pourtant elle s’était convaincue de ses tendances monogames. Les garçons du lycée, sans être au sens strict repoussants, ne l’attiraient guère. Elle les trouvait trop prévisibles, trop attendus, trop niais pour tout dire. Dès la fin de la Seconde, entre les confessions reçues de ses amies et ses propres inclinations, elle savait que son premier amant serait plus âgé qu’elle. Et supérieurement intelligent. Elle s’était aussi convaincue qu’il serait le bon.


Elle avait assez vite échafaudé un plan simple comme bonjour. Ils se rencontreraient, ils tomberaient amoureux, ils se conviendraient – Félline avait distingué quatre niveaux d’entente, sexuelle, émotionnelle, éthique et intellectuelle, et estimait qu’une bonne entente à trois niveaux sur quatre devait lui suffire – et ils ne se quitteraient plus. Bien entendu, elle avait songé que vers trente ans, ils se lasseraient peut-être un peu l’un de l’autre. Il y aurait sans doute des dérapages, des tromperies ; mais les enfants cimenteraient un couple en désagrégation, ils surmonteraient tout, et après, après… mais elle avait bien le temps, après, de penser à après.


Mais voilà que « le bon » ne se satisfaisait pas d’être « le bon » ! Péripétie inattendue. Il la faisait réfléchir, il la faisait rire, il la faisait frémir, et il la faisait jouir – quatre niveaux d’entente sur quatre, le sans-faute, songeait Félline – et il l’incitait à le tromper. Non, pas le tromper. Il l’incitait à expérimenter d’autres hommes devant lui, sous ses yeux, sous sa férule somme toute. Voulait-il donc lui octroyer une liberté que bien des femmes lui envieraient, ou au contraire cherchait-il à la soumettre plus pleinement ?


_ Tu te prends trop la tête, répliquait Jean quand elle lui exposait ses états d’âme. Reprenons. Perso, je ne te pose aucune limite, sauf que tu ne ramènes pas de maladies. Je veux pouvoir te baiser sans capote, et éjaculer en toi sans avoir la trouille de choper la blenno, le dass ou je ne sais quoi.


Alors ils repartaient dans des échafaudages de scénarii, et dix minutes après ils se sautaient dessus.


Décontenancée, Félline s’ouvrit de cette manière de vivre à son amie de lycée, Elsa, une blonde longiligne à la petite frimousse sympathique et aux formes alléchantes. Elles avaient pendant trois ans transpiré sur les mêmes voies d’escalade, à l’association sportive du lycée, et même si Elsa avait choisi une voie scientifique, elles ne s’étaient pas perdues de vue depuis. Elsa écouta les confidences de Félline mais avoua vite sa méconnaissance de ces questions et son impuissance à conseiller son amie : si elle avait eu, de son côté, quelques expériences avec des garçons, aucune n’avait été assez concluante. Bien sûr, comme tout le monde, elle avait connu la passion, pour un garçon du lycée qui n’avait pas vraiment su répondre à ses attentes. Tout ce qu’Elsa put faire pour Félline, c’est lui poser quelques questions simples :


_ Il le veut vraiment, lui, que tu le trompes ?

_ Oui. Enfin, je pense.

_ Et toi, tu as envie d’essayer ?

_ J’ai envie de le combler.

_ Alors il faut que tu y ailles, Fé.


Le lendemain matin, elle décida qu’elle allait le faire. Elle allait rendre fou ce garçon qu’elle aimait tant. Quelques minutes de réflexion lui suffirent pour établir d’elle-même les règles qu’avec Jean ils ne parvenaient jamais à poser. Un : prendre un pseudonyme et exiger de Jean, quoi qu’il arrive, qu’il ne l’appelle jamais par son prénom. Deux : rester discrète donc ne jamais jeter son dévolu sur un voisin, sur un autre étudiant, sur un camarade de sport, ni sur quiconque susceptible de découvrir sa véritable identité. Trois : ne jamais tomber amoureuse et ne pas employer deux fois le même mec. Dans ces conditions : exclus, les réseaux sociaux. Il fallait une rencontre fortuite, et…


En un éclair un plan germa dans son esprit. Il l’excita tellement qu’elle voulut le mettre à exécution le jour même.


_ Bonjour chérie, dit Jean qui s’éveillait à son tour.

_ Bonjour chéri. Dis-moi, ce soir, tu rentres à quelle heure ?

_ Euh… Attends deux minutes, dit-il en se frottant les yeux. Je donne TD jusqu’à trois heures, après je dois me cogner des paperasses administratives, euh… disons quatre heures et demi, cinq heures maxi. Pourquoi ?

_ Non, je pensais qu’on pouvait peut-être se faire une petite soirée en amoureux ?

_ OK. OK, ça marche.


Il ne se doutait de rien. Félline n’écouta guère les cours de la journée, l’esprit tout absorbé à l’élaboration de son plan. Rentrée chez Jean en début d’après-midi, elle consacra une bonne heure à peaufiner les détails, à bricoler et à se composer une tenue adéquate.


Enfin, alors que quatre heures sonnaient, elle sortit de l’appartement, emportant avec elle un volumineux carton récupéré un peu plus tôt au supermarché. Elle l’avait rempli de toutes sortes d’objets hétéroclites dénichés dans la cave de Jean, vieux bibelots usés, souvenirs de famille et autres cadeaux de convenance oubliés depuis belle lurette. Elle avait enveloppé chaque objet, enfourné le tout dans le carton, comblé les vides avec des boules de papier journal, et scellé le carton avec du ruban adhésif beige. Elle avait passé un short bien moulant sur ses collants noirs, s’était glissée dans un pull largement échancré en prenant bien soin de négliger tout soutien-gorge, avait chaussé ses bottines, et maintenant, ainsi accoutrée, elle était sortie dans la rue, manœuvrant le carton tant bien que mal. Elle marcha jusqu’au bout de la rue et tourna dans le boulevard. Ces deux cents mètres suffirent, par la belle après-midi chaude de septembre, à faire perler un peu de sueur sur le front de Félline. Elle s’engagea dans le boulevard, trimbalant encore le carton à bras-le-corps. Les passants l’esquivaient, qui bavardant au téléphone portable, qui piaffant d’impatience derrière elle parce qu’elle obstruait le trottoir. Quelques minutes s’écoulèrent avant qu’une voix n’interpelle Félline.


_ Pardon, mademoiselle, vous avez besoin d’aide ?


Félline se retourna. Un jeune homme blond d’une vingtaine d’années, aux yeux gris, à la carrure quelconque, avec un très léger mais très perceptible début d’embonpoint, la regardait en souriant. Il continua :


_ Vous avez l’air de galérer avec ce truc.

_ Merci, oui, répondit Félline. J’habite juste à côté. Vous voulez bien m’aider à porter ce carton ?

_ Pas de problème. Il y a des choses fragiles à l’intérieur ?

_ Non, pas du tout.

_ Alors top départ, dit le garçon en soulevant le carton et en le stabilisant sur son épaule droite.


Félline rebroussa chemin vers l’immeuble, le blondinet obligeant sur ses talons. Elle sentait son regard sur son short. Elle ouvrit la porte avec le badge magnétique. Le garçon poussa la porte de l’épaule, entra dans le hall, et retint le battant d’un genou pendant que Félline entrait à sa suite. Elle appela aussitôt l’ascenseur. Quand la porte s’ouvrit, le garçon posa le carton à l’intérieur de la cabine exiguë.


_ Si on ne tient pas, on n’aura qu’à monter à pied, dit-il avec enthousiasme.


Entre cette dernière phrase et le « top départ » de tout à l’heure, Félline savait qu’elle avait affaire à un niaiseux de beau calibre.


_ On va tenir, répondit-elle.


Le garçon entra dans la cabine. Félline le suivit, se pressant contre lui. Les portes coulissantes se refermèrent, obligeant la jeune femme à se contorsionner. Juste ce qu’elle voulait : maintenant, le garçon bénéficiait d’une vue plongeante sur son décolleté.


_ Troisième, dit Félline.

_ Ah, oui, répondit le garçon, un peu désorienté.


Sortir de l’ascenseur sur le palier, ouvrir la porte de l’appartement pendant que le garçon ôtait le carton de la cabine, entrer dans l’appartement et en refermer la porte fut un jeu d’enfant, exécuté en un clin d’œil. Un regard jeté au radio-réveil de la cuisine l’informa : 16h17. A cette heure-là, l’immeuble était désert : aucun témoin, se félicita Félline. Jean n’allait pas tarder. Il fallait faire vite.


_ Merci, dit-elle à l’adresse du garçon.

_ De rien, c’est avec plaisir. Scout toujours prêt !, ajouta-t-il en levant la main droite, pendant que sur ses lèvres son sourire rayonnait de bêtise bien-pensante.


« Le hasard fait bien les choses, il est parfait », songea Félline. Elle demanda :


_ Tu veux un coca ? Par cette chaleur.

_ Volontiers, un coca, ce serait le paradis !


Félline entra dans la cuisine, enleva aussitôt son pull qu’elle jeta sans la moindre vergogne sur le dossier d’une chaise, ouvrit le frigo en se baissant et en sortit deux canettes qu’elle posa sur la table. Le garçon était rouge pivoine.


_ Oh, pardon, dit Félline en passant un bras devant ses seins. Je ne veux pas t’incommoder, je… Vu la température, je me trimballe toujours à poil chez moi. Désolée, je ne voulais pas te choquer, je vais remettre…


Elle tendit la main vers son pull mais le garçon l’arrêta :


_ Non, non, pas la peine, ça ne me choque pas.


Pour se donner une contenance, il prit une canette et ouvrit l’opercule.


_ Tu fais quoi dans la vie ?, demanda Félline en s’asseyant avant d’enlever ses bottes.

_ Je finis un BTS de techniques de commercialisation, et en alternance je bosse chez Amazon. C’est pour ça, les cartons, ça me connaît.

_ Ah, OK, dit Félline en avalant une gorgée de coca.

_ Et toi ?

_ Moi, je cherche un taf.


Elle se leva de sa chaise, le cœur battant. C’était le moment. Un instant, le souvenir de la cabine d’essayage envahit sa conscience, mais cette fois, il ne s’agissait plus de s’exhiber à distance, de minauder pour exciter un petit vendeur à deux balles. Cette fois, elle était juste à côté de sa proie, elle allait le toucher, elle allait se laisser toucher. Sans plus réfléchir, elle passa les pouces dans l’élastique de son collant et de son string, en en un éclair elle se pencha, tirant le tout vers le bas. Le string s’entortilla dans les jambes du collant, et Félline s’assit à nouveau sur sa chaise pour se dénuder complètement. Laissant collant et string à terre, elle saisit la canette et avala une nouvelle gorgée de coca. Le garçon, interdit, se contentait de sourire. Félline voyait qu’il se creusait les méninges pour trouver quelque chose d’intelligent, de drôle, ou de pertinent à dire. Elle devina même qu’il cherchait tout simplement quelque chose à dire, n’importe quoi, pour éviter que le silence ne s’installe. Elle vint à son secours.


_ Je cherche un taf, reprit-elle, et en alternance je suce des bites.

_ Tu quoi ?

_ Je suce des bites, confirma Félline. Attends, je vais te montrer.


Elle se leva, contourna la table, s’approcha du garçon et posa la main sur la braguette de son pantalon.


_ Scout toujours prêt, confirma-t-elle avec un sourire malicieux.

_ Qu’est-ce que tu fais ?

_ Qu’est-ce que tu crois que je fais, à ton avis ?


Déjà, elle dégrafait la ceinture et déboutonnait le pantalon, dégageant un sexe prodigieusement dur. Félline décalotta le gland et l’embrassa. « Il est un peu moins long que celui de Jean », songea-t-elle en le jaugeant de la main.


_ Ah oui, et puis, tu peux me caresser pendant que je te suce, précisa-t-elle.


Elle plongea sur lui, les yeux fermés, les lèvres serrées, penchée en avant. Ses longs cheveux noirs cascadaient jusqu’au sol. Sur sa jambe droite, bien tendue, elle sentit la main hésitante du garçon glisser sur sa cuisse, remonter peu à peu jusqu’aux fesses. 16h31, marquait le radio-réveil. Pendant que de la langue elle parcourait la verge, Félline effectua un léger mouvement du bassin pour amener sa chatte juste sous les doigts du garçon. Maintenant qu’elle était lancée, rien ne pouvait plus l’arrêter. Elle s’enfourna la bite au fond de sa gorge en même temps qu’elle reculait le bassin pour forcer le garçon à la doigter. La tête renversée en arrière, il s’abandonnait à la merci de Félline. « Il faut que je fasse tout avec ce maladroit », songea la jeune femme.


_ Tu aimes ça, hein ?


C’était tout ce que ce nigaud trouvait à dire. « Il a dû entendre ça dans un film », se dit Félline. « Autant ne pas perturber ses repères ». Elle se redressa, tenant la bite bien droite à la base du gland. Elle embrassa le garçon sur la bouche tout en lui murmurant :


_ J’aime ça, Mais aujourd’hui j’ai envie de plus. J’ai envie de me faire baiser.

_ Tu veux te faire baiser ?


Félline résista à l’envie d’éclater de rire en répliquant : « Je viens de te le dire, blaireau ! » Elle se releva, embrassa une nouvelle fois le garçon, et lui demanda :


_ Tu n’es pas éjaculateur précoce, au moins ?

_ Moi ? Ejaculateur précoce ?, demanda-t-il avec la fausse indignation des inexpérimentés.


Déjà Félline l’enfourchait. Elle descendit lentement sur lui, posa sa vulve en fusion sur le gland rubicond, l’accueillit en elle. Il lui souriait sans un mot. Félline remonta un peu avec une lenteur calculée, ne retint que le bout du sexe dans sa vulve, puis s’assit d’un grand coup de bassin. Un autre homme que Jean lui faisait l’amour. Elle n’en croyait pas les sensations, bizarrement identiques et complètement différentes. Elle remonta, redescendit, alors que le garçon lui tenait les hanches pour imprimer son rythme.


La porte de l’appartement s’ouvrit et la voix de Jean retentit, comme à son habitude.


_ Chérie, c’est moi.

_ Mmmm…, geignit Félline en réponse.


Le garçon effectua un geste pour se dégager mais Félline, au-dessus de lui, le retenait prisonnier. Elle se rendit compte qu’elle avait plus de vigueur que son partenaire, et qu’elle aurait certainement pu le vaincre au bras de fer. Elle s’affaissa une nouvelle fois sur lui, poussant sa bite le plus loin en elle qu’elle pouvait. La silhouette de Jean s’encadra entre les montants de la porte de la cuisine. Félline le regarda et lui sourit. Les yeux de Jean rougeoyaient d’un éclat que Félline ne leur avait jamais vus.


_ Ce n’est pas ce que…, commença le garçon.

_ Ça va, tu t’amuses bien ?, le coupa Jean à l’adresse de Félline.

_ Pas tellement, répondit-elle, déjà relevée, dégagée du garçon, et marchant à la rencontre des lèvres de Jean, qu’elle embrassa avec passion. Tu ne voudrais pas lui montrer comment s’y prendre ?


Avec la même énergie que lors de sa première entrée dans l’appartement de Jean, Félline se jeta sur son amant. Il perdit ses vêtements plus qu’il ne les ôta. Une seconde plus tard, ils tombaient dans le canapé, et Félline, au-dessus de Jean, n’eut même pas à chercher : la bite du mathématicien, dure comme du bois, se positionna juste au bon endroit. Félline se cambra et s’empala sur lui.


_ Viens ici, garçon !, cria Jean.


Penaud, ramolli, l’infortuné invité entra dans le salon. Jean continua :


_ Tu vois, il faut la prendre comme ça. Tu vois son cul, son joli petit cul, hm ? Tu le tiens avec les deux mains, comme ça, pour que son bassin fasse le bon angle avec ta bite. Comme ça.

_ Oui…, feula Félline.

_ Voilà. Là, tu vois, mon gland touche son point G, tranquille, et je n’ai plus qu’à la laisser aller et venir sur moi. Elle va jouir toute seule si j’arrive à me retenir. Viens t’asseoir près de moi, elle va te prendre aussi pour te montrer.

_ Je… Je…, balbutia le garçon.


Il ne pouvait détacher ses yeux de Félline qui, tête renversée, gémissait en cadence. Tout à coup, revenant de sa tétanie, il remballa sa marchandise, reboutonna sa braguette, et détala sans demander son reste. La porte de l’appartement claqua derrière lui. L’air ahuri de Jean fit rire Félline.


_ C’est le plus con que j’aie trouvé, dit Félline.

_ Non mais con c’est une chose, puceau c’en est une autre.

_ En attendant, content de la petite surprise, chéri ?

_ Tu sens bien que je suis content, salope, cracha Jean. Tu sens comment elle est dure, ma bite, hein ?


Il lui expédia une gifle. Félline accéléra son va-et-vient.


_ Tu aimes le sexe, petite salope que tu es, hein ?

_ Ta gueule ! Baise-moi ! Baise-moi plus fort que jamais !


Ils étaient déchaînés. Jamais ils n’avaient fait l’amour aussi fort. Félline chevauchait Jean avec de tels coups de bassins qu’elle se défonçait toute seule. Elle sentait une coulée de sueur descendre le long de son dos et rejoindre les mains de Jean qui la retenaient. Une jouissance vertigineuse souleva Félline et l’emporta très loin au-dessus du canapé. Jean se dégagea aussitôt, repoussa Félline sur le côté, se releva, lui présenta sa bite.


_ Ouvre ta bouche, je veux te jouir dans la gueule. Ouvre ! Ouvre, vite !


A demi-consciente seulement, Félline obéit, sortit la langue, et reçut au fond de la gorge un flot de sperme qu’elle s’empressa d’avaler. Un deuxième jet, un troisième, suivirent. Jean grognait comme un porc. Enfin, il s’effondra sur le canapé, vidé de ses forces.


_ La prochaine fois, dit-il, choisis-en un moins empoté, qu’on te baise à deux.

_ Promis, chéri, répondit Félline en l’embrassant.

Diffuse en direct !
Regarder son live