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Ma féminisation

Chapitre 1

Travesti / Trans

Nous sommes à l’été 2010, le temps est super doux, il est 23h00. Je suis dans la chambre d’amis qui me sert également de salon pour jouer à la console et pour assouvir mon secret. Marié depuis 16 ans, je mène en secret une double vie. Pour ma famille et au travail ainsi que pour les amis, je suis un homme comme tout le monde. Volontaire, à force de travail, j’ai su élever le niveau de toute la famille. De mes débuts comme ouvrier, j’ai maintenant des responsabilités et je continue mon évolution professionnelle. Pour y parvenir, nous avons dû faire beaucoup de sacrifices familiaux.


Un retour sur les bancs de l’université, beaucoup de temps enfermé dans une chambre à travailler, des vacances où je devais retourner à mon travail, bref une année où les loisirs ont été limités. Ensuite, un nouveau travail à une heure de route de la maison, départ tôt le matin, retour tard en soirée, presque un an où je voyais peu la famille.


Après cette période, enfin une proposition pour un CDI, nous cherchions à quitter notre ville natale et cette fois, on y était. Mais tout ne se passe pas comme prévu tout le temps. La proposition arrive en plein milieu de l’été, nous avions déjà tout préparé pour la rentrée en sixième de notre fille. De plus, nous avons un enfant handicapé, cela demande beaucoup d’organisation pour son accueil à l’école, la maison adaptée à trouver, bref un déménagement immédiat de la famille est impossible. Le choix a été rapide, je me trouve un studio pas trop cher et je pars en premier. Si au début, les retours à la maison se faisaient tous les WE, avec la fatigue du travail en 2x8, ils sont devenus tous les quinze jours. Ces WE seul, j’ai vite retrouvé mes envies.


Ces envies, ou plutôt ce besoin qui est l’objet de cette histoire, il est temps de vous en parler. Depuis tout petit, j’adore porter des tenues de filles. Avec ma cousine, les filles d’amis de mes parents, voire avec une petite amie plus tard et aussi ma meilleure amie durant mes études, je n’ai jamais pu résister au fait de me retrouver en robe, en jupe, en lingerie. Cette féminité que je peux refréner m’a mené à rencontrer des hommes et des femmes qui aiment les hommes comme moi.


Je ne me suis jamais considéré comme un travesti, je me sens comme une vraie femme dès lors que je suis habillée, maquillée et sur mes talons.


Donc, reprenons au début, comme je vous l’ai dit, j’ai ma pièce secrète dans la maison, cette chambre d’amis qui a fini par devenir la mienne, ma femme ayant trop longtemps été seule dans le lit et moi aussi, nous faisons désormais chambre à part. Si cela peut paraître étrange, cette situation me permet le soir d’enfiler une tenue féminine avant de dormir et ainsi de passer du temps en femme.


J’étais donc dans ma chambre, je pensais que tout le monde dormait. Je filais régulièrement à l’anglaise tard le soir pour une petite sortie en femme. Donc, j’étais en train de m’habiller en prévision de ma sortie nocturne. Après avoir enfilé un soutien-gorge, une culotte en dentelle, j’étais assise sur mon lit à enfiler le premier de mes bas ultra-fin. C’est le moment que ma femme - ayant entendu du bruit - a choisi pour entrer dans la pièce. Je me suis précipité sur la porte pour la refermer devant son air de surprise. Je me suis enfermé et y suis resté un long moment en me changeant avant de la rejoindre. Je vous laisse imaginer la discussion qui a suivi, les questions, les quand, les comment, bref, toutes les choses qui lui sont passées par la tête en cet instant. Le point positif de cette longue soirée, je n’avais plus à me cacher d’elle, pour les enfants, nous avons décidé de ne pas en parler pour l’instant ou pour toujours.


Après cette très longue conversation, elle a voulu voir ce que j’aimais porter et les tenues que je possédais. La soirée s’est finie dans le jardin, j’avais trop envie de fumer. Il était 3 ou 4 heures du matin. Je portais une petite rose en jean, un top manches courtes, dessous, une culotte en dentelle et un collant fin, au pied, une paire de ballerines.


Ceci marqua une nouvelle étape dans notre relation. Quelques jours plus tard, nous faisions du shopping ensemble, elle me proposa d’acheter une jupe que je regardais, elle m’offrit également un ensemble de lingerie. Je ne pensais pas que cela arriverait un jour.

Petit à petit, quand elle faisait du shopping ou passait une commande sur le Net, elle me proposait une robe, un top des dessous. Au t-shirt habituel ou au jean de la fête des pères ou de l’anniversaire s’ajouta tantôt une robe, de la lingerie ou autre article féminin qu’elle me donnait le soir. Mon armoire devenait trop petite, j’entassais autant d’affaires d’hommes que d’affaires féminines.

Un jour, alors que je lui demandais de m’acheter des caleçons pour remplacer les anciens qui étaient vraiment usés, elle les prit pour les jeter à la poubelle.


— Tu n’en as pas besoin, tu as toutes les culottes dont tu as besoin.

— Ce sont des culottes de femme.

— Et alors, culotte ou caleçon, qui les verra à part moi ?

— Personne.

— Donc je ne vais pas te racheter des caleçons alors que tu as plein de culottes, shorties et autres strings.

— Tu as raison.



De ce jour, je ne portais plus que des culottes de femme sous mes vêtements. A partir de là, son rapport avec moi a changé. Je venais d’accepter sa décision et elle n’allait plus s’arrêter.


Depuis maintenant plusieurs mois, je n’avais plus de sous-vêtements masculins et c’est alors que je fus convoqué à ma visite médicale du travail. Je lui demandais 2 jours avant de m’acheter au moins un caleçon pour y aller. Elle refusa catégoriquement en m’interdisant de le faire moi-même.

Le jour de la visite, je ne savais pas trop quoi faire, de plus, elle m’avait fait porter un shorty en dentelle rose qui dessinait mes fesses et ne pouvait masquer mon entrejambe que je rasais depuis longtemps sous ses conseils. Si le passage par l’infirmière fût une formalité, j’allais maintenant passer devant le médecin. Comme pour toute visite, après les questions d’usage, vient le moment de l’examen et le “passez derrière le paravent et déshabillez-vous.”


Je ne savais trop quoi faire, mais bon, pas le choix, j’enlevais mes vêtements, et je me retrouvais face au médecin en shorty dentelle. Il ne fit aucune remarque, me demanda de m’installer sur la table d’examen. Il commença par les poumons, le cœur (autant vous dire qu’il battait la chamade)


— Détendez-vous.

— J’essaye.

— Je comprends que vous soyez tendu, mais vous n’avez rien à craindre.



Je ne pouvais rien dire, il commença alors à me palper le ventre, il frôlait la dentelle, je commençais à bander. Il me demanda de me tourner sur le ventre. Ouf, j’allais pouvoir masquer mon érection. Ses mains passèrent de ma colonne à mes fesses, il était maintenant en train de les malaxer. Adorant ce qu’il était en train de faire, je fermais les yeux. Il passa sous la dentelle pour me caresser la raie. Je tendais mon cul. Il descendit mon shorty et je l’aidais en relevant le bassin. Le shorty au niveau des genoux j’étais offert à ses mains. Il prit un gel sur une table proche et m’enduisit l’œillet, il me pénétra avec un doigt puis deux. Je commençais à gémir. Il s’arrêta pour baisser son pantalon et son boxer, son sexe bandé devant moi, sans réfléchir je le prenais en bouche pour le sucer délicatement.


— Vous êtes doué.



La bouche pleine, je ne pouvais répondre. Quand il estima que je lui avais donné assez de plaisir avec ma bouche, il me fit pivoter sur la table, toujours ventre contre la table, il écarta mes lobes et je sentis son sexe me pénétrer. Doucement, avec délicatesse, il s’enfonçait en moi. Il me caressait le dos. Quand il arriva à la garde, il resta un moment dans la position puis commença à me pilonner. Il accélérait au fur et à mesure et je dus mettre ma main devant la bouche afin d’étouffer mes gémissements. Quand il se crispa pour se vider en moi, je bouillais, mon corps était en feu.


— Vous êtes très bonne. Vous remerciez la personne qui vous a fait porter cette culotte.

— C’est ma femme, depuis quelque temps, je n’ai plus de caleçon.

— Elle a raison, cette lingerie vous va très bien.

— Merci.

— Tenez pour absorber.

— Merci.



Il venait de me passer une serviette hygiénique que je plaquais au fond de mon shorty me donnant l’impression après cette séance, d’être encore plus femme. Le soir, rentré à la maison, je dus raconter à ma femme comment s’était passée ma visite. Après avoir tout raconté sans oublier le moindre détail, elle fut ravie.


— Je vois que le fait de porter maintenant de la lingerie te fait te sentir femme, nous allons donc pouvoir aller plus loin.

— Tu veux dire quoi ?

— J’ai acheté des brassières afin que tu les portes sous tes chemises et que tu sentes les bretelles sur tes épaules.

— Quelqu’un va finir par le voir.


Et alors, tu aimes être féminine alors on va continuer.



J’avais atteint un point de non-retour avec ma femme, elle ne me voyait plus comme un homme maintenant. C’est ainsi que chaque matin, en plus de la culotte, je portais une brassière, mais elle avait raison, j’adorais sentir les bretelles sur mes épaules, mes pectoraux légèrement soutenus et remontés.


C’était les vacances, nous avions réussi à envoyer les enfants en vacances chez les grands-parents et nous allions avoir 4 jours tous les deux. Dès le départ des enfants, elle me demanda de me changer. Une jupe moulante avec une longue fermeture éclair derrière, un chemiser à frou-frou, de la lingerie en dentelle et des collants, aux pieds des escarpins de 8 centimètres de talon. Elle me maquilla ce jour-là, coiffa ma perruque, me parfuma, je me sentais très femme. Vers 16h, elle m’indiqua que nous allions sortir.


— Nous allons où ?

— C’est une surprise.

— Et je reste comme ça ?

— Ou bien sûr, tu es très belle.

— Merci, mais je sors rarement en plein jour.

— Tu vas être avec moi, tu n’as rien à craindre.



Elle me donna un sac à main, une veste et nous prîmes la voiture. Elle conduisait et je regardais le parcours. Je compris lorsqu’elle entra dans la zone commerciale et s’arrêta devant le magasin d’une enseigne 100% féminine.


— Aujourd’hui ma chérie, tu vas pouvoir faire les essayages en direct.

— Je ne veux pas.

— As-tu le choix ?

— Je...

— Enfin, plutôt est-ce que je t’ai demandé ton avis ?

— Non.

— Donc tu viens avec moi et tu obéis.

— Oui ma chérie.


Nous sommes entrés dans le magasin, elle s’est dirigée vers les robes. Elle m’indiqua le présentoir et me demanda de regarder. Elle revint vers moi accompagnée d’une jeune femme qui avait autour du cou, un badge indiquant qu’elle faisait partie du magasin.


Mademoiselle, mon mari ici a besoin d’une robe pour une soirée spéciale. Elle doit être très près du corps et sexy.

Je ne savais plus où me mettre. Après nous avoir montré plusieurs robes, ma femme en sélectionna 3, on se dirigea vers les cabines et je dus sortir de la cabine à chaque robe. Elle demanda l’avis de la vendeuse sur chacune.


Celle-ci est parfaite, elle fait ressortir ses fesses.

Oui, elle sera parfaite pour lui faire porter des bas, on verra la jarretière.

Oui, en effet. Il lui manque juste de la poitrine pour bien dessiner le décolleté.

Ça viendra sans doute un jour.

Ah, donc elle sera parfaite.

Je ne savais plus où me mettre, elles parlaient de moi comme si je n’existais pas. Je baissais la tête en attendant de pouvoir me changer. Nous sommes ressortis du magasin avec la robe, des bas chair brillants et un ensemble de lingerie blanc soutien-gorge, string et porte-jarretelles. Je payais à la caisse avec la vendeuse qui me regarda avec un grand sourire.


— Passez une bonne soirée Monsieur.



Rouge de honte, je quittais le magasin avec mon sac à la main. Le lendemain a été une autre épreuve, nous étions invités l’après-midi par une amie de ma femme, nous devions faire une promenade au bord de l’étang près de chez elle avant le dîner. Le temps plutôt doux m’incita à préparer un bermuda et un t-shirt que je posais sur le lit. Lorsque je suis sorti de la salle de bain, à la place, il y avait un tregging se fermant par l’arrière, un top à fleurs, un ensemble brassière et shorty noir.


— Tu seras plus à l’aise avec ça.

— Mais c’est un pantalon et il fait chaud, en plus, il est trop féminin.

— Tu auras peut-être un peu chaud cet après-midi, mais je vais prendre de quoi te changer, mais ce soir, tu vas apprécier de porter un pantalon.

— De toute façon, je pense que je n’ai pas le choix.

— Non, tu as raison, tu portes ce que je te dis et c’est tout.


Me voilà donc enfilant le tregging, c’est en remontant la glissière sur mes fesses que je me sentis très mal à l’aise, avec le top, j’avais une tenue on ne peut plus féminine tout en gardant mon aspect masculin, aujourd’hui, pas de maquillage, pas de perruque pour paraître femme, juste les vêtements et les dessous, la brassière noire était très visible sous le top blanc. Lors de la ballade, je n’allais pas passer inaperçue. Ma femme - comme elle en avait pris l’habitude - s’installa au volant de notre voiture. Elle s’arrêta à la station-service pour que je fasse le plein de la voiture. Quelle honte et comme j’avais hâte de finir, tout le monde me regardait, entre regards moqueurs et sourires, j’aurais voulu disparaître. Une fois arrivés chez notre amie qui me complimenta sur ma tenue, nous avons pris un café avant de préparer le sac pour notre sortie. Note amie revins de sa chambre, portant un short taille haute surmonté d’un crop-top arrivant juste sous sa superbe poitrine.


Ma femme, quant à elle, portait une jupe légère et un chemisier fleuri.


— Ton mari va avoir chaud avec son pantalon.

— Oui, je pense aussi, je lui ai pris un bas de rechange.

— Plus léger j’espère, sinon je lui passe un short.

— J’avais prévu une jupe, mais oui, un short est une bonne idée. Je peux choisir avec toi ?

— Avec plaisir, venez.



Elle nous montra plusieurs shorts, des longs style bermuda, des courts, et un dernier qui tapa dans l’œil de ma femme immédiatement.


— Tu crois que tu peux lui prêter celui-ci ?

— Bien sûr, mais il est très moulant et taille haute.

— Il sera parfait pour lui, vous faites la même taille.



Je dus l’enfiler devant ma femme et son amie, il était en effet moulant et taille haute, il était comme une seconde peau sur mes fesses, le fin tissu laissant voir la démarcation de mon shorty. Une fois fermé, il remontait haut au-dessus de mon nombril.


— Nous sommes prêtes.

— Il va sortir comme ça ?

— Pourquoi ? Ça te pose un problème ?

— Non, mais je lui aurais bien fait un petit maquillage du coup.

— Tu as raison, tu veux le faire ?

— Je peux ?

— Oui, je te laisse faire.


Je suivais Hélène dans sa salle de bain, assis sur un tabouret, je la laissais me maquiller. Ma femme observant de la porte, j’avais compris depuis un moment que rien ne servait de protester, ma femme avait décidé que puisque j’aimais tant être une femme, à moi maintenant de l’assumer.

Elle me souligna les yeux non sans avoir joué de la pince à épiler sur mes sourcils. En me regardant dans le miroir, mes sourcils n’étaient plus que de simples traits, mes yeux soulignés par l’eye-liner remontaient en pointe, ma peau était couverte de fond de teint et mes paupières brillaient sous l’effet du fard rose. Mes cils avaient doublé de longueur sous l’effet du mascara. Il ne manquait que la perruque, mais il était apparemment hors de question que j’en ai une aujourd’hui.


— Voilà, j’ai fini.

— Tu es toujours aussi douée. Tu as réussi à lui faire un tient lumineux et un regard profond.

— Merci, mais il faut dire que ça n’a pas été trop compliqué, il a une jolie peau.

— Oui et elle embellit depuis qu’elle prend soin d’elle.

— Tu parles de lui au féminin maintenant.

— Tu la trouves masculine, là.

— Non, du tout.

— Elle a toujours voulu être une femme, je la laisse découvrir sa féminité.

— En tout cas, je trouve que le short lui va mieux qu’à moi, moi, il baille un peu sur mes cuisses et me boudine le ventre, mais pour elle, il est parfait.

— Je trouve aussi.


Nous pouvons y aller maintenant. Je portais le sac, restant devant elles. Ma femme souhaitant observer les réactions des gens, pour ma part, je baissais la tête en permanence afin de ne croiser aucun regard. Nous nous sommes installés au bord du lac pour une collation avant de rentrer.

Il était assez tard et la nuit commençait à tomber, la fraîcheur du soir se faisait sentir, alors que je me dirigeais vers la voiture, les filles me disent de partir devant car elles allaient faire un tour aux toilettes. C’est donc seul que j’allais attendre à la voiture. Un homme me suivait, il monta dans sa voiture avant de venir se garer juste à côté de la nôtre. Il sortait de sa voiture quand les filles arrivèrent.


— Bonjour, tu es très sexy, tu attends quoi ?

— Ma femme et une amie, elles arrivent.

— Ta femme te laisse sortir comme ça ?

— Bonjour Monsieur.

— Bonjour les filles, dites donc, il est plutôt sexy votre mari.

— Vous trouvez ? Elle vous plaît habillée comme ça ?

— Sacrément, elle a un joli cul moulé dans son short.

— Oui, on a trouvé aussi.



Je n’existais pas une fois de plus, j’étais le témoin sans avoir le droit de dire ou faire quelque chose.

L’amie de ma femme prit la parole


— Si vous voulez, nous allions rentrer chez moi pour le dîner. Si vous n’avez rien de prévu, je vous invite.

— Ce sera avec plaisir.

— Alors, suivez-nous.



Dans la voiture, je demandais ce qui lui avait pris de l’invité. Ma femme me coupa immédiatement.


— Elle fait ce qu’elle veut, nous sommes ses invités.

— Je crois qu’il veut me baiser.

— Ce ne sera pas une première pour toi s’il le veut.

— Tu veux que je me fasse baiser chez ton amie ?

— Tu aimes être une femme alors assume, si un mec veut de toi, soit tu dis non, mais je ne pense pas que tu en sois capable, soit tu te laisses faire. Mais bon, assez discuté, en rentrant, tu pourras te changer, tu as l’air d’avoir froid dans ton joli petit short.



En effet en entrant, je filais dans la chambre enfiler le tregging, même s’il me moulait autant que le short, au moins je me sentais plus habillée. Hélène me rejoint dans la chambre,


— Viens, je vais te refaire une petite beauté.



Après une retouche de mon maquillage, je filais dans la cuisine selon les instructions de ma femme, je devais préparer le dîner, j’avais prévu en entrée une salade de tomates, suivie par un rôti et des pommes de terre sautées. J’étais occupée à mettre le repas au four quand des mains se posèrent sur mes fesses et commencèrent à les caresser. Quand je me retournais, je tombais nez à nez avec notre invité.


— Alors ma coquine, tu aurais dû garder ton short, mais j’avoue que le pantalon moulant qui s’ouvre directement sur ton petit cul, c’est pas mal non plus.

— Arrête ça tout de suite.

— Pourquoi ? Tu n’as pas l’air sauvage à te trimbaler comme ça en plein jour.

— Tu veux quoi ?

— A ton avis, ma cochonne ?

— Je ne suis pas comme ça.

— Ah bon ? Pourtant, tu as eu l’air d’aimer ma caresse, tu n’as pas dit grand-chose.

— Laisse-moi tranquille.



Alors que j’essayais de le repousser, il me plaqua contre le four et posa ses lèvres sur les miennes, forçant le passage avec sa langue. Il me roula une pelle, si j’essayais au départ de me dégager, je finis par jouer aussi avec sa langue et m’accrocher à son cou. Ma femme entra à ce moment dans la cuisine.


— A ce que je vois, tu n’as pas résisté longtemps ma chérie, je m’en doutais.

— Je ne sais pas ce qui s’est passé.

— Menteuse.

— Bon, je vous laisse, tu surveilles le dîner tout de même.


A peine sortie, il me reprit dans ses bras, m’embrassa de nouveau avant de me retourner contre le plan de travail. Il baissa la glissière du pantalon, ayant ainsi un accès direct sur mon shorty qu’il s’empressa de baisser. Il me caressa la raie, je commençais à vraiment aimer, il me doigta et je me suis mise à couiner, je sentis son gland contre mon œillet, il allait me prendre dans la cuisine alors que me femme était dans la pièce à côté. Dès qu’il entra en moi, je ne couinais plus, mais je me suis mis à gémir de plus en plus. Je prenais mon pied. Il accéléra pour se vider en moi. Je me remettais doucement quand le four sonna, le rôti était prêt, nous avions juste le temps de prendre l’entrée. Ma femme me regarda avec un grand sourire quand j’apportais l’entrée.


— Alors ma chérie, tout s’est bien passé ?

— Tout va bien.

— On a entendu, tu as l’air d’avoir beaucoup apprécié.

— Oh oui, elle a pris son pied la coquine.



Je baissais les yeux sans dire mot, le reste du repas que je passais à côté de notre invité, il le passa à me caresser les cuisses, entre les jambes, j’avais une érection constante qu’il se chargeait de maintenir. J’étais excité. Après le repas, nous nous installâmes dans les canapés du salon, les filles sur l’un, moi et notre ami sur l’autre.

Il recommença ouvertement à me caresser devant ma femme, je n’osais bouger quand je vis Hélène commencer à passer sa main sous la jupe de ma femme, cette dernière ouvrit les cuisses et remonta sa jupe, laissant ainsi à Hélène tout le loisir de lui caresser la chatte à travers sa culotte. J’étais en train de mouiller la mienne, je subissais une masturbation au travers de mon pantalon et de ma culotte et j’adorais ça. Il stoppa et défit son pantalon. Il posa ma main sur son sexe, celui qui un peu plus d’une heure auparavant m’avait fait jouir. Je le fixais maintenant intensément.


— Viens me sucer ma chérie.



Je me glissais entre ses jambes, au même instant, ma femme en faisait de même avec Hélène.

Alors que je prenais le sexe de notre invité en bouche, ma femme plongeait entre les cuisses d’Hélène. Nous étions tous les deux tellement excités que nous obéissions sans protester.

Je suçais notre ami à fond, la bouche pleine de sperme, j’embrassais ma femme et nous partagions le sperme. Hélène l’équipa d’un gode ceinture, elle demanda à la femme de me baisser, de baiser sa petite femelle. Elle ouvrit mon pantalon, baissa ma culotte et planta le gode en moi. Elle me baisa tellement longtemps que j’ai joui à plusieurs reprises, inondant ma culotte de sperme.


— Tu vois ma chérie, je t’avais bien dit que c’était juste une femelle bonne à se faire mettre.

— Tu avais raison Hélène, elle adore avoir une queue dans son cul.

— Tu vas pouvoir avoir une petite femelle à la maison.

— Oui je pense qu’elle ne mérite que ça.


A partir de cette soirée, mes habits se sont féminisés de plus en plus, ma femme entretenait ouvertement sa liaison avec Hélène.

Les enfants ont quitté la maison, je vis en femme tous les jours grâce à des placements et des mises en location de biens achetés durant plusieurs années, nous n’avons plus besoin de travailler. Ma fille a été la première à découvrir ma féminité, puis mon fils, ma femme a pris l’entière maîtrise de notre couple. Je rencontre régulièrement des hommes auxquels elle offre sa petite femelle comme elle aime à m’appeler. J’ai commencé un traitement hormonal afin d’augmenter ma féminité. J’ai désormais une poitrine sensible, les cheveux longs, je me maquille tous les jours. Bref, je suis devenue ce que je rêvais quand j’étais plus jeune. Une femme. J’ai juste gardé mon pénis que ma femme tient encagé pour me rappeler, dit-elle, ma position inférieure.

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